Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sensualité japonaise — Chapitre 8 · Ombres sur un paravent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sensualité japonaise
Chapitre 8 · Ombres sur un paravent
Une nouvelle fois, merci à Yanos, pour sa relecture ainsi que son aide pour les passages concernant Toshi.
J'ouvre difficilement les yeux. Je me sens perdue. La pièce est plongée dans la pénombre ; j'ai du mal à savoir où je suis. Le dernier endroit dont je me souviens est le buisson à quelques mètres du saule pleureur et de Yanagi.
Petit à petit, ma vision s'adapte aux ténèbres et je reconnais la chambre que Toshi a réservée au Ryokan. Je suis couchée sur le futon, enveloppée dans la couette. Je m'agenouille au milieu du futon, laissant la couette s'étaler autour de moi. J'aperçois mon Yukata sur le sol, sans même me rappeler que je l'avais enlevé.
Les souvenirs de notre après-midi me reviennent par flash. Mes ébats avec Toshi sous les arbres, la cérémonie du thé, Yanagi s'offrant voluptueusement au Saule pleureur qu'elle appelait Maître. Mais était-ce la réalité ou l'avais-je rêvé sous ma couette ? Je ne me rappelle même pas être rentrée.
Je porte mes doigts sous mon nez et respire l'odeur caractéristique de mon plaisir. Je les glisse alors dans mon entrejambe et sens mon intimité encore humide.
— Ouf, ce n'était qu'un rêve.
Soulagée, je me lève et allume une petite lumière. Je suis surprise d'être seule. Je me demande où est Toshi.
— Ah oui, il est au lac.
J'allume la lumière à côté de moi. Je me rends compte de la présence de plusieurs tâches très humides sur la housse du futon et l'odeur de ma cyprine est très forte. Je ne pensais pas avoir autant joui durant ce rêve tellement réaliste. Je ne peux pas le laisser comme ça. Je dois le faire changer avant le retour de Toshi. Je dois faire vite.
J'avise la bouilloire sur la table. Pendant que je fais bouillir de l'eau, je me rhabille puis prépare un thé. J'attends quelques secondes, le temps qu'il infuse un peu puis j'en renverse sur le futon.
— Ce n'est pas très correct, mais bon.
J'éponge un peu le thé, puis, satisfaite de mon camouflage, je tire la sonnette, espérant voir arriver quelqu'un d'autre que Yanagi. Mais comme pour me punir pour m'être donnée du plaisir en l'observant, c'est bien Yanagi que je vois entrer dans la chambre. Elle me sourit sensuellement.
— Que puis-je pour vous, madame ?
— Euh… j'ai fait tomber du thé sur le futon. Pourriez-vous le changer ?
Yanagi observe attentivement la literie. Elle ne semble pas convaincue par mon explication, mais retire le futon de la chambre avant d'en sortir un nouveau du placard. En peu de temps, il est prêt à accueillir de nouveau des dormeurs. J'esquisse un pauvre sourire et la remercie.
— Vous devriez prendre un bon bain, madame. Vous semblez tendue.
— Oh, vous croyez ?
Elle glisse aussi rapidement que silencieusement vers moi et me chuchote à l'oreille.
— Il est certains parfums qu'il vaut mieux que les hommes ne sentent pas, n'est-ce pas ?
— Mais… euh… que voulez…
— Venez, je vais vous préparer pour le bain.
Disant cela, elle sort sur la petite terrasse pour préparer le nécessaire de toilette. J'hésite. Je n'ai pas envie que des voisins pervers m'observent en train de me laver.
— Ne vous inquiétez pas, me dit-elle en allumant plusieurs Hibachi
— Comment ça nous ?
— Venez, dit-elle en s'occupant des derniers braseros. Vous allez apprécier votre séjour à sa juste valeur.
Comme elle me voit hésiter, elle revient dans la chambre. Elle retire son Yukata sans aucune gêne. Mes yeux se posent sur ses petits seins ronds, sa taille fine, sa toison brune. Je sens ma langue humidifier mes lèvres. Yanagi sourit et s'approche de moi.
— Je peux vous garantir que vous allez apprécier ce moment, dit-elle en dénouant mon obi. Je vais bien m'occuper de vous, poursuit-elle en faisant glisser mon Yukata.
Ses doigts caressent ma peau nue avec légèreté. Elle empaume mes seins puis fait glisser ses mains sur ma taille. Elle me prend la main et m'entraîne sur la petite terrasse privée. Je frissonne sous l'effet de l'air frais. Elle m'indique un petit tabouret sur lequel je m'assois. Il est si bas que je m'assois à califourchon dessus, posant les genoux sur le plancher. Je me rends compte qu'il y a un espace entre les lattes, permettant probablement à l'eau de s'écouler.
