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✦ Coquinou69 Les vacances de Marina XSTORY
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Les vacances de Marina — Chapitre 2 · La découverte

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Coquinou69
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Les vacances de Marina

Chapitre 2 · La découverte

Marina se réveille en sursaut, le cœur battant, comme si son corps vibrait encore des échos de son orgasme (voir chapitre 1). Un coup d’œil à son téléphone : minuit passé. L’air de la chambre est lourd, chargé d’une odeur musquée, mélange de sa peau, de sueur et de cette chaleur intime qu’elle n’ose nommer. 'Beurk, ça sent la débauche ici !' marmonne-t-elle en riant à moitié, un peu troublée par ce qu’elle vient de faire. Nue, les jambes tremblantes, elle ouvre grand la fenêtre. Les volets grincent légèrement, libérant un courant d’air frais parfumé d’iode et de senteurs des pins. Par réflexe, elle éteint la lumière ; pas question d’attirer une nuée d’insectes curieux.
Dans l’obscurité, son regard est aimanté par la piscine en contrebas, illuminée d’une lueur bleutée qui danse sur l’eau. Surprise, elle plisse les yeux : les deux couples, ses parents et leurs amis, sont là, où ils ont pied, l’eau jusqu’au cou, bien trop proches les uns des autres. Leurs voix, étouffées, flottent jusqu’à elle, dans un murmure complice, presque conspirateur. Mais qu’est-ce qu’ils foutent à chuchoter à cette heure-ci ? pense Marina, intriguée, un sourcil levé. Sa curiosité l’emporte, alors elle s’appuie contre le rebord de la fenêtre, cachée par les persiennes, pour espionner ce qui se trame dans l’eau scintillante.
Marina plisse les yeux, le nez presque collé aux volets, pour mieux voir ce qui se passe dans la piscine. À y regarder de près, on dirait vraiment des jeunes amoureux qui se tripotent dans l’eau ! Les silhouettes se frôlent, des éclats de rire étouffés fusent, et des mains semblent s’égarer là où elles ne devraient pas. Un bain de minuit ! C’est pas possible, à leur âge ! s’exclame-t-elle en silence, la bouche entrouverte.
À la maison, ses parents sont toujours si calmes, si discrets, limite ennuyeux avec leur routine. Mais là, sous l’éclat bleuté de la piscine, l’été semble les avoir transformés, comme s’il ravivait une flamme de jeunesse oubliée. L’iode, le vin de l’apéro, la chaleur ? Tout ça doit leur monter à la tête !
Pourtant, quelque chose cloche. Marina fronce les sourcils, son cœur s’accélère. Elle ajuste son angle de vue, cligne des yeux, et là, son cerveau fait tilt : c’est Pépita, lovée dans les bras de son père, et sa mère, blottie contre JJ. Leurs murmures complices sont à peine audibles. QUOI ?! hurle-t-elle dans sa tête, sursautant si fort qu’elle cogne le rebord de la fenêtre. Son estomac se noue, partagé entre incrédulité et curiosité malsaine. Mais c’est quoi ce bordel ?! pense-t-elle, incapable de détacher ses yeux de cette scène improbable.
Marina en est sûre maintenant : ils se tripotent, se bécotent, s’échangent des chuchoteries de type ado en chaleur. Les ombres dans l’eau se rapprochent encore, des rires complices fusent, et elle jurerait voir Pépita glisser une main sur l’épaule de son père, tandis que JJ murmure quelque chose à l’oreille de sa mère, bien trop près pour que ce soit innocent. C’est quoi ce délire ?! pense-t-elle, le cœur battant à cent à l’heure. Il faut dire que l’apéro et le vin du dîner ont coulé à flots, comme d’hab', et l’alcool doit leur faire tourner la tête, transformant ces vieux en ados surexcités. Pourtant, ça n’explique pas tout !
