Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre vie commence. — Chapitre 4 · Un petit coup de rasoir.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre vie commence.
Chapitre 4 · Un petit coup de rasoir.
- Hum ! Il est temps que j'enfile quelques vêtements. Pourquoi ai-je l'impression que tu te moques un peu de moi ?
- Me moquer ? Non pas du tout, mais cela m'amuse de voir quelqu'un comme toi un peu emprunté. Tu vas devoir cependant rester les fesses à l'air le temps que ton slip sèche, il est dans la machine.
- Ah ! Tu as... lavé mon slip. C'est très gentil à toi, tu es un amour de petite femme. Tu as dû te lever à l'aurore.
- Me moquer ? Non pas du tout, mais cela m'amuse de voir quelqu'un comme toi un peu emprunté. Tu vas devoir cependant rester les fesses à l'air le temps que ton slip sèche, il est dans la machine.
- Ah ! Tu as... lavé mon slip. C'est très gentil à toi, tu es un amour de petite femme. Tu as dû te lever à l'aurore.
Charles était surpris de cette prévenance, chose à laquelle il n'était pas habitué. Il venait de couvrir une nouvelle facette de la jeune femme et cela ne lui déplaisait pas. Lui faisant face, il la regardait en souriant, oui ce qu'il ressentait était bien plus que de la tendresse. Pourtant son passé récent incitait son esprit à lutter contre ce qui avait rapidement gagné du terrain en vingt-quatre heures. Non ! Il n'avait pas un cœur d'artichaut, il ne se laissait pas séduire aussi facilement. Il mit un peu de temps à se rendre compte que sa partenaire en souriant le détaillait de la tête au pied.
- Ha ha ha ! Tu es vraiment bel homme pour un vieux. Non ! Je plaisante ! J'aime beaucoup te voir nu, ton corps est bien musclé et ce matin ton oiseau est en très grande forme.
- Euh, merci, je sais qu'il y a une génération entre nous. C'est ce que je disais précédemment, tu aimes me taquiner sans cesse. Quant au reste, j'essaie de conserver une silhouette convenable.
- Euh, merci, je sais qu'il y a une génération entre nous. C'est ce que je disais précédemment, tu aimes me taquiner sans cesse. Quant au reste, j'essaie de conserver une silhouette convenable.
Le nom qu'elle venait de donner à son sexe l'avait fait rougir, son ex avait la sale habitude de se moquer des dimensions d'un sexe qu'elle trouvait trop petit à son goût.
- Ho là, là ! Je sens que je t'ai blessé mon chéri. Attends ! Je vais lui faire plein de bisous pour me faire pardonner.
- Ce n'est pas grave !
- Ce n'est pas grave !
Avant qu'il n'ait pu réagir, Josiane s'était agenouillée et saisi à deux mains la verge en érection. Ce contact rapide et inattendu le fit frissonner de plaisir.
- Aïe ! Je vois que je le fais pleureur, je vais donc le consoler.
Tout en caressant le sexe, elle le regardait en souriant, il se sentait tendu et au bord de la jouissance. Même s'il n'était pas éjaculateur précoce il craignait de ne pas pouvoir se retenir.
- Non, non, ne fais pas ça, tu m'as dit ne pas aimer l'odeur.
- Ce n'est pas grave, même si je n'ai jamais fait ce genre de geste, pour toi j'irai jusqu'au bout du monde.
- Ce n'est pas grave, même si je n'ai jamais fait ce genre de geste, pour toi j'irai jusqu'au bout du monde.
Sans plus attendre, elle avait commencé à lécher le bout du prépuce comme pour goûter le liquide séminal qui s'en échappait. Pendant que les lèvres se plaçaient autour du pénis, une main tenait le sexe et l'autre malaxait les bourses.
- Oh !
Cette nouvelle caresse le fit frissonner et gémir, instinctivement son bassin venait de se projeter en avant. Sentir les lèvres de Josiane aller et venir avait fait augmenter les fourmillements dans son ventre. Il savait qu'avec un traitement pareil il ne pourrait tenir très longtemps. Sans y réussir, il essaya de l'écarter. Elle s'activait, il gémissait tout en essayant de l'en empêcher.
