Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 12 · Miss seins nus : le concours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles
Chapitre 12 · Miss seins nus : le concours
Samedi 20 juillet, le grand jour ! Enfin, il faut quand même attendre le soir. Nous avons rendrez- vous avec « Monsieur » Stribec devant l'entrée de la plage naturiste à 18 h 30. D'ici là, la journée sera semblable aux précédentes. D'après ce que m'a dit Éva, nous allons passer la soirée et une partie de la nuit dans un dancing d'Omis. Enfin, c'est ce qu'elle a annoncé à ses parents. Ce qui n'est pas tout à fait faux : il y a bien un dancing au sous-sol de la salle où aura lieu le concours et il n'est pas impossible que nous nous y rendions ensuite.
La journée se passe comme d'habitude : séance de bronzage sur la plage en fin de matinée ; baignade l'après-midi jusque vers 17 h. Puis nous rentrons à la résidence pour nous préparer. Pour les deux sœurs, cela signifie douche puis maquillage soigneux et tenue de sortie à la clé. Et quand vient le moment du départ, elles sont mignonnes à croquer. Éva porte un chemisier jaune en coton perlé tricoté à manches courtes et une minijupe en toile verte qui n'arrive pas à mi-cuisses ; Jana a opté pour une mini-robe débardeur bleu délavé qui dénude ses épaules et forme sur le devant un décolleté suggestif ; elle est aussi courte que la jupe d'Éva. Quant à moi, un pantalon de toile couleur crème et une chemisette bleu roi font l'affaire.
Il est 18 h 15 quand nous démarrons et un quart d'heure plus tard, nous stoppons devant l'entrée de la plage naturiste. « Monsieur » Stribec est là, en compagnie de sa fille, à proximité de leur voiture, une Wartburg est-allemande. Lui est impeccable en chemisette blanche et pantalon noir ; il a même un nœud papillon: une tenue de président de jury. Celle de Sonja, est des plus suggestives : un minishort en velours rouge, ou une imitation, bien moulant ; au- dessus, un caraco blanc dénudant les épaules et bien court, de façon à dévoiler un peu de peau nue. Dès que nous nous arrêtons, ils viennent au devant de nous. Le père :
— Merci d'être venus. Vous êtes juste à l'heure. Nous roulerons devant et vous n'aurez qu'à nous suivre. Allons-y !
Ils montent en voiture et démarrent. Quelques minutes plus tard, nous arrivons devant un bâtiment en rez-de-chaussée à la façade blanche. C'est en fait un cinéma- théâtre, qui peut servir de salle de concert et même, comme ce soir, abriter un concours de beauté. Dans un angle du bâtiment, un néon rouge signale l'entrée du dancing. Une fois les voitures garées sur un parking proche, nous montons les quelques marches qui nous permettent d'accéder à la salle. « Monsieur » Stribec nous ouvre la route. Une fois franchi un hall de forme carrée, nous empruntons un couloir qui mène à la « loge des candidates ». Une fois que nous y sommes, notre hôte nous renseigne :
— J'ai quatorze candidates inscrites. Ce devrait être un beau spectacle, et nous attendons deux cents spectateurs, pas plus. C'est que le prix des places est un peu élevé, vu la nature du concours ...
Il sourit. Un peu trop, peut-être. Nous réserverait-il une surprise ? Il consulte sa montre :
— Nous sommes venus ici un peu tôt, mais j'avais envie de bavarder avec vous, avant le concours. Si on allait boire un verre au bar du dancing ? Il n'ouvre qu'à 19 h, mais on fera une exception pour nous.
