Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prix à payer — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prix à payer
Chapitre 4
Les semaines qui passèrent furent encore plus difficiles. Jusqu'alors, Irène n'avait pas a eu à subir personnellement et directement la dégradation de l'ambiance de l'entreprise.
Mais depuis ce dernier repas d'affaire, son patron lui battait froid.
Non pas qu'il eut été chaleureux avec elle auparavant, il ne l'avait jamais été avec personne, ça n'était pas dans son caractère. Mais désormais, il lui parlait peu, ne lui racontait plus rien qui ne fut indispensable à son travail.
Son attitude avait changé, ça n'était pas qu'une impression.
Mais depuis ce dernier repas d'affaire, son patron lui battait froid.
Non pas qu'il eut été chaleureux avec elle auparavant, il ne l'avait jamais été avec personne, ça n'était pas dans son caractère. Mais désormais, il lui parlait peu, ne lui racontait plus rien qui ne fut indispensable à son travail.
Son attitude avait changé, ça n'était pas qu'une impression.
Elle avait eu encore Buzzato au téléphone, qui faisait exprès de la demander quand il appelait l'entreprise, et s'enquérait toujours de comment elle allait, d'autant plus qu'il percevait un peu de tristesse dans sa voix, et non plus l'enthousiasme d'avant. Il ne lui fit pas la remarque, mais prenait un ton très doux pour lui demander comment elle allait.
Irène ne voulait rien montrer, essayait de garder une distance neutre avec lui, comme avec ses propres émotions.
Irène ne voulait rien montrer, essayait de garder une distance neutre avec lui, comme avec ses propres émotions.
Puis elle passait la communication à son directeur, qui se permettait une remarque un peu acide sou la forme d'une question étonnée :
" - Ah bon, Buzzato ? Et comment se fait-il que ce soit vous qui me le passiez ? Je lui avais dit de me joindre en passant par le service commercial…" grommelait-il.
— Je ne sais pas" répondait-elle froidement, "Je vous le passe ?
— Bien évidemment, vous me le passez Irène !"
— Je ne sais pas" répondait-elle froidement, "Je vous le passe ?
— Bien évidemment, vous me le passez Irène !"
Elle lui passait la communication, et dans sa tête elle se disait : "bien évidemment, espèce de conne : c'est ça qu'il avait envie de dire, il ne le dit pas mais il le pense tellement fort !"
Plusieurs heures après ce dernier appel, Lefranc entra dans son bureau et ferma la porte. Elle fut plus que surprise et se mit à craindre le pire.
Il n'alla pas par quatre chemins, ça n'était pas son habitude, et lui lança avec un regard froid et presque méprisant :
" - Bon. Voilà où nous en sommes, Irène. Buzzato nous emm… nous cherche des poux pour des questions techniques : non seulement ils sont intransigeants sur les prix, les délais, mais en plus ils se mettent maintenant à critiquer nos méthodes, et à émettre des doutes sur la qualité.
Moralité : il veut venir refaire une visite du site, mais cette fois ils débarqueraient à deux ! Il sera flanqué de son responsable technique. Ils vont nous faire vivre un enfer, critiquer chaque point en fabrication, chaque étape, faire subir un véritable interrogatoire aux gars de la fab. Je vais devoir préparer les gens de production, leur mettre une pression pas possible.
Bien entendu vous devrez être là les pour les accueillir, comme d'habitude. Buzzato ne l'a pas expressément demandé, mais il m'a dit qu'il s'inquiétait de vous, que vous n'aviez pas l'air d'aller très bien, et patati et patata - je me demande bien ce que vous avez bien pu lui raconter, entre parenthèses…
— Mais rien du tout, Mr Lefranc !" le coupa-t-elle, indignée, et n'arrivant pas à réprimer sa colère. "Qu'est-ce que vous imaginez ? Vous ne me connaissez pas encore assez pour penser que je serais capable de commettre la moindre indiscrétion, la moindre allusion sur ce qui se passe dans l'entreprise ?! Je suis une vraie professionnelle, discrète et j'ai toujours été fidèle à mon devoir de réserve…!
— Non non, bien sûr… je veux dire : bien entendu que je sais qu'on peut vous faire confiance. Mais gardez vos états d'âme pour vous, quels qu'ils soient… Et toujours est-il que je compte sur vous pour le jour de la visite. Buzzato, même s'il n'est pas du genre influençable ni sentimental, est toujours de meilleure humeur et mieux disposé à notre égard quand c'est vous qui l'accueillez.
— Bien entendu, Mr Lefranc. Je serai présente, fidèle à mon poste, et je ferai ce que vous me demanderez !"