Yanagi s'agenouille derrière moi munie d'une grosse éponge de bain. Je l'entends la plonger dans l'eau et bientôt, elle me l'applique sur les épaules. La chaleur de l'eau contraste avec la fraîcheur de la soirée. Je laisse échapper un soupir d'aise. Je regarde l'eau s'écouler entre mes seins, sur mon ventre. Je la sens sur mon pubis épilé. L'éponge de Yanagi glisse dans tous les sens sur mon dos. Je la vois apparaître sur mon ventre pour remonter sur mes seins. Ma peau est couverte de savon au doux parfum de jasmin.
Yanagi pose l'éponge sur le sol et, se collant contre mon dos, laisse ses mains aller et venir sur mon ventre, mes seins qu'elles pétrissent longuement. Mes tétons gonflent sous l'effet du plaisir qu'elle me donne. Son souffle chaud me caresse l'oreille.
— Vous semblez apprécier, madame.
— Appelle-moi Émilie.
— Avec plaisir.
Ses mains descendent alors entre mes cuisses, m'effleurant le sexe plusieurs fois. Mon corps se cambre sous cette caresse. Sa main gauche remonte sur ma poitrine, jusqu'à ma gorge alors que la droite exerce des caresses appuyées sur mon sexe. Elle me fait tourner la tête. Ses lèvres s'emparent des miennes alors que ses doigts pénètrent lentement mon antre. Sa langue dans ma bouche étouffe un gémissement de plaisir.
Les souvenirs de notre après-midi me reviennent par flash. Mes ébats avec Toshi sous les arbres, la cérémonie du thé, Yanagi s'offrant voluptueusement au Saule pleureur qu'elle appelait Maître. Mais était-ce la réalité ou l'avais-je rêvé sous ma couette ? Je ne me rappelle même pas être rentrée.
Je porte mes doigts sous mon nez et respire l'odeur caractéristique de mon plaisir. Je les glisse alors dans mon entrejambe et sens mon intimité encore humide.
— Ouf, ce n'était qu'un rêve.
Soulagée, je me lève et allume une petite lumière. Je suis surprise d'être seule. Je me demande où est Toshi.
— Ah oui, il est au lac.
J'allume la lumière à côté de moi. Je me rends compte de la présence de plusieurs tâches très humides sur la housse du futon et l'odeur de ma cyprine est très forte. Je ne pensais pas avoir autant joui durant ce rêve tellement réaliste. Je ne peux pas le laisser comme ça. Je dois le faire changer avant le retour de Toshi. Je dois faire vite.
J'avise la bouilloire sur la table. Pendant que je fais bouillir de l'eau, je me rhabille puis prépare un thé. J'attends quelques secondes, le temps qu'il infuse un peu puis j'en renverse sur le futon.
— Ce n'est pas très correct, mais bon.
J'éponge un peu le thé, puis, satisfaite de mon camouflage, je tire la sonnette, espérant voir arriver quelqu'un d'autre que Yanagi. Mais comme pour me punir pour m'être donnée du plaisir en l'observant, c'est bien Yanagi que je vois entrer dans la chambre. Elle me sourit sensuellement.
— Que puis-je pour vous, madame ?
— Euh… j'ai fait tomber du thé sur le futon. Pourriez-vous le changer ?
Yanagi observe attentivement la literie. Elle ne semble pas convaincue par mon explication, mais retire le futon de la chambre avant d'en sortir un nouveau du placard. En peu de temps, il est prêt à accueillir de nouveau des dormeurs. J'esquisse un pauvre sourire et la remercie.
— Vous devriez prendre un bon bain, madame. Vous semblez tendue.
— Oh, vous croyez ?
Elle glisse aussi rapidement que silencieusement vers moi et me chuchote à l'oreille.
— Il est certains parfums qu'il vaut mieux que les hommes ne sentent pas, n'est-ce pas ?
— Mais… euh… que voulez…
— Venez, je vais vous préparer pour le bain.
Disant cela, elle sort sur la petite terrasse pour préparer le nécessaire de toilette. J'hésite. Je n'ai pas envie que des voisins pervers m'observent en train de me laver.
— Ne vous inquiétez pas, me dit-elle en allumant plusieurs Hibachi
littéralement Bol de feu, braséro japonais
autour sur la terrasse. Personne ne nous verra.— Comment ça nous ?