Il nous entraîne dans un couloir latéral. Au bout, un escalier que nous descendons et nous nous retrouvons devant une porte. « Monsieur » Stribec actionne une sonnette. Une petite trappe s'ouvre dans la porte et un visage d'homme apparaît. Aussitôt la porte s'ouvre et nous entrons ; nous voilà dans le salon-bar du dancing. On nous dirige vers le comptoir et donc vers les tabourets. Je vois Éva esquisser un sourire. C'est un moyen d'amener les deux sœurs à dévoiler très haut leurs jambes devant le maître des lieux, en attendant plus. Justement, ce dernier reprend :
— Vous allez me trouver un peu familier, mais si nous utilisions notre prénom entre nous ? Nous nous connaissons déjà pas mal, n'est-ce-pas ? Le mien c'est Alexandar, ou, plus simplement, Alex. Ma fille, vous le savez déjà, c'est Sonja ...
Puis, tout en lorgnant sur les cuisses généreusement dévoilées des deux sœurs :
— Et vous deux, je sais que c'est Éva pour l'aînée et Jana pour la cadette.
Et s'adressant à moi :
— Et vous, c'est Bob, si je me souviens bien.
J'acquiesce tandis que nous sirotons notre verre de jus de fruit.
Après une petite conversation à bâtons rompus, Alex donne le signal du départ :
— 19 h 15 ... Les candidates doivent être arrivées. Allons-y.
Nous sortons, puis remontons l'escalier. Direction, la loge où règne une certaine agitation. Elles sont déjà une dizaine, encore en tenue de ville. Deux jeunes femmes s'affairent à arranger une coiffure, parfaire ou rectifier un maquillage. Puis, elles distribuent à chacune, l'accessoire indispensable de la soirée : un mini-slip en lycra rouge, composé de deux triangles réunis par un anneau en plastique doré.
J'essaie de voir comment sont les candidates : il y a une demi-douzaine de blondes, trois brunes, tandis que la dernière est rousse à la peau claire. C'est à ce moment qu'arrivent deux retardataires, deux brunes. Alex est rassuré :
— Ah, elles sont toutes là, maintenant : douze ... plus Éva et Jana, ça fait quatorze.
Je feins l'étonnement :
— Sonja ne participe pas au concours ?
— Non ... Savoir son père président du jury, aurait rendu la chose malaisée... Mais elle aura un rôle, soyez-en sûr.
— Non ... Savoir son père président du jury, aurait rendu la chose malaisée... Mais elle aura un rôle, soyez-en sûr.
Puis, reprenant son statut d'organisateur :
— Éva, Jana, si vous voulez bien rejoindre les autres candidates. On va s'occuper de vous.
Je les vois s'éloigner et entrer dans la loge, tandis qu'Alex m'entraîne vers la scène. Par une ouverture du rideau, on a une vue d'ensemble de la salle. Je remarque qu'on a construit une sorte de passerelle en bois, à un mètre au- dessus du sol. Celle-ci part du côté droit de la scène, atteint presque le fond de la salle, la longe sur une dizaine de mètres, puis rejoint le côté gauche de la scène. À vue d'œil, la longueur totale de cette passerelle, est d'une cinquantaine de mètres. Commentaire d'Alex :
— Chaque participante fera un aller-retour sur scène, puis un circuit complet sur la passerelle. Comme on le voit, le public se trouve de part et d'autre de celle-ci.
Comme je fais remarquer que certains spectateurs vont se trouver si près des candidates qu'ils seront tentés de les toucher, Alex hausse les épaules :
— En général les gens qui se trouvent dans la salle savent se tenir. Je compte sur eux. Mais j'ai prévenu les concurrentes qu'elles peuvent avoir à gérer des situations délicates. Si vous voyez ce que je veux dire.
Je vois. Mais Alex n'exagère-t-il pas quelque peu ? J'ose lui demander :
— Il faut une autorisation pour ce genre de manifestation ?
Il affiche un sourire entendu :
— Bien sûr, mais vous devez savoir qu'en Yougoslavie, nous sommes plus libéraux, en matière de mœurs. Bien des choses sont possibles, dans la mesure où elles ne nuisent pas à l'ordre public. Et j'ai des appuis...
