Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre vie commence. — Chapitre 5 · Viens chez moi...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre vie commence.
Chapitre 5 · Viens chez moi...
Une fois de retour chez la jeune femme Charles constata qu'elle se comportait chez elle d'une manière plus détendue. Il se dit qu'elle devait avoir un petit côté sorcière, cette pensée le fit rire.
- Puis-je connaître la raison de cette hilarité soudaine ?
- Non, tu vas me prendre pour un idiot. Maintenant que tu m'as invité chez toi, j'aimerais pouvoir ranger mes fringues avant qu'elles ne se froissent. Je ne pourrais aller travailler avec une tenue inappropriée.
- Non, tu vas me prendre pour un idiot. Maintenant que tu m'as invité chez toi, j'aimerais pouvoir ranger mes fringues avant qu'elles ne se froissent. Je ne pourrais aller travailler avec une tenue inappropriée.
Elle lui sourit et lui fit signe de la suivre dans une pièce qui se révéla être une autre chambre meublée avec goût. À en voir la décoration, il se dit que cela avait dû être sa chambre d'adolescente.
- Ha ha ha ! Tu en fais une de tête. Je t'ai conduit ici parce que les tiroirs et les armoires de notre chambre sont remplis. Donc, si mon bon seigneur et maître veut bien caser ses fringues dans les espaces appropriés cela me ferait grandement plaisir.
Oui, elle ironisait encore, mais sur tout ce qu'elle venait de dire il ne retint que deux mots : notre chambre. Il se sentait détendu, il aimait le ton léger et les sourires permanents. Ce ne fut l'affaire que de quelques minutes pour ranger ce qu'il avait amené.
- Alors mon chéri, pourquoi riais-tu ?
- Je me disais que tu as vraiment un petit côté sorcière, tout à l'heure dans mon appartement tu étais souriante, mais pas aussi détendue que maintenant.
- L'endroit ne me plaisait pas et je sentais l'odeur du parfum de ton ex, il est entêtant. Maintenant que tu as tout mis en ordre, nous pouvons quitter cette chambre.
- J'aurais pensé que ma princesse libère au moins un de ses tiroirs pour que j'y place mes slips et mes chaussettes.
- Non ! C'est beaucoup mieux comme ça, j'adore voir tes fesses bouger quand tu t'éloignes.
- Je me disais que tu as vraiment un petit côté sorcière, tout à l'heure dans mon appartement tu étais souriante, mais pas aussi détendue que maintenant.
- L'endroit ne me plaisait pas et je sentais l'odeur du parfum de ton ex, il est entêtant. Maintenant que tu as tout mis en ordre, nous pouvons quitter cette chambre.
- J'aurais pensé que ma princesse libère au moins un de ses tiroirs pour que j'y place mes slips et mes chaussettes.
- Non ! C'est beaucoup mieux comme ça, j'adore voir tes fesses bouger quand tu t'éloignes.
Josiane lui avait pris les mains pour le regarder droit dans les yeux. Il ne sut quoi lui répondre, entendre parler de son ex lui était désagréable même si elle ne la nommait pas. Cette sensation désagréable avait disparu et maintenant il avait l'impression qu'elle sondait son âme tout en affichant un léger sourire. Cela dura quelques secondes avant qu'elle l'enserre de ses bras et se colle contre sa poitrine. Il avait suivi le mouvement et c'était avec plaisir qu'il sentait les seins de Josiane contre lui. Ce contact prolongé eut un effet rapide, son sexe prit du volume.
- Mais vous êtes un obsédé monsieur le directeur financier. Qu'est-ce que c'est que ce truc tout dur contre mon ventre ? Vous n'y aurez droit que le moment venu, petit cochon.