Soudain, sa mère lâche une phrase à voix basse, et tous les regards se tournent vers sa fenêtre. Marina se fige, le souffle coupé, comme une biche prise dans des phares. Merde, ils m’ont vue ?! Pense-t-elle, paniquée, le corps plaqué contre le mur.
Mais après un instant, les rires étouffés reprennent. Marina pousse un soupir tremblant, son cœur redémarre, puis elle reprend son poste d’observation. Les vieux ont repris leurs jeux, comme si de rien n’était. Fausse alerte... murmure-t-elle. Mais sa curiosité, loin de s’éteindre, s’enflamme de plus belle. Qu’est-ce qu’ils trafiquent, bon sang ? se demande-t-elle, les yeux rivés sur la piscine, incapable de décrocher de ce spectacle aussi gênant que fascinant.
Marina est toujours collée derrière ses persiennes, le souffle court, quand les quadras commencent à bouger pour sortir de l’eau. Pépita et sa mère prennent les devants, leurs silhouettes luisent sous la lumière bleutée de la piscine. En émergeant, Marina cligne des yeux, sidérée : leurs poitrines sont nues, complètement exposées, l’eau ruisselle sur leur peau. Elle les connaît, ces deux-là, toujours à faire du topless à la plage, se pavanant comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Mais là, c’est autre chose. Quand Pépita grimpe sur l’échelle, Marina écarquille les yeux : elle est ‘’à poil’’ - mais pas un seul poil en vue toutefois ! - le sexe entièrement rasé ou épilé, luisant sous la lumière comme une provocation. Non, mais sérieux ?! pense Marina, le cœur qui cogne. Elle n’arrive pas à bien voir sa mère dans l’ombre, mais l’idée la frappe comme un éclair : est-ce que sa mère aussi... ?
La question, qu’elle n’aurait jamais osé se poser avant ce soir, lui brûle l’esprit, à la fois gênante et étrangement fascinante. C’est quoi cette folie, complètement nue ?! murmure-t-elle, le regard oscillant entre choc et curiosité qu’elle ne peut éteindre, incapable de détourner les yeux de cette scène aussi scandaleuse que captivante. Marina sent une vague de pensées l’envahir, comme si son cerveau surchauffé tentait de décoder cette scène insensée dans la piscine.
À à peine plus de 18 ans, elle n’est pas du genre à faire des vagues. Discrète, presque introvertie, elle a toujours été en avance intellectuellement ; assez pour intégrer à la rentrée une école d’ingénieurs, un exploit dont elle est fière, même si elle ne le crie pas sur les toits. Mais physiquement ? Toujours à la traîne, ''dans la courbe de croissance inférieure'', disaient les médecins. Sa puberté, arrivée en retard avec ses règles à quasi 16 ans, l’a laissée complexée, comme si son corps refusait de suivre le rythme des autres filles.
Au collège, elle s’est toujours sentie à part, entourée d’amis geeks et complexés comme elle, dans un monde où les autres semblaient vivre à cent à l’heure. Ses parents, protecteurs à l’excès, l’avaient envoyée en pension dans un lycée catholique à l’étranger, ‘’pour son bien’’, disaient-ils. Là-bas, entre les murs stricts et les uniformes sages, Marina s’était rendu compte qu’elle ne pensait pas comme les autres filles de son âge, toujours à glousser sur les garçons ou les réseaux sociaux. Son introversion l’avait gardée à distance, et elle s’était convaincue que ce n’était pas grave, que son monde intérieur suffisait ; pas besoin de copains/copines.
Mais aujourd'hui ce corps, longtemps perçu comme un ''boulet'', commence à se révéler à elle, à lui murmurer son pouvoir, surtout depuis cette soirée devant le miroir (voir chapitre 1). La liberté, que ses 18 ans ont fait s’imposer à ses parents, permet à son inconscient d’entrevoir une vie nouvelle. Disposer de son argent avec une CB à son nom, une liberté qu’elle n’a obtenue qu’à 18 ans, lui semble encore absurde tant elle était décalée jusque-là.