Il n'en dit pas plus. Je suis édifié et me contente de dire :
— J'espère que ce sera un succès.
— Ce le sera. Excusez-moi, je dois me rendre auprès de ces demoiselles pour voir comment se passent les choses.
— Ce le sera. Excusez-moi, je dois me rendre auprès de ces demoiselles pour voir comment se passent les choses.
Il disparaît au fond du couloir. Je me retrouve seul. Cependant, j'imagine qu'il sera de retour dans un moment. Presque 20 h. Voilà un bon quart d'heure qu'il est parti. C'est là que je réalise qu'on ne m'a pas réservé de place, Alex ne m'ayant rien dit à ce sujet. Un bruit de pas dans mon dos ; une voix :
— Je suis là pour m'occuper de vous ! Et à la demande de mon père.
Je me retourne. Sonja est là, devant moi. Elle sourit de toutes ses dents. « S'occuper de moi » juste une façon de parler ? Et toujours aussi craquante avec ce short court et moulant. En prime, les tétons qui pointent sous le caraco : le soutien-gorge a disparu. Je la teste :
— Le concours ne vous tente pas ? Il vous suffirait de retirer caraco et short et vous faufiler parmi les candidates. Votre père céderait peut-être ...
— Qu'allez-vous chercher, là ? On m'a dit de vous tenir compagnie pendant le défilé, et je le ferai. Vous voulez voir à quoi ressemble la loge des artistes juste avant la représentation ?
— Qu'allez-vous chercher, là ? On m'a dit de vous tenir compagnie pendant le défilé, et je le ferai. Vous voulez voir à quoi ressemble la loge des artistes juste avant la représentation ?
Elle me ramène à proximité de la porte qui donne sur la « loge des artistes ». Elles sont là, les quatorze candidates au titre de Miss Seins Nus. Et déjà en tenue, c'est-à-dire sans rien d'autre qu'un mini-slip : quatorze poitrines à l'air libre, des seins de forme plus ou moins généreuse, en poire, en pomme. Qu'elles soient brunes, blondes, rousse, à la peau claire, laiteuse ou brune, toutes semblent avoir leur chance. En attendant l'ouverture du rideau, dans moins de vingt minutes, Alex parade au milieu de ces chairs dénudées, de ces seins exhibés comme des trophées. J'ai envie d'entrer, mais Sonja me retient.
— Ce n'est pas le moment. Ça indisposerait mon père. Il ne m'a pas envoyé vous tenir compagnie, pour se retrouver face à vous aussi vite. Vous ne vous plaisez pas en ma compagnie ?
Elle me sourit. Un sourire quelque peu aguicheur. À quoi joue-t-elle ? Ses beaux seins libres sous le fin caraco, ses petites rondeurs dévoilées. S'occuper de moi pendant que son père va s'occuper d'Éva ? Des échanges de ce genre, il y en a déjà eus. Alors, je me lance :
— Oh, pour me plaire avec vous, aucun problème. Avec votre physique, vous êtes ce que j'appelle une fille excitante.
Dans la pénombre, je l'imagine rosir de plaisir. Elle murmure :
— Venez donc, nous allons nous installer pour le spectacle.
Nous reprenons le couloir en sens inverse. Un fois la porte franchie, nous nous retrouvons dans le hall d'entrée. Puis nous allons vers la droite pour passer la grande porte qui permet d'accéder à la salle de spectacle. Deux escaliers, sur la droite et sur la gauche, donnent accès à un balcon. Mais un panneau bien en vue indique qu'il est fermé au public. Seul, le rez-de-chaussée est donc accessible et le brouhaha qui nous parvient montre qu'il est déjà bien garni. Sonja s'adresse à l'une des jeunes femmes chargées du contrôle des billets, puis s'approche de la chaîne qui barre l'entrée de l'escalier et la déplace. Elle m'entraîne :
— Venez ! Nous allons gagner nos places.
