Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre vie commence. — Chapitre 10 · Elle fait sa demande en mariage.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre vie commence.
Chapitre 10 · Elle fait sa demande en mariage.
En émergeant de son sommeil, Charles se dit qu'il aimait de plus en plus cette situation. Le souffle léger de la jeune femme dans son cou le fit sourire. Il sentait le corps de la jeune femme collé contre son dos. Le rythme de la respiration lui indiquait qu'elle dormait encore. Il soupira d'aise en se remémorant leur soirée, Josiane savait y faire. Elle était lovée contre lui, en sentant bouger une main il se rendit compte qu'elle tenait son sexe. « Si ce n'est pas un geste possessif, je veux bien devenir curé. » Il se mordit les lèvres, depuis qu'ils étaient en couple, il ne s'était pas laissé aller à soliloquer.
- Bonjour mon amour.
- Bonjour ma chérie, je suis désolé de t'avoir réveillée.
- Ha ha ha ! Je me suis endormie en tenant ton petit oiseau. Que me disais-tu ?
- Pardon, je me suis exprimé à voix haute, c'est ce qui t'a tiré des bras de Morphée. Tu me tiens toujours par les bijoux de famille. J'ai l'impression que tu en as pris possession.
- C'est que j'aime ce contact tout doux. Oui, c'est vrai, c'est à moi et tu es mon petit mari.
- Bonjour ma chérie, je suis désolé de t'avoir réveillée.
- Ha ha ha ! Je me suis endormie en tenant ton petit oiseau. Que me disais-tu ?
- Pardon, je me suis exprimé à voix haute, c'est ce qui t'a tiré des bras de Morphée. Tu me tiens toujours par les bijoux de famille. J'ai l'impression que tu en as pris possession.
- C'est que j'aime ce contact tout doux. Oui, c'est vrai, c'est à moi et tu es mon petit mari.
Les doigts de la jeune femme s'activaient sur le bas ventre de son homme dans le but évident de réveiller le sexe endormi.
- Ha ha ha ! Oui, que tu aimes ça, je pense avoir bien compris. Cependant, ma petite chérie, même si j'adore ce que tu me fais, il faut nous lever. Si tu continues, nous allons être en retard.
Josiane se levant brusquement lui asséna une claque sur les fesses avant de partir en courant vers la salle de bain.
- Tu es un rabat-joie ! Mon joli, bouge tes belles fesses, tu me l'as dit toi-même, nous allons être en retard.
- Hé ! Coquine, tu t'enfuis sans me donner le moindre bisou. Mes fesses ne t'ont rien fait.
- Hé ! Coquine, tu t'enfuis sans me donner le moindre bisou. Mes fesses ne t'ont rien fait.
Avant de rejoindre la jeune femme dans la salle de bain, il prit le temps de refaire le lit. Il la rejoignit ensuite dans la cabine de douche. Ce qui fut l'occasion de petits jeux érotiques humides limités par le temps. Une demi-heure plus tard, ils étaient assis dans la petite voiture et en chemin vers la banque. En souriant, Charles la regardait conduire. Il trouvait plaisant d'avoir une si jolie conductrice même si le véhicule de fonction était un peu basique. Dès le départ, il avait posé sa main gauche sur le genou, geste qui lui avait valu une petite tape sur la main.
- Hé ! Monsieur ce n'est pas bien ce que vous faites. Ce n'est pas prudent, il y a beaucoup de circulation.
- Oui, madame, je sais, mais votre genou attire ma main comme un aimant.
- Oui, madame, je sais, mais votre genou attire ma main comme un aimant.
Dans un premier temps, Charles avait ôté sa main, pour la reposer presque aussitôt au même emplacement. En faisant glisser sa main sous le tissu de la jupe plissée, il entreprit de caresser la cuisse. Contrairement à ce qu'il pensait, Josiane ne tenta pas de resserrer ses jambes. Le ton qu'elle avait employé et le sourire détendu qu'elle affichait l'incitaient à progresser encore. L'amplitude des plis du vêtement lui permit d'aller à la rencontre du ventre de la jeune femme. Josiane semblait n'être concentrée que sur la conduite du véhicule. Il frissonna quand ses doigts touchèrent la peau. Il avait pensé entrer en contact avec le tissu de la petite culotte de sa chérie.
