Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nymphomane, moi ? Tome III — Chapitre 29 · La malédiction de la momie III
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nymphomane, moi ? Tome III
Chapitre 29 · La malédiction de la momie III
Une fois arrivé à l'hôtel, bien calé dans des fauteuild moelleux je lui demande.
— Alfred on rentre à la maison demain ?
— Non ma petite Chérie, il faut faire l'inventaire complet de ce que nous avons récupéré pour voir s'il ne manque rien.
— J'en suis conscient, je t'ai demandé beaucoup de choses, tu as énormément payé de ta personne.
Et je t'en remercie, tu as été une des pièces maîtresse de notre réussite. En parlant de ça, Amar m'a raconté ta première entrevue avec le chinois, peux-tu m'en dire un peu plus ?
— Non ma petite Chérie, il faut faire l'inventaire complet de ce que nous avons récupéré pour voir s'il ne manque rien.
— J'en suis conscient, je t'ai demandé beaucoup de choses, tu as énormément payé de ta personne.
Et je t'en remercie, tu as été une des pièces maîtresse de notre réussite. En parlant de ça, Amar m'a raconté ta première entrevue avec le chinois, peux-tu m'en dire un peu plus ?
Je lui décris l'obésité de Pham, la longueur et la grosseur de son sexe, les façons dont il m'a baisé,
sodomie incluse. Je lui avoue que j'ai énormément joui, presque plus la seconde fois que la première.
sodomie incluse. Je lui avoue que j'ai énormément joui, presque plus la seconde fois que la première.
— Oh làlà, mais c'est que ça m'excite, je regrette de n'avoir pas pu y assister ! Bon je vais me coucher demain nous avons du boulot.
Le lendemain on aménage dans la maison fortifiée. Ou tous les trésors ont été mis en sécurité dans la grande cave voûtée. Alfred a fait monter les nombreux petits bibelots, les petites antiquités dans une grande chambre contiguë aux nôtres. Avec mon miro-ordinateur et une imprimante, je m'installe à un bureau pour en noter méticuleusement l'inventaire et les commentaires qu'Alfred peut faire.
— Avant de commencer, je vais te demander quelque chose...
— Oui, Alfred tu sais que je ne peux rien te refuser, dis-je en souriant.
— Tu sais c'est encore pour me faire plaisir, c'est pour se sentir comme à la maison. Vois ce que j'ai amené...
— Oui, Alfred tu sais que je ne peux rien te refuser, dis-je en souriant.
— Tu sais c'est encore pour me faire plaisir, c'est pour se sentir comme à la maison. Vois ce que j'ai amené...
Il sort un porte-jarretelles noir, des bas et une nuisette transparente noire elle aussi.
— Le ventilateur peine a brasser l'air, il fait chaud, tu seras bien pour travailler.
— Tu es incorrigible, mais tu as raison, il fait vraiment chaud, mais j'espère que personne ne viendra nous déranger car je n'avancerai pas dans le boulot.
— On devrait être tranquille de ce côté là, tu peux les passer ?
— Tu es incorrigible, mais tu as raison, il fait vraiment chaud, mais j'espère que personne ne viendra nous déranger car je n'avancerai pas dans le boulot.
— On devrait être tranquille de ce côté là, tu peux les passer ?
Je me mets nue, attache le porte-jarretelles autour de ma taille, enfile les bas, chausse les talons hauts et revêt la nuisette, qui ne couvre pas ma chatte bien rasée et offerte au regard d'Alfred car le port du string est prohibé dans cette tenue.
— Approche, que fasse bien sortir, tes tétons par les fentes de la nuisette, me dit mon vieux patron, je raffole de les voir pointer.
Tout la matinée, je tape des fiches descriptives des reliques qu'Alfred étudie soigneusement. L'après midi se passe de la même façon. Versdix sept heures, je trouve qu'Alfred met moins de cœur à l'ouvrage, son esprit à l'air ailleurs. On frappe à a porte.
— Aaaahhhh, enfin...
Il se précipite pour ouvrir la porte. Un monstre vêtu d'un Kimono barriolé s'encadre dans le chambranle. Mon cœur descend dans mon ventre.
— Entrez, entrez Monsieur Pham ! Trixie, j'ai invité ce monsieur pour le remercier sans lui je pouvais dire adieu à mon trésor ! Peux-tu venir lui dire bonjour me dit-il les yeux brillants de convoitise.
— Espèce de vieux grigou, ce n'est pas pour le remercier que tu l'as fait venir ! Mais pour le regarder me baiser me dis-je. C'est exactement par ce genre d'homme, laid, libidineux, avec une immense bite que tu aimes me voir prendre. Je sais que le candauliste a besoin d'avoir un lien affectif avec la personne qu'il ou elle regarde pour éprouver du plaisir, et je sais que tu m'aimes énormément. Alors pourquoi pas ! Et ce gros pusha doit être nu sous son kimono !
— Allez approche Trixie, ne soit pas timide, je crois que vous avez déjà fait amplement connaissance ! Monsieur Pham, vous avez sauvé mes trésors, je voudrais vous en faire partager la pièce la plus précieuse. Regardez comme ses tétons sont érectiles lorsqu'on les titille et les pinces.
Voila, ils ont doublés de volume.
— Espèce de vieux grigou, ce n'est pas pour le remercier que tu l'as fait venir ! Mais pour le regarder me baiser me dis-je. C'est exactement par ce genre d'homme, laid, libidineux, avec une immense bite que tu aimes me voir prendre. Je sais que le candauliste a besoin d'avoir un lien affectif avec la personne qu'il ou elle regarde pour éprouver du plaisir, et je sais que tu m'aimes énormément. Alors pourquoi pas ! Et ce gros pusha doit être nu sous son kimono !
— Allez approche Trixie, ne soit pas timide, je crois que vous avez déjà fait amplement connaissance ! Monsieur Pham, vous avez sauvé mes trésors, je voudrais vous en faire partager la pièce la plus précieuse. Regardez comme ses tétons sont érectiles lorsqu'on les titille et les pinces.