— Venez, dit-elle en s'occupant des derniers braseros. Vous allez apprécier votre séjour à sa juste valeur.
Comme elle me voit hésiter, elle revient dans la chambre. Elle retire son Yukata sans aucune gêne. Mes yeux se posent sur ses petits seins ronds, sa taille fine, sa toison brune. Je sens ma langue humidifier mes lèvres. Yanagi sourit et s'approche de moi.
— Je peux vous garantir que vous allez apprécier ce moment, dit-elle en dénouant mon obi. Je vais bien m'occuper de vous, poursuit-elle en faisant glisser mon Yukata.
Ses doigts caressent ma peau nue avec légèreté. Elle empaume mes seins puis fait glisser ses mains sur ma taille. Elle me prend la main et m'entraîne sur la petite terrasse privée. Je frissonne sous l'effet de l'air frais. Elle m'indique un petit tabouret sur lequel je m'assois. Il est si bas que je m'assois à califourchon dessus, posant les genoux sur le plancher. Je me rends compte qu'il y a un espace entre les lattes, permettant probablement à l'eau de s'écouler.
Yanagi s'agenouille derrière moi munie d'une grosse éponge de bain. Je l'entends la plonger dans l'eau et bientôt, elle me l'applique sur les épaules. La chaleur de l'eau contraste avec la fraîcheur de la soirée. Je laisse échapper un soupir d'aise. Je regarde l'eau s'écouler entre mes seins, sur mon ventre. Je la sens sur mon pubis épilé. L'éponge de Yanagi glisse dans tous les sens sur mon dos. Je la vois apparaître sur mon ventre pour remonter sur mes seins. Ma peau est couverte de savon au doux parfum de jasmin.
Yanagi pose l'éponge sur le sol et, se collant contre mon dos, laisse ses mains aller et venir sur mon ventre, mes seins qu'elles pétrissent longuement. Mes tétons gonflent sous l'effet du plaisir qu'elle me donne. Son souffle chaud me caresse l'oreille.
— Vous semblez apprécier, madame.
— Appelle-moi Émilie.
— Avec plaisir.
Ses mains descendent alors entre mes cuisses, m'effleurant le sexe plusieurs fois. Mon corps se cambre sous cette caresse. Sa main gauche remonte sur ma poitrine, jusqu'à ma gorge alors que la droite exerce des caresses appuyées sur mon sexe. Elle me fait tourner la tête. Ses lèvres s'emparent des miennes alors que ses doigts pénètrent lentement mon antre. Sa langue dans ma bouche étouffe un gémissement de plaisir.
* * * * *
Toshirô revient satisfait de sa balade. Il a trouvé plusieurs endroits propices à ses réalisations : isolés, au calme, un cadre enchanteur. Le personnage qu'il a forgé pour Émilie pourra s'y épanouir en toute liberté. Il est surpris de voir le panneau de la chambre entrouvert. Il le pousse délicatement. La pièce est plongée dans le noir. Il y règne un silence si étrange qu'il n'ose même pas le troubler.
Il a le nom d'Émilie sur les lèvres quand il voit des ombres danser derrière le paravent. Il reconnaît la silhouette d'Émilie à sa poitrine ronde et ferme, mais pas celle de la femme derrière elle qui lui mouille abondamment le corps avec une grosse éponge. Sans réfléchir, il ressort sa caméra et l'installe sur un trépied. Il ne compte pas perdre une miette du spectacle qui se déroule derrière le panneau.
L'inconnue glisse une main entre les cuisses d'Émilie alors que l'autre lui fait basculer la tête. Il imagine les deux femmes échanger un long baiser tandis que les mains de la partenaire d'Émilie lui caressent le corps. Toshi se mord les lèvres pour contrôler son excitation. Il doit rester pro.
Les deux femmes interrompent leur baiser et l'inconnue passe sur les cuisses d'Émilie, à l'intérieur. Il voit le corps de la jeune femme se cambrer. Il adore cette position qui met en valeur sa poitrine. L'avant-bras de l'inconnue exécute de lents va-et-vient entre les cuisses de sa maîtresse. Il imagine les doigts poisseux de délicieux jus d'Émilie.
— Oooh, entend-il Émilie gémir, Yanagi, c'est si bon.
— Je te l'avais dit, douce Émilie.
Ainsi, l'inconnue est Yanagi, leur femme de chambre.
Elle ne semble pas manquer de corde à son arc, celle-ci.
Il voit la silhouette de Yanagi se lever et venir s'agenouiller entre les cuisses d'Émilie. Elle se redresse pour s'emparer de nouveau des lèvres de la Gaijin.
