Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre vie commence. — Chapitre 18 · Visioconférence avec la nouvelle PDG
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre vie commence.
Chapitre 18 · Visioconférence avec la nouvelle PDG
Avant de se rendre au restaurant, Charles avait pris le temps de passer un petit coup de fil à Josiane, pour la tenir informée et de prendre quelques nouvelles. Une fois attablé en face de son ami Samuel, il se dit que cette amitié était solide. Cette coupure pour le repas allait être l'occasion d'en apprendre un peu plus sur ce qui avait été décidé en haut lieu.
— Bien, maintenant que les commandes ont été passées, nous allons avoir le loisir d'échanger. Je dois dire que, bien que je ne sois pas un fan des ragots...
— Ha ha ha ! Mon petit vieux, je ne sais rien d'émoustillant ni de croustillant.
— Allez ! Ne joue donc pas l'homme mystère. Si j'en crois ce que m'a dit Marianne tout à l'heure, la direction veut m'envoyer aux USA. Ce qui m'étonne, juste un peu, c'est qu'ils aient réussi à déboulonner l'indéboulonnable Jules.
— Ha ha ha ! Mon petit vieux, je ne sais rien d'émoustillant ni de croustillant.
— Allez ! Ne joue donc pas l'homme mystère. Si j'en crois ce que m'a dit Marianne tout à l'heure, la direction veut m'envoyer aux USA. Ce qui m'étonne, juste un peu, c'est qu'ils aient réussi à déboulonner l'indéboulonnable Jules.
Il dévisageait Samuel à la recherche de petits signes. Son ami le regardait en souriant et tardait à répondre. Au moment où il s'apprêtait à parler le serveur, poussant une desserte se présenta pour les servir. Comme s'il appréciait ce délai supplémentaire, son ami lui adressa un clin d'œil. Il lui répondit par un haussement d'épaules tout en lui adressant un sourire.
— Mon vieux Sami, tu es devenu très fort pour faire monter les choses en mayonnaise.
— Hé ha ! Que veux-tu, je n'ai pas si souvent l'occasion de m'amuser un peu.
— Bon, bon, d'accord, tu finiras bien par me raconter. En attendant, je me régale avec ces quenelles. Si je me souviens bien, la dernière fois que nous avons déjeuné ensemble cela remonte à ma période célibataire.
— Hé ha ! Que veux-tu, je n'ai pas si souvent l'occasion de m'amuser un peu.
— Bon, bon, d'accord, tu finiras bien par me raconter. En attendant, je me régale avec ces quenelles. Si je me souviens bien, la dernière fois que nous avons déjeuné ensemble cela remonte à ma période célibataire.
Samuel émit un petit rire avant de faire un signe indiquant à son interlocuteur qu'il se rendait.
— Reste bien assis, je vais te dire pourquoi et comment ils ont eu sa tête...
— Hé ! Je ne suis pas un lecteur fanatique de la presse à scandale, arrête de tourner autour du pot. En ce qui me concerne, ce n'est qu'un sale con.
— Tu te souviens des allusions insultantes et des attitudes malsaines.
— Si tu avais l'intention de m'énerver, hé bien, c'est réussi, bon, maintenant accouche ! J'ai vraiment envie de passer à autre chose. Et surtout, je veux pouvoir apprécier ce repas, ce restaurant est une des meilleures tables lyonnaises.
— Hé ! Je ne suis pas un lecteur fanatique de la presse à scandale, arrête de tourner autour du pot. En ce qui me concerne, ce n'est qu'un sale con.
— Tu te souviens des allusions insultantes et des attitudes malsaines.
— Si tu avais l'intention de m'énerver, hé bien, c'est réussi, bon, maintenant accouche ! J'ai vraiment envie de passer à autre chose. Et surtout, je veux pouvoir apprécier ce repas, ce restaurant est une des meilleures tables lyonnaises.
Tout en se rapprochant de la table Samuel lui fit signe d'en faire autant.
— Hé ! Pourquoi... ?