- Hou-là ! Ma petite coquine, il m'a semblé que tu avais mis une de tes jolies culottes qui te vont si bien.
- Mon petit chéri en sucre, je l'ai retirée quand je suis allé faire pipi. Je voulais essayer pour connaître les sensations sous la jupe.
- Je dois dire que cette jupe est parfaite, le plissé est.. ... très accueillant.
- Ha ha ha ! Oui, c'est spacieux, rien ne te gêne.
- Hum ! Petit monstre, si j'ai bien compris, tu es sans culotte et sans soutien néné. La journée va être longue, j'espère que nous aurons beaucoup de travail.
- Mon petit chéri en sucre, je l'ai retirée quand je suis allé faire pipi. Je voulais essayer pour connaître les sensations sous la jupe.
- Je dois dire que cette jupe est parfaite, le plissé est.. ... très accueillant.
- Ha ha ha ! Oui, c'est spacieux, rien ne te gêne.
- Hum ! Petit monstre, si j'ai bien compris, tu es sans culotte et sans soutien néné. La journée va être longue, j'espère que nous aurons beaucoup de travail.
Tout en parlant, il lui caressait la vulve. L'arrêt du véhicule dans le parking souterrain de la banque mit fin à cet intermède. Avant de sortir du véhicule, il se pencha vers elle pour l'embrasser.
- Tu es vraiment terrible, tu me rends fou.
- Mon amour, je suis certaine que ton oiseau, lui aussi est en train de pleurer.
- Mon amour, je suis certaine que ton oiseau, lui aussi est en train de pleurer.
L'arrêt d'un autre véhicule à côté du leur les incita à en sortir. Le petit sourire entendu de l'employé de la banque en disait long. Charles se contenta de saluer l'arrivant d'un hochement de tête. Josiane se dirigeait déjà vers l'ascenseur, il pressa le pas pour la rejoindre. Avec un peu de chance, ils ne seraient pas obligés de faire le court trajet avec l'importun. Il haussa les épaules en se disant que les bruits courant sur leur couple allaient être amplifiés. Il sourit cependant en la regardant marcher devant lui. La jupe ample ne laissait rien deviner et sa longueur s'arrêtant juste au-dessus des genoux la rendait vraiment sage. Charles se dit que Josiane était une vraie coquine à qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession.
Malgré une charge de travail importante, la journée s'était écoulée sans encombre. Le repas pris en commun dans le réfectoire de la banque n'avait été qu'un intermède sans intérêt. Pendant tout ce temps, Charles avait dû se contenter que de quelques échanges téléphoniques avec Josiane. Les rares moments de répit lui avaient permis d'imaginer l'absence de sous-vêtement. Chaque fois que ces pensées coquines lui venaient à l'esprit, cela lui occasionnait un large sourire et c'est en soupirant qu'il reprenait le travail. Il n'avait pas compté les jours, mais ce dont il était maintenant certain sautait aux yeux. Il était fou amoureux de sa secrétaire. Il secoua la tête en pensant que si quelqu'un entrait dans son bureau à ce moment-là, avec ce sourire il passerait pour un ahuri. La sonnerie du téléphone le sortit de sa réflexion.
- Oui...
Contrarié, il avait pris le combiné en main tout en regardant sa montre. La semaine se terminait, l'heure approchait et il n'avait pas envie de subir un contretemps de dernière minute. Le pupitre de son téléphone indiquait un appel extérieur direct. Cela l'agaçait, mais il prit une profonde inspiration pour pouvoir poursuivre de façon courtoise. Cette ligne réservée étant rarement utilisée, cela l'inquiétait pour la suite de cette fin de semaine.
- Allô ! Est-ce-vous Jules ?