- Aaaaah !
Il venait d'éjaculer longuement dans cette bouche offerte et gourmande. Pendant un moment il avait pensé qu'elle libérerait son sexe au dernier instant, il n'en avait rien été. Il fut surpris de voir qu'elle venait d'avaler en totalité sa semence. Cette fille le surprenait vraiment. Il la prit par les épaules pour la faire se relever, puis il l'embrassa longuement. Découvrir le goût du mélange des salives avec le sperme était une découverte, cela ne lui déplut pas. Il venait de comprendre qu'elle s'offrait à lui sans réserve, oui, même s'il ne l'avait pas encore pénétrée. Charles se dit qu'il devait faire en sorte qu'elle ressente les choses de la même manière.
- Tu es vraiment un amour, je ne voulais pas que tu fasses ce genre de chose.
- Il n'y a pas de souci, je t'aime et je désire que nous soyons vraiment un couple. Oui, je sais, tu as l'impression que la machine s'emballe.
- Mais... pourtant...
- Ha ha ha ! Ne t'en fais pas, même si je n'ai pas connu d'autre garçon, il y a une chose que je sais...
- Il n'y a pas de souci, je t'aime et je désire que nous soyons vraiment un couple. Oui, je sais, tu as l'impression que la machine s'emballe.
- Mais... pourtant...
- Ha ha ha ! Ne t'en fais pas, même si je n'ai pas connu d'autre garçon, il y a une chose que je sais...
Comme pour prolonger le plaisir de l'attente elle s'interrompit. En souriant, elle le regardait le regard pétillant de malice.
- Que sais-tu ?
- Que tu n'as pas à t'inquiéter, j'aime ton oiseau quand il est tout riquiqui. Je l'aime aussi quand il est bien présent. Je trouve qu'il est bien dimensionné, ni trop grand, ni trop gros. J'ai bien vu ta réaction tout à l'heure.
- Tant mieux, ce doit être pour cela que tu me fais craquer. Je crois que je t'aime.
- Ah bon ? Je te fais craquer parce que je trouve ton escargot d'une taille normale.
- Que tu n'as pas à t'inquiéter, j'aime ton oiseau quand il est tout riquiqui. Je l'aime aussi quand il est bien présent. Je trouve qu'il est bien dimensionné, ni trop grand, ni trop gros. J'ai bien vu ta réaction tout à l'heure.
- Tant mieux, ce doit être pour cela que tu me fais craquer. Je crois que je t'aime.
- Ah bon ? Je te fais craquer parce que je trouve ton escargot d'une taille normale.
Elle venait de lui appliquer une claque sur la fesse pour appuyer ses propos.
- Mais non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Je t'apprécie de plus en plus pour ce que tu es. Tu es belle, souriante, gentille, prévenante et en plus tu me dis que tu m'aimes. Je ne peux rien espérer de plus. Maintenant, il faut que je me lave...
- Non ! Ce n'est pas la peine, ta quéquette est bien propre. Allons prendre le petit déjeuner, il n'est que temps.
- Non ! Ce n'est pas la peine, ta quéquette est bien propre. Allons prendre le petit déjeuner, il n'est que temps.
En le prenant par la main, elle l'entraîna vers la cuisine où elle avait préparé une bonne collation. Charles suivait en souriant, décidément il la trouvait surprenante et agréable à vivre. Docilement, il s'installa à la place qu'elle lui destinait. Tout en parlant de choses et d'autres, ils prirent le temps de se restaurer. D'être assis les fesses à l'air était encore une découverte, Charles trouvait cette nouvelle expérience émoustillante et pas désagréable du tout. Il écoutait en souriant la jeune femme plus qu'il ne parlait. Plus le temps passait, plus il la trouvait captivante. Maintenant qu'il en savait beaucoup plus sur Josiane, il comprenait mieux ses attentes. Elle lui avait tout raconté en détail et de savoir qu'il était vraiment le premier homme dans sa vie le touchait vraiment. Cela l'émouvait et en même temps l'effrayait. Même si l'attraction était forte il se demandait s'il aurait le courage d'aller jusqu'au bout. Il sortait d'une relation qu'il pouvait maintenant qualifier de détestable, mais auparavant il ne s'était jamais interrogé de cette manière.
