Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sensualité japonaise — Chapitre 6 · Chapitre 6 : Escapade aux sources chaudes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sensualité japonaise
Chapitre 6 · Chapitre 6 : Escapade aux sources chaudes
Cela fait trois jours maintenant que j'évite Toshirô. Bien que j'éprouve beaucoup de difficultés à lui pardonner d'avoir publié les photos sur son blog (bien que l'on ne puisse pas me reconnaître), je ne peux pas m'empêcher d'être excitée. Je regarde le nombre de « like » et les commentaires au sujet de son article. Beaucoup cherchent à connaître mon identité, certains me demandent même en mariage. La plupart avoue se masturber et jouir en regardant mes photos. Et savoir cela m'excite encore plus.
Ce samedi matin, vêtue uniquement de mon peignoir après ma toilette, je descends à la cuisine pour le petit-déjeuner. Madame Nakamura est déjà partie au marché et son mari taille les buissons du jardin. Je trouve mon plateau tout prêt sur la table. Je n'ai plus qu'à me faire un thé. Alors que je m'installe pour déjeuner, j'entends des pas rapides dans les escaliers et vois arriver Toshirô.
— J'avais peur de te rater encore une fois, me dit-il penaud.
— Je ne bouge pas aujourd'hui. La semaine a été chargée. Je vais me reposer un peu.
— Je ne bouge pas aujourd'hui. La semaine a été chargée. Je vais me reposer un peu.
Il esquisse un sourire et s'assoit à côté de moi.
— Je suis encore désolé pour les photos sur le blog…
— C'est bon, c'est bon, réponds-je en versant l'eau bouillante dans ma tasse.
— Écoute, j'ai vraiment envie de me faire pardonner. Tu as quelque chose de prévu ce week-end ?
— Repos. Pourquoi ?
— Fais-moi confiance ! lance-t-il avant de remonter à l'étage.
— C'est bon, c'est bon, réponds-je en versant l'eau bouillante dans ma tasse.
— Écoute, j'ai vraiment envie de me faire pardonner. Tu as quelque chose de prévu ce week-end ?
— Repos. Pourquoi ?
— Fais-moi confiance ! lance-t-il avant de remonter à l'étage.
C'est ainsi que trois heures plus tard, je me retrouve devant l'entrée du Ryokan
Auberge traditionnelle japonaise
le plus romantique de la préfecture, au nord de Kyoto. Il se trouve en forêt. Entouré de pins et de chênes, le Ryokan s'étend sur un grand espace, bien dégagé, sur un fond de montagnes aux sommets encore enneigés. Je suis sans voix devant le paysage qui s'offre à mes yeux. Il est digne d'une peinture des plus grands maîtres. — Alors ? me demande Toshirô en me rejoignant.
— Fabuleux, murmuré-je. Absolument fabuleux.
— Et tu n'as pas tout vu ! me lance-t-il avec enthousiasme. Allez, viens !
— Fabuleux, murmuré-je. Absolument fabuleux.
— Et tu n'as pas tout vu ! me lance-t-il avec enthousiasme. Allez, viens !
Son enthousiasme est contagieux. J'attrape la main qu'il me tend et le suis jusqu'à l'entrée. À peine avons-nous ôté nos chaussures que le panneau faisant office de porte d'entrée s'ouvre sans bruit. Une jeune femme vêtue d'un Yukata jaune pâle brodé de papillons bleu et violet nous accueille en s'inclinant.
— Bienvenu au Ryokan Seihitsu. Je suis Yanagi. Je serai à votre service.
— Bonjour, répond Toshi. Je suis Nakamura Toshirô. J'ai réservé pour deux personnes, une nuit.
— Bonjour, répond Toshi. Je suis Nakamura Toshirô. J'ai réservé pour deux personnes, une nuit.
Elle affiche un sourire poli en vérifiant le registre et d'un geste élégant nous invite à la suivre. Toshi glisse un bras autour de ma taille tandis que Yanagi se charge de notre bagage. J'esquisse un geste vers lui et lui murmure à l'oreille qu'il pourrait aider la jeune femme. Il secoue la tête : ce serait l'offenser que de proposer de l'aide. Et puis le sac ne semble pas lourd. Toshi s'est chargé de faire notre bagage, alors j'ignore ce qu'il a pu y mettre. Mais je constate en effet que Yanagi le porte sans effort apparent. Nous la suivons dans un dédale de couloirs. Elle nous montre le restaurant, les bains en nous indiquant que chaque chambre dispose de son bassin extérieur privé.
— Vous devrez vous laver avec soin, dit-elle en insistant sur le dernier mot, avant de prendre votre bain. Vous n'aurez qu'à sortir par la terrasse.
Disant cela, le regard de Yanagi ne quitte pas le décolleté de ma chemise. Baissant les yeux dessus, je constate que deux boutons ouverts laissent apparaître la naissance de mes seins. Je les reboutonne avec hâte, ignorant depuis quand ils sont défaits. Yanagi me sourit à nouveau avec politesse.
Nous nous arrêtons devant un panneau, décoré d'une peinture. Je retiens une exclamation de surprise en la voyant : un cerisier en fleurs dont une partie des pétales s'envolent dans le vent.