Il ne savait pourquoi, mais il venait de prononcer le prénom du président du directoire de la banque. Par expérience, Charles savait que le directeur local ne traînait jamais dans les locaux le vendredi. En règle générale, Samuel quittait les locaux vers quinze heures sous un prétexte futile. La réponse du correspondant tardant à venir, il inspira profondément une fois encore.
- Je pense que vous vous êtes trompé en faisant le numéro. Je n'ai pas le temps...
- Ha ha ha ! Mon chéri je t'ai bien eu.
- Josiane ! Petite crapule ! Tu mériterais une bonne fessée. Une du genre à t'empêcher de t'asseoir pendant quelques jours. Pendant un moment, j'ai cru qu'il s'agissait de Jules et que notre week-end était compromis. Pourquoi m'appelles-tu sur la ligne extérieure ? Elle est réservée à la maison mère.
- Comme c'est la ligne officielle, j'ai pensé que cela serait beaucoup mieux. En ce qui concerne la fessée, ma peau est trop fragile. De plus, j'aime bien te faire rosir ton joli cul bien rebondi.
- Ha ha ha ! Mon chéri je t'ai bien eu.
- Josiane ! Petite crapule ! Tu mériterais une bonne fessée. Une du genre à t'empêcher de t'asseoir pendant quelques jours. Pendant un moment, j'ai cru qu'il s'agissait de Jules et que notre week-end était compromis. Pourquoi m'appelles-tu sur la ligne extérieure ? Elle est réservée à la maison mère.
- Comme c'est la ligne officielle, j'ai pensé que cela serait beaucoup mieux. En ce qui concerne la fessée, ma peau est trop fragile. De plus, j'aime bien te faire rosir ton joli cul bien rebondi.
Le ton enjoué de la jeune femme lui indiquait que ce qui allait suivre allait le surprendre. Il se demandait ce qui pouvait avoir motivé Josiane à utiliser ce biais.
- Qu'est-ce que c'est qui est si important et qui ne te permet pas de m'en parler directement ? Tu aurais pu venir poser tes fesses dans mon bureau.
- Oh ! Quel petit cochon lubrique tu es ! Ce n'est pas parce que je suis sans culotte que...
- D'accord, ma petite femme, je le reconnais, j'avais envie de chatouiller ton bel abricot. Et peut-être aussi le mordiller et le léchouiller. Peux-tu me dire ce qui te rend aussi mystérieuse, voire un peu formaliste ?
- C'est exactement de cela qu'il s'agit.
- Oh ! Quel petit cochon lubrique tu es ! Ce n'est pas parce que je suis sans culotte que...
- D'accord, ma petite femme, je le reconnais, j'avais envie de chatouiller ton bel abricot. Et peut-être aussi le mordiller et le léchouiller. Peux-tu me dire ce qui te rend aussi mystérieuse, voire un peu formaliste ?
- C'est exactement de cela qu'il s'agit.
N'ayant pas compris où elle venait en venir, Charles se tut pendant quelques secondes pour se remémorer ce qu'il avait dit. Ce dont il était certain c'est que cela n'avait aucun rapport avec le sexe.
- Mon amour, j'aimerais que tu sois un peu plus précise. Ma puce, tu sais que jusqu'à cet instant je n'ai pas su te résister. Tu as toujours obtenu ce que tu voulais, au moment désiré.
- Oui, mon chéri adoré, j'y viens, je veux être ta femme.
- Mais, tu es ma femme...
- Physiquement, en effet, mais je veux que nous nous mariions.
- Oui, mon chéri adoré, j'y viens, je veux être ta femme.
- Mais, tu es ma femme...
- Physiquement, en effet, mais je veux que nous nous mariions.
Charles se mordit les lèvres pour ne pas rire, il avait peur que sa réaction soit mal interprétée. Il essayait d'imaginer le visage de sa bien-aimée. Il trouvait la situation cocasse et étrange. Sa compagne lui demandait de l'épouser. Il se dit que le temps où les hommes faisaient cette démarche s'était éloigné à grands pas.
