Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 14
Chapitre 14 – Le fil retissé
Narration : Ju
Les jours, les semaines, les mois passent. Nous allons bien. Heureux, détendus, épanouis dans notre bulle d’amour. Un cocon reconstruit avec douceur, patience et sincérité.
Nos rapports sexuels ont repris, mais autrement. Parfois tendres, parfois plus bruts, plus dominants, mais toujours ancrés dans ce lien entre nous. Ce mélange subtil nous permet de nous retrouver, de nous réinventer. Rox est rayonnante, investie, loin des doutes et des peurs qui l’avaient traversée.
Je sais qu’elle écrit encore à Maë. Mais il n’y a pas de tension, pas de malaise. Juste deux femmes devenues amies. Elles s’échangent parfois des confidences, des messages, mais rien de sexuel, c’est très bien comme ça. De mon côté, je fais attention à elle. J’ai toujours été attentionné, mais là c’est différent. Décuplé. Je veux lui prouver, dans chaque geste, chaque regard, chaque silence, qu’elle compte plus que tout.
La discussion est plus centrale que jamais. Nous nous disons tout, avec une honnêteté brute, parfois maladroite, mais toujours sincère. Au fil du temps, je la redécouvre : malicieuse, joueuse, confiante. Elle se sent belle, désirée, libre. Et moi, je suis fou d’elle.
Elle me prépare des surprises : des petites attentions, des clins d’œil, un message post-it, un cadeau discret, une tenue provocante qu’elle ne garde jamais bien longtemps. Elle joue avec moi, j’adore ça.
Elle me prépare des surprises : des petites attentions, des clins d’œil, un message post-it, un cadeau discret, une tenue provocante qu’elle ne garde jamais bien longtemps. Elle joue avec moi, j’adore ça.
Un soir, après une journée épuisante, blindée de réunions inutiles et de mails sans fin, je pousse la porte de l’appartement. L’ambiance me frappe aussitôt : pas l’obscurité, mais une chaleur intime. Des bougies illuminent la pièce, une odeur délicate flotte dans l’air ; ce parfum qu’elle garde pour les grandes occasions. Sur la table basse, quelques jouets m’attendent, comme posés au hasard. Mais Roxanne n’est pas là.
Je m’avance, intrigué. Et quand j’ouvre la porte de la chambre, mon cœur s’arrête. Elle est là, dressée au milieu du lit, comme une apparition. Un ensemble noir, tout en dentelle fine et transparente, épouse son corps à la perfection. Les bougies projettent sur sa peau des ombres dorées. Ses yeux brillent. Elle ne dit rien, elle me regarde. Je suis foutu.
Je m’avance, intrigué. Et quand j’ouvre la porte de la chambre, mon cœur s’arrête. Elle est là, dressée au milieu du lit, comme une apparition. Un ensemble noir, tout en dentelle fine et transparente, épouse son corps à la perfection. Les bougies projettent sur sa peau des ombres dorées. Ses yeux brillent. Elle ne dit rien, elle me regarde. Je suis foutu.
Sur le lit, une serviette soigneusement posée. À côté, plusieurs petites bouteilles d’huile de massage. Dans la salle d'eau, le bain est prêt : mousse, lumière tamisée, bougies encore… Elle a pensé à tout. Sa voix s’élève, douce, ferme :
— Ce soir, je m’occupe de toi, mon amour. Repose-toi… tu l’as mérité.
— Ce soir, je m’occupe de toi, mon amour. Repose-toi… tu l’as mérité.
Après le bain, l’esprit relâché, je la vois, encore moite de chaleur, me tendre la main. Son sourire est tendre, ses yeux brillent d’une lueur déterminée. Elle m’attire vers le lit.
— Allonge-toi, sur le ventre.
— Allonge-toi, sur le ventre.
Ce n’est pas une demande. C’est un ordre doux, mais clair. J’obéis. Elle s’installe à califourchon sur mes cuisses, sa chaleur traversant la dentelle noire qui me rend déjà fou. Ses mains huilées glissent sur mes épaules, fermes et précises.
— Tu travailles trop. Tu portes trop. Lâche, mon cœur. Ce soir, c’est moi qui m’occupe de toi.
— Tu travailles trop. Tu portes trop. Lâche, mon cœur. Ce soir, c’est moi qui m’occupe de toi.
Ses mots coulent comme une caresse, ses mains deviennent plus insistantes. Elle pétrit mes trapèzes, descend lentement sur mes lombaires. Je soupire, abandonné.
— T’es tendu, mon amour… mais j’aime ça. J’aime sentir ton corps sous mes mains. J’aime quand tu me laisses te guider.