Nous voici en haut de l'escalier de gauche. C'est alors que je remarque une clé dans sa main. La porte à battant s'ouvre. Nous entrons, puis Sonja referme à clé. Le balcon, qui surplombe la salle, doit faire une quinzaine de mètres sur cinq pour une soixantaine de sièges. Et tout cela pour nous deux :
— Ces jeunes femmes nous ont vus monter. Elles ne diront rien ?
— Non, pourquoi voulez-vous qu'elles disent quelque chose ? Simplement je m'installe à mon poste et vous êtes mon invité. Allons- nous asseoir au premier rang.
— Non, pourquoi voulez-vous qu'elles disent quelque chose ? Simplement je m'installe à mon poste et vous êtes mon invité. Allons- nous asseoir au premier rang.
De là, nous voyons bien la scène, ainsi que les deux passerelles installées en parallèle. Sonja minaude :
— Vous ne trouvez pas qu'il fait un peu trop chaud, ici ?
Une invite de plus ? J'ose :
— Faites comme vous voulez. Je suppose que vous ne m'avez pas invité pour rien.
Elle rit :
— Et si vous vous faisiez des idées ? Vous voulez me voir nue devant vous, vraiment ?
— Bien sûr ! Je vous ai vue à poil dans des situations plus chaudes ...
— Ah oui ... Vous êtes un sacré coquin. Vous me voulez à poil, comme vous dites ?
— Hum, ça oui ! Et puis, tant qu'on y est, pourquoi se vouvoyer comme ça. On se dit tu, c'est d'accord ?
— Bien sûr ! Je vous ai vue à poil dans des situations plus chaudes ...
— Ah oui ... Vous êtes un sacré coquin. Vous me voulez à poil, comme vous dites ?
— Hum, ça oui ! Et puis, tant qu'on y est, pourquoi se vouvoyer comme ça. On se dit tu, c'est d'accord ?
Elle soupire :
— D'accord, Bob et j'avoue même que tu me plais. Alors, petite séance de déshabillage pour toi ... Mais, lentement. Tu vas aimer ça.
Elle se lève et vient se placer dos à la rambarde du balcon. D'abord ses sandales. Puis elle fait glisser son short jusqu'à ses pieds, le prend dans ses mains avant de le lancer dans ma direction. Ensuite c'est le tour du débardeur, dévoilant d'un coup ses seins plantureux. Et l'ultime rempart, une petite culotte, une fois ôtée, révèle sa nudité. Elle s'approche de moi, et vient déposer la dite culotte sur mes genoux.
— Je te plais, comme ça ?
Elle me câline, debout, ses seins à quelques centimètres de mon visage. Son corps, couleur pain d'épice, est un peu potelé. Sa peau est douce. C'est qu'elle me ferait oublier les deux sœurs !
Elle s'approche de la rambarde du balcon. En bas, la tension monte. La sono distille une musique suave. J'ignore si on peut apercevoir Sonja du rez-de-chaussée, mais cette perspective semble la laisser indifférente.
Je suis assis au premier rang, juste derrière elle. Une belle vue sur son fessier. À ce moment-là, elle se retourne :
— Viens donc ! Tu vas assister au défilé et voir comment tes chéries se comportent. Elles ont bien appris, hier, comme tu as pu le voir. Ah ! Voilà donc la première.
J'étais tellement subjugué par le corps de Sonja, que je n'ai pas remarqué la présence d'un pupitre et d'un micro sur la rambarde. Et comme cela m'intrigue :
— Ton père t'a confié un travail ?
— Oui, je dois commenter le passage de deux concurrentes. Il a confiance en moi : je l'ai déjà fait.
— Dans cette tenue ?
— Il n'a pas précisé si je devais être habillée. Mais tu préfères les présentatrices toutes nues, avoue-le !
— Oui, je dois commenter le passage de deux concurrentes. Il a confiance en moi : je l'ai déjà fait.
— Dans cette tenue ?
