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✦ megalosex Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles — Chapitre 1 · Jana, mon ange gardien

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megalosex
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Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles

Chapitre 1 · Jana, mon ange gardien

Me voici de retour, pour ces vacances d'été de l'année 1974. Cette année, j'arrive dès le 30 juin. C'est que je ne peux choisir la date de mes congés à mon gré, n'étant pas le seul, dans mon service.
Il est 15 h 30 quand je gare la voiture devant la maison. Tout est calme. Le portail étant ouvert, j'entre et je toque à la porte d'entrée. Je dois patienter un instant, avant que l'on ouvre. Je me trouve face à Jana, qui m'accueille avec un sourire bienveillant, et me fait la bise avant de me faire entrer. Elle me conduit au séjour où une radio diffuse de la musique.
— Je suis seule en ce moment. Eva n'est pas à la maison, mais nous irons la rejoindre quand tu te seras reposé un peu.
Jana s'éloigne un bref instant puis revient avec une enveloppe :
— C'est un petit mot d'Eva pour t'expliquer la situation. Mais ne te fais pas de souci, tout va bien !
Je sors une petite lettre de l'enveloppe :
« Je ne suis pas là pour le moment, mais sois tranquille, Jana va s'occuper de toi. Vous viendrez me rejoindre, quand elle le décidera. Tu aimes bien ma sœur, n'est-ce-pas ?  Eva »
Je souris : « Elle veut me jeter dans ses bras, on dirait … »
Il faut dire qu'elle est toujours aussi craquante, Jana. Elle m'a reçu, vêtue d'une sorte de débardeur long, qui couvre à peine plus que ses fesses. Et visiblement, elle n'a pas grand-chose dessous. Pas de soutien-gorge, en tout cas : les tétons saillent à travers le tissu et l'arrondi du décolleté dévoile le dessus de ses seins laiteux. Quant à porter une culotte, c'est peu probable.
— Tu as soif, Bob, je suppose.
Jana me tire de ma rêverie coquine et sur ma réponse positive, elle se dirige vers le frigo et se penche pour saisir une bouteille en bas de la porte. Suffisamment pour faire remonter son débardeur, qui dévoile une partie de ses deux jolis melons. Pas de culotte, donc. Et, en plus, elle tarde à se redresser . La coquine tient à ce que je sache qu'elle n'a rien sous son débardeur.
Elle me verse un grand verre de limonade, tandis que je la questionne.
— Quand irons-nous voir Eva ?
Elle jette un œil vers la pendule :
— Vers 17 heures, je pense. Ce n'est pas loin en voiture, peut-être vingt minutes. Tu es pressé de la voir, on dirait ?
Elle sourit. Elle n'est pas dupe. Elle sent mon regard sur son corps. Et cela, visiblement, lui plait.
— Tu te souviens de ce qu'on t'a offert, Eva et moi, juste avant ton départ, l'année dernière ?
Toute en disant cela, Jana est venue s'asseoir, sur le bord de la table, tout près de moi. Ses cuisses nues sont à portée de main et comme elle est presque face à moi, j'ai une vue imprenable sur son entrejambe, avec, en ligne de mire, son abricot lisse.
— Je te plais ? Avant de partir je t'ai dit : « Ça t'excite beaucoup mes nichons » ! Tu l'as bien entendu comme ça ?
— Et comme je lorgne plus ou moins entre ses cuisses :
— Tu veux voir ma chatte ? Tu sais, toutes les cochonneries faites l'année dernière, m'ont rendue très libérée côté sexe. Eva aussi, bien sûr. Alors nous avons décidé que tu seras le partenaire sexuel, soit de l'une, soit de l'autre et, bien sûr,  des deux en même temps , à notre fantaisie.
Elle écarte légèrement ses cuisses, le débardeur retroussé à la taille.
— Tu aimes la chatte de Jana ? Au fait, à propos de te partager : c'est moi qui te l'ai dit, hein ? Eva ne te le dira pas ouvertement. Elle se contentera de te le faire comprendre …
Cette blondinette de Jana commence sérieusement à m'échauffer les sens. Elle est légèrement potelée, tout comme sa sœur. Et puis ces beaux seins qui tendent le tissu du débardeur …
— Tu es toute seule ici ?
