Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, ma voisine d'en face — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, ma voisine d'en face
Chapitre 13
Lola vient de partir faire son jogging avec une copine...
— Qui ?...
— Mina... Tu ne la connais pas, c'est une collègue de travail...
— Mina... Tu ne la connais pas, c'est une collègue de travail...
Elle me fait une bise rapide sur la joue. Elle s'en va. Je me jette à la fenêtre pour la voir sortir de l'allée. Mes yeux partent de tous cotés pour apercevoir la jaguar...
Elle marche dans la rue. Rien. Pas l'ombre d'une voiture de luxe. Je m'apprête à sortir pour la suivre. Je suis sûr qu'elle part le rencontrer. Au bureau, dans un hôtel à coté. Au parc, il y a des endroits à l'écart, des petits bosquets. J'ai toujours pensé qu'il pouvait y avoir derrière des lits d'amour secrets...
Ils se sont donnés rendez-vous. Le parc est à deux minutes de chez nous. Elle le voit. Elle saute à son cou, l'embrasse à pleine bouche. Elle l'attire vers un coin d'ombre, derrière une haie, sous les arbres. Il y a un tapis de mousse de la grandeur d'un corps...
Un jogging, c'est si vite enfilé. C'est si vite enlevé aussi. Un instant, je me mets à penser qu'elle n'a rien en dessous. Je me rassure, me disant que, avec une tenue sport, elle aime trop les contrastes, elle mettra plutôt un ensemble ouvragé, raffiné, élégant comme celui qu'elle portait avec moi l'autre soir. Il le sent. Il a envie d'elle. D'un geste, il remonte son sweet. Il voit apparaître ses seins entourés par le soutien-gorge chic, descend le pantalon lycra, le fait passer par dessus les baskets, les soquettes blanches...
Il la contemple dans ce petit ensemble string qu'il y a quelque jours elle choisissait pour moi. Elle s'approche. Sa main passe sur le short, caresse au travers du tissu le pénis, le sent entre ses doigts gonfler. Elle descend sur les Nike le court vêtement de sport de l'homme. Elle englobe dans sa bouche l'objet, l'insère dans sa gorge, le ressort, lèche au bout avec des yeux gourmands qui regardent vers lui par en-dessous. Il se laisse sucer comme un petit glaçon chaud sur les lèvres en été... Amandine !...
Amandine vient d'entrer... Je reviens à la réalité. Je regarde au travers de la fenêtre. Elle porte une petite robe jaune superbe, classe, digne d'un grand couturier, entourée de voilages rappelant ceux ornant pour les fêtes de Pâques, poules, poussins aux vitrines des maître-chocolatiers. Un instant, j'aurai envie de la croquer. Je suis pris entre l'envie de sortir voir ce qui se passe au parc et celle de rester pour appeler celle qui pour moi s'est préparée...
Elle a des chaussures à grandes lanières claires, des cheveux ondulés. Je prends mon téléphone. Je bégaie deux-trois mots...
— Bonjour Mathis... Je suis contente de t'avoir...
— Heu... Bonjour Amandine...
— Je voulais te dire pour hier, je ne sais pas ce qui m'a pris de te demander de te déshabiller. En plus, c'est idiot , tu aurais pu avoir des ennuis avec ta copine. Ça s'est bien terminé ?...
— Mmm, mmm...
— J'en suis ravie. Je ne te redemanderai plus çà...
— Heu... Bonjour Amandine...
— Je voulais te dire pour hier, je ne sais pas ce qui m'a pris de te demander de te déshabiller. En plus, c'est idiot , tu aurais pu avoir des ennuis avec ta copine. Ça s'est bien terminé ?...
— Mmm, mmm...
— J'en suis ravie. Je ne te redemanderai plus çà...
Je ne sais pas pourquoi, je repense à Lola, assise à cet instant sur la mousse. L'homme dégrafe son soutien-gorge, prend entre ses paumes sa poitrine. Et moi, je laisse faire. Je parle à Amandine. Non !... Il faut que je m'en aille !...
— Aujourd'hui, tu va me demander quoi ?...
— Mmmm ?...
— Je veux dire, pour ton enquête, Mathis, tu souhaites savoir quoi ?..
— Enlève ta culotte !...
— Mathis !...
— Je veux l'entendre descendre sur tes jambes, passer par dessus tes talons...
— Mathis !...
— Je le veux...
— Mmmm ?...
— Je veux dire, pour ton enquête, Mathis, tu souhaites savoir quoi ?..
— Enlève ta culotte !...
— Mathis !...
— Je veux l'entendre descendre sur tes jambes, passer par dessus tes talons...
— Mathis !...
— Je le veux...
Elle passe ses mains sous sa robe. Elle tire lentement. Elle descend le petit objet de tissu, le fait aller par dessus les chaussures à lanières...
— C'est fait !...
— Bien, maintenant, attends-moi !... J'arrive...
— Non, non, çà ne marche pas comme çà !...
— Si, Amandine !...
— Non, j'ai dit. C'est trop risqué !...
— Amandine ?...
— Non !...
— Bien, maintenant, attends-moi !... J'arrive...
— Non, non, çà ne marche pas comme çà !...
— Si, Amandine !...
— Non, j'ai dit. C'est trop risqué !...
— Amandine ?...
— Non !...
Elle me lance çà comme une flèche sans retour, un fait acquis pour elle, sans possibilité de dire quoi que ce soit de contraire. Je suis très énervé. Je ne sais plus que dire...
— Bien !...