Voila, ils ont doublés de volume.
Ses mains descendent au bas de ma nuisette, il la soulève d'une main plus haut que mon porte-jarrtelles et de l'autre évarte mes grandes lèvres.
— Ne dirait-on pas des petites ailes de papillon qui protègent ce profond nid douillet, tu sens mes doigts ma chérie, mais ils sont tout mouillé ! Aurais tu envie que le gros oiseau de monsieur Pham vienne en prendre possession ?
— Oh oui, tout est merveilleux chez cette jeune fille, elle comble tous nos désirs, répond Pham les yeux brillants de désir.
— Trixie, ma chérie ne pourrais-yu pas libérer comme je le disais le gros oiseau de monsieur Pham, on m'a vanté la grosseur et la taille mais je suis curieux de le voir !
— Oh oui, tout est merveilleux chez cette jeune fille, elle comble tous nos désirs, répond Pham les yeux brillants de désir.
— Trixie, ma chérie ne pourrais-yu pas libérer comme je le disais le gros oiseau de monsieur Pham, on m'a vanté la grosseur et la taille mais je suis curieux de le voir !
Je m'approche lascivement du chinois, attrape le bout de la ceinture de son kimono et la tire d'un cou sec, le vêtement s'ouvre sur deux cuisses glabres énormes, au milieu desquelles pend presque jusqu'à ses genoux un phallus démesuré, une paire de couilles presque aussi grosses que des œufs de poules semble y être attachée. Les bourrelets de son ventre tombent jusqu'à la base du pénis exempt de poils.
— Oh putain, dit Alfred, je n'ai jamais vu un sexe aussi gros, a part Mandigo l'acteur noir porno qui en a un qui mesure vingt huit centimètres au repos.
— Et oui, répond Pham, je le bats le mien fait vingt neuf centimètres et atteint plus de trente trois centimètres sen érection !
—Trixie prend le en main décalotte le, oui c'est ça tire bien le prépuce, putain il a le gland presque aussi gros de celui du poney de Louis ! C'est super ça ! Tu vas le sucer pour bien le faire bander. Mais quitte lui son kimono... Asseyez vous le lit, monsieur Pham, mais vous avez déià gouté à sa bouche !
— Et oui, répond Pham, je le bats le mien fait vingt neuf centimètres et atteint plus de trente trois centimètres sen érection !
—Trixie prend le en main décalotte le, oui c'est ça tire bien le prépuce, putain il a le gland presque aussi gros de celui du poney de Louis ! C'est super ça ! Tu vas le sucer pour bien le faire bander. Mais quitte lui son kimono... Asseyez vous le lit, monsieur Pham, mais vous avez déià gouté à sa bouche !
Je m'agenouille devant lui, il écarte largement ses deux poteaux pour bien mater Alfred s'assied sur une chaise juste à côté de nous. Je saisi son phallus d'une main et je passe mon autre main dessus main dessus, je le caresse la surface lisse striée de grosses veines. Je sens sa bite frémir, puis gonfler
légèrement sous mes doigts. Elle commence a être bien droite et dure. Je la prend bien fermement dans ma main je le masturbe en le regardant dans les yeux en passant ma langue sur mes lèvres.
Je soulève son appendice monumental, me rapproche de tes testicules sors ma langue et lui lèche les couilles, je les prends une a une dans ma bouche, tout en continuant a le masturber lentement de mes deux mains, je les lèche pendant deux ou trois minutes, jusqu'à ce qu'un filet de liquide pré-éjaculatoire transparent tombe sur le dos de ma main qui le branle lentement. Je le décalotte, je mets son gland dans ma bouche et je le suce comme une petite pute dans les films X.
Ma main droite part vers mon sexe pour me masturber le clitoris.
Ma langue descend le long de la hampe turgescente, qui a maintenant son apogée maximale, pour bien l'imprégner de salive pour qu'elle puisse coulisser plus facilement dans ma gorge.
Et regardant Alfred, je prend le gland gorgé de sang dans ma bouche et commence à avaler le rouleau monstrueux, je suis arrivée au milieu lorsqu'il me prend la tête et se met à me baiser la bouche comme si c'est mon mon vagin, en poussant des petits couinements de joie. Sa bite entre de plus en plus profondément dans mon gosier.
— Parfait, c'est parfait, s'exclame Alfred.
— Hooooooooooo, oui c'est bien répondit Pham en écho, mais passons aux choses sérieuses maintenant. Alfred, je suis sur que vous ne voulez rien rater ? Alors viens ici, toi.
Il ôte mon déshabillé, me fait mettre droite jambes écartées de part et d'autre de ses cuisses, je regarde avec un peu d'appréhension sa bite droite au diamètre imposant qui dépasse son nombril. Ses grandes mains boudinées partent de mes hanches et remontent lentement sur mes flancs pour se saisir des globes fermes de mes seins,qu'il malaxe, et pince mes tétons. Cela me fait frissonner, je jette ma tête en arrière sur son épaule, il réussit à m'embrasser.
Ses mains se positionnent à hauteur de mon porte jarretelles et me forcent a descendre. Je saisi son énorme bite d'une main et la guide vers mon orifice vaginal.
Alfred a positionné sa chaise bien en face de nous et penché en avant suit avec attention, le coït qui va suivre.
La tête du gland force mes grandes lèvres, elles s'écartent une douce chaleur s'installe dans mon bas ventre, faisant affluer ma mouille. Il appuie plus fortement sur mes hanches et soulève son bassin pour faire coulisser entièrement le petit champignon, l'insertion faite, il s'arrête comme pour me laisser reprendre mon souffle, qui c'est soudainement accéléré. Puis la pression sur me flancs repend.La sensation de pénétration est quelque chose de très fort, je ressens comme de l'électricité, des frissons dans l'entrejambe, et cet effet grandit et me monte dans le corps. C'est envoûtant et vivifiant, au plus il s'enfonce lentement au plus cela s'intensifie. Je me malaxe les seins devenus durs comme de l'albâtre. Mon vagin se contracte et se relâche pour absorber le boa qui entre en moi. Des gémissements de plaisir sortent de ma bouche.