D'un geste, son ami lui intima de baisser le ton et de se rapprocher. Cela fit sourire Charles qui se plaça dans la même posture. Il se demandait ce qui pouvait l'inciter à prendre autant de précautions, la salle de restaurant était suffisamment bruyante pour couvrir les conversations.
— Ils ont poussé dehors Jules parce qu'il aime un peu trop la viande fraîche.
— Bon ! Ce n'est pas un motif suffisant, ses frasques sont connues de la France entière. Dès qu'il voit un jupon, il essaie de passer la main dessous. Et même si l'on rajoute son attitude insultante envers les femmes, le compte n'y est pas.
— Non ! Tu ne m'as pas compris ! C'est tout autre chose. C'est pire que ce que tu peux imaginer. Ils lui ont mis le marché en main et il est parti. Quand je dis qu'il est parti, cela fait déjà un moment qu'il n'était plus en France.
— Ha ! Merde ! Je comprends beaucoup mieux. En plus, je suis certain qu'il a eu droit à un bon dédommagement.
— Non ! Pas du tout ! Marianne m'a assuré qu'il n'en était rien. Ceci dit, la banque a fait le nécessaire en toute discrétion.
— Et ?
— Même s'il est dans un endroit où il ne pourra être extradé, la justice a été saisie. Ce qui fait qu'un de ces quatre matins il fera la une des journaux.
— Ouf ! Un instant, j'ai cru que tu allais me dire que l'histoire allait être enterrée. De nos jours, c'est quasiment une règle, plus ils sont haut placés et mieux ils sont protégés. Quand il y en a un qui se fait pincer, ils mettent plus de vingt ans avant de le traîner devant un tribunal. Alors, avec ce genre de salade tout était possible. Je comprends mieux maintenant ce besoin de secret. Je pense que je vais pouvoir continuer à apprécier tous ces bons plats.
— Bon ! Ce n'est pas un motif suffisant, ses frasques sont connues de la France entière. Dès qu'il voit un jupon, il essaie de passer la main dessous. Et même si l'on rajoute son attitude insultante envers les femmes, le compte n'y est pas.
— Non ! Tu ne m'as pas compris ! C'est tout autre chose. C'est pire que ce que tu peux imaginer. Ils lui ont mis le marché en main et il est parti. Quand je dis qu'il est parti, cela fait déjà un moment qu'il n'était plus en France.
— Ha ! Merde ! Je comprends beaucoup mieux. En plus, je suis certain qu'il a eu droit à un bon dédommagement.
— Non ! Pas du tout ! Marianne m'a assuré qu'il n'en était rien. Ceci dit, la banque a fait le nécessaire en toute discrétion.
— Et ?
— Même s'il est dans un endroit où il ne pourra être extradé, la justice a été saisie. Ce qui fait qu'un de ces quatre matins il fera la une des journaux.
— Ouf ! Un instant, j'ai cru que tu allais me dire que l'histoire allait être enterrée. De nos jours, c'est quasiment une règle, plus ils sont haut placés et mieux ils sont protégés. Quand il y en a un qui se fait pincer, ils mettent plus de vingt ans avant de le traîner devant un tribunal. Alors, avec ce genre de salade tout était possible. Je comprends mieux maintenant ce besoin de secret. Je pense que je vais pouvoir continuer à apprécier tous ces bons plats.
Pendant quelques instants, Charles avait senti ses pulsations cardiaques augmenter en même temps que la colère. De savoir que ce sale individu finirait par être condamné lui permit de terminer le repas dans de bonnes conditions. Samuel profita du temps qu'il restait pour préciser à son ami quelques détails supplémentaires sur les projets de la direction et du poste proposé à Washington. Les deux hommes entrèrent dans la banque quelques minutes avant le moment du second rendez-vous par caméras interposées. Charles se sentait beaucoup moins tendu qu'il ne l'était le matin même en pénétrant dans la salle de conférence. Les précisions fournies par Samuel y étaient certainement pour quelque chose. Il aurait aimé téléphoner à sa petite femme pour lui fournir ces informations, surtout à propos de celles concernant l'ancien dirigeant. Il ne doutait pas une seconde que Josiane manifesterait son contentement en les découvrant. « Je pense qu'elle ne sautera pas de joie quand je lui parlerai de notre mutation possible chez les Américains. »
— Ha ha ha ! Que dis-tu vieux frère ? Tu es encore trop jeune pour grommeler entre tes dents.
