Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, ma voisine d'en face — Chapitre 26
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, ma voisine d'en face
Chapitre 26
— Allo, Mathis !...
— Oui...
— Tu es fou, toute à l'heure, tu m'a mise dans un état !...
— Mmm, mmm... Çà s'est bien passé ton entretien, Amandine ?...
— Je crois... Mais, j'avais peur que l'homme... Tu exagères, Mathis !... Tu m'excites de trop !...
— On va arrêter là, alors !...
— Ah non !... N'importe quoi, mais pas çà !... Il n'est pas question que tu stoppes !... J'ai trop envie que tu me prennes, moi !...
— Tout de suite ?...
— Pourquoi pas ?...
— Bien, bien... On dit qu'on est dans le bureau au moment où je t'ai appelée. Tu entends leurs pas qui arrivent. Tu as du mal à monter tes bas...
— Tu ne vas pas recommencer, Mathis ?...
— Si !... Tu te diriges vers la table !...
— Oui...
— Tu es fou, toute à l'heure, tu m'a mise dans un état !...
— Mmm, mmm... Çà s'est bien passé ton entretien, Amandine ?...
— Je crois... Mais, j'avais peur que l'homme... Tu exagères, Mathis !... Tu m'excites de trop !...
— On va arrêter là, alors !...
— Ah non !... N'importe quoi, mais pas çà !... Il n'est pas question que tu stoppes !... J'ai trop envie que tu me prennes, moi !...
— Tout de suite ?...
— Pourquoi pas ?...
— Bien, bien... On dit qu'on est dans le bureau au moment où je t'ai appelée. Tu entends leurs pas qui arrivent. Tu as du mal à monter tes bas...
— Tu ne vas pas recommencer, Mathis ?...
— Si !... Tu te diriges vers la table !...
Je la vois qui le fait...
— Tu te places de dos. Tu allonges ton buste sur tout son long. Tu poses tes mains sur le bas de ta jupe...
— Tu te places de dos. Tu allonges ton buste sur tout son long. Tu poses tes mains sur le bas de ta jupe...
Elle s'applique à se conformer à chacune de mes demandes...
— Retrousse-là !..
— Je ne peux pas, Mathis. Tu sais bien, je n'ai pas de culotte, on pourrait voir mes fesses !...
— Et alors ?... Elles sont belles... Fais-le !...
— Oui, Mathis !...
— Retrousse-là !..
— Je ne peux pas, Mathis. Tu sais bien, je n'ai pas de culotte, on pourrait voir mes fesses !...
— Et alors ?... Elles sont belles... Fais-le !...
— Oui, Mathis !...
Elle remonte par étapes sa jupe serrée. On finit par voir poindre son petit derrière...
— Tu me fais faire des bêtises !...
— La vie est trop courte pour ne pas en faire !... Écarte tes jambes !...
— Tu me fais faire des bêtises !...
— La vie est trop courte pour ne pas en faire !... Écarte tes jambes !...
Je la vois obéir...
— Je m'approche de toi, me place derrière, mes deux mains sur tes hanches. Elles passent sur tes fesses, je te sens qui frémit, descendent sur ton bas. Je baisse le visage, caresse, je fais glisser ma langue sur tes cuisses, tes lèvres. Tu es déjà mouillée. Je suis sur le bouton, je tourne...
— Mathiiiis !...
— Je m'approche de toi, me place derrière, mes deux mains sur tes hanches. Elles passent sur tes fesses, je te sens qui frémit, descendent sur ton bas. Je baisse le visage, caresse, je fais glisser ma langue sur tes cuisses, tes lèvres. Tu es déjà mouillée. Je suis sur le bouton, je tourne...
— Mathiiiis !...
Elle a sa main entre ses cuisses. Elle s'active à l'endroit que je parcours de la bouche...
— Ma langue te pénètre, passe sur tes parois, touche le clitoris, monte un peu, se retrouve sur la cloison de l'entrée de tes lèvres, glisse entre tes fesses...
— Non !...
— Pourquoi ?...
— On ne me l'a jamais fait !...
— Ce n'est pas une raison !...
— Non, mais çà me fait tout drôle à cet endroit !...
— Ma langue te pénètre, passe sur tes parois, touche le clitoris, monte un peu, se retrouve sur la cloison de l'entrée de tes lèvres, glisse entre tes fesses...
— Non !...
— Pourquoi ?...
— On ne me l'a jamais fait !...
— Ce n'est pas une raison !...
— Non, mais çà me fait tout drôle à cet endroit !...
Sa main hésite, passe dessus, glisse, le frôle, tourne autour...
— Je fais entrer mon doigt...
— Non, Mathis !...
— Tu le sens qui s'immisce ?...
— Je fais entrer mon doigt...
— Non, Mathis !...
— Tu le sens qui s'immisce ?...
Son pouce, parti un instant, revient autour de son trou rose, le masse lentement, s'enfonce un peu pour voir, sort, entre encore. Elle se mord les lèvres...
— Je le sens qui coulisse !...
— Je le sens qui coulisse !...