— Pas vraiment. Mes parents sont au jardin, celui de l'autre côté de la voie ferrée. Quand ils reviendront, nous serons partis ! Tu as peur qu'ils me surprennent, toute nue avec toi ? Comme ça, par exemple ?
Et joignant le geste à la parole, elle saisit à deux mains son débardeur et s'en débarrasse et le faisant passer par la tête.
— Comment me trouves-tu ? Tu aimes mes nichons ?
Jana est maintenant à poil et me regarde avec un air coquin. Ma queue s'est raidie subitement. Je déplace légèrement ma chaise pour me trouver juste face à elle. Je lui caresse les genoux, puis les cuisses. Elle me laisse faire. Puis mes doigts s'approchent de sa chatte et comme si elle n'attendait que ça, elle écarte un peu plus ses cuisses. Je passe un doigt sur les lèvres de sa vulve :
— Alors, ça te plait de revoir mon minou ?
— Hum, ça oui. Je ne pensais pas le voir si tôt ! Euh … On ne risque pas d'être dérangé ?
Je dis cela tout en glissant une phalange de mon index entre les lèvres. Puis j'y rentre une deuxième phalange. Je bouge mon doigt à l'intérieur. Jana tressaille légèrement :
— Tu aimes, ça t'excite, hein ?
Je regarde sa poitrine généreuse, avec une pointe d'envie :
— Tu as vraiment des beaux nichons, tu sais !
Elle me sourit. Elle doit commencer à être excitée par mon doigt qui fait des va-et-vient dans sa vulve : il est englué de mouille.
Soudain, on entend une voix venant de la cour. Sa mère revient du jardin ! Jana descend prestement de la table, s'empare de son débardeur et se précipite dans la salle de bain. Je reste là avec mon index enduit de cyprine, que j'essuie avec mon mouchoir, juste au moment où sa mère entre dans la pièce. Elle m'adresse quelques mots de bienvenue, tandis que Jana lui signale sa présence dans la salle de bain. Puis elle rentre dans la cuisine pour en ressortir quelques minutes plus tard, avant de retourner dans la cour.
Je vois Jana passer la tête dans l'entrebâillement de la porte de la salle de bain :
— Ouf ! C'était moins une ! Mais, c'est excitant comme situation!
Puis elle revient dans le séjour. Elle a remis le débardeur et sûrement ses sous - vêtements ; on devine la forme du soutien-gorge et un bout de la culotte est bien visible.
— Oui, j'ai remis mes dessous … je les avais retirés pour t'accueillir ainsi …
Elle revient s'asseoir sur le bord de la table. Puis, avec un sourire malicieux :
— Bien. Je vais m'habiller. Ma tenue va sûrement te plaire … Ensuite nous irons retrouver ma sœur.
Je la vois monter l'escalier menant au premier étage. Elle en redescend dix minutes plus tard.
C'est la première fois que je la vois avec une tenue sexy de ce genre. Un short avec le caraco assorti, en lycra, bleu ciel. Le caraco lui dénude les épaules, avec, en prime un décolleté assez généreux : le creux des seins est nettement visible. Quant au short, en plus d'être court, il moule bien ses formes. Les petites échancrures sur les côtés renforcent le côté sexy de l'ensemble. Elle s'amuse de la tête que je dois faire :
— C'est un cadeau et je ne peux pas te dire de qui. C'est sûr que je vais me faire mater, comme la dernière fois où je l'ai mis. Heureusement que tu es là, tu vas me servir de garde du corps ! Et ne profite pas de la situation, hein ?
Elle se penche pour saisir ses sandales, le temps de me faire admirer la naissance de ses fesses.
— Bon ! Tu es prêt ? Allons-y maintenant. Je n'ai pas envie que maman me voit comme ça. Les minijupes, elle n'a rien contre, mais là, elle trouverait que c'est exagéré. Et elle n'aurait peut-être pas tort …
Jana saisit son sac et nous sortons. Il est un peu plus de 16 h 30, quand je fais démarrer la voiture.