— Ha ha ha ! Oui, c'est vrai, j'ai pourtant franchi le cap des quarante ans et maintenant je suis père. Crois-moi, cela te donne un sérieux coup derrière les oreilles.
— Hé hé ! Que diras-tu quand tu en auras deux de plus ? Tu te feras peut-être appeler Mathusalem.
— Ha ha ha ! Oui, c'est vrai, j'ai pourtant franchi le cap des quarante ans et maintenant je suis père. Crois-moi, cela te donne un sérieux coup derrière les oreilles.
— Hé hé ! Que diras-tu quand tu en auras deux de plus ? Tu te feras peut-être appeler Mathusalem.
Tout en discutant ils étaient parvenus dans la grande pièce et s'étaient installés dans les fauteuils confortables. À peine s'étaient-ils assis que l'écran afficha la pièce distante et ils virent le trio s'installer. La femme leur adressa un sourire.
— Je constate que vous êtes respectueux des horaires. Samuel, je pense que vous avez fait le nécessaire pour que notre ami soit entièrement au fait du problème que notre groupe a eu à régler.
— Oui ma... d... Marianne, je lui ai donné tous les détails nécessaires. De ce côté, tout est en ordre. Je lui ai aussi parlé en quelques mots de sa mission possible aux States.
— Oui ma... d... Marianne, je lui ai donné tous les détails nécessaires. De ce côté, tout est en ordre. Je lui ai aussi parlé en quelques mots de sa mission possible aux States.
Charles resté silencieux les regardait tour à tour pour observer les attitudes. Il sourit en constatant que les deux dirigeants semblaient avoir été mis en pause. Cela l'amusait de penser que ces deux hommes grassement payés ne faisaient que de la figuration. Marianne lui faisait une forte impression, comme elle avait dû le faire auprès du conseil d'administration. Il savait déjà que ces informations amuseraient beaucoup Josiane.
— Et vous, Charles, qu'avez-vous tiré comme conclusion ?
— Euh... Pardon, j'ai eu un instant de distraction. Pour dire vrai, mon esprit était tourné vers ma petite famille.
— Ne vous excusez pas, ce n'est pas grave. Je comprends que cette nouvelle situation bouleverse votre vie. C'est d'autant dérangeant que ces petits êtres ont tendance à nous tenir éveillés quand nous aimerions prendre du repos.
— Ha ha ha ! Oui, en effet, bien qu'elle soit la plupart du temps sage, elle réclame beaucoup d'attention. C'est, je crois, le lot de tous les parents et je n'échappe pas à la règle.
— Euh... Pardon, j'ai eu un instant de distraction. Pour dire vrai, mon esprit était tourné vers ma petite famille.
— Ne vous excusez pas, ce n'est pas grave. Je comprends que cette nouvelle situation bouleverse votre vie. C'est d'autant dérangeant que ces petits êtres ont tendance à nous tenir éveillés quand nous aimerions prendre du repos.
— Ha ha ha ! Oui, en effet, bien qu'elle soit la plupart du temps sage, elle réclame beaucoup d'attention. C'est, je crois, le lot de tous les parents et je n'échappe pas à la règle.
En donnant sa réponse, Charles avait souri chaleureusement à son interlocutrice qui fit de même. Cette attitude n'était pas comparable avec celles de l'ancien PDG.
— Je me permets de vous préciser que j'approuve sans restriction toutes les mesures que vous avez prises à l'encontre de la personne dont nous parlions précédemment. Mon épouse sera, j'en suis certain, ravie de l'apprendre.