Il la regarda en souriant tendrement, décidément elle le faisait fondre. Il approcha sa bouche pour l'embrasser, en riant elle fit mine de lui refuser le baiser. Puis, brusquement, c'est elle qui l'embrasse goulûment. Ils étaient plaqués l'un contre l'autre, leurs langues s'emmêlaient pendant que les mains parcouraient les corps vibrants de désirs. À peine sortis de la chambre se trouvant dans le couloir que la joute amoureuse s'amorça. Un à un, les vêtements retirés en hâte jonchèrent le carrelage. Pendant quelques secondes, il eut l'impression d'être légèrement plus petit qu'elle, un sentiment qui disparut quand elle retira ses chaussures. Ils s'étaient déshabillés l'un l'autre sans cesser de s'embrasser. De sentir le contact de la peau nue sur son pubis venait de lui faire ressentir un genre de choc électrique. Il se dit qu'elle avait eu raison d'insister, cela lui permettait de découvrir de nouvelles sensations. Elle lui caressait les fesses, il en fit autant, il reproduisait ce qu'elle lui faisait. Il avait une forte érection et déjà son ventre lui indiquait une progression rapide de son plaisir. Cela faisait déjà quelques minutes qu'il sentait les doigts fins lui chatouiller l'anus. D'une main elle lui tenait le cou et de l'autre elle accentuait la pression sur son petit trou. Charles s'appliquait à reproduire ce qu'elle faisait en se disant qu'elle avait peut-être omis quelques détails sur sa vie sexuelle antérieure. Il se sentait de plus en plus heureux, il bénéficiait d'un amour naissant accompagné par beaucoup de plaisir. La brusque pénétration d'une phalange dans son rectum le fit éjaculer. Leurs bouches en contact ils gémirent ensemble. Josiane venait de prendre son plaisir en même temps. Une fois encore elle venait de le faire jouir sans lui toucher le sexe. Il était épuisé et ravi de leur synchronisation lors des jeux amoureux.
- Hum ! Mon petit chéri, c'était divin. Ha ha ha ha ! Je crois que tu as un peu bavé. Je ne parle pas de la commissure de tes lèvres. Ton oiseau a laissé quelques petites traces. Je pense que tu vas devoir nettoyer.
Elle le regardait en souriant, en observant le visage de sa chérie il put voir qu'elle aussi portait des traces des humides autour de la bouche. Charles se contenta de lui rendre son sourire. Il se mit à genoux en posant ses mains sur les hanches de la jeune femme. En effet, le sperme lui couvrait le ventre, Charles entreprit donc de supprimer les traces qu'il venait de laisser. À chaque coup de langue qu'il donnait, il sentait Josiane frémir. Il avait commencé par le haut et petit à petit redescendait. Au fur et à mesure de la progression, les frissons augmentaient. Dès que le nombril fut dépassé, de petits gémissements virent rejoindre les contractions. Il lui tenait les fesses écartées tout en laissant un doigt baladeur titiller la rosette brune. Josiane gémit beaucoup plus fort quand avec la langue il toucha le petit capuchon. Le bassin venait de se projeter en avant et la langue fureteuse caressa le clitoris pour le faire apparaître. Charles avait maintenant dans la bouche un mélange de goût. Celui de la cyprine et du sperme, les jambes écartées elle gémissait de plus en plus fort. Pour plus de commodité, il la fit allonger sur les vêtements. En écartant les jambes après avoir relevé le bassin il prodigua des caresses buccales à toute la zone qui s'offrait maintenant à lui. Il passait de la vulve à l'anus provoquant des sursauts, les jambes se refermaient autour de sa tête. Il lui caressait les seins alors que sa langue pénétrait dans le coquillage offert. Elle gémissait, il la sentit se raidir, une fois encore il se retrouva coincé pendant qu'un jet de cyprine fusa dans sa bouche.
- Oui ! Mon Dieu, que c'est bon, je t'aime !
Charles persévéra encore quelques instants jusqu'à ce qu'il sentit que sa partenaire se détendre. En souriant, il s'allongea à côté d'elle.
- Hum ! J'aime quand tu me fais l'amour de la sorte. Tu feras un bon époux, tu sais exactement ce qu'il faut pour me rendre heureuse.
Il fut surpris en entendant les derniers mots, pourtant cela ne le choquait pas. Cette réaction était peut-être due à celle qui venait de prononcer ces mots. Quelques semaines auparavant, il aurait pris les jambes à cou pour disparaître.
- Tant mieux si j'ai réussi à contenter ma princesse. Es-tu bien sure, ce n'est pas quelque chose que l'on peut faire à la légère. Il y a des actes sérieux et importants. À ce propos, tu m'as demandé de prendre des préservatifs, donc quand tu le décideras, nous le ferons.
- Oui, bien sûr ce n'est pas ce que tu crois.