— Je vais t'indiquer le chemin. Nous sommes partis avant l'heure prévue, mais ce n'est pas grave. Nous avons tout notre temps. Tu vas tourner à gauche et prendre la direction de Kromeriz.
Nous roulons maintenant sur la route principale. J'ai voyagé deux jours durant, tout seul et me voilà en compagnie d'une fille, sexy en diable, qui exhibe ses jolies jambes. Et bien sûr, difficile de ne pas y jeter un œil …
— Bob ! Tu devrais faire attention à la route. Je sais que mes cuisses sont attirantes, mais un accident est si vite arrivé … Attends que nous soyons à pied.
Le reste du trajet se déroule sans incident, et il est à peine 17 h quand nous arrivons à l'entrée d'un gros bourg.
— Continue tout droit. A la sortie il y a une fête foraine : c'est là que nous allons.
Une fois arrivés sur les lieux, je gare la voiture sur un parking et nous entrons dans l'enceinte de la fête. Jana me prend la main :
— Nous devons rester ensemble et être comme de très bons amis. C'est comme un jeu, Bob.
Je regarde Jana. Le jeu me semble bien intéressant, mais je n'en saisis pas le sens :
— De très bons amis … ou des amoureux, Jana ?
— Toi, tu veux profiter de la situation, n'est-ce-pas ?
Elle me dit cela sur un ton léger. Avant d'ajouter :
— Et ...les amoureux français font comment ? Montre-moi.
Je souris de son petit jeu, puis je passe un bras autour de sa taille. Comme ma main est à la lisière du short et du caraco, parfois mes doigts effleurent sa peau nue.
— Voilà ! Comme ça, ma chérie ! Ça te va ?
Ce petit jeu amuse beaucoup Jana et elle en rajoute :
— Je suis ta chérie, alors ? Ce n'est plus Eva ?
— Tu m'as dit que vous avez décidé de me partager ; j'en conclue que j'ai donc deux chéries ! C'est bien vrai ?
Jana me regarde. Elle me sourit et, prestement, me donne un baiser. De mon côté, je la serre un peu plus contre moi. Je regarde autour de nous. Jana le remarque :
— Si tu cherches Eva, tu devras patienter. En attendant, amusons-nous un peu.
Nous passons devant un stand de tir. Je m'approche, entraînant Jana :
— Il y a quelque chose qui t'intéresse ?
Elle parcourt du regard tous les colifichets qu'on peut y gagner :
— Tiens le petit bracelet, là !
Trois balles pour trois couronnes. A la troisième, j'obtiens le bracelet :
— Jana, voici ton cadeau !
Et elle passe à son poignet le bracelet, composé de fils dorés entrelacés.
Plus loin, une attraction plus amusante : un labyrinthe. Celui-ci est composé de bois et de plastique transparent. La base du labyrinthe, jusqu'aux hanches environ, est en bois ; la partie supérieure en plastique transparent. Pour deux couronnes, nous y entrons, sans savoir quand pouvoir en sortir. Jana avance devant moi … et mon regard est vite attiré par son postérieur qui se trémousse à chaque pas. Et comme cette partie de son corps est invisible de l'extérieur …
— Bob … Qu'est-ce-que tu fais ? J'espère qu'on ne voit rien, parce que…
Jana tourne la tête et me sourit ; elle sent mes mains sur ses fesses et le haut des cuisses. En attendant, cette coquine ne dit mot, même quand mes doigts s'insinuent sous son short :
— Tu as un beau cul, tu sais … aussi beau que celui de ta sœur.
— Bel endroit pour faire ce genre de compliment ! Mais fais attention, quand même ; le short est un peu fragile, il ne faudrait pas que tu l'abîmes.
Elle pouffe de rire. Heureusement, nous sommes seuls dans le couloir où nous nous trouvons.
— Tu as la peau vraiment douce, ma chérie …
Je promène mes doigts sous les rebords de sa culotte, puis, alors que nous arrivons dans un angle, je me colle contre elle. Ainsi, elle va sentir mon sexe durci contre ses fesses. Elle prend un air faussement pincé :
— Tu n'as pas honte de bander comme ça ? Mais avec ma tenue, j'aurais dû me douter que cela arriverait. Vivement qu'on sorte d'ici, n'est-ce-pas ?