— T’es tendu, mon amour… mais j’aime ça. J’aime sentir ton corps sous mes mains. J’aime quand tu me laisses te guider.
Ses paumes glissent sur mes reins, puis sur mes fesses qu’elle malaxe avec une lenteur calculée. Ses dents effleurent ma peau, ses ongles dessinent de petits cercles, et je me tends encore. Mon sexe pressé contre le matelas me fait presque mal. Elle le sent. Elle adore ça.
— T’es déjà si dur… Rien qu’avec mes mains ?
— T’es déjà si dur… Rien qu’avec mes mains ?
Elle rit doucement à mon oreille, ses doigts s’aventurent plus bas, dessinant des cercles autour de mon orifice. L’huile facilite son geste. Je me crispe.
— Respire. Laisse-moi faire. Ne pense plus à rien.
— Respire. Laisse-moi faire. Ne pense plus à rien.
Une première phalange entre en moi. Lentement. Puis un doigt entier. Puis deux. Je gémis dans l’oreiller, incapable de retenir ma voix. Elle est plus directe maintenant, plus ferme.
— Tu ne bouges pas. Tu restes là, à ma merci. T’es à moi ce soir.
— Tu ne bouges pas. Tu restes là, à ma merci. T’es à moi ce soir.
Je voudrais me retourner, l’attraper, la prendre. Mais elle me retient brutalement par les hanches.
— Non. Tu restes là. C’est moi qui décide. T’es mon jouet ce soir.
— Non. Tu restes là. C’est moi qui décide. T’es mon jouet ce soir.
Je lutte entre excitation et frustration, bandant si fort que j’en ai mal. Et quand elle le décide enfin, elle me libère.
— Tourne-toi.
— Tourne-toi.
Je m’exécute, haletant. Elle s’empale lentement sur moi, ses yeux rivés aux miens.
— Tu ne bouges pas. C’est moi qui baise. C’est moi qui prends mon plaisir.
— Tu ne bouges pas. C’est moi qui baise. C’est moi qui prends mon plaisir.
Son bassin ondule avec une grâce dominatrice. Elle me serre, m’étrangle presque pour son plaisir.
— Tu me sens, hein ? Tu sens ma chatte qui t’avale ?
— Oui… putain… oui.
— Tu me sens, hein ? Tu sens ma chatte qui t’avale ?
— Oui… putain… oui.
Elle accélère, ralentit, resserre ses jambes, me fait perdre pied. Je me retiens de toutes mes forces, mais sa voix m’achève :
— Viens… vas-y… donne-moi tout.
— Viens… vas-y… donne-moi tout.
Je craque. J’explose en elle, incapable de lutter. Elle s’immobilise un instant, puis se retire lentement, ruisselante. Elle s’assoit sur le bord du lit, jambes entrouvertes.
— Maintenant, nettoie-moi. Je veux que tu sentes ton goût mélangé au mien.
— Maintenant, nettoie-moi. Je veux que tu sentes ton goût mélangé au mien.
Hypnotisé, je me glisse entre ses cuisses. Ma langue s’enfonce dans sa chaleur, mélange de nous deux. Elle gémit, ses mains s’accrochent à mes cheveux.
— Lèche. Encore… Nettoie-moi comme un bon petit chien. Oui… voilà…
— Lèche. Encore… Nettoie-moi comme un bon petit chien. Oui… voilà…
Je me donne entièrement, ivre de son odeur, de son goût, de sa puissance. Elle jouit en criant mon prénom, cambrée, offerte, souveraine. Quand son corps se détend enfin, elle se blottit contre moi. Silence. Respiration haletante. Peaux moites, cœurs battants.
Puis elle murmure, douce mais ferme :
— J’avais besoin de ce moment. De te dominer, de te recentrer sur nous. Sur notre lien. Sur notre complicité. Le sexe hard, les expérimentations, d’accord. Mais notre cocon, notre amour… ça, c’est non négociable.
Puis elle murmure, douce mais ferme :
— J’avais besoin de ce moment. De te dominer, de te recentrer sur nous. Sur notre lien. Sur notre complicité. Le sexe hard, les expérimentations, d’accord. Mais notre cocon, notre amour… ça, c’est non négociable.
Je la regarde droit dans les yeux.
— Je te le jure.
— Je te le jure.
Un sourire mutin étire ses lèvres.
— Ce week-end, une surprise t’attend. Je crois qu’elle va te plaire.
— Ce week-end, une surprise t’attend. Je crois qu’elle va te plaire.
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