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Couverture de Infiltrée : L'Ombre et la Lumière, par cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 12

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Infiltrée : L'Ombre et la Lumière

Chapitre 12

Kev me fait passer par une porte pas très loin de l'entrée de derrière. Il connait bien mieux les lieux que moi. Nous arrivons dans une petite cour où se trouve un passage plus haut sur la façade. Il y a également un portail qui permet de sortir vers une rue isolée et il m'explique ce qu'est cet endroit.
Ok, je vois. Il n'y a pas de caméra pour éviter que les enregistrements puissent servir de preuve au cas où ils seraient récupérés. Cependant, l'endroit est tellement isolé qu'une surveillance policière serait tout de suite repérée. 
La trappe amène à un demi-étage au-dessus du Floyd qui permettait de cacher différentes choses dont des filles pour les expédier ailleurs. J'en suis toujours écœurée. Cela offrait assez de liberté pour les « charger » dans une camionnette ou un van en toute discrétion et disparaitre à jamais. Si je l'avais su plus tôt, je serais venue pour foutre en cendre l'endroit. Je ne comprends pas ; quelle bande de pourritures, des sous-merdes de sous-merdes.
Ce demi-étage couvre une grande partie du plafond du Floyd. Kev commence à grimper, voulant profiter de cet espace pour tenter de découvrir où se trouve actuellement JK et installer un système d'écoute. Je ne suis pas rassurée.
— Fais gaffe tout de même. Ton bras n'est pas encore totalement remis et ton épaule est toujours fragile.
— Ne t'inquiète pas… Anna ?
— Oui ?
— Attends-moi là. Je reviens le plus rapidement possible. Ok ?
— Je ne veux pas te perdre.
— Tu es plus jolie chaque jour qui passe. Je veux savoir à quoi tu ressembleras demain. Alors, ne t'inquiète pas.
— Je t'aime.
— Moi aussi, je t'aime.
Et il disparait dans le trou. Je voudrais l'attendre, mais non, j'ai besoin d'agir. Alors, je retourne à l'intérieur et m'avance dans les couloirs sinueux m'amenant aux coulisses. Il commence à y avoir un monde de plus en plus important. Pour le moment, personne ne me remarque, même le service de sécurité qui semble penser que je fais partie du décor. Tant mieux.
Je vois une fille partir en courant, les mains devant la bouche comme si elle allait gerber, ouvrir une porte qui parait mener aux toilettes. Un mec derrière lui crie dessus :
— Reviens ! Tu montes sur scène dans une minute. Ne me fais pas ça, s'il te plait. J'ai absolument besoin de toi !
Il me voit alors, ouvre grand ses yeux. Ah, il m'a peut-être reconnue. Et, d'un coup, avec un ton très efféminé :
— Je ne sais pas qui tu es, mais sauve-moi la vie ! Tu sais danser ?
— Hhhheeeuuuuu, oui.
— Parfait, je t'adore déjà. Cette pouffiasse vient de me lâcher et j'ai absolument besoin de quelqu'un tout de suite. Cette connasse est tombée malade au pire moment de la soirée. Je la vire tout de suite après ! J'ai besoin de personnes de confiance et je sens que je peux compter sur toi. Tu es partante ?
— Pour faire quoi ?
— Un striptease, ma chérie ! Tu crois qu'on est où ? Allez, viens, tu es déjà parfaite comme ça. Le bon dieu vient de t'amener à moi. Hhhhaaaa… j'ai cru mourir d'une crise cardiaque. Tu me sauves vraiment la vie, tu t'en rends compte ?
Je ne sais pas quoi dire, mais je me laisse entrainer jusqu'à me retrouver au bord de la scène, à peine cachée par le rideau. Il y a trois ans, je voulais y être pour cette affaire de filles disparues. Là, je ne sais plus ; je ne suis pas convaincue. Je jette un coup d'œil : ah oui, il y a du monde. Je me sens stresser d'un coup. Putain, ça me semble bien plus facile d'être devant les caméras avec mes trois orifices comblés en même temps par des bites que de me foutre à poil devant tout ce public. Ma mère a raison : je suis trop pudique.
Je regarde encore. De quoi devrais-je avoir peur finalement ? Des filles avec des plateaux paraissent servir tout ce monde, habillées uniquement d'un petit serre-tête, d'une collerette autour du cou, d'un minuscule tablier qui ne cache rien de leur pubis nu, les tétons reliés entre eux par une chaine dorée dont chaque extrémité y est attachée. Elles sont simplement à poil, finalement.
