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Couverture de Une autre vie commence., par Faunus
Couverture de Une autre vie commence., par Faunus
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une autre vie commence. — Chapitre 11 · Quelques larmes pour une nouvelle.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Faunus
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Une autre vie commence.

Chapitre 11 · Quelques larmes pour une nouvelle.

— Ma chérie, je te sens indécise, pourquoi hésites-tu autant ? Il ne s'agit que d'un court séjour.
— Oui, oui, je sais, tu me rends nerveuse.
Bien que Josiane soit pressée de prendre la route, il leur fallut plus de vingt minutes pour préparer un sac de voyage. En souriant, Charles la regardait se déplacer d'un point à l'autre, prenant et reposant les choses. Il ne lui avait fallu que cinq minutes pour ranger ses affaires dans le sac de voyage. Il s'étonnait un peu de la réaction de la jeune femme et se demandait comment il pouvait la rendre nerveuse. Pourtant, il se garda bien d'aborder le sujet, elle finirait certainement par lui dire ce qui n'allait pas. Il se passa encore quelques minutes avant que le bruit de la fermeture éclair se fasse entendre.
— Ma chérie, nous pouvons partir. Je te suis dès que j'aurais verrouillé la porte de l'appartement.
Tout en parlant, il avait pris en main le bagage pendant que Josiane se dirigeait vers la porte. Quand il la rejoignit, elle était déjà installée au volant de la petite voiture, ceinture mise, le moteur en marche. La jeune femme le regardait venir en souriant. Visiblement, la bonne humeur était de retour et ce détail lui fit plaisir. Après avoir déposé le sac sur la banquette arrière, il s'installa à côté d'elle en lui déposant un bécot sur la bouche.
— Voilà mon amour, nous sommes prêts, je suppose que tu as prévenu tes parents de notre intention de squatter la demeure ancestrale.
— Euh ! Non, pas du tout. Ils sont habitués à nous voir débarquer en fin de semaine.
— Oui, sauf que d'habitude, nous y allons le samedi matin et nous sommes vendredi.
— Ne t'en fais pas, ils seront surpris et en même temps ravis.
Tout en finissant sa phrase, elle venait d'insérer le véhicule dans le flot de circulation. Il se dit qu'elle était à nouveau détendue et souriante, les questions attendraient. Comme mue par un réflexe, sa main gauche se posa sur le genou de sa moitié. Il la sentit frissonner au contact de ses doigts, mais paraissant concentrée sur la conduite, elle ne dit rien. Même s'il avait envie d'aller plus loin, il se dit qu'il était plus sage d'attendre qu'elle ait rejoint le boulevard périphérique. La voiture avançait régulièrement, ils restaient silencieux, le ronronnement régulier du moteur emplissait l'habitacle. Charles souriait, il se sentait heureux et détendu. À un moment, il s'aperçut que sa tête avait tendance à suivre le rythme des mouvements du véhicule. Il se rendit compte qu'ils étaient à présent sur la route nationale. « Bon sang ! Je me suis endormi quelques minutes. » En regardant Josiane, il vit son sourire moqueur.
— Oui mon chéri, tu t'es abandonné à Morphée. Je crois même que tu as un peu ronflé.
— Hein ? Je ronfle, c'est nouveau ça !
— Non, mon petit cœur, je dis ça seulement pour rire, tu ne ronfles pas. Tu n'es pas encore un vieux cacochyme.
En voyant la jeune femme qui riait de la plaisanterie qu'elle venait de faire, il se joint à elle. Une situation qui dura quelques minutes jusqu'à leur couper le souffle. Brusquement, il sentit la voiture ralentir et le clignotant se faire entendre. Josiane dirigea rapidement le véhicule sur le bas-côté.
— Que se passe-t-il, ma chérie ? Le moteur fait des siennes.
— Ha ha ha ! Non pas du tout ! Pipi ! Je dois faire pipi avant que mon siège ne soit trempé.
Charles avait une impression de déjà vu, il y avait eu une situation similaire lors de son premier voyage. Le hasard faisait qu'elle avait stoppé sa voiture à peu près dans la même zone que la fois précédente. Elle n'avait pas besoin de lui expliquer comment procéder. Pendant que Josiane faisait le tour du véhicule, il se plaça de manière à la masquer des véhicules circulant sur la route.
— Ouf ! Il était temps, j'ai cru que je n'allais pas pouvoir tenir.