Elle se pousse en arrière pour le faire entrer plus. Elle gémit. Son gros doigt s'enfouit. Elle le fait coulisser, avance, recule. D'un coup, elle l'entre en entier dans un gémissement fort. J'entends les petits bips m'indiquant qu'elle a coupé son poste. Elle se lève, rabaisse prestement sa jupe face à la fenêtre, regarde, scrute avec minutie chaque étage, ses yeux virevoltant d'un coté à l'autre. Elle a l'air rassurée, personne ne l'a vue...
Elle ferme les yeux, inspire profondément. Ses doigts se pressent, pincent la peau de son bras, tournent. Sa bouche mord ses lèvres. Sa main se serre plus. Son visage se crispe, elle a comme un orgasme...
Elle ferme les yeux, inspire profondément. Ses doigts se pressent, pincent la peau de son bras, tournent. Sa bouche mord ses lèvres. Sa main se serre plus. Son visage se crispe, elle a comme un orgasme...
— Dis donc, Mathis, tu ne fais pas çà à toutes les filles, j'espère ?...
— Quoi ?...
— Ben, ce que tu m'as fais toute à l'heure !...
— Mais, non...
— Lola, tu lui as déjà fait ?...
— Non plus...
— Si je comprends bien, tu gardes çà pour moi, c'est du beau !... Lola, c'est ta copine, elle n'y a pas droit, tandis que moi, dès qu'elle ne le voit pas, tu me mets un doigt !...
— Excuse-moi, je pensais que tu avais apprécié...
— Je n'ai pas dit que ce n'était pas le cas. Seulement, je vois bien où tu veux en venir. Ta copine, c'est sacré, on y touche pas. Alors que moi, excuse-moi de te dire çà, dès qu'elle a le dos tourné, tu m'encules...
— Je ne t'ai pas enculée !...
— Ne joue pas sur les mots, c'était tout comme !... D'ailleurs, ne me dis pas que tu n'en as pas envie ?... Tu ne réponds pas ?... Cela veut bien dire ce que cela veut dire. Elle, tu lui fais l'amour tendrement, moi tu t'évertues à me sodomiser. C'est deux visions du monde. Je ne suis pas sûre qu'elle apprécie. Vous êtes tous pareils, vous les hommes !...
— Écoute, je ne pensais pas... Je vais arrêter, si tu ne souhaite pas...
— Parce que, en plus, tu avais l'intention de continuer !...
— Heu... Je croyais que tu en avais envie...
— Je n'ai pas dit que je n'en ai pas envie. Je veux seulement que tu lui fasses aussi !...
— Tu es folle !...
— Ah, tu vois, c'est ce que je disais !...
— Mais non, Amandine !... Je ne suis pas seule à décider, Lola a son mot à dire. Elle n'en a peut-être pas le désir, elle...
— Je suis sûre que si !... De toute façon, je te fais confiance pour lui donner le goût de çà !... Tu le fais ce soir !...
— Mais, Amandine !...
— Ce soir !... Compris ?... Si tu le fais bien, tu auras un cadeau de moi, qui sortira du virtuel...
— Quoi ?...
— Ce soir !... Je te rappelle après !...
— Quoi ?...
— Ben, ce que tu m'as fais toute à l'heure !...
— Mais, non...
— Lola, tu lui as déjà fait ?...
— Non plus...
— Si je comprends bien, tu gardes çà pour moi, c'est du beau !... Lola, c'est ta copine, elle n'y a pas droit, tandis que moi, dès qu'elle ne le voit pas, tu me mets un doigt !...
— Excuse-moi, je pensais que tu avais apprécié...
— Je n'ai pas dit que ce n'était pas le cas. Seulement, je vois bien où tu veux en venir. Ta copine, c'est sacré, on y touche pas. Alors que moi, excuse-moi de te dire çà, dès qu'elle a le dos tourné, tu m'encules...
— Je ne t'ai pas enculée !...
— Ne joue pas sur les mots, c'était tout comme !... D'ailleurs, ne me dis pas que tu n'en as pas envie ?... Tu ne réponds pas ?... Cela veut bien dire ce que cela veut dire. Elle, tu lui fais l'amour tendrement, moi tu t'évertues à me sodomiser. C'est deux visions du monde. Je ne suis pas sûre qu'elle apprécie. Vous êtes tous pareils, vous les hommes !...
— Écoute, je ne pensais pas... Je vais arrêter, si tu ne souhaite pas...
— Parce que, en plus, tu avais l'intention de continuer !...
— Heu... Je croyais que tu en avais envie...
— Je n'ai pas dit que je n'en ai pas envie. Je veux seulement que tu lui fasses aussi !...
— Tu es folle !...
— Ah, tu vois, c'est ce que je disais !...
— Mais non, Amandine !... Je ne suis pas seule à décider, Lola a son mot à dire. Elle n'en a peut-être pas le désir, elle...
— Je suis sûre que si !... De toute façon, je te fais confiance pour lui donner le goût de çà !... Tu le fais ce soir !...