— Excellent ! Je pense que nous allons pouvoir aborder ce qui a motivé cette visioconférence. Ce poste à l'étranger est crucial pour le groupe, il va sans dire que vos émoluments seront à la hauteur des responsabilités et bien sûr des contraintes s'y rattachant.
— Je ne veux paraître ingrat, ni même suffisant, pourtant avant d'aller plus loin je vais devoir en discuter avec mon épouse. Même si je sens qu'il s'agit là d'une opportunité, je dois attendre. Il y a énormément de paramètres que je ne maîtrise pas. Et puis, je suis certain que vous avez certainement sous le coude quelqu'un qui est prêt à accepter ce poste. Pardon pour ma trivialité, j'ai fait au plus court.
— Excellent ! Je pense que nous allons pouvoir aborder ce qui a motivé cette visioconférence. Ce poste à l'étranger est crucial pour le groupe, il va sans dire que vos émoluments seront à la hauteur des responsabilités et bien sûr des contraintes s'y rattachant.
— Je ne veux paraître ingrat, ni même suffisant, pourtant avant d'aller plus loin je vais devoir en discuter avec mon épouse. Même si je sens qu'il s'agit là d'une opportunité, je dois attendre. Il y a énormément de paramètres que je ne maîtrise pas. Et puis, je suis certain que vous avez certainement sous le coude quelqu'un qui est prêt à accepter ce poste. Pardon pour ma trivialité, j'ai fait au plus court.
Charles tout bon observateur qu'il était eut quelques difficultés pour trouver le petit signe lui annonçant qu'il venait de contrarier la nouvelle PDG. Pourtant, il était certain qu'elle avait espéré une réponse rapide et surtout affirmative.
— Ce n'est donc que partie remise, mon cher Charles.
— Oui bien sûr Marianne, nous serons appelés à en débattre à nouveau. Pour moi, pour nous, le plus important c'est notre petite famille. À ce propos quand Viviane aura six mois nous la porterons sur les fonts baptismaux. J'ose espérer que vous serez des nôtres.
— Oui bien sûr Marianne, nous serons appelés à en débattre à nouveau. Pour moi, pour nous, le plus important c'est notre petite famille. À ce propos quand Viviane aura six mois nous la porterons sur les fonts baptismaux. J'ose espérer que vous serez des nôtres.
Il ne savait pas pour quelle raison il avait parlé du baptême du bébé. Il l'avait dit instinctivement et les paroles qu'il venait de prononcer repoussaient d'ores et déjà la date de la fameuse discussion. Cette fois, il avait eu beau scruter le visage de Marianne, il n'y avait rien perçu. Il se dit que cette femme devait être redoutable en affaire. Sans un commentaire supplémentaire, l'écran venait d'être désactivé.
— Ben dit donc ! Il me semble que tu n'y as pas été avec le dos de la cuillère. Alors comme ça vous avez prévu la date du baptême.
— Non, pas encore, je trouve normal d'en parler à Josiane avant de prendre une décision. En fait, je trouve normal qu'elle soit partie prenante.
— Oui, mais six mois cela représente tout de même une longue période.
— Bof ! Cela n'a aucune importance à mes yeux. Ceci dit, je suis certain que cela peut encore attendre. De plus, maintenant j'ai la quasi-certitude que je ne serais pas viré.
— Ha ha ha ! On dirait que tu as mangé du lion. Tu as peut-être raison, ils sont revenus à de meilleurs sentiments à ton égard.
— Hé non, juste quelques quenelles chez la mère Vittet. Bien maintenant, il faut que tu m'excuses, j'ai une urgence, je dois aller vidanger les olives.
— Ha ha ha ! Pour le coup, tu as un langage trivial.
— Si tu le dis, ensuite je dois jeter un coup d'œil sur le courrier en souffrance depuis neuf jours et ensuite je rentre en vitesse. Hé oui, mes petites femmes me manquent.
— Le moins que je puisse en dire, c'est que l'arrivée de Josiane dans ta vie t'a été bénéfique. Allez file ! On se voit demain.