La fine mouche semble savoir comment se diriger dans ce labyrinthe et une minute plus tard, nous voilà dehors.
Cette fois, c'est moi qui lui tends la main et elle la saisit sans hésiter :
— Nous n'aurons jamais assez de temps pour essayer toutes les attractions !
Jana me regarde, tout en haussant les épaules :
— De toute façon, nous ne sommes pas ici uniquement pour nous amuser … je plaisante, bien sûr. Dans le labyrinthe, tu ne pensais pas qu'aux attractions, n'est-ce-pas ?
Je peux lire une lueur coquine dans les yeux de Jana et sa main presse la mienne un peu plus fort.
Puis, alors que nous nous engageons dans une autre allée :
— Ce n'est pas Eva, là-bas, juste à côté du manège ? Elle est accompagnée, on dirait.
Jana a bien vu aussi, mais au lieu de la rejoindre, elle m'entraîne d'un autre côté :
— Ce n'est pas encore le moment, Bob.
Je commence à trouver ce jeu un peu bizarre, mais Jana se montre si charmeuse, que je me laisse faire. Nous passons un moment devant un stand de loterie, où nous ne gagnons rien : les jeux de hasard ne me réussissent pas. Alors que nous approchons d'un vendeur de barbe à papa, nous voyons de nouveau Eva, à cinquante mètres environ. Cette fois, je sens que la rencontre aura lieu.
Nous voici maintenant face à face. Eva est en compagnie d'une femme assez jeune, environ la quarantaine et plutôt jolie. Leur tenue est bien courte : que ce soit la minijupe kaki d'Eva ou la mini-robe rose de la femme, les deux ne leur arrivent pas à mi-cuisses.
Eva fait les présentations :
— Bozena, tu connais déjà ma sœur, n'est-ce-pas ? Et voici Bob, son ami venu de France, pour les vacances.
Me voici promu au rang d'ami officiel de Jana Ce qui ne me dérange guère; je comprends pourquoi Jana a préféré vendre la mèche, sans attendre la rencontre. Cela passe mieux pour moi.
Puis, elles parlent entre elles ; je suis sur la touche et ne peut qu'attendre. Elles semblent chercher à se mettre d'accord sur quelque chose.
En les observant, je vois bien que Bozena s'autorise des gestes tendres, bien que discrets, avec Eva, qui le lui rend bien d'ailleurs. Me souvenant des petits jeux souvent osés que les deux sœurs ont fait entre elles, je ne suis pas choqué. Et puis Jana me serre si fort la main … comme si elle voulait me faire savoir que je compte pour elle.
Eva s'adresse à moi, et m'expose la situation :
— Bozena voudrait qu'on termine la soirée dans un lieu plus calme et plus intime. Elle propose le restaurant de l'hôtel Kojàl à Vyskov ; c'est ce qui se fait de mieux dans les environs. Tu es d'accord ? Je sais bien que tu es arrivé chez nous, il y a juste quelques heures …
— Je ne peux rien vous refuser … Et bien sûr, nous y allons avec ma voiture.
Jana me susurre à l'oreille :
— En fait, cette soirée au restaurant, Bozena l'avait réservée déjà ce matin. Et, on avait rendez-vous ici, à peu près à cette heure-là, 18 heures. Pas de hasard dans tout ça.
— Je vois. Pour me prévenir, il faut que tu sois, un peu, mon ange gardien.
— Elle ponctue sa réponse d'un adorable sourire :
— Mais … je suis ton ange gardien !
En voiture, Jana monte à l'avant à côté de moi, tandis que Bozena et Eva s'installent à l'arrière. Vingt - cinq minutes plus tard, je gare la voiture sur le parking de l'hôtel Kojàl. Et,peu après, nous nous retrouvons installés à une table. Jana à côté de moi, tandis que Bozena et Eva nous font face.