— Oui, visiblement c'était vraiment limite. Aujourd'hui, tu n'as pas eu besoin de baisser ta culotte. Je trouve que même dans cette position tu es magnifique.
— Petit cochon ! Tu n'en perds pas une miette, je suis jalouse, je ne t'ai jamais vu faire pipi.
— Oui, j'ai un petit côté voyeur, j'adore voir ton abricot tout lisse, tes hanches, ton ventre...
— Moi aussi j'aime te voir nu, prête-moi ton mouchoir pour que je puisse essuyer mon minou. Je ne veux pas utiliser du papier et l'abandonner dans l'herbe.
Il lui tendit le carré de tissu demandé, sa réponse l'avait fait sourire. Il appréciait qu'elle fasse attention à la protection de la nature. Beaucoup plus que certains pseudo écologistes. En se relevant, elle l'embrassa sur la bouche après lui avoir rendu le mouchoir. Une fois réinstallés dans la Twingo, ils échangèrent un long baiser. Charles en profita pour caresser cet entrejambe aperçu un peu plus tôt. Ses doigts en contact avec le capuchon la firent gémir doucement. Il se dit que cette situation avait certains côtés adolescents, mais que ce véhicule n'était vraiment pas fait pour ce genre d'ébats. Pourtant il aimait beaucoup cela, sa petite femme lui rendait à bien des égards sa jeunesse. Il lui revint à l'esprit qu'elle avait dit vouloir se rendre à Saint-Cyr, mais que pour l'instant, elle semblait vouloir des caresses. L'air déplacé par un poids lourd venait de faire bouger la voiture, ce qui incita Josiane à relâcher son étreinte.
Charles en se reculant un peu sourit à sa compagne tout en observant son joli visage.
— Avec toi, j'ai le sentiment de retrouver mon adolescence. J'adore voir tes lèvres quand elles sont bien humides comme en ce moment. En un mot, je t'aime et je suis heureux avec toi. Ha ha ha ! Je dois dire qu'il n'y a pas que ta bouche à être trempée. Mes doigts me disent que ton minou est dégoulinant de liqueur, c'est dommage ne pouvoir...
— Je vois bien que tu essaies de te moquer, oui, fatalement nous avons un peu bavé. En plus, je suis certaine que ton oiseau coule comme une fontaine. Je dois reconnaître que Rosalie n'est qu'un suppositoire pour autobus. Nous manquons de place pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions.
En souriant, elle le repoussa pour se placer face à la route et redémarrer le véhicule. Tout en conduisant, elle se passa une main sur le visage. Ce geste fit rire Charles qui l'observait, ce qui lui valut une tape sur la cuisse.
— Je regrette seulement de ne pas pouvoir t'administrer la même sur tes fesses rebondies.
— Concentre-toi sur la conduite mon amour. Pour le moment, mes fesses sont bien protégées.
— Oui, bien sûr, laisse donc ma petite grotte et le clitoris tranquille, tu vas finir par me faire jouir.
— Tu as raison, ce serait dommage de perdre ce nectar.
Charles immobilisa sa main sur le coquillage. Le silence revint dans le véhicule, du coin de l'œil il observait la conductrice ; elle souriait. Ils s'éloignaient de Lyon et le nombre de véhicules avait fortement diminué, la circulation devenue très fluide. Cela faisait un peu plus d'une demi-heure qu'ils avaient repris la route, quand Charles entendit le clignotant. Il avait vu quelques centaines de mètres auparavant un panneau annonçant une aire de repos. Il se contenta de se taire, sa chérie avait peut-être une autre envie pressante. Il se dit qu'il profiterait de cette pause inopinée pour soulager sa vessie. Quand le véhicule s'immobilisa après avoir détaché sa ceinture, il posa sa main sur la poignée pour ouvrir la porte.
— C'est une bonne idée de faire une pause. Ma chérie, ton petit vieux te dit merci.
— Ah ! Tu as besoin de faire pipi, bien vas-y. Tu aurais pu le dire, je me serais arrêtée un peu plus tôt.
— Je n'en ressentais pas vraiment le besoin, cela pouvait attendre que nous soyons arrivés au domaine.