— Mais, Amandine !...
— Ce soir !... Compris ?... Si tu le fais bien, tu auras un cadeau de moi, qui sortira du virtuel...
— Quoi ?...
— Ce soir !... Je te rappelle après !...
Je reçois un SMS... « Tu n'oublies pas, ce soir !... »... Je ferme d'un coup mon portable avec la crainte que Lola n'ait vu quoi que ce soit...
— C'était qui ?...
— Rien, une pub !...
— C'était qui ?...
— Rien, une pub !...
Je me mords les lèvres... Lola replonge dans son magazine. Je la regarde. Elle est en nuisette. Il ne fait pas très chaud, ce soir. Cela fait pointer ses seins. Je vois ce visage d'ange pris par sa lecture. Je pense à Amandine, lui obéir m'excite !...
— Je vais aller dormir !...
— Je viens avec toi, Mathis !...
— Je viens avec toi, Mathis !...
Elle pose sa revue de façon fébrile, se lève, me suit de près. Elle a les yeux sur moi. J'enlève mon tee-shirt, mon boxer, je suis nu, j'entre sous le drap. Elle mordille ses lèvres, s'installe à coté, me voit éteindre avec une moue qui désapprouve. Je fais celui qui ne voit pas...
Il se passe plusieurs minutes. Je l'entends souffler fort. Elle finit par se tourner, poser le bras sur mon torse, le caresser. Elle descend sur mon ventre, mon pénis. Elle le palpe, le prend, le masse, exerce des pressions. Lorsqu'il est gros, elle le fait coulisser, l'active...
Sa langue goûte. Je la sens qui taste, hume, passe autour du bout rose. Je ne bouge toujours pas. Elle le prend, l'absorbe, l'emmène jusqu'à la gorge. Elle le sort, pousse le drap, passe sur moi, s'enfile lentement, monte dans la lumière venus des lampadaires...
Elle se lance, se lâche, ses mains prenant ses petits seins à travers la nuisette, les massent. Elle s'enfonce sur moi, se dresse. A ce moment, je la pousse en arrière, la fais se retourner...
Étonnée de mon geste, elle se retrouve à quatre pattes. J'entre dans son minou. Elle crie. Je me lance dans une chevauchée...
Étonnée de mon geste, elle se retrouve à quatre pattes. J'entre dans son minou. Elle crie. Je me lance dans une chevauchée...
Je lève la nuisette, je vois ses petites fesses. Je pense à Amandine !... Je la vois toute proche. Sa langue prend la bouche de Lola. Ses mains courent sur ses seins, les excitent à l'extrême. J'entre, sors, m'agrippant à ses hanches, excité par son SMS. Je me dis qu'il est temps !...
Mes mains descendent sur ses fesses, les touchent. Dans la pénombre, se montre le trou rose. Je fais passer mon doigt, elle gémit, je l'enlève, reviens, le fais tourner autour. Elle tend ses petites fesses. Mon pouce se dresse, s'insère. Je m'enfonce plus loin. J'entre et sors, sans peine. Je rêve !...
La voilà qui commence un petit va-et-vient sur mon pouce !... Je le garde bien droit. Je l'entends gémir, reculant, avançant. Son anus me prend, me dévore. A chaque instant, elle s'enfonce un peu plus, si fort que mon pénis sort de son minou...
Elle se tourne, vient le lécher, se remet à quatre pattes, attend...
Elle se tourne, vient le lécher, se remet à quatre pattes, attend...
Je ne me dépêche pas, je m'approche. Je vois l'espace rose, un peu ouvert. Je mets mon gland. Lentement, elle pousse. Je sens le bout qui entre. Elle recule. Son corps me presse, se lance dans une cavalcade sans fin. Elle crie, crie...
Par petits coulissements, elle le fait entrer, jusqu'à ce que son fessier touche le bas de mon ventre. Quand je suis au fond d'elle, je me lâche. Elle attrape mes fesses, me fait me serrer pour ne pas que je sorte, lance un immense gémissement sonore...
Le temps passe. Elle reste au fond, au chaud, finit par me lâcher, s'endort dans un sourire...
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Commentaires ()
Je sais que l'auteur ne poste aucun message, mais peut-être lit-il ceux que les lecteurs écrivent ici.
Qu'il me permette de dire, moi qui aime beaucoup ce récit, que je trouve surprenant et dommage qu'il n'y ait plus de problème entre Mathis et Lola, alors qu'au chap 24 l'auteur nous a pratiquement persuadés que Lola était la maîtresse de son patron et qu'elle avait fait des folies à Dauville (voir le coup de fil de la réceptionniste de l'hôtel).
Et ni dans le 25 ni dans le 26, la question n'est évoquée. Ils s'aiment comme si rien ne s'était passé.
Certes l'héroïne de la série semble de plus en plus être Amandine, mais je comprends mal que brusquement Mathis se désintéresse du comportement de Lola, alors qu'il a quelques jours il crevait de jalousie, à juste titre. Ceci ne me semble pas crédible.
Mais l'auteur doit avoir ses raisons.