Durant le repas, elles parlent surtout entre elles. Mais la sollicitude de Jana à mon égard, se manifeste soit par la parole, en me faisant intervenir dans la conversation, soit par le geste ; la nappe recouvrant largement les bords de la table, qui peut voir sa main se poser sur ma cuisse, puis remontant vers mon entrejambe ? Qui peut voir ma main caresser ses cuisses ? En plus des sourires complices qu'elle m'adresse … Un jeu auquel Eva s'adapte parfaitement. Ses yeux semblent me dire : « Vous vous entendez bien, tous les deux, n'est-ce-pas ? »
Vers 19 h 30, alors que nous quittons le restaurant, Bozena propose une balade dans le parc municipal. Eva en comprend l'intérêt : c'est là que tout a commencé, en fait, et pour Bozena c'est une façon de boucler la boucle en beauté. Mais l'heure semble tardive :
— Tu sais, Bozena, le parc ferme à 20 h et nous en sommes à dix minutes de marche. Ça va faire vraiment très juste.
— Hum ! Ce ne devrait pas être bien difficile d'obtenir du gardien qu'il nous permette de nous y promener au-delà de l'heure de fermeture.
Le regard de Bozena va de Jana à Eva. C'est qu'au cours du repas, elles ont vidé une bouteille de vin blanc de Moravie, et sont un peu grisées. Etant conducteur, j'étais réduit à l'eau minérale.
— Qu'on lui fasse du charme pour obtenir ça ?
C'est Jana qui a répondu. Puis elle se tourne vers moi :
— Bob, avec cent couronnes, ça devrait marcher aussi. Tu as bien ça sur toi ? Et pour reprendre la suggestion de Bozena, en sortant du parc, on peut … Vous voyez ce que je veux dire ?
L'allusion nous fait rire et nous prenons le chemin du parc.
Quand nous nous présentons devant le portail d'entrée, le gardien est là, avec son trousseau de clé. Quand nous entrons, il regarde sa montre :
— Désolé, mais vous devrez sortir dans un quart d'heure !
Jana s'approche de lui :
— Nous pouvons rester là jusqu'à, disons, au moins 20 h 30 ? Simplement, vous fermez le portail derrière nous et vous revenez à cette heure-là pour nous ouvrir. Avec ceci, ce sera bon ?
Jana lui remet un billet de cent couronnes plié en quatre. Et comme elle s'est penchée un peu, le gardien a dû apercevoir le creux de ses seins. Jana lui sourit. Lui, la cinquantaine d'années, en déduit qu'il aura son pourboire à la sortie.
— Bon, c'est d'accord. Entrez tous les quatre et je vous enferme. Mais ne vous faites pas remarquer, pour m'éviter des ennuis. Je reviens dans trois quarts d'heure !
Nous entrons dans le parc d'un pas rapide, le temps d'arriver dans l'allée encadrée d'arbres. La hauteur du mur d'enceinte nous assure la discrétion. Une fois que nous y sommes parvenus , nous adoptons le rythme de la promenade. L'air est très doux, presque chaud.
Bozena et Eva marchent devant et nous suivons, Jana et moi, à quelques pas en arrière. Je la sens chercher à ralentir notre allure :
— Laissons-les partir devant. Elles ont des choses à se dire. Et puis, nous ne sommes pas pressés, n'est-ce-pas ?
Nous les laissons prendre une vingtaine de mètres d'avance. Puis j'enlace Jana, tout en déposant des baisers sur son épaule. Elle m'enlace tout aussitôt :
— Le temps est très doux, n'est-ce-pas chéri ?
Elle a chuchoté ces mots. Je la regarde. Puisque j'ai bien deux amours, autant en profiter. Je m'arrête et prends Jana dans mes bras pour un baiser doux, puis torride où nos langues se mélangent. Mes mains pelotent ses fesses à travers le short. Puis elle se frotte contre moi, provoquant très vite une érection.
— J'ai chaud … je crois que je vais me mettre à l'aise.