— Hooo, il presque enfilé entièrement sa queue, tu aimes ça ? Dis tu aimes ça ma chérie questionne Alfred.
Je l'entends à peine car une sensation de plénitude, de complétude m'envahit entièrement, puis Pham active son bassin, les lents mouvements de va-et-vient de son monstrueux pénis font monter doucement mon plaisir.C'est une impression de vie à l'intérieur de moi. Chaque mouvement me donne un sentiment de plénitude, au sens propre comme au figuré d'ailleurs. ses allers-retours provoquent la plupart du temps des contractions de mon périnée qui accentuent me plaisir, comme une sorte d'ouverture et de fermeture sur le pénis, ce qui accroît encore les frottements sur mes parois vaginales.
Les vagues électriques du plaisir me transpercent bientôt le cerveau, je ne peux plus me retenir et me laisse glisser dans l'océan de la luxure. A cet instant les couilles de Pham se contractent et des jets de sperme tiède éclaboussent le fond de mon vagin, mon corps arc bouté se détend et je m'affaisse empalée entièrement sur la bite qui palpite encore en moi.
Je ne bouge plus, du sperme coule le long de son sexe qu'il retire lentement. Je m'aperçois qu'Alfred debout vient d'éjaculer avec sa bite sur mes seins.
— Alors mon petit chéri, ai-je répondu à tes attentes lui dis-je, en ramassant son liquide séminal sur mes seins avec mes doigts et les suçant avec ma bouche.
— Oh putain ma chérie, c'est un cadeau merveilleux que tu viens de me faire, mais toi as-tu aimé ?
— Je crois que la façon dont elle a joui, est la réponse à votre question Alfred. Mais tout cela m'a donné faim, il est presque vingt heures et j'ai commandé un dîner chinois, dit Pham. Et puis pour remercier Trixie de sa gentillesse, je vous fais cadeau d'un très vieux grimoire écrit en hiéroglyphes sur du parchemin, qui je crois parle de la malédiction de votre momie.
— Bon, je vais prendre une douche, dis-je.
— Mais tu reviens dans ta tenue de parfaite secrétaire, me dit Alfred, nous ne pouvons plus nous passer de la vision de ton corps de rêve !
Pendant mes ablutions, on nous apporte, un succulent repas chinois, que nous dégustons tous les trois en parlant de la malédiction qui frappe les profanateurs de tombe. Avant de partir Pham, nous dit en rigolant, de ne pas nous étonner si nous ressentons des envies de sexe, car a tout hasard il a mit dans le plat de champignons noirs trois grammes de Copelandia cyanescens, qui est un champignon aphrodisiaque, car ne sachant comment s'y prendre, pour faire l'amour avec moi à nouveau, il comptait bien sur les effets provoqués par le champignon pour y parvenir. Il nous souhaite le bonsoir et s'en va.
— Alfred, je vais au lit, je suis crevée.
— Je comprends, je comprends, moi je vais me plonger un peu dans la lecture de ce grimoire.
Dans ma chambre la tête me tourne un peu, je suis vraiment fatiguée. Je me couche sur mon lit et m'endors n'ayant pas le temps de me déshabiller. Il doit être quatre ou cinq heures du matin, lorsque je suis réveillée par Alfred qui me secoue doucement.
— Trixie, lève toi, lève toi vite... Il faut que je te montre quelque chose que j'ai lu dans le vieux manuscrit... C'est incroyable si ça marche !
— Oui Alfred, oui mais laisse moi le temps de me réveiller et de m'habiller...
— Non, non... tu peux venir comme ça, nous ne sommes que tous les deux ici !
J'ai tout juste le temps de chausser des talons hauts qu'il me prend par la main et m'entraîne à travers les escaliers vers le sous-sol. Il déverrouille la lourde porte, allume les puissantes lampes halogènes qui illuminent la vaste salle d'une lumière crue. Les plus gros objets ramenés du tombeau, comme les statues d'ébène noir, le sarcophage, des statues d'animaux, et beaucoup d'autres ustensiles plus ou moins recouverts d'or se trouvent entreposés sous les voûtes imposantes.
— Oui, j'ai lu dans le grimoire, un truc fantastique, inimaginable, si ça marche mon nom sera connu dans le monde entier !
— Que me racontes-tu ?
— Attends que trouve ce que je cherche... Ah voilà, c'est bien ce qui est décrit dans le grimoire.
Il est en admiration devant une sorte de portique d'environ deux mètres de haut en bois d'ébène, ou du côté droit pend un gong en cuivre et du côté gauche pendent deux chainettes en or au bout desquelles il y a deux bracelets.
— Aide moi a le pousser à côté du sarcophage s'il te plaît
— Oui mais pourquoi ?
— Tu verras, c'est pour le rituel...
— Le rituel, quel rituel !
— Celui de faire revenir à la vie le corps le momie, c'est tout expliqué dans le grimoire. Pour cela j'ai besoin de ta coopération. Car il faut attacher une jeune fille à ce portique, faire brûler de l'écorce de Vachellia niloticacarOsiris aussi est né sous cet arbre.Réciter des incantations, je les ai recopiés sue ce papier, et ensuite frapper huit fois sur le gong, car suivant les écrits l'énergie de ce chiffre est emportée par les morts dans la vie suivante, c'est le chiffre de l'infini. Après c'était difficile à lire je n'ai pas pu traduire.
— Alfred, Alfred toi un scientifique tu ne vas pas croire à ces balivernes !
— A voilà de l'écorce d'acacia, il ne me reste plus que la jeune fille... Tu seras un ange, si tu accepte, regarde j'ai une camera au cas ou ça marcherait ! Tu ne risques rien puisque tu dis toi même que ce ne sont que des foutaises.