— Il n'a pas précisé si je devais être habillée. Mais tu préfères les présentatrices toutes nues, avoue-le !
Elle rit de bon cœur, faisant bouger ses seins. Et mon excitation monte d'un cran.
La musique a pris un ton plus solennel. Une blonde, assez grande, entame son parcours avec une lenteur calculée. Elle frappe le plancher de ses talons, provoquant un délicieux ballottement de ses seins. Et la voilà, deux doigts de chaque main sur son string, à lui faire jouer l'ascenseur. Visiblement, toutes ont eu droit aux judicieux conseils de « monsieur » Stribec. Le public, qui n'est certainement pas d'un grand niveau de raffinement, approuve son attitude par des sifflements admiratifs. On croit même entendre, çà et là, des : « À poil ! »
Il faut dire que le public est presque exclusivement masculin. Sur les deux cents personnes présentes, une quinzaine de femmes, peut-être.
Désormais debout, tout près de Sonja, qui me susurre, tout en tapotant le micro placé devant elle :
— Alors, je te plais comme ça ?
Elle me sourit, passant sa langue sur les lèvres :
— Tu devrais en faire autant...
Un signe de tête vers la porte d'accès au balcon :
— Personne d'autre ne viendra ici et de toute façon, j'ai fermé à clé.
Comment résister à une telle invite ? Je me retrouve vite nu. Son regard s'abaisse. Elle sourit en voyant mon sexe déjà tout raidi :
— Hum, je savais déjà que tu as un bel engin. Mais vu de plus près... Je te fais tant bander que ça ?
Sa main s'aventure sur mon sexe, l'enserrant dans ses doigts. Elle me désigne la scène :
— Regarde qui vient d'entrer ! C'est Éva, n'est-ce-pas ? Elle a le numéro cinq. Hum, avec les seins qu'elle a, elle a des chances de bien figurer.
Sonja me regarde furtivement. Puis, de sa main gauche, elle ouvre le micro. Elle a toujours ma queue entre ses doigts. Elle me sourit. Et tout naturellement ma main gauche se pose sur ses fesses. Elle réagit aussitôt :
— Ça va comme ça ? Tu vois, je vais commenter le passage d'Éva.
Je sens sa main droite qui continue à masser mon sexe, provoquant une délicieuse excitation, tandis qu'elle entame son commentaire :
— Regardez-moi ça. Elle aussi frappe le sol avec ses talons pour faire bien ballotter ses seins. Et la voilà qui s'avance entre les spectateurs. Elle s'arrête un instant et joue avec les anneaux de son string. C'est incroyable ! Elle le fait glisser jusqu'à montrer son sexe aux spectateurs. Et elle ne se presse pas pour le remonter ! Elle tourne sur elle-même, afin que chacun admire son sexe parfaitement lisse.
Sonja s'est penchée et son bras gauche repose sur la rambarde, tandis que sa main droite joue avec ma queue. Ainsi installée elle met en valeur sa croupe que je palpe de plus belle. C'est sûr, elle me provoque : alors, je me redresse, passe derrière elle tout en lui murmurant :
— Reste comme ça, tu es vraiment excitante !
Elle doit sentir ma queue dure contre ses fesses. Je la saisis aux hanches :
— Continue. Arrange-toi pour qu'on ne remarque rien.
Sonja me regarde, un peu inquiète. Tiendra-t-elle longtemps ? Ma main droite quitte sa hanche pour glisser sur son ventre. Mes doigts rencontrent sa vulve, caressant ses lèvres. Il semble que personne n'aie remarqué cette brève interruption dans sa prestation.
— Hum ! Elle semble aimer se montrer, cette candidate, qui se nomme Éva ! Elle tourne encore sur elle-même, son string baissé jusque sous ses fesses... qu'elle a fort belles, d'ailleurs...
Maintenant, passant un cran de plus, j'introduis un doigt dans sa vulve. Je sens Sonja se crisper un peu, mais elle continue :
— Oui ! On applaudit Éva qui utilise à plein son charme pour vous séduire, messieurs les jurés !