Jana a glissé ce propos à mon oreille, avant de m'entraîner vers un des bancs qui jalonnent l'allée. Tandis que je m'assois, elle se dévêt, en commençant par le caraco. Elle va retirer son short quand elle voit mon air étonné :
— Bien sûr, tu n'as pas bu de vin, toi. Pour être bon, il était bon, mais assez fort. Maintenant j'ai chaud. Alors …
Elle se retrouve en sous - vêtements, avant de poursuivre son strip-tease improvisé. Le soutien-gorge et la culotte viennent rejoindre le short et le caraco, soigneusement pliés, sur un coin du banc. La voici complètement nue ; elle ne garde que ses sandales. Le sol en terre battue n'est pas sûr. Puis elle vient, sans façon, s'asseoir sur mes genoux. Mes main caressent fébrilement ses cuisses, son ventre, ses seins. Et quand je glisse ma main droite entre ses cuisses, elle les écarte spontanément :
— Nous allons pouvoir reprendre là où nous en étions, chéri.
Il ne fait pas encore nuit, mais la pénombre est bien là. Je la vois sourire. Alors j'enfonce deux doigts dans sa vulve et je commence à la ramoner. Elle ne tarde pas à mouiller. C'est alors qu'elle m'interrompt, se lève, avant de m'entraîner près d'un arbre. Et quand elle s'y adosse, debout, et qu'elle écarte ses jambes, c'est une invite au cunnilingus. Et quand j'approche ma bouche de sa vulve déjà humide :
— Hum ! Je préfère avec la langue, ça m'excite beaucoup plus et plus vite !
Et je commence un léchage consciencieux de sa vulve. Adossée à l'arbre, les jambes ouvertes d'une façon obscène, Jana se laisse aller au plaisir de mes caresses buccales. Je l'entends gémir doucement, comme si elle essayait de se retenir. Si je m'arrête un bref instant pour constater son degré d'excitation, elle a tôt fait d'appuyer mon visage sur son sexe :
— Ne t'arrête pas … C'est si bon … Je veux jouir avec ta langue.
Le léchage est intense. Je la sens venir. Son clitoris a pris du volume, durci. Elle miaule de plaisir, puis le volcan s'embrase. Je reçois un jet de cyprine sur mon visage, tandis que le reste coule sur ses cuisses. Elle minaude :
— Mmmm ! C'était magnifique ! J'ai eu un orgasme. Mon idée de l'arbre était bonne n'est-ce-pas ?
Puis sa main se pose sur ma braguette. Mon sexe est déjà tout dur et à l'étroit dans mon slip. Avec sa main habile elle a tôt fait de le mettre à l'air libre. Elle s'agenouille dans l'herbe :
— Il est aussi gros que l'année dernière …
Elle a juste chuchoté, avant de prendre mon sexe en bouche. Je la regarde faire, matant au passage sa belle paire de seins. Ce qu'ils peuvent m'exciter, ses seins ! En attendant Jana fait étalage de ses talents de suceuse et de lécheuse aussi. Elle fait montre d'une belle initiative en faisant entrer un maximum de mon sexe dans sa bouche. Je sens le gland toucher le fond de sa gorge. Il ne faut pas bien longtemps pour qu'elle arrive à ses fins, provoquant chez moi un quasi orgasme. Un premier jet de foutre gicle dans sa bouche. Mais cette coquine ne bouge pas, recueillant tout le sperme qui sort, avalant tout jusqu'à la dernière goutte. Et quand elle se relève :
— Jana, tu es vraiment une adorable petite pute ! 
Et je l'embrasse à pleine bouche, voracement, tandis que mes mains pétrissent ses fesses.
— Tu as aussi un beau cul … tu es bandante … je voudrais baiser tout le temps avec toi, chérie !
Elle me regarde dans les yeux :
— Eh bien … Quelle déclaration d'amour … je suis comblée … Mais pour le sexe, il y a aussi Eva !
Elle a dit ces derniers mots d'un air malicieux.
Nous revenons vers le banc. Elle se rhabille en silence, tout en m'adressant des sourires coquins.
— Au fait, mon chéri, quelle heure est-il ?
— A peu près 20 h 20. Au fait, j'espère que Bozena et Eva ne se sont pas oubliées.
— Hum ! Tu fais bien de le dire.
C'est le crépuscule. Jana scrute le fond de l'allée. Et la voilà qui s'exclame :
— Ah ! Les voilà ! Elles arrivent.
Cinq minutes encore et elles sont à notre hauteur. Et quand nous arrivons au portail, c'est pour voir le gardien s'approcher et nous ouvrir.
A peine l'a-t-il fait, qu'il s'adresse à Jana, avec un certain aplomb.