Moralité : il veut venir refaire une visite du site, mais cette fois ils débarqueraient à deux ! Il sera flanqué de son responsable technique. Ils vont nous faire vivre un enfer, critiquer chaque point en fabrication, chaque étape, faire subir un véritable interrogatoire aux gars de la fab. Je vais devoir préparer les gens de production, leur mettre une pression pas possible.
Bien entendu vous devrez être là les pour les accueillir, comme d'habitude. Buzzato ne l'a pas expressément demandé, mais il m'a dit qu'il s'inquiétait de vous, que vous n'aviez pas l'air d'aller très bien, et patati et patata - je me demande bien ce que vous avez bien pu lui raconter, entre parenthèses…
— Mais rien du tout, Mr Lefranc !" le coupa-t-elle, indignée, et n'arrivant pas à réprimer sa colère. "Qu'est-ce que vous imaginez ? Vous ne me connaissez pas encore assez pour penser que je serais capable de commettre la moindre indiscrétion, la moindre allusion sur ce qui se passe dans l'entreprise ?! Je suis une vraie professionnelle, discrète et j'ai toujours été fidèle à mon devoir de réserve…!
— Non non, bien sûr… je veux dire : bien entendu que je sais qu'on peut vous faire confiance. Mais gardez vos états d'âme pour vous, quels qu'ils soient… Et toujours est-il que je compte sur vous pour le jour de la visite. Buzzato, même s'il n'est pas du genre influençable ni sentimental, est toujours de meilleure humeur et mieux disposé à notre égard quand c'est vous qui l'accueillez.
— Bien entendu, Mr Lefranc. Je serai présente, fidèle à mon poste, et je ferai ce que vous me demanderez !"
Lefranc la regarda, prêt à lui lancer une parole venimeuse, mais il préféra abandonner la partie et la laissa.
- - -
Le jour dit, Irène avait particulièrement soigné son look. Elle portait un pull gris très fin et moulant (qui ne dissimulait rien des deux rondeurs de sa poitrine avantageuse), une jupe bleue et élégante qui collait à son postérieur à la forme émouvante, et qui s'arrêtait à dix centimètres au-dessus du genou ; ses cuisses étaient gainées de nylon très fin gris foncé, et elle avait mis des bottes en cuir marron qui s'arrêtaient au-dessus du mollet ; elle était allée chez le coiffeur la veille, ses cheveux aux mèches blondes étaient impeccablement tenus, avec un volume qui mettait en valeur son visage qu'elle avait soigné avec un fond de teint ambré (sa coiffeuse lui avait donné quelques conseils de maquillage.)
Elle s'était copieusement aspergée d'une eau de toilette Guerlain au parfum entêtant.
Elle ne voulait pas ressembler à une pute, mais voulait que le résultat donne une impression de chic, de bon goût, d'élégance à la française.
Elle s'était copieusement aspergée d'une eau de toilette Guerlain au parfum entêtant.
Elle ne voulait pas ressembler à une pute, mais voulait que le résultat donne une impression de chic, de bon goût, d'élégance à la française.
"On me demande de faire le maximum, eh bien je vais faire le maximum" se disait-elle, "et je ne voudrais pas qu'il puisse dire que c'est moi qui fais foirer l'affaire. Quoiqu'il arrive il ne pourra rien me reprocher."
En fait, elle ne voulait pas s'avouer qu'elle tenait à se faire belle pour Buzzato, qu'elle se faisait une joie de lui plaire, de voir ses regards et ses sourires charmés ; elle savait qu'il lui ferait des compliments, serait chaleureux et attentionné avec elle, presque tendre, et c'était la rare source de joie, de plaisir, qu'elle avait ces derniers temps.
Entre Lefranc qui la méprisait, la prenait pour une moins que rien, et son mari qui ne faisait que se plaindre de tout, de ses douleurs, de sa santé déclinante, qui, ronchon, ne voulait plus sortir ni recevoir personne à la maison et passait ses journées devant la télé, le reste du temps à râler, ne s'inquiétait même pas d'elle, de ce qui pouvait la soucier, l'inquiéter, ni de ses désirs, et ne lui posait même plus de questions quand elle rentrait le soir, sa vie était devenue d'une tristesse… Elle n'avait même plus de satisfactions au travail.
Alors les visites de Buzzato c'étaient ses rares petits rayons de soleil au milieu d'un hiver sombre et sinistre.
Alors les visites de Buzzato c'étaient ses rares petits rayons de soleil au milieu d'un hiver sombre et sinistre.
Les clients devaient débarquer, pour une fois, de bonne heure. Tout le monde à l'usine avait reçu la consigne d'être là à huit heures, le doigt sur la couture du pantalon.