Il y a du beau monde. Je reconnais une bonne partie d'entre eux, que ce soient des sportifs de haut niveau, des acteurs, des chanteurs, des personnalités qui passent tous les jours à la télé. Non, je ne pense pas qu'ils soient liés aux trafics qu'organise JK ; ils profitent juste ; ils lui servent de bouclier.
Ça fume, et d'après l'odeur qui arrive jusqu'à moi, ce n'est pas que du tabac. Ça sniffe. Ça se dévergonde avec, à quelques endroits, des filles ou jeunes hommes passés sous la table ; à d'autres places, des femmes qui se dandinent sur les cuisses de convives tout en se faisant peloter les seins ou servant de plateau à poudre blanche.
Je tourne la tête à droite de la scène, attirée par certains bruits : deux apollons nus dans une même cage s'embrassent, se touchent, se caressent. La même chose de l'autre côté, mais avec deux nymphes tout autant habillées. Il y en a pour tous les goûts, pour tous les excès.
— Tu attends quoi pour y aller ?
— Ben, la musique.
— Elle se déclenche dès que tu commences. T'es idiote ou quoi ? Allez, vas-y !
— Mais, vous ne m'avez pas dit jusqu'où je dois me déshabiller !
Il fait de grands yeux ronds tout en me prenant pour une gourde. Il agite grandement ses mains. Ok ! J'ai compris.
Allez, Anna ! Laisse Deep Blue prendre le relai.
Je fais un pas sur cette scène qui me semble immense. Personne ne me remarque pour le moment, ouf ! La musique commence. Oh, mais je la reconnais. Mes parents la passaient souvent le soir, lorsque j'étais enfant, après m'avoir lue une histoire et qu'ils pensaient que je dormais. C'est réconfortant, rassurant. Je me lance.
J'attrape la barre de pole dance au centre des planches, tourne autour un instant, m'adosse à elle et glisse doucement le long pour m'accroupir, les cuisses écartées, les mains la tenant au-dessus de la tête. Je commence à me mettre dans l'ambiance ; des yeux commencent à se tourner vers moi. Est-ce que certains me reconnaissent ? Quelle importance finalement ? Mon excitation arrive à grands pas.
Les paroles débutent.
“Baby, take off your coat… Real slow…”
J'y vais lentement, tout doucement à onduler des hanches, à caresser l'intérieur de mes cuisses, remontant mes mains sur mon ventre, mes côtes, glissant le long du galbe de mes seins pour finir sur mes joues, jouant en même temps du regard.
“… And take off your shoes…”
Je lance ma première chaussure, vers l'assistance, qui tombe juste derrière la scène. La seconde suit quelques instants après. Et je me redresse sensuellement, jouant de mes charmes. Je me dirige avec de forts déhanchés, le cul en arrière, vers l'une des cages contre laquelle je me frotte lascivement.
“… You can leave your hat on…”
Les mains des filles touchent mon corps ; retirent mes cache-tétons ; se débarrassent de mon redresse-seins. L'une m'embrasse, nos langues se mêlent ; l'autre lèche ma poitrine voluptueusement tout en glissant une main entre mes fesses, passant sous mon string, pénétrant mon vagin déjà humide. Encore quelques attouchements délicieux et je m'échappe, cours vers la barre que j'attrape au vol et tourne autour plusieurs fois avant de finir à genoux, me relevant tout de suite après, la quittant, marchant maintenant érotiquement pour aller me plaquer contre la prison des deux hommes.
“… Raise your arms up in the air…”
Ils me caressent de partout ; je m'offre à eux, les bras tendus vers le ciel. Je les laisse jouer avec mon corps ; je les laisse en prendre possession ; je les laisse m'exciter davantage encore et encore. Leur bouche se pose sur ma peau ; leurs mains arrachent mon string d'un coup, et je pousse un gémissement de plaisir à peine contenu par le volume de la chanson.
“… You give me a reason to live…”