— J'ai cru comprendre que j'aurais droit à un petit plus, à la sortie.
« Ce type-là, je lui ai souri et lui ai laissé voir mon décolleté. Il a pris ça pour une promesse de ma part » pense- t-elle. Jana se tourne vers nous, qui avons forcément tout entendu :
— Ce monsieur désire sans doute une branlette ?
Avant que nous ayons le temps de dire un mot, il s'adresse à Jana
— Hum, ça oui et faite par vous, mademoiselle. Vous avez de si beaux seins.
Jana soupire. Le gardien l'a bien repérée:
— Bon, d'accord … mais seulement avec la main, hein ? Que la main.
— Ça me va … mais vous, toute nue … et vos amies qui regardent.
— C'est nouveau, ça. Et lui ?
Jana m'a désigné, mais visiblement je ne compte pas.
— S'il veut regarder, ça ne me dérange pas. Bon, on y va ? Je ne vais pas attendre des heures.
On retourne sur nos pas, jusqu'au premier banc de l'allée. Bozena et Eva s'asseoient sur le banc, dévoilant ainsi largement leurs cuisses, tandis que le gardien attend que Jana se déshabille. Quant à moi, je viens me placer, debout, juste derrière le banc.
Quand elle est nue, il baisse son pantalon et son slip et exhibe un sexe de belle taille. Puis il se place, de côté, debout, presque contre les genoux de Bozena et Eva. Jana se place en face de lui et avançant sa main droite, commence à le branler. Malgré la pénombre, on le devine bien se repaître de la vue de ces corps, ainsi offert. De là où il se trouve, il mate les cuisses d'Eva et de Bozena, et peut-être même leur culotte. Sans compter les cuisses, le ventre, les seins et la chatte de Jana, laquelle s'applique à le branler avec une main, l'autre jouant avec les couilles. Sa bitte, noueuse, est décalottée et raide. On le sent mourir d'envie de tripoter les seins de sa « branleuse », ces seins laiteux qui se balancent doucement.
Jana utilise toute sa science, mais au bout d'une dizaine de minutes, elle estime avoir fait ce qu'il faut. Alors elle accélère les mouvements de masturbation, utilisant ses deux mains, jusqu'à ce que, dans un râle de jouissance, il éjacule sa semence. Le cochon ne s'était pas placé ainsi par hasard ; toutes les trois sont éclaboussées : Eva et Bozena, sur les cuisses, Jana sur le bas ventre et les mains. Il devait être en manque, pour en larguer autant.
— Je vous remercie … si vous voulez revenir dans ces conditions, ce sera avec plaisir !
Satisfait, il rajuste ses vêtements, tandis que Jana se rhabille après s'être sommairement essuyée. De leur côté, Eva et Bozena ôtent les éclaboussures de sperme sur leurs cuisses avec un mouchoir en papier. Puis, nous sortons du parc. Le gardien ferme le portail à clé, puis s'éloigne.
Nous retournons vers le parking. Jana me prend par la main. Elle a encore des traces de sperme, sa main est collante.
Quand nous redémarrons, il est 21 heures. Nous ramenons Bozena chez elle, ce qui est fait vingt minutes plus tard. Les adieux avec Eva sont rapides. Inutile de s'attarder. Et c'est dans un silence presque total que se fait le retour. A 21 h 45, je gare la voiture devant la maison. Il fait nuit. Une fois dans le hall d'entrée, les deux sœurs montent dans leur chambre, pour revêtir leur tenue d'intérieur, une mini- blouse de coton. Puis, tous les trois, nous rejoignons, les parents qui regardent la télé au séjour. 
A suivre ...   
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megalosex
17 mars 2021 à 11:55
Cette saga est légèrement autobiographique (certains faits ou détails rapportés son authentiques). Tout le reste est du pur fantasme. Si les deux héroïnes ont bien existé, leurs aventures sont le fruit de mon imagination.
Merci pour le commentaire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Duchesse
Duchesse
16 mars 2021 à 22:36
C’est très sympa et bien écrit. Ça fait son petit effet. Elle est élégamment provocante la jana.
Soyez respectueux
Répondre

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