Irène ne faisait pas exception.
Irène ne faisait pas exception.
A 8H30 il n'y avait toujours personne, Irène avait déjà croisé son patron qui montrait des signes d'énervement. Le stress ambiant était palpable.
Irène, elle, ne se sentait pas vraiment stressée. Elle redoutait simplement les remarques aigres et l'agressivité de Lefranc qui était d'une humeur de chien.
Irène, elle, ne se sentait pas vraiment stressée. Elle redoutait simplement les remarques aigres et l'agressivité de Lefranc qui était d'une humeur de chien.
A 8H40, il débarqua dans son bureau, encore plus énervé :
" - Buzzato vient d'appeler ! Il demande à ce que vous alliez les chercher à leur hôtel parce que leur voiture de location ne démarre pas, non mais je rêve ! Et il vous a demandé expressément, il a dit : "Est-ce qu'Irène peut venir nous chercher ?"
Je lui ai répondu que je venais, mais il a dit, presque agressif : "Pourquoi, Irène n'est pas là ?" Je lui ai répondu que bien-sûr vous étiez là, alors il a dit : "Oh je préférerais que ce soit ma petite Irène…" Il se foutait de ma gueule, je ne le supporte plus ! ...Eh bien, allez-y, Irène, dépêchez-vous, qu'est-ce que vous attendez ?!"
Je lui ai répondu que je venais, mais il a dit, presque agressif : "Pourquoi, Irène n'est pas là ?" Je lui ai répondu que bien-sûr vous étiez là, alors il a dit : "Oh je préférerais que ce soit ma petite Irène…" Il se foutait de ma gueule, je ne le supporte plus ! ...Eh bien, allez-y, Irène, dépêchez-vous, qu'est-ce que vous attendez ?!"
Elle sauta sur son manteau, attrapa les clefs de voiture du boss au vol, sous son œil presque moqueur et méprisant.
Et il lui lança tandis qu'elle se hâtait vers la porte :
" - Et faites en sorte qu'il soit dans de bonnes dispositions, comme vous faites toujours, vous me le détendez, le calmez, je ne veux pas qu'il se défoule sur nous après !"
Irène aurait presque eu envie de l'insulter si elle n'avait pas été heureuse de s'échapper, et de voir le bel Italien.
En plus son patron devenait malpoli. Même s'il était sous pression, elle trouvait qu'il se laissait beaucoup aller, tant dans son vocabulaire, que ses façons de la traiter. Elle en était presque choquée, elle trouvait ça indigne d'un directeur, d'un homme tel que lui, et ça ne présageait rien de bon pour l'avenir.
En plus son patron devenait malpoli. Même s'il était sous pression, elle trouvait qu'il se laissait beaucoup aller, tant dans son vocabulaire, que ses façons de la traiter. Elle en était presque choquée, elle trouvait ça indigne d'un directeur, d'un homme tel que lui, et ça ne présageait rien de bon pour l'avenir.
Elle était inquiète et mais se sentait aussi anxieuse, parce qu'il y avait un deuxième homme, là-bas. Comment l'accueillerait-il ? Il ne se montrerait certainement pas gaga envers elle comme l'était Buzzato. Elle n'était pas un sex symbol, ni une pin up de vingt ans.
Elle arrivait au Novotel, qui était vraiment tout près, elle n'allait pas tarder à être fixée.
Elle arrivait au Novotel, qui était vraiment tout près, elle n'allait pas tarder à être fixée.
Elle se gara, sortit de voiture et d'un pas pressé passa la porte du hall de l'hôtel.
Elle n'eut pas à chercher, deux hommes attendaient debout à côté d'un petit salon de réception. Buzzato, toujours super élégant, et un autre, un type plus jeune, début de quarantaine, moche, transparent.
Elle n'eut pas à chercher, deux hommes attendaient debout à côté d'un petit salon de réception. Buzzato, toujours super élégant, et un autre, un type plus jeune, début de quarantaine, moche, transparent.
Buzzato l'accueillit avec un sourire radieux, ravi, comme toujours. Il lui présenta son collègue, le directeur technique. Ils n'avaient pas l'air trop pressé, ni impatients.
" - Ecoutez, Irène, je suis désolé de vous avoir fait venir, de vous avoir dérangée. Finalement Nicola a réussi à faire démarrer la voiture. Ecoutez, voilà ce que je vous propose : Nicola va se rendre à l'entreprise, nous, nous les rejoindrons plus tard. Je ne suis pas pressé, personnellement je connais déjà l'usine, et je préfère laisser l'expert faire sa visite avec votre patron.