Je m'accroupis. J'empoigne une des deux verges que je masturbe tout en suçant la seconde en même temps. Et j'inverse les rôles quelques instants après, transformant ces demi-molles en bâtons bien durs, bien chauds, bien appétissants. Je passe de l'une à l'autre sans retenue, mais uniquement pendant quelques dizaines de secondes, des secondes formidablement agréables.
À nouveau, je fuis, les quittant à quatre pattes, me déhanchant, jusqu'à cette barre au milieu de la scène que j'agrippe fermement. Je pose ma langue dessus et la remonte le long de ce métal froid qui chauffe sous l'effet de ma caresse buccale, de mon corps qui s'y plaque.
“… They don't know what love is…”
Et je m'assieds, face à tout ce monde dont j'ai capté l'attention. J'ouvre grandement mes jambes et me masturbe devant eux sans la moindre retenue, la bouche entrouverte, le regard perçant sur eux. Le volume de la musique baisse alors que mes gémissements montent en puissance, tout comme mon plaisir. Elle s'arrête ; le brouhaha dans la salle disparait. Les serveuses stoppent leur activité pour m'observer. Il n'y a presque plus que ma voix qui raisonne entre les murs.
Je m'agenouille, changeant de position pour mieux attiser mon public. Je couche mes épaules en arrière, contre le parquet ; je prends appui avec ma tête. J'offre ma chatte trempée à tous ces yeux que je captive grâce à mon indécence. Mes doigts s'agitent vigoureusement sur mon clitoris excité, parfaitement dur, alors que les phalanges de mon autre main fouillent l'intérieur de mon antre bouillant. Et je me mets à crier ma jouissance, m'offrant devant eux un orgasme puissant et bien mérité. Je jouis sans la moindre pudeur de très longues secondes devant ces corps inconnus, pour leur plaisir, pour le mien essentiellement.
Puis, le silence, si ce n'est le son de ma respiration haletante. Des applaudissements de toutes parts. Je me relève doucement ; la musique reprend. Je retourne à la barre pour quelques mouvements sensuels supplémentaires, toujours enivrée par cette jouissance puissante, le souffle encore un peu court.
“… Heaven is the reason to live…”
Je suis contente de moi, encore pas mal excitée. La chanson se termine, je m'en vais, tournant le dos à la salle, mettant en valeur mon fessier en le cambrant, jouant à nouveau des hanches, lançant à ses visages comblés un dernier regard intense en tournant, pendant une seconde, ma tête en leur direction. Et je sors de scène.
L'homme qui m'a fait monter sur les planches se précipite vers moi, les yeux brillants. Il me prend les mains :
— Tu as été ma…gni…fiiiiiiiiique ! J'ai un autre spectacle la semaine prochaine. Dis-moi que tu es libre. Je te veux absolument.
— Ah… Euuuhhhh… Je ne sais pas encore. Il faut que je vérifie mon agenda.
— D'accord, je comprends. Tente de me le dire avant la fin de la soirée, s'il te plait. C'est quoi ton nom ?
— Deep Blue.
— Oh… Désolée, mais il va falloir changer. Il y a une actrice qui s'appelle déjà comme ça, et c'est une amie intime qui n'aime pas qu'on utilise son nom sans sa permission.
Qu'est-ce qu'il me baratine, lui ? Je ne l'ai jamais vu de ma vie. Il cherche quoi à part se foutre de ma gueule ?
— Ah oui... Elle a l'air sympa.
— Pas du tout. C'est une pétasse qui pète plus haut que son cul. Tu vaux bien mieux qu'elle, je te le promets. Mais bon, nous ne sommes pas là pour en parler mais pour parler de toi.
— … Pardon, mais je dois aller aux toilettes.
— Oui oui, je te laisse. À plus tard. Ne m'oublie pas. J'ai absolument besoin de toi !
Quel con ! Je vais le démolir ces prochains jours. Il va bien entendre parler de moi ! De quel droit il me traite de pétasse ? Bouffon, va !
Mais, ma prestation a plu… C'est quelque part grâce à mes parents du coup. Oh ! Rien que le penser sonne étrange dans ma tête de façon très désagréable. Bon, ce n'est pas tout, mais je ne suis pas là pour m'amuser. Il faut que je sache si Kev a trouvé JK et les autres. Et aussi, il faut que je me trouve quelque chose pour m'habiller maintenant.
Oui, mais... Je ne peux pas laisser passer. Alors, je vais voir l'autre connard et le pousse violemment dans le dos. Il se retourne vers moi, tout intimidé :