- D'accord, j'ai compris, c'est étrange, mais il y a une quinzaine de jours je me suis fait dépister. Cela m'a paru une idée bizarre, mais aujourd'hui je me dis que le destin y est pour quelque chose. Ceci pour te dire que je suis clean comme disent les jeunes d'aujourd'hui.
- Ha ha ha ! En effet ! La vie est étrange, j'ai dû le faire dans la même période que toi. Comme nous menons tous les deux une vie dissolue, comme le disent les vieux, nous pouvons donc oublier les capotes anglaises.
- Oui, bien sûr ce n'est pas ce que tu crois.
- D'accord, j'ai compris, c'est étrange, mais il y a une quinzaine de jours je me suis fait dépister. Cela m'a paru une idée bizarre, mais aujourd'hui je me dis que le destin y est pour quelque chose. Ceci pour te dire que je suis clean comme disent les jeunes d'aujourd'hui.
- Ha ha ha ! En effet ! La vie est étrange, j'ai dû le faire dans la même période que toi. Comme nous menons tous les deux une vie dissolue, comme le disent les vieux, nous pouvons donc oublier les capotes anglaises.
Tout en lui caressant son sexe mou, Josiane lui avait répondu sur un ton taquin. Il se pencha sur elle pour l'embrasser langoureusement. Avec cette fille, la situation évoluait rapidement et il se contentait de se laisser porter par la vague. Il ne s'inquiétait pas et ne s'interrogeait pas, il était heureux, il caressait la vulve de la jeune femme pendant qu'elle tripotait son oiseau. Ce fut l'inconfort du carrelage qui leur imposa de se déplacer. Tout naturellement, leurs pas les conduisirent vers la salle de bain pour des ablutions nécessaires.
- Une vie dissolue ?
- Ne fais pas le bêta, tu m'as bien comprise. À moins que.. , penses-tu que j'ignore le sens de ce mot ?
- Ha ha ha ! Ce n'est pas ce que je crois, tu es une malicieuse qui profite de tout pour me taquiner. Je sais bien que nous avons une vie rangée.
- Ne fais pas le bêta, tu m'as bien comprise. À moins que.. , penses-tu que j'ignore le sens de ce mot ?
- Ha ha ha ! Ce n'est pas ce que je crois, tu es une malicieuse qui profite de tout pour me taquiner. Je sais bien que nous avons une vie rangée.
Tout en se lavant mutuellement ils terminaient la conversation entamée alors qu'ils étaient allongés sur le carrelage. Charles si dit que celle qui lui avait déclaré sa flamme avait raison sur beaucoup de points. Il aimait beaucoup sentir ses doigts savonnés glisser sur une peau bien lisse. Bien évidemment cette opération propreté durait beaucoup que cela aurait dû. Toutes ces caresses enchaînées les unes aux autres avaient redonné une belle vigueur à sa verge. En la tenant par les hanches il se frottait contre les fesses de la jeune femme tout en lui mordillant l'oreille. En riant, elle se dégagea.
- Assez, même si j'aime beaucoup cela nous n'allons pas passer le samedi à faire des cochonneries.
- Ah bon ? Pourtant nous n'avons pas émis des cris de gorets et nous sommes bien propres tous les deux. Tu m'as donné faim et j'ai envie de lécher ton coquillage.
- Ah bon ? Pourtant nous n'avons pas émis des cris de gorets et nous sommes bien propres tous les deux. Tu m'as donné faim et j'ai envie de lécher ton coquillage.
Après lui avoir mis une tape sur la fesse, elle sortit de la cabine de douche. Se retournant elle lui fit face pour le regarder de la tête aux pieds.
- Je sais ce que tu vas me dire. J'aime voir ton oiseau au garde à vous.
- Oui, justement, tu ne peux me laisser dans cet état, ce n'est pas humain.
- Ha ha ha ! Bien sûr que oui, il ne pleure même pas, il est en train de ramollir et bientôt il va se recroqueviller.
- Ma petite chérie, je te trouve bien dure avec moi.
- Oui, justement, tu ne peux me laisser dans cet état, ce n'est pas humain.
- Ha ha ha ! Bien sûr que oui, il ne pleure même pas, il est en train de ramollir et bientôt il va se recroqueviller.
- Ma petite chérie, je te trouve bien dure avec moi.