Il a le nom d'Émilie sur les lèvres quand il voit des ombres danser derrière le paravent. Il reconnaît la silhouette d'Émilie à sa poitrine ronde et ferme, mais pas celle de la femme derrière elle qui lui mouille abondamment le corps avec une grosse éponge. Sans réfléchir, il ressort sa caméra et l'installe sur un trépied. Il ne compte pas perdre une miette du spectacle qui se déroule derrière le panneau.
L'inconnue glisse une main entre les cuisses d'Émilie alors que l'autre lui fait basculer la tête. Il imagine les deux femmes échanger un long baiser tandis que les mains de la partenaire d'Émilie lui caressent le corps. Toshi se mord les lèvres pour contrôler son excitation. Il doit rester pro.
Les deux femmes interrompent leur baiser et l'inconnue passe sur les cuisses d'Émilie, à l'intérieur. Il voit le corps de la jeune femme se cambrer. Il adore cette position qui met en valeur sa poitrine. L'avant-bras de l'inconnue exécute de lents va-et-vient entre les cuisses de sa maîtresse. Il imagine les doigts poisseux de délicieux jus d'Émilie.
— Oooh, entend-il Émilie gémir, Yanagi, c'est si bon.
— Je te l'avais dit, douce Émilie.
Ainsi, l'inconnue est Yanagi, leur femme de chambre.
Elle ne semble pas manquer de corde à son arc, celle-ci.
Il voit la silhouette de Yanagi se lever et venir s'agenouiller entre les cuisses d'Émilie. Elle se redresse pour s'emparer de nouveau des lèvres de la Gaijin.
* * * * *
Yanagi s'agenouille entre mes cuisses. Se redressant, elle s'empare encore de ma bouche. Ses mains saisissent mon bassin pour le soulever. Je m'exécute. Elle pousse alors le tabouret vers l'arrière avant de tirer mon bassin vers elle et de me faire asseoir à cheval sur sa cuisse nue. Elle fait onduler son bassin, son sexe frottant contre ma cuisse. Le mien ondule à son rythme. Enduit d'un mélange de cyprine et de savon, mon sexe glisse facilement sur sa cuisse. C'est tellement bon.
Ses seins se plaquent contre les miens. Ses mains se glissent dans mon dos alors qu'elle mord mes lèvres. Sa langue se faufile dans ma bouche. Je me laisse faire, accueillant contre moi et en moi sans retenue. Je réponds à son baiser en enroulant ma langue autour de la sienne, en enlaçant sa taille de mes bras, en pressant mon corps contre le sien. Nos poitrines frottent l'une contre l'autre. Nos mains se perdent dans l'exploration mutuelle de nos corps. Nous ne formons plus qu'une seule entité dédiée au plaisir charnel.
Yanagi relâche son étreinte et son baiser. Malgré la courte distance, un fin filet de salive relie encore nos lèvres. Elle me repousse doucement pour me faire allonger sur le dos.
Dans cette position, les cuisses encore posées sur les miennes, elle me domine, explorant ma nudité du regard tout en se léchant les lèvres. Elle se couche sur moi. Le contact entre nos corps se rétablit. Son duvet pubien me chatouille. J'entrouvre les lèvres pour y inviter sa langue. Son baiser est plus profond, plus intense. Ses mains s'emparent de mes poignets pour les amener au-dessus de ma tête. Je la laisse faire. Elle semble avoir plus d'expérience lesbienne que moi.
— Ne bouge pas.
Elle se lève et va chercher un baquet d'eau ainsi qu'une autre éponge. Elle la plonge dans l'eau et l'essore au-dessus de moi pour me rincer. Elle recommence plusieurs fois jusqu'à me débarrasser entièrement du savon avant d'en faire autant pour elle. Je me fige un instant en entendant du bruit dans la haie.
— Quelqu'un nous observe, lui murmuré-je.
— Hmmm, c'est encore plus excitant... J'adore ça et toi ?
— Ça me gêne, mais c'est excitant.
— Profitons-en alors.
Une fois entièrement rincée, Yanagi se met à califourchon sur mes cuisses et m'embrasse avant de laisser sa langue chaude et humide glisser le long de mon cou jusqu'à ma poitrine. Ses lèvres s'emparent de mon téton droit tandis que sa main droite empaume mon sein gauche pour le malaxer délicatement. La succion et les caresses déclenchent en moi des ondes de bien-être qui me traversent le corps.