— Bon pour te faire plaisir, je veux bien te servir de cobaye, puis quand tu auras vu que rien ne se passe, je retournerais vite me coucher !
En souriant je m'approche du portique, Alfred passe derrière moi, il me soulève le bras droit clic, le bracelet se referme sur mon poignet, le gauche subit le même sort. Cela a pour effet de tendre ma poitrine vers l'avant et de faire remonter le bas de ma nuisette, découvrant plus largement ma chatte bien rasée.
—Parfait, tu es splendide ainsi.
Il s'affaire ensuite a concasser l'écorce du Vachellia nilotica et y met le feu, une fumée bleutée se répand dans la salle. Devant le sarcophage, il se met à réciter des litanies.
— Alfred, tu vois bien qu'il ne se passe rien du tout !
— Chuuuuuttttt, tais toi...
Il s'approche du portique avec un petit maillet, il frappe un coup sur le gong, l'écho répercute le son sous le plafond voûté. Puis deux, trois, quatre... huit coups résonnent, le silence revient. Alfred se recule sans bruit, et commence à filmer.
— Alors, dis-je, tu vois bien que ri...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que mon regard est attiré vers le sarcophage, mes yeux s'écarquillent, non ce n'est pas possible. Une main aux longs doigts écharnés vient de se poser sur le bord du cercueil de pierre. Puis une chose horrible, foncée comme une tête carbonisée s'élève entre les parois.
Un frisson d'horreur parcours mon corps, ce n'est pas possible. Je rêve, c'est la fumée de l'encens d'acacia qui me donne des hallucinations . La momie se met à genoux, et s'extirpe de son mausolée de marbre.
Le Pharaon momifié regarde à droite puis à gauche, il m'aperçoit, tétanisée, incapable de bouger prisonnière des chaînes en or. Il s'approche d'une démarche légèrement titubante. J'ai tout le loisir, si on peut appeler cela ainsi, d'examiner la forme racornie que j'ai en face de moi.
Sa figure est horriblement décolorée de couleur jaunâtre, sa peau tachetée et trouée par endroit est soigneusement tirées sur ses pommettes proéminentes. Des prothèses oculaires en pierre précieuses
se cachent au fond de ses orbites noires. Des cheveux blancs, secs et et hirsutes tombent sur ses oreilles. Sa bouche exempte de lèvres laisse apercevoir deux rangées de dents.
Des lambeaux de bandelettes parcheminées entourent ses côtes décharnées, son abdomen porte le stigmate de la longue entaille qui a servi à l'éviscérer.
A partir de son bassin, ses membres inférieurs sont enveloppés de grossiers bandages jaunes. Le corps décharné et son horrible occupant, dressé, raide et menaçant, sa face racornie, noire, tournée vers moi, me regarde intensément.
La momie aurait du être inerte et sans vie, mais il me semble, tandis que je la regarde, qu'une lueur ostensible de vitalité subsiste encore, qu'un signe à vraiment sensible de conscience luit dans ces petits yeux au fond du creux des orbites.
Je cherche Alfred des yeux, il filme !
— Alfred, au secours, Aide moi...
— C'est bien, celle qui a profané ma tombe et maintenant prête a être punie, prépare toi a recevoir le châtiment prévu par Osiris, la mort pour ceux dérangent la quiétude des morts, et perpétuer l'œuvre de son épouse Isis qui en s'unissant à lui après sa mort, lui a redonné le pouvoir de procréer à nouveau. Me répondit la voix caverneuse de la momie.
De ses longs doigts squelettiques il déroule ou plutôt déchiquette, les bandelettes entourant ses hanches. Aucun son ne peut sortir de mes lèvres, j'assiste impuissante au dénuement de son bassin, et je comprends alors en apercevant son sexe boursouflé et assez conséquent, qui pend inerte pour l'instant entre ses jambes, ce que signifie le pouvoir de procréer à nouveau. Sa bite libérée il s'approche vers moi. Je retrouve un semblant de voix.
— Alfred, Alfred... il veut me violer... au sec...
Une main osseuse se plaque sur ma bouche.
— Ne crie pas ou je te fouette, jusqu'au sang !
Il ôte sa main de ma bouche, prenant son avertissement au sérieux je cesse mes couinements.
De ses doigts émaciés, recouverts sur le dessus de minces feuilles d'or, il défait les petites lanières qui ferment sur mes seins les fentes de ma nuisette, il écarte le fin tissu et dégage bien mes aréoles.
De longs ongles me titillent le bout de mes tétons, griffent mes petits cercles bruns les faisant plisser et se couvrir de chair de poule, durcir malgré moi mes mamelons. Ses mains se posent sur mes fesses, il se met a me lécher mes petits cônes bruns de sa langue rugueuse, faisant glisser le tissu autour de mes globes durcis. sa main droite passe entre mes cuisses, caresse la peau nue au-dessus de mes bas son index et son majeur effleurent ma chatte.
— Noooonnn, nooo,,,
Bien que je me tortille dans tous les sens, les deux doigts entre dans ma chatte, un hoquet de répulsion me coupe le souffle. Ses dents s'acharnent maintenant sur mes tétons, les mordillant doucement, tandis que les doigts font des aller et retours dans mon vagin. Je ferme les yeux, d'une respiration saccadée j'inhale de plus en plus de fumée de Vachellia nilotica. Est-ce cela, mais je me sens de plus en plus détendue, et puis ses attouchements, bien que mon cerveau les réprouve, mon corps commence à les apprécier.
— Noon salope, pas avec ce truc, ce débris résiste, ne tombe pas dans la luxure, ne deviens pas une véritable dépravée...