Il n'avait pas besoin de baisser la tête pour vérifier ce qu'elle venait de dire. Il savait qu'avec la fréquence rapprochée des éjaculations son sexe serait rapidement au repos. En souriant, il se contenta d'opiner de la tête. Il était un peu déçu, jusqu'à ce moment il avait apprécié chaque instant. Il la voyait enfiler ses sous-vêtements après s'être soigneusement essuyé le corps. Il en déduit que Josiane avait d'ores et déjà une petite idée derrière la tête.
- Il semblerait que ma jolie princesse ait envie de prendre l'air. Je pensais que nous resterions chez toi jusqu'à lundi matin.
- Oui mon chéri, c'est ce que je pensais, enfin tout au moins au début.
- Oui mon chéri, c'est ce que je pensais, enfin tout au moins au début.
Charles se demanda à quel moment il avait fait une bévue pour provoquer cette réaction qu'il trouvait surprenante. Il lui adressa un regard inquiet auquel elle répondit par un sourire enjôleur.
- Mais ne t'inquiète pas, tout va bien, c'est justement pour cette raison que j'ai envie d'aller prendre l'air. Avec ta belle auto, tu vas nous conduire à Saint-Cyr au mont d'Or.
- Bon, dès l'instant où cela te fait plaisir, allons-y. Je vais donc aller chercher mes sous-vêtements dans ta chambre d'ado.
- Hum ! Oui, c'est vrai, je te suis, j'aime te voir remuer.
- Bon, dès l'instant où cela te fait plaisir, allons-y. Je vais donc aller chercher mes sous-vêtements dans ta chambre d'ado.
- Hum ! Oui, c'est vrai, je te suis, j'aime te voir remuer.
En riant, elle lui claqua à nouveau la fesse pour l'inciter à bouger.
- Je ne sais pas ce que t'ont fait mes fesses, mais je trouve qu'elles reçoivent souvent des claques. Dois-je enfiler un costume ou bien une tenue plus décontractée ?
- Mon amour, à partir de ce jour le port des costumes-cravates est à réserver au travail et aux rencontres guindés.
- Mon amour, à partir de ce jour le port des costumes-cravates est à réserver au travail et aux rencontres guindés.
Entendre cette réponse le fit sourire, cela lui plut de savoir que Josiane aimait la simplicité. Oui, la vie se profilait sous un nouvel éclairage. Il se sentait heureux et chanceux, il esquissa un pas de danse.
- Ha ha ha ! J'aime beaucoup, tu remues joliment du popotin. Je ne peux remettre ce que je portais ce matin, un petit cochon y a fait des trucs dessus.
Il l'entendit s'éloigner en riant dans le couloir. Ce mot peu usité le fit sourire, il ne lui restait qu'à choisir quelques vêtements. Tout en s'apprêtant, il se dit qu'elle ne lui avait pas dit pour quelle raison elle voulait aller jusqu'à Saint-Cyr. En y réfléchissant, il se dit que peut-être elle avait envie de l'inciter au restaurant. Il en connaissait plusieurs dans cette localité proche de Lyon. Cela faisait partie des choses possibles, après tout ne lui avait elle pas carrément dit qu'elle le voulait. Plongé dans ses réflexions, il ne l'avait pas entendu pénétrer dans la pièce.
- Ah oui, tu es parfait, tu as su accorder les couleurs. Le pantalon et la veste vont bien ensemble. J'aime la couleur de ta chemise, les mocassins complètent le tout.
En se retournant, il découvrit la nouvelle tenue de sa chérie. Il découvrit une robe ample s'arrêtant au-dessus des genoux. Le corset sage mettait en valeur cette poitrine qu'il dissimulait. En voyant la couleur de ce que Josiane portait, il se dit qu'elle devait aimer le bleu. En baissant les yeux, il vit les ballerines noires, ce détail l'incita à penser que la promenade serait champêtre.
- Je sens que tu vas me rendre fou. Tu es vraiment magnifique ma chérie. J'ai l'impression que tes seins vont percer le tissu de ta belle robe. J'en déduis donc que nous n'irons pas au restaurant.
- Ha ha ha ! Tu es très fort, tu devrais entrer dans la police. Pour te répondre, c'est le frottement du tissu qui fait pointer mes tétons. Je savais que cela attirerait ton regard et que cela te plairait.