Ses seins se plaquent contre les miens. Ses mains se glissent dans mon dos alors qu'elle mord mes lèvres. Sa langue se faufile dans ma bouche. Je me laisse faire, accueillant contre moi et en moi sans retenue. Je réponds à son baiser en enroulant ma langue autour de la sienne, en enlaçant sa taille de mes bras, en pressant mon corps contre le sien. Nos poitrines frottent l'une contre l'autre. Nos mains se perdent dans l'exploration mutuelle de nos corps. Nous ne formons plus qu'une seule entité dédiée au plaisir charnel.
Yanagi relâche son étreinte et son baiser. Malgré la courte distance, un fin filet de salive relie encore nos lèvres. Elle me repousse doucement pour me faire allonger sur le dos.
Dans cette position, les cuisses encore posées sur les miennes, elle me domine, explorant ma nudité du regard tout en se léchant les lèvres. Elle se couche sur moi. Le contact entre nos corps se rétablit. Son duvet pubien me chatouille. J'entrouvre les lèvres pour y inviter sa langue. Son baiser est plus profond, plus intense. Ses mains s'emparent de mes poignets pour les amener au-dessus de ma tête. Je la laisse faire. Elle semble avoir plus d'expérience lesbienne que moi.
— Ne bouge pas.
Elle se lève et va chercher un baquet d'eau ainsi qu'une autre éponge. Elle la plonge dans l'eau et l'essore au-dessus de moi pour me rincer. Elle recommence plusieurs fois jusqu'à me débarrasser entièrement du savon avant d'en faire autant pour elle. Je me fige un instant en entendant du bruit dans la haie.
— Quelqu'un nous observe, lui murmuré-je.
— Hmmm, c'est encore plus excitant... J'adore ça et toi ?
— Ça me gêne, mais c'est excitant.
— Profitons-en alors.
Une fois entièrement rincée, Yanagi se met à califourchon sur mes cuisses et m'embrasse avant de laisser sa langue chaude et humide glisser le long de mon cou jusqu'à ma poitrine. Ses lèvres s'emparent de mon téton droit tandis que sa main droite empaume mon sein gauche pour le malaxer délicatement. La succion et les caresses déclenchent en moi des ondes de bien-être qui me traversent le corps.
* * * * *
Les deux corps entremêlés rendent bien sur l'écran de Toshirô.
Yanagi mène la danse, Émilie se soumet à ses mains et à ses lèvres. Il imagine bien la langue de la servante glisser sur le corps trempé de la Française, ce corps qu'il a lui-même pris plaisir à déguster. S'étant assuré du bon positionnement de sa caméra, il se laisse aller. Il écarte les pans de son Yukata et saisit son membre dressé. Que ne donnerait-il pas pour se joindre à elles ? Mais il ne veut pas troubler ce moment.
Ombres sur un paravent : les fantômes lesbiens.
Quel titre ça ferait ! Quel succès aussi !
Mais, même si on ne les reconnaissait pas derrière le panneau, il savait qu'il allait avoir besoin de leur autorisation pour diffuser la vidéo. Émilie sera d'accord, mais qu'en sera-t-il de Yanagi ? Qu'exigera-t-elle ?
Son attention se reporte sur les deux femmes. Yanagi est à genoux, la tête entre les cuisses d'Émilie. Son corps se cambre de plaisir sous les assauts de la bouche – et sans aucun doute – de la langue de Yanagi. Celle-ci finit par se redresser pour glisser sa main entre les cuisses d'Émilie. Combien de doigts lui met-elle ? Lui, il lui en met trois mais ses doigts sont épais. Elle doit bien pouvoir lui en mettre quatre. Peut-être même toute la main ? Cette pensée lui arrache un râle tandis que ses doigts se resserrent sur sa verge douloureusement tendue. Il préférerait mille fois qu'elle soit honorée par les bouches d'Émilie et de Yanagi.
Son attention se reporte sur elles. Yanagi est maintenant couchée sur Émilie, les cuisses relevées de chaque côté du bassin de Yanagi. Il imagine leurs seins écrasés les uns contre les autres, leurs sexes frotter l'un sur l'autre.
Yanagi mène la danse, Émilie se soumet à ses mains et à ses lèvres. Il imagine bien la langue de la servante glisser sur le corps trempé de la Française, ce corps qu'il a lui-même pris plaisir à déguster. S'étant assuré du bon positionnement de sa caméra, il se laisse aller. Il écarte les pans de son Yukata et saisit son membre dressé. Que ne donnerait-il pas pour se joindre à elles ? Mais il ne veut pas troubler ce moment.
Ombres sur un paravent : les fantômes lesbiens.
Quel titre ça ferait ! Quel succès aussi !