Sa langue sèche et craquelée remonte le long de mon cou et sa bouche se pose sur la mienne, elle pénètre et fouille ma cavité buccale, sans prévenir il arrache d'un seul coup ma nuisette. Je me retrouve seulement vêtue de mes bas et de mon porte-jarretelles. Il se recule, maintenant comme par magie, il bande énormément, sa bite est dure et droite le bout de son gland affleure son nombril, un bourrelet en entoure la base bien évasée, elle est presque aussi large que mon poignet.
Il s'avance, sa main gauche part vers mon mont de Vénus, son index et son majeur s'insinuent dans ma chatte.
— Hooooooooooooo, mais c'est qu'elle mouille cette jolie jeune fille, autant que les courtisanes qui voulaient connaître l'extase avec leur Roi !
Je me maudis, mon réagit a ses caresses, immondes. Il est tout contre moi, il met ma jambe sur son bras droit, déséquilibrée j'agrippe mes chaînes. Sa main gauche saisit son sexe turgescent et le dirige vers mes grandes lèvres humides. Il le frotte doucement, il va me pénétrer. Un éclair de lucidité me traverse. Mon cri résonne dans la grande cave et se répercute sur les murs.
— Noooooonnnn, Alfred... Alfred... il va me violer... fait quelque chose, je t'en supplie...
— Non, non ce n est pas possible, répond le vieil archéologue, c'est irréel... Il faut qu'il continue qu'il aille jusqu'au bout...
La momie entend mes paroles car son gland pénètre en entier, et lentement malgré ses aspérités sa verge glisse doucement dans mon fourreau humide. Il entre entièrement son sexe boursouflé et me regarde intensément dans les yeux.
— Je vais t'ensemencer, puis dans l'éternité qui va suivre tu me donneras comme Isis l'a fait une progéniture.
Son bassin, se met en mouvement, d'abord le gros sexe écaillé entre et sort doucement, mon foutre en facilite le lent déplacement. Les petites crevasses me frottent délicatement les parois vaginales, me procurant de petites décharges électriques qui remontent jusqu'à mon clitoris qui durcit.
Ses pénétrations deviennent plus rapides, sa bouche largement ouverte cherche a englober mes seins, ses dents me griffent le peau. Je vais capituler, rendre les armes, le laisser me posseder entièrement, Il me prend maintenant avec des grands coups de boutoir. Je suis ébranlée des pieds à la tête, mais une boule de lave se forme dans mon ventre, un plaisir glauque, malsain m'envahit. Alfred m'entend hurler à nouveau.
— Nooon, je ne veux pas, Alfred au secours... je ne veux pas jouir avec se monstre...
J'ai beau crier mon refus, la jouissance me tombe dessus au moment ou à ma grande surprise je sens
le cadavre embaumé se raidir crier et du liquide gicle en moi au fond de ma chatte. Un courant électrique part de mon cerveau et crée un arc de fusion qui traverse mon corps vient s'écraser dans mon utérus. Mes poumons se dégonflent comme une baudruche et je m'écroule vaincue par le plaisir retenue par les chaînes en or.
Il se retire lentement, je n'en crois pas mes yeux du sperme s'écoule de ma chatte. Il se recule.
— Maintenant tu vas venir me rejoindre dans l'éternité. Tu vois cette corbeille, il y a à l'intérieur un Uraeus, c'est un cobra femelle, c'est l'œil de Rê, ce serpent protège le pharaon de ses ennemis et des profanateurs de tombe.
Il lève le panier à hauteur de mon torse, il soulève le couvercle, le cobra se dresse, je hurle... et me réveille tremblante dans mon lit.
Alfred arrive à toute allure.
— Que t'arrive-t-il ? Pourquoi as tu crié, tu es malade, tu trembles, tu es couverte de sueur.
— Non tout va bien, mais je viens de aire un rêve horrible.
— Tu peux me le raconter !
— Je lui en fais la narration, sans omettre un seul détail !
— Oui, tu as fait un rêve ludique, ce n'est pas grave s'est sûrement du au champignon aphrodisiaque que Pham nous a fait ingurgiter.
— Ce qui est étrange dans ce rêve, c'est que tout me semblait réel.
— Tu sais , me dis Alfred dans un rêve ludique, le rêveur sait qu'il rêve , il dispose de son librearbitre, il a une faculté normale de raisonnement, il constate que toutes les fonctions sensorielles sont disponibles tout comme dans l'état de veille, la vue, l'odorat, le goût, l'ouïe et le toucher.
— Je ne sais pas si je vais pouvoir retourner voir cette momie.
— Mais non, les malédictions des momies n'existent pas ce sont des légendes inventées depuis des millénaires pour empêcher les pillages de tombes.
légèrement sous mes doigts. Elle commence a être bien droite et dure. Je la prend bien fermement dans ma main je le masturbe en le regardant dans les yeux en passant ma langue sur mes lèvres.
Je soulève son appendice monumental, me rapproche de tes testicules sors ma langue et lui lèche les couilles, je les prends une a une dans ma bouche, tout en continuant a le masturber lentement de mes deux mains, je les lèche pendant deux ou trois minutes, jusqu'à ce qu'un filet de liquide pré-éjaculatoire transparent tombe sur le dos de ma main qui le branle lentement. Je le décalotte, je mets son gland dans ma bouche et je le suce comme une petite pute dans les films X.
Ma main droite part vers mon sexe pour me masturber le clitoris.
Ma langue descend le long de la hampe turgescente, qui a maintenant son apogée maximale, pour bien l'imprégner de salive pour qu'elle puisse coulisser plus facilement dans ma gorge.
Et regardant Alfred, je prend le gland gorgé de sang dans ma bouche et commence à avaler le rouleau monstrueux, je suis arrivée au milieu lorsqu'il me prend la tête et se met à me baiser la bouche comme si c'est mon mon vagin, en poussant des petits couinements de joie. Sa bite entre de plus en plus profondément dans mon gosier.
— Parfait, c'est parfait, s'exclame Alfred.