- C'est bien ce que je dis, tu es en train de me torturer. Mais j'apprécie beaucoup tous ces efforts pour parvenir à tes fins.
- Ha ha ha ! Tu es très fort, tu devrais entrer dans la police. Pour te répondre, c'est le frottement du tissu qui fait pointer mes tétons. Je savais que cela attirerait ton regard et que cela te plairait.
- C'est bien ce que je dis, tu es en train de me torturer. Mais j'apprécie beaucoup tous ces efforts pour parvenir à tes fins.
Charles s'étant approché d'elle pour lui donner un baiser sur la bouche, elle limita la caresse à un effleurement. Cet évitement le fit rire, la diablesse savait y faire. Elle lui prit la main pour l'entraîner vers le vestibule, en souriant Charles suivait. Tout en échangeant des petites phrases câlines, ils parvinrent jusque dans le haut de l'immeuble. La situation lui plaisait, il se sentait rajeunir. Ce ne fut qu'en franchissant la porte qu'il aperçut l'état de la Jaguar.
- Merde de merde ! Il n'a fallu qu'une seule nuit hors du garage pour qu'un connard la dégrade. Putain ! Les quatre pneus sont tailladés.
- Mon chéri, je suis vraiment désolée, c'est pourtant un quartier tranquille où il ne se passe rien.
- Mon chéri, je suis vraiment désolée, c'est pourtant un quartier tranquille où il ne se passe rien.
Trop heureux, il n'avait pas pensé un seul instant à ce qui était arrivé. En quelques secondes, il venait de prononcer plus de gros mots que ces dix dernières années. Oui, bien sûr cette situation était contrariante, mais il ne devait pas accepter que cela gâche leur sortie. Il perçut le regard de la jeune femme, il y vit qu'elle compatissait vraiment.
- Je suis désolé, nous n'avons plus de voiture. J'irais déposer plainte lundi en allant à la banque. Je vais appeler un taxi, de cette manière nous pourrons tout de même sortir.
- Non, non, ce n'est pas la peine...
- Tu veux renoncer à la promenade que tu envisageais.
- Mais non mon chéri, j'ai, nous avons un véhicule.
- Non, non, ce n'est pas la peine...
- Tu veux renoncer à la promenade que tu envisageais.
- Mais non mon chéri, j'ai, nous avons un véhicule.
Elle le regardait en souriant pour voir comment il réagissait. Elle s'approcha pour lui déposer un baiser rapide sur la joue. Ce petit geste fit revenir le sourire sur le visage crispé par la colère contenue.
- Ma douce, puisque nous avons un carrosse, rendons-nous à Saint-Cyr. Je suis certain que tu y as des choses intéressantes à me faire découvrir.
- Oui mon bel amour, allons-y ! Je te préviens seulement, c'est seulement une petite carriole. Cela n'a rien à voir avec le véhicule de cendrillon.
- Oui mon bel amour, allons-y ! Je te préviens seulement, c'est seulement une petite carriole. Cela n'a rien à voir avec le véhicule de cendrillon.
Vouant aux gémonies l'auteur des dégradations il fulminait encore. Josiane lui prit la main pour l'entraîner un peu plus loin dans la rue. Après un parcours d'une centaine de mètres, elle ouvrit le rideau métallique d'un garage. Charles se dit que ce fracas à une heure du matin ne devait pas être apprécié du voisinage. Le passage une fois libéré il découvrit le véhicule, il se retint de pouffer de rire, la découverte l'amusait. Il était en face d'une Renault Twingo que Josiane lui désignait en souriant.
- Comme tu peux le voir, c'est ce que les gens appellent un suppositoire à autobus.
- Ha ha ha ! Tu y vas fort, je n'aurai pas osé.
- Peux-tu redescendre le rideau quand j'aurai sorti la voiture ?
- Ha ha ha ! Tu y vas fort, je n'aurai pas osé.
- Peux-tu redescendre le rideau quand j'aurai sorti la voiture ?
Il lui répondit par un sourire pendant qu'elle s'installait dans l'habitacle. Il se dit que pour ça aussi c'était une première en voyant le petit véhicule passer devant lui.
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Commentaires ()
Le directeur financier se laisse diriger par sa jolie secrétaire...