- Hou hou ! Bel homme, tu ne m'écoutes plus.
Charles sursauta, effectivement il n'avait pas entendu ce qu'elle venait de lui dire, c'était gênant.
- Euh ! Je dois reconnaître que c'est vrai, j'ai été distrait, excuse-moi. Mon petit cœur cette situation est nouvelle pour moi et je ne voudrais pas te décevoir.
- Ce n'est pas bien grave, je te disais seulement d'aller dans la buanderie récupérer ton slip pendant que je desservirais la table. À moins que tu ne veuilles garder les fesses à l'air sous ton pantalon.
- Ce n'est pas bien grave, je te disais seulement d'aller dans la buanderie récupérer ton slip pendant que je desservirais la table. À moins que tu ne veuilles garder les fesses à l'air sous ton pantalon.
Cette répartie le fit rire, il quitta son siège pour sortir de la pièce pour aller récupérer ce dont il avait besoin.
- Ha ha ha ! Mon chéri tu as de très jolies fesses.
- Merci, ma belle charmeuse, mais elles ne sont pas aussi belles que les tiennes.
- Merci, ma belle charmeuse, mais elles ne sont pas aussi belles que les tiennes.
Il rit en s'éloignant tout en pensant qu'il aimait ce commencement de nouvelle vie. Josiane le rejoignit quelques minutes plus tard dans la salle de bain pendant qu'il essayait de se raser.
- Je suis désolé, ma petite chérie, mais ton rasoir n'est pas adapté. Je vais devoir te quitter un petit moment pour trouver ce dont j'ai besoin. Je n'aime pas rester avec cette tête, cela fait sale.
- Dans le quartier, il n'y a pas de petits commerces.
- Tant pis, je vais aller chez moi. Que dirais-tu de m'accompagner ?
- Oui, bien sûr cela me ferait plaisir. Au moins, je verrais ton appartement. Essuie-toi le visage et partons.
- Dans le quartier, il n'y a pas de petits commerces.
- Tant pis, je vais aller chez moi. Que dirais-tu de m'accompagner ?
- Oui, bien sûr cela me ferait plaisir. Au moins, je verrais ton appartement. Essuie-toi le visage et partons.
Visiblement, l'idée de l'accompagner lui avait beaucoup plu, Josiane le pressa jusqu'à ce qu'ils soient installés dans la voiture. Le trajet dura une vingtaine de minutes durant laquelle Charles tout en conduisant en profita pour caresser le genou nu de sa passagère. Il se sentait guilleret, il appréciait de la voir en plein jour et d'être en sa compagnie. Il se dit que c'était un sentiment puéril, il haussa les épaules.
- Pourquoi as-tu relevé les épaules ? Quelque chose t'ennuie ?
- Non ! Bien au contraire, je suis heureux comme un gamin accompagné par une jolie fille. Nous y sommes.
- Non ! Bien au contraire, je suis heureux comme un gamin accompagné par une jolie fille. Nous y sommes.
Après avoir appuyé sur la télécommande, il dirigea son véhicule vers la rampe descendant aux garages. Naturellement la jeune femme lui avait pris la main, elle se laissa guider jusqu'à l'ascenseur. Charles était un peu étonné de son silence, mais sentir la douce chaleur de cette main dans la sienne cela l'apaisa. Après tout elle pouvait de temps à autre se taire. En la regardant, il vit qu'elle souriait toujours autant et qu'elle l'observait. Il se demanda à quoi elle pouvait penser. Il déverrouilla le boîtier de commande avant d'entrer son code.
- Waou ! Je savais que cela existait, c'est la première fois que je vois un truc pareil.