Et maintenant, voir ses parents – ces modèles de retenue, de routine – se lâcher dans une débauche aquatique avec Pépita et JJ ? Impensable de les imaginer avec une sexualité libérée. Son esprit oscille entre dégoût et curiosité qu’elle n’ose à peine s’avouer, les yeux toujours rivés sur la piscine qui scintille.
Marina, toujours figée derrière ses persiennes, sent son cœur s’emballer quand les deux hommes émergent à leur tour l’eau ruisselant sur leurs corps ruisselants et... entièrement nus. Sa bouche s’arrondit, un ''oh !'' muet de stupéfaction. Bien sûr, elle a déjà vu des sexes masculins, dans des livres d’anatomie, sur des schémas cliniques, ou par curiosité scientifique sur Internet, toujours avec ce regard détaché d’élève modèle.
Mais là, c’est autre chose. Elle met plusieurs secondes à réaliser que sa bouche reste béante, ses yeux rivés sur leurs... engins. Oui, c’est le mot qui jaillit dans son esprit quand sa conscience reprend les rênes, ou plutôt des ‘’monstres’’ ! Son cerveau d’apprentie ingénieure, fasciné par le corps humain comme une machine hyper élaborée, note machinalement que leurs corps caverneux commencent à se remplir, pas encore totalement, mais déjà d'une façon impressionnante. Elle connaît la mécanique par cœur – elle a hésité à faire médecine, après tout ! – mais là, ce ne sont pas des phallus de manuels, ce sont les bites, le mot cru s’impose dans sa tête, de son père et de JJ. À ses yeux, elles semblent énormes, irréelles, presque choquantes dans la lumière bleutée de la piscine. C’est pas possible, pas eux ! pense-t-elle, partagée entre un dégoût viscéral et une fascination qu’elle refuse d’admettre, son regard toujours accroché à cette vision aussi gênante que déroutante.
Elle voit les femmes se retourner pour regarder les hommes et entend leurs gloussements fuser, aigus et complices, comme ceux d'adolescentes surexcitées. Sous la lumière bleutée, elle les voit s’éloigner de la piscine, Pépita et sa mère, tortillant du cul avec une démarche provocante, comme des femelles en chaleur.
Leurs silhouettes nues franchissent la petite barrière qui sépare la villa de celle que louent leurs amis, leurs rires résonnent dans la nuit tiède. Les hommes, son père et JJ, suivent comme des petits chiens en rut, d’un pas pressé trahissant une urgence presque risible. Non, mais sérieux, c’est quoi ce cirque ?! pense Marina. Des mots durs s’impose à son esprit.
Elle refuse d’admettre ce qu’elle voit, préférant réduire ses parents et leurs amis à des animaux plutôt que d’accepter cette version crue, charnelle, de ces personnes qu’elle connaît depuis toujours. Son cœur cogne, partagé entre un dégoût brûlant et une curiosité qu’elle maudit, incapable de détacher ses yeux de cette procession scandaleuse qui disparaît dans l’ombre.
Une fois les “vieux cochons” – ce sont ses mots dans sa tête – disparus derrière la barrière, leurs rires étouffés s’évanouissent dans la nuit tiède. L’esprit de Marina reprend le dessus, comme un ordinateur qui redémarre après un bug. Elle s’auto-analyse, comme une psychanalyste – un domaine qui l’aurait franchement branchée, d’ailleurs. Pourquoi s'énerver comme ça ? se demande-t-elle, le front plissé. Je sais bien que tout le monde a droit à une sexualité libre, même mes parents. Ils ont le droit de s’amuser, eux aussi, non ?
Son cœur ralentit, sa colère s’apaise, laissant place à une réflexion plus posée. Mais sous la surface, un autre sentiment persiste, tenace, impossible à ignorer : la curiosité. Que vont-ils faire exactement avec Pépita et JJ, là-bas, dans l’ombre de la maison voisine ? Elle scrute son moi intérieur, comme une scientifique disséquant une expérience, cherchant à comprendre, ce qui la pousse à aller voir...