— Hooooooooooo, oui c'est bien répondit Pham en écho, mais passons aux choses sérieuses maintenant. Alfred, je suis sur que vous ne voulez rien rater ? Alors viens ici, toi.
Il ôte mon déshabillé, me fait mettre droite jambes écartées de part et d'autre de ses cuisses, je regarde avec un peu d'appréhension sa bite droite au diamètre imposant qui dépasse son nombril. Ses grandes mains boudinées partent de mes hanches et remontent lentement sur mes flancs pour se saisir des globes fermes de mes seins,qu'il malaxe, et pince mes tétons. Cela me fait frissonner, je jette ma tête en arrière sur son épaule, il réussit à m'embrasser.
Ses mains se positionnent à hauteur de mon porte jarretelles et me forcent a descendre. Je saisi son énorme bite d'une main et la guide vers mon orifice vaginal.
Alfred a positionné sa chaise bien en face de nous et penché en avant suit avec attention, le coït qui va suivre.
La tête du gland force mes grandes lèvres, elles s'écartent une douce chaleur s'installe dans mon bas ventre, faisant affluer ma mouille. Il appuie plus fortement sur mes hanches et soulève son bassin pour faire coulisser entièrement le petit champignon, l'insertion faite, il s'arrête comme pour me laisser reprendre mon souffle, qui c'est soudainement accéléré. Puis la pression sur me flancs repend.La sensation de pénétration est quelque chose de très fort, je ressens comme de l'électricité, des frissons dans l'entrejambe, et cet effet grandit et me monte dans le corps. C'est envoûtant et vivifiant, au plus il s'enfonce lentement au plus cela s'intensifie. Je me malaxe les seins devenus durs comme de l'albâtre. Mon vagin se contracte et se relâche pour absorber le boa qui entre en moi. Des gémissements de plaisir sortent de ma bouche.
— Hooo, il presque enfilé entièrement sa queue, tu aimes ça ? Dis tu aimes ça ma chérie questionne Alfred.
Je l'entends à peine car une sensation de plénitude, de complétude m'envahit entièrement, puis Pham active son bassin, les lents mouvements de va-et-vient de son monstrueux pénis font monter doucement mon plaisir.C'est une impression de vie à l'intérieur de moi. Chaque mouvement me donne un sentiment de plénitude, au sens propre comme au figuré d'ailleurs. ses allers-retours provoquent la plupart du temps des contractions de mon périnée qui accentuent me plaisir, comme une sorte d'ouverture et de fermeture sur le pénis, ce qui accroît encore les frottements sur mes parois vaginales.
Les vagues électriques du plaisir me transpercent bientôt le cerveau, je ne peux plus me retenir et me laisse glisser dans l'océan de la luxure. A cet instant les couilles de Pham se contractent et des jets de sperme tiède éclaboussent le fond de mon vagin, mon corps arc bouté se détend et je m'affaisse empalée entièrement sur la bite qui palpite encore en moi.
Je ne bouge plus, du sperme coule le long de son sexe qu'il retire lentement. Je m'aperçois qu'Alfred debout vient d'éjaculer avec sa bite sur mes seins.
— Alors mon petit chéri, ai-je répondu à tes attentes lui dis-je, en ramassant son liquide séminal sur mes seins avec mes doigts et les suçant avec ma bouche.
— Oh putain ma chérie, c'est un cadeau merveilleux que tu viens de me faire, mais toi as-tu aimé ?
— Je crois que la façon dont elle a joui, est la réponse à votre question Alfred. Mais tout cela m'a donné faim, il est presque vingt heures et j'ai commandé un dîner chinois, dit Pham. Et puis pour remercier Trixie de sa gentillesse, je vous fais cadeau d'un très vieux grimoire écrit en hiéroglyphes sur du parchemin, qui je crois parle de la malédiction de votre momie.
— Bon, je vais prendre une douche, dis-je.
— Mais tu reviens dans ta tenue de parfaite secrétaire, me dit Alfred, nous ne pouvons plus nous passer de la vision de ton corps de rêve !
Pendant mes ablutions, on nous apporte, un succulent repas chinois, que nous dégustons tous les trois en parlant de la malédiction qui frappe les profanateurs de tombe. Avant de partir Pham, nous dit en rigolant, de ne pas nous étonner si nous ressentons des envies de sexe, car a tout hasard il a mit dans le plat de champignons noirs trois grammes de Copelandia cyanescens, qui est un champignon aphrodisiaque, car ne sachant comment s'y prendre, pour faire l'amour avec moi à nouveau, il comptait bien sur les effets provoqués par le champignon pour y parvenir. Il nous souhaite le bonsoir et s'en va.
— Alfred, je vais au lit, je suis crevée.
— Je comprends, je comprends, moi je vais me plonger un peu dans la lecture de ce grimoire.
Dans ma chambre la tête me tourne un peu, je suis vraiment fatiguée. Je me couche sur mon lit et m'endors n'ayant pas le temps de me déshabiller. Il doit être quatre ou cinq heures du matin, lorsque je suis réveillée par Alfred qui me secoue doucement.
— Trixie, lève toi, lève toi vite... Il faut que je te montre quelque chose que j'ai lu dans le vieux manuscrit... C'est incroyable si ça marche !
— Oui Alfred, oui mais laisse moi le temps de me réveiller et de m'habiller...
— Non, non... tu peux venir comme ça, nous ne sommes que tous les deux ici !
J'ai tout juste le temps de chausser des talons hauts qu'il me prend par la main et m'entraîne à travers les escaliers vers le sous-sol. Il déverrouille la lourde porte, allume les puissantes lampes halogènes qui illuminent la vaste salle d'une lumière crue. Les plus gros objets ramenés du tombeau, comme les statues d'ébène noir, le sarcophage, des statues d'animaux, et beaucoup d'autres ustensiles plus ou moins recouverts d'or se trouvent entreposés sous les voûtes imposantes.
— Oui, j'ai lu dans le grimoire, un truc fantastique, inimaginable, si ça marche mon nom sera connu dans le monde entier !