— Mais, Mr Buzzato, mon patron va demander à ce que je rentre…! Tout de suite, je veux dire…
— Ne vous en faites pas, Irène. Je vais l'appeler maintenant, lui expliquer… Lui dire que je veux rester quelques instants avec vous" l'interrompit-il en lui faisant un clin d'œil, "ça fait trop longtemps que je ne vous ai vue, Irène !" Et il prit son portable, composa le numéro, tout en disant à son collègue :
— Mais, Mr Buzzato, mon patron va demander à ce que je rentre…! Tout de suite, je veux dire…
— Ne vous en faites pas, Irène. Je vais l'appeler maintenant, lui expliquer… Lui dire que je veux rester quelques instants avec vous" l'interrompit-il en lui faisant un clin d'œil, "ça fait trop longtemps que je ne vous ai vue, Irène !" Et il prit son portable, composa le numéro, tout en disant à son collègue :
"Puoi andare, ti aspettano lassù !"
Elle vit le collègue se diriger vers la sortie.
" - Mais il n'est jamais venu…! Il sait comment y aller ?
— Ne vous en faites pas, Irène, il a un G.P.S., il sait se débrouiller…"
— Ne vous en faites pas, Irène, il a un G.P.S., il sait se débrouiller…"
Elle le trouvait quand même rudement culotté. Elle appréhendait. Ça, ça n'allait pas plaire à Lefranc !
Il devina ses pensées, et lui posa la main sur les lèvres, plissa les yeux d'un air complice. Lefranc venait de décrocher :
Il devina ses pensées, et lui posa la main sur les lèvres, plissa les yeux d'un air complice. Lefranc venait de décrocher :
" - Oui, Mr Lefranc ? Mon collègue arrive. Finalement la voiture a réussi à démarrer, mais j'ai demandé à Irène de rester avec moi pour m'aider parce qu'il faut que je contacte le loueur ; il ne faudrait pas qu'on se retrouve en panne à nouveau, au moment de repartir à l'aéroport.
- …
— Pas de problème, Mr Lefranc. De toute façon, je laisse mon directeur technique faire la visite avec vous, si je ne suis pas là ça n'est pas grave. Nous nous reverrons ensuite tous ensemble pour la conclusion et la question du contrat. A toute à l'heure.
- …"
- …
— Pas de problème, Mr Lefranc. De toute façon, je laisse mon directeur technique faire la visite avec vous, si je ne suis pas là ça n'est pas grave. Nous nous reverrons ensuite tous ensemble pour la conclusion et la question du contrat. A toute à l'heure.
- …"
— Qu'a-t-il dit ?" l'interrogea Irène, inquiète, presque angoissée.
" - Détendez-vous Irène ! Il n'avait pas l'air tellement content au début, mais quand j'ai prononcé le mot "contrat" je vous promets qu'il a changé de voix. Tout de suite il a eu l'air beaucoup mieux. Il m'a dit : "vous pouvez garder Irène autant de temps que vous voudrez…"
— Non, il n'a pas dit ça ?!
— Non" rit-il. …"Mais il l'a pensé tellement fort !"
" - Détendez-vous Irène ! Il n'avait pas l'air tellement content au début, mais quand j'ai prononcé le mot "contrat" je vous promets qu'il a changé de voix. Tout de suite il a eu l'air beaucoup mieux. Il m'a dit : "vous pouvez garder Irène autant de temps que vous voudrez…"
— Non, il n'a pas dit ça ?!
— Non" rit-il. …"Mais il l'a pensé tellement fort !"
Irène le regarda en souriant de sa facétie, l'air charmé. Il regarda autour de lui, affectant un air blasé et lui dit :
" - Ecoutez, Irène. Ici ça manque de chaleur. Je vous propose de venir prendre un petit café dans ma chambre. Il y a tout ce qui faut. C'est un hôtel vraiment bien, vous savez.
Irène piqua son fard. Heureusement le fond de teint masquait la marque de son émotion. Elle acquiesça d'une voix éteinte et le suivit, se demandant ce qu'elle faisait. Ou plutôt elle ne se demandait pas, elle essayait de garder la tête vide, ne cherchant surtout pas à savoir ce qui l'animait en le suivant sans même avoir protesté.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bientôt, oui, promis, dans le prochain épisode. Mais pas trop brutal quand même... ;) (juste un peu cru...)
Mais c'était vraiment une autre époque... :/
PM
Evidemment, dans mon imaginaire ton héroïne Irène devient Mademoiselle Jeanne (M'oiselle Jeanne comme l'appelle Gaston !)
C'est grave Docteur ?
=)
PM