Une salve d'applaudissements. Des sifflements admiratifs. Éva fait monter la température et elle n'est que la cinquième candidate. Mon doigt taquine le vagin de Sonja. Et ma queue dure qui s'écrase dans la raie de ses fesses. Je la sens nerveuse, mais elle poursuit :
— Voilà, elle remonte son string et reprend sa marche. Vous ne trouvez pas qu'elle se dandine un peu trop ? C'est vrai que mademoiselle Éva est dotée d'un beau postérieur. Ceux qui ont vue sur celui-ci doivent être comblés.
Je suis surpris par l'aisance verbale de Sonja. C'est certain qu'elle a dû s'entraîner avant, à moins qu'elle ne soit dotée d'un sens aigu de l'improvisation. Mon doigt s'enfonce dans son vagin et Sonja accuse le coup. Elle commence à mouiller. Parviendra-t-elle au bout ?
— Maintenant, elle place ses mains en coupe sous ses seins. Façon de vous inviter à vous concentrer sur l'objet du concours... Oh, elle va plus loin ! Elle pince ses tétons entre le pouce et l'index... et va jusqu'à se pencher sur une des rares spectatrices, sans doute pour lui dire : « Tu as des seins comme ça, toi ? » La voilà qui reprend son chemin. Elle fait durer le plaisir, celle-là !
Sonja étouffe un hoquet. Mon doigt ramone son vagin. L'excitation enfle et elle mouille. En plus, je me branle doucement entre ses fesses chaudes. Elle utilise un temps mort dans la prestation d'Éva, pour me souffler :
— Va plus doucement. Je ne vais pas pouvoir tenir comme ça.
J'acquiesce. Je ne veux pas ruiner son travail. Mais elle doit savoir qu'elle ne perd rien pour attendre.
— Voilà. Maintenant Éva regagne la scène à petits pas. J'ai une vue merveilleuse sur son postérieur et, même s'il n'est pas l'objet du concours, je peux vous dire qu'il attire les regards. Ah, la voilà qui se retourne. Elle se caresse les seins avec ferveur... ils vont prendre du volume. Ce serait tricher, Éva !
Il me semble bien qu'Éva, tout occupée qu'elle soit à se tripoter les seins, regarde dans notre direction. Elle sourit, mais on ignore si elle s'adresse à nous ou au public. Puis, reprenant sa marche elle revient sur scène. « Monsieur » Stribec a du mal à contenir son enthousiasme :
— Eh bien, Éva, quelle magnifique défilé vous nous avez offert ! Bien, nous allons faire connaissance avec celle qui a le numéro six.
Sonja referme le micro :
— Je suis tranquille jusqu'au numéro onze : une certaine Jana. On raconte qu'elle a de ces seins...
Puis, sans transition :
— Cochon ! Tu m'aurais fait jouir si je ne t'avais pas arrêté.
Elle s'est tournée vers moi, ses beaux seins légèrement brunis, tendus de désir. Sa main droite me branle et aussitôt mon index s'enfonce dans sa chatte de plus en plus trempée. Elle y prend un tel plaisir que, fou d'excitation, je lui lance :
— Hum ! Je veux te sauter, là, tout de suite ! J'ai trop envie de toi.
Elle me sourit, se retourne et, m'offrant son fessier :
— Vas-y, saute-moi, saute-moi !
La vicieuse ! Elle s'offre à moi, se penchant en avant. Ses globes, brunis par le soleil, elle me les tend. Alors, mon pieu s'enfonce entre ses fesses et s'engouffre dans sa chatte gluante de mouille. Je la prends en levrette. Ni elle, ni moi, n'avons pensé au préservatif. Elle m'a trop excité et elle veut que je la baise ; alors, au diable les précautions. Je la ramone comme un possédé, indifférent à ce qui nous entoure : le public, la candidate qui défile, le présentateur qui commente. Elle s'est appuyée à la rambarde, toujours penchée en avant. J'imagine ses superbes nichons ballottant sous mes coups de bite. Et Sonja, qui râle, qui gémit de plaisir.