— Non, pas encore, je trouve normal d'en parler à Josiane avant de prendre une décision. En fait, je trouve normal qu'elle soit partie prenante.
— Oui, mais six mois cela représente tout de même une longue période.
— Bof ! Cela n'a aucune importance à mes yeux. Ceci dit, je suis certain que cela peut encore attendre. De plus, maintenant j'ai la quasi-certitude que je ne serais pas viré.
— Ha ha ha ! On dirait que tu as mangé du lion. Tu as peut-être raison, ils sont revenus à de meilleurs sentiments à ton égard.
— Hé non, juste quelques quenelles chez la mère Vittet. Bien maintenant, il faut que tu m'excuses, j'ai une urgence, je dois aller vidanger les olives.
— Ha ha ha ! Pour le coup, tu as un langage trivial.
— Si tu le dis, ensuite je dois jeter un coup d'œil sur le courrier en souffrance depuis neuf jours et ensuite je rentre en vitesse. Hé oui, mes petites femmes me manquent.
— Le moins que je puisse en dire, c'est que l'arrivée de Josiane dans ta vie t'a été bénéfique. Allez file ! On se voit demain.
Samuel pour accompagner ses mots lui mit une claque dans le dos avant de repartir vers son bureau. Charles qui avait rejoint son espace de travail s'attela à la tâche qu'il avait en attente. Après avoir survolé quelques documents, il se rendit compte qu'il n'avait pas du tout l'esprit à ça. En regardant la pendule au mur il se dit qu'à une heure près la banque se passerait de lui. « Oui ! Ce qui a attendu neuf jours supportera un délai supplémentaire. » En riant, il quitta son siège pour se diriger vers l'ascenseur sous le regard ébahi de la secrétaire remplaçant Josiane.
Une fois sorti du garage, il fut surpris par l'abondance de véhicules, même s'il avait hâte d'être à la maison il conduisit avec prudence. Il émit un petit rire en se remémorant ce que lui avait Samuel à propos de la présence de Josiane dans sa vie. Son ami était loin du compte, il avait besoin de la sentir à ses côtés et il n'aimait pas faire ce trajet seul. Il avait trouvé le déplacement long, une fois le véhicule stationné dans le garage, il put vérifier qu'il avait duré plus longtemps. Il avait gravi les marches en faisant de grandes enjambées. Il était un peu essoufflé quand il introduisit la clef dans la serrure. Il n'eut pas le loisir d'actionner le verrou, la porte venait de s'ouvrir.
— Mais c'est mon coquin de petit mari qui nous fait le plaisir de revenir à la maison.
— Tu m'as beaucoup manqué toi aussi, j'avais hâte de rentrer, je suis parti avant la cloche annonçant la récré.
— Tu m'as beaucoup manqué toi aussi, j'avais hâte de rentrer, je suis parti avant la cloche annonçant la récré.
Josiane le tirait à l'intérieur pendant qu'il refermait la porte derrière eux. Il rit en voyant qu'elle avait commencé à lui défaire la ceinture et ensuite défaire les boutons de son pantalon. Entre le vestibule et la chambre, les divers vêtements furent abandonnés sur le sol. Il était heureux et complètement détendu et se laissait faire par sa jeune femme qui semblait vouloir le dévorer. En passant à côté du petit lit, il put voir que Viviane ne dormait pas et se suçait le pouce.
— Viens, par ici mon gros minet, j'ai une forte envie d'avaler ton oiseau et d'en extraire le nectar. Oui, oui, ne t'en fais pas, ce n'est pas encore le moment de nourrir le petit monstre.
Charles savait que si la petite était éveillée, elle ne tarderait pas à réclamer le sein maternel. Josiane en riant le fit tomber sur le lit où elle le rejoignit en s'installant tête-bêche. Le message ne pouvait être plus clair, il était question d'un échange de bons procédés. Il ne sut pourquoi, mais à la vue de ses belles rondeurs il se sentit obligé de lui claquer les fesses.