- Hou hou ! Es-tu là ?
- Euh, oui, pardonne-moi, mais c'est la première fois que l'on me demande en mariage.
- Ha ha ha ! Je m'en doute un peu, mais les choses changent. Et puis il faut innover, même si je sais que tu n'as jamais fait genre de choses.
- Oui Votre Altesse, nous ferons donc de la manière qui vous conviendra. Peut-être pourrions-nous raccrocher le téléphone et rentrer chez nous ?
- Est-ce bien vrai ? Je suis contente que tu sois d'accord pour m'épouser. D'autant plus que c'est important pour la suite.
- Euh, oui, pardonne-moi, mais c'est la première fois que l'on me demande en mariage.
- Ha ha ha ! Je m'en doute un peu, mais les choses changent. Et puis il faut innover, même si je sais que tu n'as jamais fait genre de choses.
- Oui Votre Altesse, nous ferons donc de la manière qui vous conviendra. Peut-être pourrions-nous raccrocher le téléphone et rentrer chez nous ?
- Est-ce bien vrai ? Je suis contente que tu sois d'accord pour m'épouser. D'autant plus que c'est important pour la suite.
La communication s'étant interrompue, Charles déposa le combiné sur son support. En levant les lieux, il vit la jeune femme entrer en courant dans le bureau. Après avoir fait le tour du meuble, elle vint s'asseoir sur lui. Après lui avoir enserré le cou, Josiane en riant entreprit de lui bécoter le visage.
- Es-tu certaine que tu veux me laisser vivre ? Tu es en train de m'étouffer. J'aimerais que tu me dises à quoi tu faisais allusion il y a quelques instants. De quelle suite me parlais-tu ?
En riant, avec sa main elle lui avait pris sa bouche en la serrant entre ses doigts. Dans un même temps, Josiane lui faisait bouger le visage de droite à gauche. Charles savait qu'il n'aurait pas de réponse directe et immédiate, il profita de l'opportunité qui s'offrait à lui. Pendant que sa chérie lui malmenait gentiment la face, il faufila sa main gauche sous la jupe plissée. Il frissonna quand ses doigts entrèrent en contact avec la peau nue et tiède. La jeune femme cessa son manège quand la main trouva la petite grotte humide et qu'un doigt fureteur y pénétra avec douceur.
- Ho ! Mon... petit cochon, tu profites de la faible femme que je suis pour me faire des choses. Veux-tu bien cesser tout de suite, vilain garçon ? Quelqu'un pourrait nous surprendre.
- Je te signale que ce n'est pas moi qui ai commencé. Je pense qu'une fois encore nous sommes les derniers.
- Bien ! Et si nous quittions les lieux, monsieur le directeur ?
- Je te signale que ce n'est pas moi qui ai commencé. Je pense qu'une fois encore nous sommes les derniers.
- Bien ! Et si nous quittions les lieux, monsieur le directeur ?
En se levant, Josiane prit la main de Charles pour la placer devant sa bouche qu'il avait entrouverte. Sans réticence, il se lécha les doigts en faisant des grimaces comme s'il était surpris et dégoûté par le geste. En voyant ses mimiques, elle rit tout en remettant de l'ordre dans sa tenue.
- Si madame la Baronne le veut bien, rentrons chez nous.
- Mon petit mari chéri, nous n'y ferons qu'un bref passage.
- Ah ! Bien ! Nous ressortirons pour aller manger dans un bouchon sur les quais de Saône.
- Non, pas du tout, j'ai envie que nous allions à Saint-Cyr pour y passer le week-end avec mes parents.
- Mon petit mari chéri, nous n'y ferons qu'un bref passage.
- Ah ! Bien ! Nous ressortirons pour aller manger dans un bouchon sur les quais de Saône.
- Non, pas du tout, j'ai envie que nous allions à Saint-Cyr pour y passer le week-end avec mes parents.