— Toi, du con, je vais te démolir la face ! Je ne suis pas une pétasse, je ne pète pas plus haut que mon cul, je suis loin d'être idiote et, en aucun cas, nous deviendrons un jour amis. Et pour finir, tu me vouvoies ! T'as bien compris ?
— ... Mais... Vous êtes qui ?
— La seule et unique Deep Blue, trou du cul !
Je m'en vais sans attendre de réponse de sa part. Je me sens un peu mieux, tout de même. J'ouvre une porte en espérant que ce soient les vestiaires et pour tenter de subtiliser quelques vêtements. Ah non, ce sont les toilettes. Elles ont deux entrées ? Ben… Drôle d'endroit. Une fille se débarbouille le visage. Elle n'a pas l'air très en forme. C'est celle que j'ai vue plus tôt, avant de me faire alpaguer par l'autre abruti qui doit être en train de chialer dans les jupons de sa mère... Il ne sait pas de quoi je suis capable ; je suis encore bien remontée contre lui !
— Hey ! Ça va ?
— Bof… Anna ? C'est toi ?
On se connait ? Mince !
— Tu ne te souviens pas de moi ? Erika, non ? C'est peut-être parce que j'ai changé de coupe de cheveux depuis... La Martinique, tu étais notre maquilleuse.
— Ah oui. Désolée de ne pas t'avoir reconnue tout de suite. Tu as encore mangé des huitres avariées ?
— Oh… rien que d'y penser…
Elle se précipite vers une cuvette. Beuurrppp. Je m'approche d'elle pour lui tenir les cheveux. Ça me rappelle le nombre de fois incalculable où je l'ai fait pour Baby à cause de soirées trop arrosées ou à cause de trop de sperme avalé... ou les deux.
— Erika, je croyais que tu avais quitté le milieu.
— Oui. J'ai réussi mon BTS de comptabilité. Mais, je ne trouve pas de travail alors, je fais des stripteases de temps en temps pour me faire un peu d'argent. Je crois que je suis enceinte.
— Oh… Je me souviens de ce que tu m'avais dit dans l'avion.
— Ah ah ah, moi aussi. Non, je sais qui est le père. Enfin, je ne sais pas comment il s'appelle, ni où le trouver. C'est un mec, à une boîte de nuit où je faisais un petit show il y a deux mois. On discutait et on s'est bien entendu… Et voilà quoi.
— Tu l'as amenée chez toi et un coup sans lendemain, c'est ça ?
— Non, c'était sur le parking de la boîte, entre deux voitures. Il faisait la sécurité et m'avait fait goûter des trucs qu'il avait cuisinés lui-même. Un délice, vraiment. J'étais sous le charme. C'est con que je ne lui ai pas demandé des infos sur lui car j'aimerais beaucoup le revoir. Je crois avoir eu un petit coup de foudre.
Ah ? Marrante la coïncidence. Ce ne serait tout de même pas celui de l'entrée de service ? Comment il s'appelle déjà ? Ah oui, Toussaint.
— Ohhh… Erika, je dois te laisser, désolée. J'ai des choses urgentes à faire.
— Pas de soucis. J'ai été contente de te revoir. Tu es encore plus jolie que la dernière fois que je t'ai vue.
— Merci. Ah si... Tu ne sais pas où je peux trouver des habits ?
— Fouille dans mon sac. Prends ce que tu veux. Il y a ma tenue de scène dedans.
Ce que je veux… À part un débardeur blanc marqué « Daddy's Little Cumslut » sur la poitrine et une culotte noire sur laquelle est écrit derrière « Fill My Ass With Cum » et devant « Fuck Me », il n'y a rien d'autre. Bon... c'est moins pire que d'être à poil, alors je les mets en me débarrassant de mes bas filés et de mon porte-jarretelles.
Allez, fini de trainer, je vais retrouver Kev... Enfin, j'ai encore un truc à dire à Erika...
— Erika, il serait préférable que tu partes d'ici.
— De toute façon, je vais me faire virer. Je vomis encore un peu et je file. On se revoit plus tard ?
— Avec un grand plaisir. Euuuuhhh... Il y a un gars dehors... Enfin, je pense que tu devrais lui parler.
— Ah ? Pourquoi ça ?
— Ben... Il voudrait ouvrir un restaurant... Le Deep Blue, de ce qu'il m'a dit.
Elle tourne d'un coup sa tête vers moi avec les yeux grands ouverts. Elle se lève, vient me faire un câlin en me glissant à l'oreille : "t'es géniale... Je ne sais pas comment tu as fait, mais t'es géniale". Et elle disparait aussitôt. 
Ben... Elle ne sent pas très bon de la bouche tout de même.
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Nkari
21 septembre 2024 à 23:47
Ha ha, encore le hasard des rencontres !