Après être sorti de la voiture, Charles se dirigea d'un pas rapide vers le bâtiment sanitaire. Il n'aimait pas trop ce genre d'édicule en raison du manque d'entretien régulier des toilettes hors saison estivale. L'absence de porte facilitant la circulation de l'air, ses narines ne furent pas trop agressées. Le local étant vide, il avait l'embarras du choix. Face à un urinoir, en extirpant son sexe, il se mit à rire, Josiane ne s'était pas trompée. Le contact humide avec son slip venait de l'informer, son oiseau avait beaucoup pleuré. Une fois son affaire faite, il rejoignit le véhicule où l'attendait la jeune femme.
— Ah, oui ! Ton regard est moins jaune. J'espère que tu n'as pas fait pipi dans ton slip.
— C'est ça ! Moque-toi ! Non ! Je n'ai pas pissé dans ma culotte. Ceci dit, tu avais raison, c'est tout de même bien trempé. Et maintenant, je sens de l'humidité sur ma peau, ce qui n'est pas très agréable.
Tout en se réinstallant, il lui avait répondu sur le ton de la plaisanterie. Il la regardait en souriant, attendant sa réponse. Il lui fit une grimace dans le but de la faire rire et pour obtenir une réaction de sa part. Après avoir pris sa tête entre ses mains, Josiane d'un air sérieux fixa son regard dans le sien.
— Hé, bien, ma petite chérie, tu me sembles bien sérieuse tout d'un coup. Quelque chose ne va pas ?
— Je me demandais si tu m'aimeras encore.
— Ha ha ha ! Pourquoi ne t'aimerais-je pas ? Tu as conquis mon cœur.
Charles sentait que sa compagne hésitait à lui faire part de ce qui la tracassait. Il se dit que cela avait un rapport avec la visite qu'ils allaient faire aux parents de la jeune femme. Il hésitait entre deux attitudes : hausser les épaules ou bien rire. Il renonça à l'une et à l'autre pour éviter d'être incompris et déclencher une crise de larmes.
— Mon amour, ne t'en fais donc pas, dans une demi-heure, nous serons arrivés et tes parents nous feront bon accueil. Eh oui, je t'aime !
— Je voulais t'en parler après notre fois arrivée. Puis je me suis dit que cela serait beaucoup mieux si je t'informais avant. C'est pour cela que je me suis arrêté sur cette aire de repos.
— Ah ! Bon, d'accord, puis-je savoir ce qui provoque cette crise d'inquiétude qui ne te ressemble pas ? Tu me montres un visage sérieux depuis quelques minutes et c'est bien la première fois que cela se produit.
Pour conclure sa phrase, il approcha ses lèvres de la bouche de la jeune femme pour l'embrasser. Il dut se contenter d'un baiser parce que les lèvres restèrent closes. Les mains de Josiane lui tenaient toujours le visage, il se recula légèrement pour retrouver les jolis yeux couleur noisette.
— Que se passe-t-il ? Cesse de me faire lanterner, dis-moi ce qui te préoccupe à ce point. Ne fais pas le bébé, je sais que tu es quelqu'un de fort. Habituellement, tu débordes d'énergie et de volonté.
En voyant le regard de sa chérie s'embuer de larmes, il se dit qu'il avait été trop brutal avec elle. Il n'aimait pas le petit tremblement à la commissure des lèvres. Charles se dit qu'il valait mieux dédramatiser la situation.
— Si Madame la baronne consentait à me parler de cette broutille, nous pourrions nous remettre en route. De plus si ma baronne est fatiguée, je conduirai le carrosse à sa place.
— Non, elle n'est pas adaptée à tes grosses mains ! Cela n'a rien à voir avec le véhicule. Euh... je le sais depuis quelques jours... Euh... tu...
En la voyant réagir à propos de la Twingo, il avait souri. Le ton et le changement d'attitude n'avaient duré que le temps de prononcer les mots. Ils étaient tournés l'un vers l'autre, il la tenait maintenant par les épaules pour l'inciter à poursuivre. Il la regardait affectueusement tout en lui faisant les mimiques qui habituellement la faisaient pouffer de rire.
— Ma chérie, j'ai l'impression que tu m'envoies un message codé. Mon passage dans l'armée est loin derrière moi et je n'ai plus les clefs de déchiffrage.
Jusque-là, son jeune couple lui avait semblé transparent, ne recelant aucun secret. Charles se demandait ce qui pouvait la bloquer à ce point. Il la vit hésiter puis prendre une profonde inspiration.
— Mon amour... tu vas être papa... c'est dit et maintenant tu ne voudras plus m'épouser.