Je ne sais pas trop comment je m'y prends, mais je parviens à extraire ma queue, pile au moment où j'éjacule, éclaboussant de foutre les fesses et le bas du dos de Sonja. Elle garde la position un moment, le temps de reprendre son souffle. Puis elle se redresse. Elle a chaud, mais elle est radieuse :
— Mmm ! Tu m'as bien excitée. Je ne sais pas si on nous a entendus.
Je jette un coup d'œil sur la salle. Aucun regard, semble-t-il, dans notre direction. Ils sont tous rivés sur la candidate du moment, une brunette aux seins d'enfer. Je chuchote :
— Si tu avais réagi comme Éva, c'est sûr qu'on t'aurait entendu : elle crie son plaisir.
Sonja me regarde, elle a un petit sourire :
— Tu dois bien t'amuser avec elle et avec sa sœur aussi. Tiens, voilà celle qui porte le numéro dix qui s'apprête à entrer en scène. Après, ce sera le tour de Jana.
Une rousse, que j'avais à peine remarquée lors de mon passage par la loge, se déhanche, faisant ressortir le galbe de ses fesses rondes. Ses seins sont piqués de taches de son : un spectacle délicieux. Je ne peux que tripoter les fesses de Sonja, façon pour moi de peloter, par procuration, les fesses de la rouquine. Elle termine son tour sous les sifflements admiratifs, tandis que nous voyons apparaître Jana. « Monsieur » Stribec en frétille d'aise :
— Et voilà ce petit bijou qui nous vient du Nord ; elle porte le numéro onze et s'appelle Jana.
Il semble faire un petit signe dans notre direction, mais Sonja a déjà ouvert le micro et entame son speech. Je la regarde faire avec amusement : le fait qu'elle soit nue ne la gêne nullement. On dirait même qu'elle se sent plus à l'aise, ainsi. Je me suis placé de nouveau à côté d'elle et, sans pouvoir m'en empêcher je glisse ma main droite entre le parapet du balcon et le ventre de Sonja. Mes doigts ont tôt fait d'explorer l'entrée de sa vulve. Puis deux doigts s'enfoncent dans sa chatte et je sens Sonja frissonner devant cette intrusion. Mais elle n'en poursuit pas moins son commentaire :
— Hum ! Comme vous pouvez le constater, Jana est digne de figurer dans ce concours : elle a vraiment de beaux seins. Ah ! Voilà le test que chacune de celles qui l'ont précédée se sont appliquées à faire : avec ses pouces, jouer à faire glisser son string jusqu'à la lisière de son sexe. Certaines sont allées un peu plus bas ; que fera-t-elle ? Oh ! En voilà une qui n'a pas froid aux yeux : elle a gentiment descendu son string à mi-cuisses !
Mes doigts fouillent la chatte de Sonja et, à la façon dont elle mouille, elle doit être passablement excitée. Si bien que, malgré ses efforts, sa diction s'en ressent et même son vocabulaire, quand des mots crus lui échappent.
— Maintenant, elle s'est arrêtée et offre le spectacle de sa chatte lisse aux spectateurs qui n'en attendaient pas tant. On en oublierait presque ses beaux nichons, uniques sujets du concours. Le jury n'intervient pas et pourquoi le ferait-il, toutes les autres ayant fait la même chose ou presque.
Sonja prend une inspiration tandis que mes deux doigts fouillent sa chatte trempée. Ça doit trop bien l'exciter, pour qu'elle me demande de stopper. Tant bien que mal, elle poursuit sa prestation. C'est alors que Jana, regagnant la scène par l'autre bord et donc nous tournant le dos, remet ça : elle fait glisser son string, nous dévoilant ses fesses. Sonja s'enflamme :
— Mmm ! Quel délicieux spectacle nous offre Jana : celui de son cul, de son beau cul qu'elle exhibe avec tant de grâce ! Et la voilà qui reprend une pose plus sage, remet son string en place, avant de regagner la scène sous les applaudissements et les sifflets du public.