Et là, boum, ça lui ''pète à la gueule''. Comme devant le miroir, il y a quelques minutes ou heures – elle a perdu la notion du temps – elle découvre un frisson trouble, un plaisir dans l’observation. On appelle ça du voyeurisme, non ? pense-t-elle, ce mot qui lui brûle les lèvres. Et ce n’est pas tout : elle sent cette chaleur familière, cette excitation qui monte, la même qui l’a submergée plus tôt. Elle le sait, elle le comprend, et pourtant, l’admettre la fait rougir dans l’obscurité, seule face à ses pensées interdites.
Marina, toujours tapie dans l’ombre de sa chambre, sent son esprit s’emballer, cherchant une excuse pour justifier ce qu’elle ressent. Pour la science, il faut que je sache, faut que je comprenne, se répète-t-elle, comme si invoquer son amour des mécanismes complexes pouvait légitimer ce feu qui la consume.
Mais elle est trop maligne pour se mentir longtemps. Du bullshit, tout ça ! admet-elle en silence, un sourire narquois aux lèvres. Sa curiosité n’a rien de scientifique, elle le sait. Malsaine ? Non, elle refuse l’idée. Si ses parents, ces vieux pervers, se permettent de s’éclater comme ça, pourquoi pas elle ? Pourquoi sa curiosité serait-elle moins légitime ? En combien de temps prend-elle sa décision ? Elle n’en a aucune idée, les secondes s’étirent comme des heures dans son cerveau en surchauffe.
Mais c’est décidé : elle va descendre, voir, comprendre, plonger dans ce mystère qui la happe. Son cœur bat fort, par un mélange d’excitation et d’appréhension, comme si elle s’apprêtait à franchir une ligne invisible. Elle enfile à la hâte son pyjama - un short et un tee-shirt amples - ses pieds nus frôlent le sol frais, elle est prête à affronter ce qu’elle va découvrir derrière la barrière.
Marina descend les escaliers prudemment, effleurant de ses pieds nus chaque marche, avec une discrétion presque comique, même si elle sait pertinemment que ses parents ne sont pas dans la maison. Son cœur cogne, il y a un écho sourd dans la cage d’escalier sombre. Elle glisse jusqu’à la baie vitrée, qu’elle ouvre avec la même prudence exagérée, comme une espionne dans un film à deux balles.
Dehors, l’air tiède l’enveloppe, chargé de l’odeur des pins, parfum de ses vacances d’enfance. Elle passe à côté de la piscine, son regard s’attarde sur l’eau scintillante, étrangement calme maintenant. Ses pas la mènent sur les pavés japonais, lisses et frais sous ses orteils, jusqu’aux panneaux en bois qui séparent les deux maisons.
Sa main se pose sur la poignée de la porte, mais là, elle s’arrête net, figée par une peur soudaine. Peur de quoi ? Elle connaît ces lieux par cœur, depuis des années – derrière cette porte, il y a le petit jardin de Pépita et JJ, sans piscine, qui mène à leur baie vitrée, celle de leur maison de vacances plus modeste.
Son cerveau s’emballe, analyse, calcule, retourne le problème dans tous les sens, comme si elle résolvait une équation complexe. Des heures semblent défiler dans sa tête, mais en réalité, ce ne sont que des secondes.
Puis, cette chaleur dans son bas-ventre, ce tiraillement qu’elle refuse d’appeler désir, prend le dessus. Lentement, elle ouvre la porte, juste assez pour glisser un regard dans l’entrebâillement, retenant son souffle, prête à plonger dans l’inconnu.
Marina s’arrête net, bouche bée, le regard figé sur la scène qui s’offre à elle. Après les cinq mètres de jardin, la baie vitrée de la maison de Pépita et JJ s’ouvre comme un écran de télé géant, exposant le salon dans une lumière crue. Chaque détail du “spectacle” s’imprime dans ses rétines, et son cerveau, d’habitude si vif, semble en panne, incapable d’analyser, se contentant de capter l’influx nerveux de ses yeux.