— Que me racontes-tu ?
— Attends que trouve ce que je cherche... Ah voilà, c'est bien ce qui est décrit dans le grimoire.
Il est en admiration devant une sorte de portique d'environ deux mètres de haut en bois d'ébène, ou du côté droit pend un gong en cuivre et du côté gauche pendent deux chainettes en or au bout desquelles il y a deux bracelets.
— Aide moi a le pousser à côté du sarcophage s'il te plaît
— Oui mais pourquoi ?
— Tu verras, c'est pour le rituel...
— Le rituel, quel rituel !
— Celui de faire revenir à la vie le corps le momie, c'est tout expliqué dans le grimoire. Pour cela j'ai besoin de ta coopération. Car il faut attacher une jeune fille à ce portique, faire brûler de l'écorce de Vachellia niloticacarOsiris aussi est né sous cet arbre.Réciter des incantations, je les ai recopiés sue ce papier, et ensuite frapper huit fois sur le gong, car suivant les écrits l'énergie de ce chiffre est emportée par les morts dans la vie suivante, c'est le chiffre de l'infini. Après c'était difficile à lire je n'ai pas pu traduire.
— Alfred, Alfred toi un scientifique tu ne vas pas croire à ces balivernes !
— A voilà de l'écorce d'acacia, il ne me reste plus que la jeune fille... Tu seras un ange, si tu accepte, regarde j'ai une camera au cas ou ça marcherait ! Tu ne risques rien puisque tu dis toi même que ce ne sont que des foutaises.
— Bon pour te faire plaisir, je veux bien te servir de cobaye, puis quand tu auras vu que rien ne se passe, je retournerais vite me coucher !
En souriant je m'approche du portique, Alfred passe derrière moi, il me soulève le bras droit clic, le bracelet se referme sur mon poignet, le gauche subit le même sort. Cela a pour effet de tendre ma poitrine vers l'avant et de faire remonter le bas de ma nuisette, découvrant plus largement ma chatte bien rasée.
—Parfait, tu es splendide ainsi.
Il s'affaire ensuite a concasser l'écorce du Vachellia nilotica et y met le feu, une fumée bleutée se répand dans la salle. Devant le sarcophage, il se met à réciter des litanies.
— Alfred, tu vois bien qu'il ne se passe rien du tout !
— Chuuuuuttttt, tais toi...
Il s'approche du portique avec un petit maillet, il frappe un coup sur le gong, l'écho répercute le son sous le plafond voûté. Puis deux, trois, quatre... huit coups résonnent, le silence revient. Alfred se recule sans bruit, et commence à filmer.
— Alors, dis-je, tu vois bien que ri...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que mon regard est attiré vers le sarcophage, mes yeux s'écarquillent, non ce n'est pas possible. Une main aux longs doigts écharnés vient de se poser sur le bord du cercueil de pierre. Puis une chose horrible, foncée comme une tête carbonisée s'élève entre les parois.
Un frisson d'horreur parcours mon corps, ce n'est pas possible. Je rêve, c'est la fumée de l'encens d'acacia qui me donne des hallucinations . La momie se met à genoux, et s'extirpe de son mausolée de marbre.
Le Pharaon momifié regarde à droite puis à gauche, il m'aperçoit, tétanisée, incapable de bouger prisonnière des chaînes en or. Il s'approche d'une démarche légèrement titubante. J'ai tout le loisir, si on peut appeler cela ainsi, d'examiner la forme racornie que j'ai en face de moi.
Sa figure est horriblement décolorée de couleur jaunâtre, sa peau tachetée et trouée par endroit est soigneusement tirées sur ses pommettes proéminentes. Des prothèses oculaires en pierre précieuses
se cachent au fond de ses orbites noires. Des cheveux blancs, secs et et hirsutes tombent sur ses oreilles. Sa bouche exempte de lèvres laisse apercevoir deux rangées de dents.
Des lambeaux de bandelettes parcheminées entourent ses côtes décharnées, son abdomen porte le stigmate de la longue entaille qui a servi à l'éviscérer.
A partir de son bassin, ses membres inférieurs sont enveloppés de grossiers bandages jaunes. Le corps décharné et son horrible occupant, dressé, raide et menaçant, sa face racornie, noire, tournée vers moi, me regarde intensément.
La momie aurait du être inerte et sans vie, mais il me semble, tandis que je la regarde, qu'une lueur ostensible de vitalité subsiste encore, qu'un signe à vraiment sensible de conscience luit dans ces petits yeux au fond du creux des orbites.
Je cherche Alfred des yeux, il filme !
— Alfred, au secours, Aide moi...
— C'est bien, celle qui a profané ma tombe et maintenant prête a être punie, prépare toi a recevoir le châtiment prévu par Osiris, la mort pour ceux dérangent la quiétude des morts, et perpétuer l'œuvre de son épouse Isis qui en s'unissant à lui après sa mort, lui a redonné le pouvoir de procréer à nouveau. Me répondit la voix caverneuse de la momie.
De ses longs doigts squelettiques il déroule ou plutôt déchiquette, les bandelettes entourant ses hanches. Aucun son ne peut sortir de mes lèvres, j'assiste impuissante au dénuement de son bassin, et je comprends alors en apercevant son sexe boursouflé et assez conséquent, qui pend inerte pour l'instant entre ses jambes, ce que signifie le pouvoir de procréer à nouveau. Sa bite libérée il s'approche vers moi. Je retrouve un semblant de voix.
— Alfred, Alfred... il veut me violer... au sec...
Une main osseuse se plaque sur ma bouche.
— Ne crie pas ou je te fouette, jusqu'au sang !
Il ôte sa main de ma bouche, prenant son avertissement au sérieux je cesse mes couinements.
De ses doigts émaciés, recouverts sur le dessus de minces feuilles d'or, il défait les petites lanières qui ferment sur mes seins les fentes de ma nuisette, il écarte le fin tissu et dégage bien mes aréoles.