Il eut l'impression que quelqu'un venait de faire éclater un pétard dans la voiture. Charles se sentait assourdi et confus. Il avait envisagé un tas de possibilités, mais certainement pas celle-là. Il était arrivé jusqu'à l'âge de quarante ans sans avoir procréé. Pour le coup, maintenant c'était lui qui affichait un visage surpris. Leurs mains étaient toujours dans la même position, chacun dévisageant l'autre. Il en avait perdu le souffle, à son tour, Charles inspira profondément pour s'oxygéner et clarifier son esprit. Il secoua la tête comme pour remettre de l'ordre dans ses pensées. Passé cet instant de surprise, Charles se rendit compte que la nouvelle n'était pas du tout déplaisante, bien au contraire. Quelques années auparavant, il en aurait refusé l'idée, mais avec ce petit bout de femme... Pendant quelques secondes, son regard avait quitté celui de Josiane. Il se rendit compte qu'elle attendait avec anxiété sa réaction.
— Je suis désolé de ne pas avoir répondu plus vite à ce que tu viens de me dire.
Dans le regard de la jeune femme, il vit que les vannes étaient sur le point de s'ouvrir. Commencer une phrase par : « je suis désolé » cela n'avait pas été une bonne idée.
— Hé ! Ne te méprends pas ! Je suis content d'apprendre la nouvelle. J'ai simplement été surpris, je ne m'y attendais pas. Tu as été tellement mystérieuse que j'ai pensé à un tas de possibilités, mais pas à celle-là. Je suis un idiot, il est normal pour une fille de ton âge de vouloir un bébé.
C'est en terminant ce qu'il disait qu'il comprit que de toute manière elle pleurerait. Que la nouvelle soit bonne ou mauvaise, la crise de larmes aurait eu lieu. La seule solution était d'attendre que l'épisode se termine. Il lui fallut attendre une bonne dizaine de minutes avant que le flot se tarisse et que les sanglots s'espacent. Après lui avoir séché le visage, il embrassa Josiane qui cette fois répondit fougueusement à son baiser. Pendant quelques minutes, les deux langues luttèrent l'une contre l'autre.
— Ma petite chérie, je me sens vieux tout d'un coup. Être père en devenir pèse lourdement sur mes épaules.
— Je suis rassurée et très heureuse que cette nouvelle t'ait plu.
— Est-ce un garçon ou bien une fille ?
— Idiot ! Comment veux-tu que je le sache ? Cela fait seulement deux mois.
Elle lui avait répondu en souriant, malgré les yeux rougis, Charles la trouvait encore plus belle. Il retrouvait la jeune femme enjouée et déterminée.
— Même si tu as un peu tardé, je suis content que tu me le dises avant que nous soyons arrivés à Saint-Cyr. Maintenant, je comprends mieux toutes petites allusions un peu hermétiques.
— Oui, j'ai beaucoup hésité, cela fait plusieurs jours que je procrastinais. Je ne sais pourquoi, mais j'avais peur de te perdre. Ouf ! C'est fait, je me suis libérée.
Charles en lui souriant lui embrassa les mains et lui caressa le visage. Il ne savait pourquoi, mais il la voyait différemment.
— Oui, c'est vrai, je me rends compte que tu es libérée. Nous nous marierons et ensuite la famille s'agrandira. Je pense que tu vas devoir te ménager.
— Dis donc ! Monsieur, je veux tout diriger, être enceinte n'est pas une maladie. Je vais continuer à vivre comme avant.
— Oui, oui, Madame la baronne, je pense qu'il est temps de nous remettre en route. À moins que tu n'aies une autre nouvelle aussi surprenante que celle-ci.
— Tu es un idiot que j'aime, c'est pour cela que je te pardonne.
— Ha ha ha ! Tu me pardonnes et en même temps tu me mènes par le bout du nez.
Pendant que Josiane remettait la voiture en marche, il se dit que ce petit bout de femme avait vraiment changé sa vie.
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Faunus
8 décembre 2020 à 09:33
Bonjour,
Cela fait plaisir à lire, merci.
Quant au nombre d'épisodes, je l'ignore totalement.
Cela dépendra de mon imagination et de la direction prise par l'histoire.
Ce sont les personnages qui m'entrainent.
:)
Soyez respectueux
Répondre
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karel1410
8 décembre 2020 à 01:12
J’adore le récit la famille s’agrandit encore combien d’épisodes prévu ?
Soyez respectueux
Répondre

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