Mais, même si on ne les reconnaissait pas derrière le panneau, il savait qu'il allait avoir besoin de leur autorisation pour diffuser la vidéo. Émilie sera d'accord, mais qu'en sera-t-il de Yanagi ? Qu'exigera-t-elle ?
Son attention se reporte sur les deux femmes. Yanagi est à genoux, la tête entre les cuisses d'Émilie. Son corps se cambre de plaisir sous les assauts de la bouche – et sans aucun doute – de la langue de Yanagi. Celle-ci finit par se redresser pour glisser sa main entre les cuisses d'Émilie. Combien de doigts lui met-elle ? Lui, il lui en met trois mais ses doigts sont épais. Elle doit bien pouvoir lui en mettre quatre. Peut-être même toute la main ? Cette pensée lui arrache un râle tandis que ses doigts se resserrent sur sa verge douloureusement tendue. Il préférerait mille fois qu'elle soit honorée par les bouches d'Émilie et de Yanagi.
Son attention se reporte sur elles. Yanagi est maintenant couchée sur Émilie, les cuisses relevées de chaque côté du bassin de Yanagi. Il imagine leurs seins écrasés les uns contre les autres, leurs sexes frotter l'un sur l'autre.
* * * * *
Les doigts de Yanagi semblent danser en moi. Elle en a glissé trois sans aucune difficulté et le quatrième les a rejoints très rapidement. Ses doigts sont bien plus fins que ceux de Toshi, mais leur agilité me donne plus de plaisir. Le bout de ses doigts explore ma cavité, appuyant à des endroits précis. Ses pressions, courtes et intenses, déclenchent des décharges de plaisir qui irradient dans tout mon corps. Je pose les pieds sur le plancher pour soulever mon bassin, afin de rendre cette pénétration plus profonde, plus forte. Je vois un sourire satisfait étirer les lèvres de Yanagi. Elle pose alors son autre main sur mon pubis et du pouce, elle caresse mon clitoris. Je suis au supplice. Mon ventre est si tendu que j'ai la sensation qu'il va se déchirer. Mes gémissements sont de plus en plus sonores. Je me moque si quelqu'un nous épie derrière la haie. Je ne pense qu'à mon plaisir.
J'ignore comment, mais à force de me tortiller de plaisir, je me retrouve à quatre pattes sur le plancher. J'entends Yanagi rire, disant que mon attitude lui plait. J'écarte alors un peu plus les cuisses et remonte mon bassin pour lui présenter aussi bien mes fesses que ma vulve. Je replie mes bras pour y poser mon front. Je sens les doigts de Yanagi écarter mes fesses et mes lèvres. Et aussitôt, sa langue vient me lécher avec application, de mon clitoris à mon anus. Cette caresse fait exploser mon plaisiromètre. Je me mords l'avant-bras pour ne pas hurler quand sa langue s'enfonce profondément dans mon vagin. Elle me mordille les lèvres avant de remonter sur mon étoile.
Ses doigts appuient sur le pourtour de mon anneau pour le détendre et ouvrir un petit passage à sa langue. Elle crache plusieurs fois de la salive dessus avant d'y glisser un doigt. Mon sphincter se resserre automatiquement autour. Son doigt est plus gros. J'imagine qu'il s'agit de son pouce. Ses va-et-vient n'en sont que plus intenses. Son pouce décrit alors des cercles, de plus en plus grands. Je sens mon anus se détendre progressivement, au point qu'elle le glisse plus profondément. Je sens alors ses autres doigts pénétrer dans mon vagin avec des bruits obscènes, trahissant de nouveau mon plaisir.
J'ignore comment, mais à force de me tortiller de plaisir, je me retrouve à quatre pattes sur le plancher. J'entends Yanagi rire, disant que mon attitude lui plait. J'écarte alors un peu plus les cuisses et remonte mon bassin pour lui présenter aussi bien mes fesses que ma vulve. Je replie mes bras pour y poser mon front. Je sens les doigts de Yanagi écarter mes fesses et mes lèvres. Et aussitôt, sa langue vient me lécher avec application, de mon clitoris à mon anus. Cette caresse fait exploser mon plaisiromètre. Je me mords l'avant-bras pour ne pas hurler quand sa langue s'enfonce profondément dans mon vagin. Elle me mordille les lèvres avant de remonter sur mon étoile.