De longs ongles me titillent le bout de mes tétons, griffent mes petits cercles bruns les faisant plisser et se couvrir de chair de poule, durcir malgré moi mes mamelons. Ses mains se posent sur mes fesses, il se met a me lécher mes petits cônes bruns de sa langue rugueuse, faisant glisser le tissu autour de mes globes durcis. sa main droite passe entre mes cuisses, caresse la peau nue au-dessus de mes bas son index et son majeur effleurent ma chatte.
— Noooonnn, nooo,,,
Bien que je me tortille dans tous les sens, les deux doigts entre dans ma chatte, un hoquet de répulsion me coupe le souffle. Ses dents s'acharnent maintenant sur mes tétons, les mordillant doucement, tandis que les doigts font des aller et retours dans mon vagin. Je ferme les yeux, d'une respiration saccadée j'inhale de plus en plus de fumée de Vachellia nilotica. Est-ce cela, mais je me sens de plus en plus détendue, et puis ses attouchements, bien que mon cerveau les réprouve, mon corps commence à les apprécier.
— Noon salope, pas avec ce truc, ce débris résiste, ne tombe pas dans la luxure, ne deviens pas une véritable dépravée...
Sa langue sèche et craquelée remonte le long de mon cou et sa bouche se pose sur la mienne, elle pénètre et fouille ma cavité buccale, sans prévenir il arrache d'un seul coup ma nuisette. Je me retrouve seulement vêtue de mes bas et de mon porte-jarretelles. Il se recule, maintenant comme par magie, il bande énormément, sa bite est dure et droite le bout de son gland affleure son nombril, un bourrelet en entoure la base bien évasée, elle est presque aussi large que mon poignet.
Il s'avance, sa main gauche part vers mon mont de Vénus, son index et son majeur s'insinuent dans ma chatte.
— Hooooooooooooo, mais c'est qu'elle mouille cette jolie jeune fille, autant que les courtisanes qui voulaient connaître l'extase avec leur Roi !
Je me maudis, mon réagit a ses caresses, immondes. Il est tout contre moi, il met ma jambe sur son bras droit, déséquilibrée j'agrippe mes chaînes. Sa main gauche saisit son sexe turgescent et le dirige vers mes grandes lèvres humides. Il le frotte doucement, il va me pénétrer. Un éclair de lucidité me traverse. Mon cri résonne dans la grande cave et se répercute sur les murs.
— Noooooonnnn, Alfred... Alfred... il va me violer... fait quelque chose, je t'en supplie...
— Non, non ce n est pas possible, répond le vieil archéologue, c'est irréel... Il faut qu'il continue qu'il aille jusqu'au bout...
La momie entend mes paroles car son gland pénètre en entier, et lentement malgré ses aspérités sa verge glisse doucement dans mon fourreau humide. Il entre entièrement son sexe boursouflé et me regarde intensément dans les yeux.
— Je vais t'ensemencer, puis dans l'éternité qui va suivre tu me donneras comme Isis l'a fait une progéniture.
Son bassin, se met en mouvement, d'abord le gros sexe écaillé entre et sort doucement, mon foutre en facilite le lent déplacement. Les petites crevasses me frottent délicatement les parois vaginales, me procurant de petites décharges électriques qui remontent jusqu'à mon clitoris qui durcit.
Ses pénétrations deviennent plus rapides, sa bouche largement ouverte cherche a englober mes seins, ses dents me griffent le peau. Je vais capituler, rendre les armes, le laisser me posseder entièrement, Il me prend maintenant avec des grands coups de boutoir. Je suis ébranlée des pieds à la tête, mais une boule de lave se forme dans mon ventre, un plaisir glauque, malsain m'envahit. Alfred m'entend hurler à nouveau.
— Nooon, je ne veux pas, Alfred au secours... je ne veux pas jouir avec se monstre...
J'ai beau crier mon refus, la jouissance me tombe dessus au moment ou à ma grande surprise je sens
le cadavre embaumé se raidir crier et du liquide gicle en moi au fond de ma chatte. Un courant électrique part de mon cerveau et crée un arc de fusion qui traverse mon corps vient s'écraser dans mon utérus. Mes poumons se dégonflent comme une baudruche et je m'écroule vaincue par le plaisir retenue par les chaînes en or.
Il se retire lentement, je n'en crois pas mes yeux du sperme s'écoule de ma chatte. Il se recule.
— Maintenant tu vas venir me rejoindre dans l'éternité. Tu vois cette corbeille, il y a à l'intérieur un Uraeus, c'est un cobra femelle, c'est l'œil de Rê, ce serpent protège le pharaon de ses ennemis et des profanateurs de tombe.
Il lève le panier à hauteur de mon torse, il soulève le couvercle, le cobra se dresse, je hurle... et me réveille tremblante dans mon lit.
Alfred arrive à toute allure.
— Que t'arrive-t-il ? Pourquoi as tu crié, tu es malade, tu trembles, tu es couverte de sueur.
— Non tout va bien, mais je viens de aire un rêve horrible.
— Tu peux me le raconter !
— Je lui en fais la narration, sans omettre un seul détail !
— Oui, tu as fait un rêve ludique, ce n'est pas grave s'est sûrement du au champignon aphrodisiaque que Pham nous a fait ingurgiter.
— Ce qui est étrange dans ce rêve, c'est que tout me semblait réel.
— Tu sais , me dis Alfred dans un rêve ludique, le rêveur sait qu'il rêve , il dispose de son librearbitre, il a une faculté normale de raisonnement, il constate que toutes les fonctions sensorielles sont disponibles tout comme dans l'état de veille, la vue, l'odorat, le goût, l'ouïe et le toucher.
— Je ne sais pas si je vais pouvoir retourner voir cette momie.
— Mais non, les malédictions des momies n'existent pas ce sont des légendes inventées depuis des millénaires pour empêcher les pillages de tombes.
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