En fond, la télé diffuse un porno, mais l’attention de Marina se rive sur la scène qui se déroule au premier plan, sur le canapé déplié en lit, juste devant la baie vitrée.
Sa mère, à quatre pattes, a pris en bouche l’engin énorme de son père, ses mouvements sont rythmés et précis. Derrière elle, JJ lui donne des coups de bassin. Sa queue, tout aussi monstrueuse et luisante sous la lumière, entre et sort avec une cadence hypnotique. Marina entrevoit chaque détail, comme dans un ralenti obscène.
Pépita, debout à côté du canapé, joue les chefs d’orchestre, caressant tour à tour les corps en sueur, glissant des seins de sa mère aux attributs de JJ, puis à ceux de son père. Marina reste pétrifiée, le souffle perdu, le corps partagé entre un choc glacial et une chaleur traîtresse qui monte dans son bas-ventre, incapable de détourner les yeux de cette scène aussi choquante que magnétique.
Marina, incapable de s’en empêcher, scrute chaque détail avec une précision presque maladive, comme si son cerveau d’ingénieure disséquait un mécanisme vivant. Ses yeux captent tout : les corps bronzés en sueur sur le cuir blanc du sofa, les veines du pénis de son père, les mouvements de lèvres et de langue de sa mère, ceux de balancier de JJ, la lubrification sur son sexe, et les massages caressants de Pépita sur les bourses des hommes et les tétons de sa génitrice.
Même le porno à la télé en fond, finalement, attire son regard : deux hommes noirs s’occupent d’une femme blanche dans une scène étrangement similaire à celle du salon, un écho cru amplifie le chaos dans sa tête. Son souffle est court, son bas-ventre pulse d’une chaleur qu’elle commence à reconnaître, à accepter, malgré la honte qui la pince.
Et là, au moment précis où elle prend vraiment conscience de ce qu’elle ressent – ce mélange de dégoût, de fascination et d’excitation qu’elle n’ose admettre totalement – son regard croise celui de Pépita. La femme, debout près du canapé, semble interloquée, fixant Marina de ses yeux écarquillés à travers la baie vitrée.
Le temps s’arrête, comme si l’air tiède de la nuit s’épaississait. Marina se fige, le cœur au bord de l’explosion, prise en flagrant délit, incapable de détourner les yeux de ce face-à-face aussi choquant que magnétique, tandis que Pépita esquisse un sourire énigmatique.
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Robic53
5 octobre 2026 à 13:12
Très jolie la prude jeune fille vas succomber aux parents
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MaryEtFran
26 juillet 2026 à 14:35
Impatients de continuer ses aventures
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Coquinou69
17 novembre 2025 à 12:09
Merci pour vos commentaires
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Photo de profil de Mimi et François
Mimi et François
13 novembre 2025 à 14:08
Vivement la suite, certainement très chaude.
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Eugenie76
13 novembre 2025 à 10:02
Bonjour Coquinou 69

histoire très excitante, jeune personnage très attachant et on attend vite la suite avec impatience!
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Willi2006
13 novembre 2025 à 03:54
Hey j’ai vraiment adorer cette histoire, hâte de la suite en espérant qu’elle arrivera plus vite sue le second chapitre XD
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Photo de profil de luke139
luke139
12 novembre 2025 à 23:33
Elle a souffert d'un maillot trop petit en public, et ne semble pas particulièrement "avertie" des choses du sexe, sauf à se caresser.
Quand on fait une partie fine, on se débrouille pour qu'il n'y ait pas de témoin, comme l'est Marina avec ses parents et amis. Même si elle annonce se coucher, elle est présente dans la maison !

Vous allez me dire que ça sent le vécu ? Joker ! lol
Mais j'aime beaucoup, c'est bien écrit et j'attend la suite avec grand impatience
Soyez respectueux
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