Ses doigts appuient sur le pourtour de mon anneau pour le détendre et ouvrir un petit passage à sa langue. Elle crache plusieurs fois de la salive dessus avant d'y glisser un doigt. Mon sphincter se resserre automatiquement autour. Son doigt est plus gros. J'imagine qu'il s'agit de son pouce. Ses va-et-vient n'en sont que plus intenses. Son pouce décrit alors des cercles, de plus en plus grands. Je sens mon anus se détendre progressivement, au point qu'elle le glisse plus profondément. Je sens alors ses autres doigts pénétrer dans mon vagin avec des bruits obscènes, trahissant de nouveau mon plaisir.
* * * * *
Toshi est conscient que Yanagi utilise ses doigts pour s'occuper des deux orifices d'Émilie en même temps. La position de leurs corps ne laisse aucun doute à ce sujet.
Et dire que je ne l'ai même pas encore sodomisée !
Son corps se sent sur le point de jouir, mais c'est trop tôt. Il sait comment retarder la délicieuse échéance. Il fait descendre ses doigts jusqu'à la racine de son sexe et la serre avec son pouce et son index. Il se force à respirer calmement et profondément. Son corps et son esprit s'apaisent. De sa main libre, il attrape une boîte de mouchoirs dont il aura bientôt besoin.
Et dire que je ne l'ai même pas encore sodomisée !
Son corps se sent sur le point de jouir, mais c'est trop tôt. Il sait comment retarder la délicieuse échéance. Il fait descendre ses doigts jusqu'à la racine de son sexe et la serre avec son pouce et son index. Il se force à respirer calmement et profondément. Son corps et son esprit s'apaisent. De sa main libre, il attrape une boîte de mouchoirs dont il aura bientôt besoin.
* * * * *
Je n'en peux plus. Je sens que mon corps va imploser. Mes lèvres et mon anus sont en feu. Elle doit le ressentir, car elle retire doucement ses doigts et me fait m'allonger sur le dos. Je peine à reprendre mon souffle et Yanagi ne m'en laisse pas le temps. Elle se met à quatre pattes au-dessus de moi, offrant son sexe trempé à mes yeux. Elle glisse une main entre ses cuisses pour écarter ses lèvres charnues.
— S'il te plaît, me murmure-t-elle. Goûte-moi.
— Je… je n'ai jamais…
— Tu sauras…
Tremblants, mes doigts se posent à la place des siens pour caresser sa vulve rose foncé et charnue. J'y glisse mon index pour récolter son jus et le goûter. Légèrement acide, il n'en est pas moins agréable. Par une pression des mains, j'invite Yanagi à se coucher sur moi. Elle croise ses chevilles sous ma tête pour la surélever un peu. Elle n'en est sûrement pas à sa première fois. Mes doigts écartent un peu plus ses chairs pour ouvrir le passage à ma langue. Yanagi répond favorablement à mes caresses linguales en m'octroyant le même soin. Nos doigts nous pénètrent mutuellement. C'est un déferlement successif de vagues de plaisir. Ma bouche aspire, mes dents mordillent les lèvres moelleuses de ma partenaire. Ma langue la pénètre le plus profondément possible. Je me régale, tant des caresses que je donne que de celles que je reçois. Je fais pénétrer mon doigt dans son intimité chaude et moite, à la recherche de ses doux replis souples. Mon majeur coulisse avec autant de faciliter que les doigts de Yanagi en moi. Ses gémissements m'encouragent à ajouter mon index. Je sens ses muscles se contracter autour de mes doigts.
Yanagi gémit de plus en plus fort sous l'action conjointe de mes doigts et ma langue. Je prends plaisir à entendre les modulations de sa voix en fonction de la vitesse et de la profondeur de mes mouvements.
C'est excitant de savoir que je peux lui déclencher un orgasme quand je le souhaite… mais elle aussi peut en faire autant.
Comme pour répondre à ma pensée, Yanagi se reprend et replonge ses doigts en moi, les bougeant au même rythme que les miens.
— S'il te plaît, me murmure-t-elle. Goûte-moi.
— Je… je n'ai jamais…
— Tu sauras…
Tremblants, mes doigts se posent à la place des siens pour caresser sa vulve rose foncé et charnue. J'y glisse mon index pour récolter son jus et le goûter. Légèrement acide, il n'en est pas moins agréable. Par une pression des mains, j'invite Yanagi à se coucher sur moi. Elle croise ses chevilles sous ma tête pour la surélever un peu. Elle n'en est sûrement pas à sa première fois. Mes doigts écartent un peu plus ses chairs pour ouvrir le passage à ma langue. Yanagi répond favorablement à mes caresses linguales en m'octroyant le même soin. Nos doigts nous pénètrent mutuellement. C'est un déferlement successif de vagues de plaisir. Ma bouche aspire, mes dents mordillent les lèvres moelleuses de ma partenaire. Ma langue la pénètre le plus profondément possible. Je me régale, tant des caresses que je donne que de celles que je reçois. Je fais pénétrer mon doigt dans son intimité chaude et moite, à la recherche de ses doux replis souples. Mon majeur coulisse avec autant de faciliter que les doigts de Yanagi en moi. Ses gémissements m'encouragent à ajouter mon index. Je sens ses muscles se contracter autour de mes doigts.