- Oui, c'est pratique, l'ascenseur te conduit directement à l'entrée de l'appartement. Ceci dit, je viens de le vendre au voisin.
- Oui, c'est pratique, l'ascenseur te conduit directement à l'entrée de l'appartement. Ceci dit, je viens de le vendre au voisin.
Un léger tintement de clochette les informa de l'arrêt. En chuintant, la porte libéra le passage. En posant sa main sur les reins de la jeune femme, il l'invita à pénétrer dans ce que jusque là il aimait nommer son antre. Josiane avait repris la main de Charles, il se dit que cette marque d'attention lui plaisait beaucoup.
- Même si je pense que nous n'aurons pas l'occasion d'en profiter je vais te faire visiter les lieux. Avec un peu plus de meubles, cet appartement est très agréable. Comme je te l'ai dit mon ex est partie en emportant le mobilier et les bibelots qui lui plaisaient. Ce qui a échappé à son avidité ce ne sont uniquement que les objets qui lui déplaisaient.
- C'est grand, trop grand, dans ce salon on pourrait y aménager un deux-pièces. Tu as bien fait de vendre, je ne me sentirais pas à l'aise ici.
- C'est grand, trop grand, dans ce salon on pourrait y aménager un deux-pièces. Tu as bien fait de vendre, je ne me sentirais pas à l'aise ici.
En quelques mots, la jeune femme l'avait informé de ce qu'elle ressentait. Malgré tout, Charles ne fut pas blessé par cette remarque. L'instigatrice de cet achat avait fini par en partir de l'appartement en disant que l'endroit était bling-bling. Il déposa un baiser sur la bouche de Josiane.
- Non mon petit coquin, nous ne sommes pas ici pour faire des galipettes. Va donc te passer le rasoir sur le visage, il faut que tu sois présentable.
- Oui, chef !
- Oui, chef !
Toujours tenu par la main, il tourna les talons pour se rendre dans la salle de bain.
- Nous y sommes ma chérie. Cela m'ennuie de te dire ça, mais j'ai besoin de mes deux mains.
- Ha ha ha ! Je veux bien momentanément te la rendre. Vois-tu la seule chose qui ne soit pas trop mal dans ce truc gigantesque, c'est la salle de bain ?
- Ha ha ha ! Je veux bien momentanément te la rendre. Vois-tu la seule chose qui ne soit pas trop mal dans ce truc gigantesque, c'est la salle de bain ?
Il se sentait observé, en utilisant le blaireau il s'enduisit soigneusement le visage avec du savon à barbe. Quelques minutes plus tard en souriant, il se tourna vers elle pour lui montrer le résultat.
- Ah oui ! Tu n'étais pas mal auparavant, mais je dois dire que c'est nettement mieux. C'est lisse et doux, j'adore.
La jeune femme accompagna sa phrase d'une caresse sur les joues. Un petit geste affectueux qui fit frissonner Charles. Il se dit qu'en quelques heures sa secrétaire avait su l'amadouer.
- Mon petit chéri, puisque nous y sommes je voudrais que nous fassions quelque chose.
- Je t'écoute mon petit cœur, que désires-tu faire ?
- Ha ha ha ! Ne fais pas l'innocent, je t'en ai déjà parlé, regarde comme c'est doux et lisse.
- Je t'écoute mon petit cœur, que désires-tu faire ?
- Ha ha ha ! Ne fais pas l'innocent, je t'en ai déjà parlé, regarde comme c'est doux et lisse.
Cela ne le surprenait pas vraiment, il s'était pourtant dit qu'avec le temps Josiane oublierait. Il la regardait en souriant, tentant de savoir si elle ne plaisantait pas.
- Mais...
- Chut ! Mon chéri, je t'aime et je sais que tu m'aimes. Nous sommes dans la bonne pièce, j'aimerais que tu sois nu pour pouvoir supprimer tous ces poils disgracieux.
- Cela va repousser et puis tu risques d'entamer ma peau avec ce coupe-chou.