— Aïe ! Tu n'as pas le droit, ce genre de chose fait partie de mes privilèges. Je me vengerais, en attendant caresse-moi, mange-moi. J'ai envie de sentir ta langue partout, je suis en manque. Pendant ce temps, je vais m'occuper de ce petit oiseau qui me semble un peu anémié.
— Ha ha ha ! Excusez-moi Votre Altesse, je ne voulais et ne pensais pas commettre un crime de lèse-majesté. Tes fesses sont si belles que ma main a été attirée comme par un aimant très puissant.
— Au lieu d'essayer de te justifier, suce-moi, mange-moi, dévore-moi.
— Ha ha ha ! Excusez-moi Votre Altesse, je ne voulais et ne pensais pas commettre un crime de lèse-majesté. Tes fesses sont si belles que ma main a été attirée comme par un aimant très puissant.
— Au lieu d'essayer de te justifier, suce-moi, mange-moi, dévore-moi.
Il sentit la bouche de Josiane se saisir de son sexe et l'avaler entièrement. Elle avait placé ses bras derrière les jambes pour les écarter et le faire plier vers elle. Dans cette position, il lui était totalement offert. Cela ne lui déplaisait pas d'être à la merci de son amante. De son côté, il la tenait par les cuisses l'obligeant à se rapprocher de son visage. Il souriait, il appréciait la vue de cette vulve. Un joli sexe dont il avait été privé pendant quelques jours. Pendant qu'il s'affairait de son côté, il sentait les lèvres, les dents et les mains de sa femme prendre possession de lui. Ils étaient silencieux, seuls les bruits humides de succions se faisaient entendre. De temps à autre, des gémissements s'y rajoutaient modifiant la musique de ces corps à la recherche du plaisir. Les mains et les bouches s'activaient dans l'exploration de ces mondes bien connus et déjà les prémices d'un plaisir attendu apparaissaient. Charles sentait l'emprise de la bouche de Josiane sur son sexe durci en même temps que l'onde qui le submergeait. Ils jouirent au même moment en émettant un cri de plaisir. Ces bruits simultanés firent réagir le bébé dans son berceau. En riant, Josiane bascula sur le côté avant de se retourner vers Charles.
— Hum ! C'était bon, merci mon chéri ! Le goût de ton élixir me manquait.
— Ha ha ha ! J'en ai autant à ton service ma toute belle. J'adore te dévorer, que ce soit ton coquillage, ta rosette, tout est bon, il n'y a rien à jeter. Tu es vraiment belle. Je t'adore !
— Hé hé ! Mon petit cochon amoureux tu as le visage tout mouillé. Oui, oui d'accord, nous sommes à égalité. Avant de nourrir notre princesse, je vais devoir passer sous la douche. Il semblerait que pour toi aussi cela soit nécessaire.
— Ha ha ha ! J'en ai autant à ton service ma toute belle. J'adore te dévorer, que ce soit ton coquillage, ta rosette, tout est bon, il n'y a rien à jeter. Tu es vraiment belle. Je t'adore !
— Hé hé ! Mon petit cochon amoureux tu as le visage tout mouillé. Oui, oui d'accord, nous sommes à égalité. Avant de nourrir notre princesse, je vais devoir passer sous la douche. Il semblerait que pour toi aussi cela soit nécessaire.
Il la vit quitter la pièce en riant, pendant un instant Charles hésita à prendre le bébé dans ses bras pour essayer de stopper les pleurs. La fraîcheur humide sur son visage l'en dissuada. Il s'empressa de rejoindre sa dulcinée dans la cabine de douche. Ce fut l'occasion de quelques minutes supplémentaires pour échanger de multiples caresses. Ce fut Josiane qui y mit fin brusquement après lui avoir claqué les fesses avant de partir en riant.
— Assez joué, père indigne, notre petit trésor réclame sa pitance. Je m'en vais lui donner le sein. S'il en reste je te ferai goûter comme promis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Au plaisir. 😊
j'espère que le dernier chapitre en sera exempt.
C'est peut être dû à l'attaque que subit le site en ce moment
Merci de me lire. :)
Vivement la suite.