Yanagi gémit de plus en plus fort sous l'action conjointe de mes doigts et ma langue. Je prends plaisir à entendre les modulations de sa voix en fonction de la vitesse et de la profondeur de mes mouvements.
C'est excitant de savoir que je peux lui déclencher un orgasme quand je le souhaite… mais elle aussi peut en faire autant.
Comme pour répondre à ma pensée, Yanagi se reprend et replonge ses doigts en moi, les bougeant au même rythme que les miens.
* * * * *
Les corps de Yanagi et d'Émilie ne forment plus qu'une seule et même ombre ondulante comme des vagues déchaînées. Il se demande laquelle des deux prend le plus de plaisir.
Sa main sur son membre accélère au même rythme que les ondoiements des deux jeunes femmes. Il aime à contrôler sa masturbation, à un faire un moment sensuel et pas un simple soulagement ou vidage mécanique. Après avoir vérifié que sa caméra est toujours bien fixée sur son pied, il s'allonge pour se laisser aller à son plaisir solitaire. Il donnerait n'importe quoi pour être en leur compagnie, sentir leurs bouches, leurs langues, leurs doigts sur sa verge tendue. N'importe quoi pour les pénétrer l'une après l'autre. Les yeux fermés, il fabrique les images qui vont le conduire à l'orgasme.
Son corps se tend douloureusement alors que ses doigts se resserrent autour de son gland et qu'il jouit en retenant son cri.
— Oh, putain… lâche-t-il en se frottant le visage de sa main libre. Oh putain…
Il ferme les yeux pour se laisser aller à cette béatitude suivant ses habituels orgasmes. Mais il ne parvient pas à atteindre cette sensation de plénitude qu'il adore ressentir lorsqu'il est avec Émilie. Il est seul dans cette pièce sombre, séparée de sa maîtresse qui prend du plaisir avec quelqu'un d'autre. Même s'il sait qu'il ne peut pas lui donner la volupté que peut lui offrir une autre femme, il sent la jalousie lui pincer le cœur. Il est tiré de ses sombres pensées par un double plouf.
Sa main sur son membre accélère au même rythme que les ondoiements des deux jeunes femmes. Il aime à contrôler sa masturbation, à un faire un moment sensuel et pas un simple soulagement ou vidage mécanique. Après avoir vérifié que sa caméra est toujours bien fixée sur son pied, il s'allonge pour se laisser aller à son plaisir solitaire. Il donnerait n'importe quoi pour être en leur compagnie, sentir leurs bouches, leurs langues, leurs doigts sur sa verge tendue. N'importe quoi pour les pénétrer l'une après l'autre. Les yeux fermés, il fabrique les images qui vont le conduire à l'orgasme.
Son corps se tend douloureusement alors que ses doigts se resserrent autour de son gland et qu'il jouit en retenant son cri.
— Oh, putain… lâche-t-il en se frottant le visage de sa main libre. Oh putain…
Il ferme les yeux pour se laisser aller à cette béatitude suivant ses habituels orgasmes. Mais il ne parvient pas à atteindre cette sensation de plénitude qu'il adore ressentir lorsqu'il est avec Émilie. Il est seul dans cette pièce sombre, séparée de sa maîtresse qui prend du plaisir avec quelqu'un d'autre. Même s'il sait qu'il ne peut pas lui donner la volupté que peut lui offrir une autre femme, il sent la jalousie lui pincer le cœur. Il est tiré de ses sombres pensées par un double plouf.
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L'eau chaude m'enveloppe avec douceur. J'ai à peine le temps de récupérer de mon orgasme que Yanagi me pousse dans l'eau chaude. Heureusement que le bain n'est pas très profond. Je me laisse porter par l'eau alors que Yanagi me rejoint. Elle se glisse derrière moi et m'invite à me reposer sur elle. Je ferme les yeux, me laissant aller à ce bien-être. La respiration de Yanagi est calme et profonde, très apaisante. Je ferme les yeux alors qu'elle dépose un baiser sur ma tempe.
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Commentaires ()
Autant dire qu'il n'a pas été facile à écrire.