- Ha ha ha ! Pour la repousse, ne t'inquiète pas. Nous irons chez mon esthéticienne. Quant au rasoir, je t'ai vu opérer, ma main est sûre.
- Chut ! Mon chéri, je t'aime et je sais que tu m'aimes. Nous sommes dans la bonne pièce, j'aimerais que tu sois nu pour pouvoir supprimer tous ces poils disgracieux.
- Cela va repousser et puis tu risques d'entamer ma peau avec ce coupe-chou.
- Ha ha ha ! Pour la repousse, ne t'inquiète pas. Nous irons chez mon esthéticienne. Quant au rasoir, je t'ai vu opérer, ma main est sûre.
Josiane lui plaisait, plus le temps passait et plus il se sentait épris, il ne pouvait que faire ce qu'elle venait de demander. Une fois qu'il fut déshabillé, la jeune femme lui déposa un baiser sur la bouche. Après l'avoir fait entrer dans la cabine de douche, munie du blaireau, elle commença par lui savonner les aisselles. Il fut surpris, il avait pensé qu'elle parlait uniquement de son pubis. Quelques minutes plus tard, le pubis et le sexe subirent le même nettoyage. C'était une histoire sans paroles, avec des petits gestes doux elle lui imposa des attitudes pour atteindre le moindre pli. Elle termina par le sillon fessier, puis elle rinça soigneusement toutes les parties où elle était intervenue. Charles frissonnait à chaque contact des doigts de la jeune femme sur la peau glabre. Il fut contraint d'admettre que ces nouvelles sensations étaient très agréables, elles lui plaisaient. Visiblement satisfaite de son travail, il la vit se reculer en riant.
- Ah oui ! Tu es magnifique ! Tout beau, tout lisse ! Nous nous ressemblons un peu plus. Je t'aime.
- Je dois reconnaître que tu avais raison. J'ai aimé le contact de tes doigts sur ma peau. Regarde dans quel état tu m'as mis.
- Je vois ! J'aime d'autant plus qu'il n'y a plus rien pour me cacher tous les petits détails. Mon petit chéri je suis navrée, mais nous n'avons pas le temps. Je te propose de récupérer tout le nécessaire, puis de retourner chez moi. J'espère que cela ne t'ennuiera pas de vivre chez une gonzesse, comme le disent certains mecs.
- Ah bon ? Tu ne vas pas me laisser comme ça...
- Je suis désolée, mais cet appartement est plein de mauvaises ondes. Je ne veux pas faire de galipettes ici. Il faut t'habiller, n'oublie pas d'emporter les préservatifs que j'ai vus dans l'armoire de toilette.
- Je dois reconnaître que tu avais raison. J'ai aimé le contact de tes doigts sur ma peau. Regarde dans quel état tu m'as mis.
- Je vois ! J'aime d'autant plus qu'il n'y a plus rien pour me cacher tous les petits détails. Mon petit chéri je suis navrée, mais nous n'avons pas le temps. Je te propose de récupérer tout le nécessaire, puis de retourner chez moi. J'espère que cela ne t'ennuiera pas de vivre chez une gonzesse, comme le disent certains mecs.
- Ah bon ? Tu ne vas pas me laisser comme ça...
- Je suis désolée, mais cet appartement est plein de mauvaises ondes. Je ne veux pas faire de galipettes ici. Il faut t'habiller, n'oublie pas d'emporter les préservatifs que j'ai vus dans l'armoire de toilette.
Pour une fois, il sentit que le ton était déterminé et qu'elle ne céderait pas. L'idée de mauvaise onde dans le logement l'avait fait sourire. Il avait eu la sensation que Josiane avait ressenti la méchanceté de son ex. Il ne lui restait qu'à obtempérer et faire ses sacs, il rit en pensant que c'était la première fois qu'une fille l'invitait à vivre chez elle. Ce qui l'inquiétait un peu c'était le passage chez l'esthéticienne, il ne savait pas comment il allait pouvoir gérer cette situation.
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