Je ferme le téléphone. Je l'envoie paître au fond de la pièce. Je la vois qui essaie de parler, qui s'aperçoit que je viens de lui raccrocher au nez. Elle fulmine. Elle compose mon numéro. J'entends sonner. Je ne réponds pas. Elle réessaie encore plusieurs fois, puis s'arrête. Je la vois passer dans la pièce dans sa petite robe jaune gonflée de voile. Elle piétine sur place, n'est pas contente du tout. Elle se regarde dans la glace, a l'air de se trouver jolie. Cela la calme...
Elle prend un magazine, s'assied sur le fauteuil, tourne les pages. Elle s'arrête sur un article. Un instant, elle lève les yeux en l'air pour réfléchir. Elle prend le téléphone. Elle m'appelle à nouveau. J'hésite. J'avance dans la pièce. Je ramasse par terre le sans fil. Il marche encore...
— Ce n'est pas très sympa, Mathis !...
J'entends sa voix blessée. Elle serre fort dans sa main le téléphone...
— Je n'aime pas qu'on me raccroche au nez. Ce n'est pas des façons. C'est bien trop facile. On peut discuter, tout de même !... Bon !... Je ne t'en veux pas trop... Pour te montrer même que je ne suis pas fâchée, je fais le premier pas. Je te pardonne... Promets-moi seulement de ne jamais recommencer çà !...
— Mmmm... OK !...
— Bien !... On est à nouveau ami, n'est-ce pas ?...
— Mmm, mmm...
— Mmmm... OK !...
— Bien !... On est à nouveau ami, n'est-ce pas ?...
— Mmm, mmm...
J'ai le sentiment de me faire manipuler. Elle me dit çà avec une telle sincérité que çà me coupe tout élan...
— Bien sûr, Mathis, pour ta demande de toute à l'heure, je te le redis, il n'est pas question que tu viennes chez moi ou qu'on se voit ailleurs. Par contre, tu peux continuer à m'appeler quand tu veux, du moment bien sûr que mon mari n'est pas dans la pièce. Les matins d'habitude, tu ne risques rien...
Je suis satisfaite qu'on arrive à un terrain d'entente, Mathis. Je n'aurais pas aimé qu'on se quitte comme çà sans échange. Finalement, tout se termine au mieux. Pour moi, il n'y a rien de mal à être ensemble du moment que c'est au téléphone. Pour toi, tu pourras terminer ton enquête, être enfin payé. Pas mal, non ?... Dis-moi ?... Elle est jolie, Lola ?...
— Heu... Pourquoi tu me demandes çà ?...
— Comme çà...
— Moi, je la trouve super belle, mais je suis mal placé pour le dire...
— Tu la trouves plus jolie que moi ?...
— Joker !... Je ne veux pas vous comparer !...
— Elle t'a déjà trompé ?...
Je suis satisfaite qu'on arrive à un terrain d'entente, Mathis. Je n'aurais pas aimé qu'on se quitte comme çà sans échange. Finalement, tout se termine au mieux. Pour moi, il n'y a rien de mal à être ensemble du moment que c'est au téléphone. Pour toi, tu pourras terminer ton enquête, être enfin payé. Pas mal, non ?... Dis-moi ?... Elle est jolie, Lola ?...
— Heu... Pourquoi tu me demandes çà ?...
— Comme çà...
— Moi, je la trouve super belle, mais je suis mal placé pour le dire...
— Tu la trouves plus jolie que moi ?...
— Joker !... Je ne veux pas vous comparer !...
— Elle t'a déjà trompé ?...
Sa phrase tombe comme un glaive. Il me vient à la tête un flash... Lola, debout, les mains plaquées contre le tronc d'un arbre, ses cheveux attachés. L'homme baisse d'un geste son jogging clair, entoure ses fesses de ses paumes, entre à l'intérieur d'elle...
— Pourquoi tu me dis çà ?...
— Comme çà !... Bien... On va peut-être avancer avant que mon mari ne rentre. On en était où, déjà ?... Ah oui, tu voulais que je décrive ma robe. Je ne l'ai pas encore fait...
— Comme çà !... Bien... On va peut-être avancer avant que mon mari ne rentre. On en était où, déjà ?... Ah oui, tu voulais que je décrive ma robe. Je ne l'ai pas encore fait...
Elle commence. Elle me la présente comme elle est dans la réalité, sa couleur jaune poussin sur des voiles créant le volume. Dessous, le décolleté, caché-montré par les tissus qui s'ouvrent. Il y a de l'harmonie dans ces formes qui se dressent comme des papiers de bonbons brillants, enrobages de crème au lait sur formes veloutés. Lola devant mes yeux, pousse sur ses bras comme pour retenir l'arbre. L'homme s'agrippe à ses hanches pour faire entrer son mât. Elle gémit. Je regarde la main d'Amandine qui remonte sur sa jambe. Elle continue de se décrire à l'intérieur de ce paquet de tissus et de voiles, ses cuisses nues, ses chaussures à lanières claires, ses talons hauts, ses cheveux bouclés attachés par endroits par des nœuds de tulle colorés. Il entre plus en elle. Elle crie. Ses mains sous le sweet, glissant sur ses seins nus. Lola n'en peut plus de plaisir. Elle se laisse aller à vociférer des mots ineptes dans ce parc encore désert ce matin, pendant que le courant d'air venant de la porte-fenêtre ouverte d'Amandine, fait se dresser les voiles de sa robe. Apparaît fugitivement le minou bien taillée dont elle m'a parlé l'autre jour. Oups !...
— Oh, Mathis !...
Le tissu de sa robe se lève encore un peu, se baisse. J'entends la porte d'entrée qui s'ouvre...
— Je te rappelle !...
J'ai eu chaud. C'est Lola qui entre. Elle n'est pas seule...
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