Charles se contenta d'acquiescer en hochant la tête. Cette nouvelle ne l'emballait pas. Comme les semaines antérieures, ils avaient passé le samedi précédent dans la demeure familiale. Tout en sachant que Marie Louise et Antoine étaient de bonne compagnie, il appréhendait un peu d'y passer la nuit. De la voir sourire et agir, il se dit qu'il n'y avait pas moyen d'y échapper. Les prochaines quarante-huit heures se passeraient dans la demeure ancestrale de sa petite femme. Cette visite improvisée allait lui permettre de découvrir en détail cette bâtisse imposante et ses dépendances.
- Charles, à quoi penses-tu ?
- Comment ? Ma chérie, je n'ai rien de particulier à l'esprit.
- Petit menteur ! Tu te poses des questions, c'est la première fois que nous y dormirons ensemble. Oui, comme un couple.
- Ha ha ha ! Touché ! Bon ! Il faut nous bouger, sinon nous serons là-bas à minuit. Cette fois, c'est moi qui conduis.
- Mon amour, je préfère m'en charger, ma Rosalie est un peu trop rustique pour toi.
- C'est la première fois que tu utilises ce nom à propos de la Twingo, tu es beaucoup trop jeune pour connaître ce type de voiture.
- Je ne suis pas aussi nouille que tu pourrais le penser. Mon arrière-grand-père en avait une dans les années trente. Allez, viens !
- Comment ? Ma chérie, je n'ai rien de particulier à l'esprit.
- Petit menteur ! Tu te poses des questions, c'est la première fois que nous y dormirons ensemble. Oui, comme un couple.
- Ha ha ha ! Touché ! Bon ! Il faut nous bouger, sinon nous serons là-bas à minuit. Cette fois, c'est moi qui conduis.
- Mon amour, je préfère m'en charger, ma Rosalie est un peu trop rustique pour toi.
- C'est la première fois que tu utilises ce nom à propos de la Twingo, tu es beaucoup trop jeune pour connaître ce type de voiture.
- Je ne suis pas aussi nouille que tu pourrais le penser. Mon arrière-grand-père en avait une dans les années trente. Allez, viens !
Quelques minutes plus tard, ils étaient en chemin vers l'appartement. Charles était silencieux, il se laissait conduire tout en observant tour à tour Josiane et l'environnement. Comme à son habitude la jeune femme conduisait avec prudence. Cela le fit sourire en pensant qu'elle avait vu juste, la sortie des bureaux générait une circulation dense. Il n'aurait peut-être pas été à la hauteur pour conduire la petite voiture. Le trajet dura plus d'un quart d'heure, auquel de longues minutes s'ajoutèrent pour trouver une place libre à proximité de l'immeuble.
- Oui, je sais, j'aurais dû mettre la voiture au garage, cela aurait été moins long.
- Mon amour, je te ferais remarquer que je n'ai pas dit un mot à ce sujet.
- Mon amour, je te ferais remarquer que je n'ai pas dit un mot à ce sujet.
Pour mettre fin à la discussion alors qu'elle serrait le frein à main il l'embrassa sur la bouche. Un baiser tendre qui la détendit et fit revenir le sourire sur le visage contrarié de la jeune femme. Il en profita pour caresser un sein en passant la main dans l'ouverture laissée par un bouton détaché. Cela l'avait fait sourire quand il avait aperçu le petit sein libre de toute attache. Aujourd'hui, Josiane avait fait fort, pendant toute une journée elle s'était promenée sans sous-vêtements.
- Mon petit coquin de mari a toujours les mains baladeuses à ce que je vois.
- Quand je vois de si jolies choses, je suis incapable de résister. En plus de voir avec quelle rapidité ton téton a réagi, cela me donne des envies.
- Je suis désolée, mon petit chou, mais il va te falloir attendre. Nous devons encore préparer quelques affaires.
- Quand je vois de si jolies choses, je suis incapable de résister. En plus de voir avec quelle rapidité ton téton a réagi, cela me donne des envies.
- Je suis désolée, mon petit chou, mais il va te falloir attendre. Nous devons encore préparer quelques affaires.
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