Sonja s'empresse de couper le micro : ces doigts qui la fouillent la rendent folle. Et quand je parviens à pincer entre mes doigts son clitoris érigé et durcit, elle glapit de plaisir. Et je vais ainsi jusqu'au bout, la faisant jouir à fond, tandis qu'une cyprine crémeuse enduit mes doigts.
— Tu t'es bien occupé de moi, en fait. Et quelle expérience que de parler au micro pendant qu'on vous masturbe. J'ai dû être vulgaire, n'est-ce pas ?
Elle va s'asseoir dans un fauteuil. Maintenant, elle n'a plus qu'à attendre la fin du spectacle. Et quand la quatorzième et dernière candidate achève son exhibition, il est presque 22 h. Le jury, trois hommes et une jeune femme, délibère sur place. Et c'est là que je remarque qu'on recueille, parmi le public, des bulletins de vote qui vont directement sur la table du jury. Les spectateurs ont donc leur mot à dire. Durant le dépouillement, sur le devant de la scène, une chanteuse distille des airs du cru. Sa tenue est au diapason du spectacle : l'élégante blondinette est en bikini ! Sans doute un truc de « monsieur » Stribec pour faire patienter le public le plus agréablement possible.
Vingt minutes plus tard, le président se lève, un papier à la main : c'est l'heure du verdict. La première place est attribuée à une blonde pulpeuse à l'orgueilleuse poitrine, une Croate de Zagreb, semble-t-il. On a donc choisi une autochtone. Mais la deuxième place revient, ô surprise, à Jana. Elle a donc su jouer à plein de son charme. La troisième échoit à la belle rousse qui s'avère être une Hongroise. Un trio de tête international, en fait. La quatrième vient de Belgrade et à la cinquième place, c'est Éva qui emporte la mise ! Deux sœurs dans le quinté de tête. Puis, toutes les autres sont citées, jusqu'à la quatorzième place.
Après les félicitations d'usage, les cinq premières effectuent un tour d'honneur le long de la passerelle et reçoivent leur prix : une rose et une enveloppe. Sonja m'explique :
— une partie de la recette des entrées a servi à constituer un prix en argent pour elles cinq. Et bien sûr, le montant varie suivant la place obtenue.
Le concours arrive à son terme. Le président remercie les candidates, puis le public. Et la salle commence à se vider. Sonja a un sourire en coin :
— Il nous faut sortir, maintenant et prendre une douche, dès que possible. Je sais que mon père a prévu de nous inviter au dancing, ainsi que les cinq lauréates. Je ne sais pas si elles accepteront toutes.
Nous nous rhabillons après nous être essuyés sommairement. Nous redescendons l'escalier. Sonja m'entraîne en direction de la loge. Il s'y trouve deux cabines de douche. Vite, avant que les candidates ne reviennent. Pour le moment, son père doit leur faire un petit discours, ultime façon d'admirer, pour ne pas dire reluquer ces corps féminins. La douche prise, nous nous sentons plus légers. Il était temps, on entend le babillage de ces demoiselles regagnant la loge. Puis nous retrouvons « monsieur » Stribec, qui nous annonce :
— Eh bien, nous allons finir la soirée au dancing. J'ai voulu inviter les cinq lauréates, afin de de les récompenser, mais deux d'entre elles ont décliné l'offre. Elles ne seront donc que trois : Éva et Jana, bien évidemment et Kristina, la gagnante.
Il est un peu plus de 23 h. Le bâtiment est maintenant vide. Et c'est un groupe de six personnes, quatre filles et deux hommes qui se dirigent vers le dancing.
À suivre...
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