Par contre Anna, elle ne devait pas faire qu'un strip tease ? Elle s'est un peu emportée !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Manu1982
Manu1982
17 septembre 2024 à 09:45
Superbe la scène du striptease on s’y croyait, elle a vraiment du talent Anna… je vais de ce pas lire la suite :)
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
14 septembre 2024 à 21:19
Elle n’est vraiment pas aidée par ses parents, Anna. Même ses souvenirs d’enfance sont légèrement traumatisants ;)
Sinon, elle est super cette scène de strip-tease ! Et la bande son, parfaite !
Soyez respectueux
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Charlotte lovesexe
14 septembre 2024 à 15:59
Coucou, bah là du coup, je suis emmerdée avec ce chapitre, car dans un prochain récit "idole" j'avais une fan aussi qui montait sur scène devant des milliers de spectateurs puisque retransmis sur le dark web, se faisait foutre à poil et se branlait la chatte comme une folle

Quelque chose de tout à fait banal finalement ^^

Rajoute quelques trucs salaces, des accessoires… ;-)

je ferai des changements, et te ferai lire avant si tu as des idées, ne sait-on jamais
Soyez respectueux
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cocolst
14 septembre 2024 à 15:36
Coup de bol, JK était pas dans la salle sinon elle aurait été grillée et ça ce serait peut-être pas bien passé pour elle.

Compte-tenu du succès de la dame dans son exhibition, il est fort probable qu’il est déjà au courant, il y a forcément des caméras et des téléphones qui ont filmé tout ça.
Et rien ne dit qu’il n’était pas dans la salle, un auteur a le droit de ne pas fournir tous les renseignements…
Donc elle a grillé sa couverture à 99 % de chances.
Anna a Le Don …
… de se mettre dans la panade !
Et puis si tout se passe comme (édit: sur) des roulettes, à quoi ça sert ?
Coco nous a évidemment préparé des rebondissements ^^

Ben, du coup... CF la réponse que j'ai faite à OlivX ;)
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
14 septembre 2024 à 15:25
Un épisode à relire ad nauseam !

Merci, @Iznogood. Si tu le relis, c'est que tu as bien aimé 😁
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
14 septembre 2024 à 15:16
Coucou, bah là du coup, je suis emmerdée avec ce chapitre, car dans un prochain récit "idole" j'avais une fan aussi qui monté sur scène devant des milliers de spectateurs puisque retransmis sur le dark web, se faisait foutre à poil et se branlait la chatte comme une folle
Modifié 14 septembre 2024 à 15:21
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
14 septembre 2024 à 13:40
Coup de bol, JK était pas dans la salle sinon elle aurait été grillée et ça ce serait peut-être pas bien passé pour elle.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
14 septembre 2024 à 12:26
Remarquable chapitre .
Une Anna impétueuse, impulsive ,que je ne cesse d'envier ( dans toute sa personnalité 😉😂)
Sa prestation artistique est divine 😉
Bravo mon coco....
Par contre , je n'ai pas réussi à reconnaître le morceau qui accompagne son exhibition.
Soyez respectueux
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