Même ici, mon seigneur, vous êtes avec moi.
— Voici la chambre Sakura, nous dit notre guide en nous ouvrant le panneau.
Je découvre une grande chambre traditionnelle. Une grande alcôve est aménagée devant une grande baie vitrée qui offre une vue magnifique sur les montagnes. Je suis étonnée de voir un petit tabouret et une bassine en bois sont posés près de la fenêtre, au pied d'une fontaine. Yanagi se dirige vers la terrasse. Elle ouvre la fenêtre. Un vent frais et parfumé pénètre dans la chambre. Nous la suivons à l'extérieur.
— La fontaine donne de l'eau chaude de la source. Tout le nécessaire de toilette est ici. L'accès à votre terrasse est totalement privé. Elle est fermée de chaque côté par des rangées de bambous de plus de deux mètres.
— Ah, merci.
— Veuillez-vous installer, je vais chercher vos Yukata pour aller dans le restaurant dans l'auberge.
— Ah, merci.
— Veuillez-vous installer, je vais chercher vos Yukata pour aller dans le restaurant dans l'auberge.
Alors que Yanagi quitte la chambre, Toshirô me rejoint sur la terrasse et m'enlace par-derrière. Je sens son souffle chaud me caresser sensuellement le cou. Ses mains glissent sous ma chemise, me caressant le ventre.
— Je ne sais pas si cela suffira à me faire pardonner, me murmure-t-il à l'oreille.
— Ne crois pas que cela te sera aussi facile, lui réponds-je alors que l'une de ses mains glisse jusqu'à la ceinture de ma jupe.
— Ne crois pas que cela te sera aussi facile, lui réponds-je alors que l'une de ses mains glisse jusqu'à la ceinture de ma jupe.
Ses doigts s'affairent sur le bouton et la fermeture éclair de mon vêtement.
— Qu'est-ce que tu fais ? Yanagi va revenir, lui dis-je alors que ma jupe tombe à mes pieds.
— Tu vas quand-même devoir te déshabiller : une femme doit être nue sous son Yukata, poursuit-il en déboutonnant mon chemisier qui rejoint ma jupe.
— Oooh, Toshi, gémis-je sentant l'excitation me gagner.
— Laisse-toi faire, tu aimes ça.
— Tu vas quand-même devoir te déshabiller : une femme doit être nue sous son Yukata, poursuit-il en déboutonnant mon chemisier qui rejoint ma jupe.
— Oooh, Toshi, gémis-je sentant l'excitation me gagner.
— Laisse-toi faire, tu aimes ça.
Alors qu'il dégrafe mon soutien-gorge, trois coups discrets résonnent contre le chambranle du panneau coulissant de l'entrée.
— Je me permets d'entrer, annonce la voix de Yanagi.
Je tressaille en l'entendant. J'essaie de me cacher derrière Toshirô, mais il m'en empêche.
— Elle va t'aider à mettre ton Yukata.
La tête baissée, les joues brûlantes, je me rends. Sans un mot, Yanagi s'agenouille devant moi, posant les vêtements mes pieds. Elle tend un vêtement gris foncé à Toshi et se redresse. Son visage arrive juste devant mon bassin. Elle saisit de ses doigts fins les côtés de mon tanga et le fait glisser le long de mes cuisses puis de mes jambes. Alors qu'elle se redresse, je sens sous souffle chaud sur mon pubis, sur mon ventre, entre mes seins. Ma peau se couvre de frissons. Une fois debout, elle plante son regard noir et brillant dans le mien et passe délicatement la pointe de sa langue sur ses lèvres laquées de rouge. Je sens ma respiration s'accélérer et mon cœur battre plus fort alors que mes yeux restent scotchés au petit bout de chair rose qui se promène impudiquement sur sa bouche.
Pourquoi est-ce que cela m'excite autant ?
Toujours silencieuse, Yanagi m'aide pour enfiler le Yukata. Le tissu mauve et soyeux me caresse agréablement la peau. Elle me fait lever légèrement les bras pour me passer une obi rose pâle autour de la taille. Une fois la ceinture nouée, elle arrange les pans du vêtement. Ce faisant, elle laisse ses doigts me caresser délicatement les seins. Je sens mes tétons pointer doucement.
— Il vous va à ravir, me dit-elle, dit-elle en s'agenouillant à mes pieds.
Elle pose ses mains chaudes sur mon pied droit. Ses doigts caressent un instant ma cheville et remontent jusqu'à mon genou. Cette caresse affole mon cœur tandis que Yanagi me fait plier la jambe pour poser mon pied nu sur sa cuisse. J'ai l'impression d'être la Maîtresse d'une soumise dans cette position. Elle fait glisser mon pied dans un Tabi blanc. Elle procède de la même façon avec le pied gauche. Mais cette fois, alors qu'elle pose mon pied sur sa cuisse, les pans de mon Yukata s'écartent, dévoilant ma cuisse et mon entrejambe. J'attrape le tissu pour le refermer, mais elle arrête mon geste pour ouvrir un peu plus mon vêtement.
— Pourquoi cacher une telle beauté ? demande-t-elle en regardant mon pubis lisse. On dirait un abricot.
Je lâche un hoquet de surprise alors que son index glisse rapidement entre mes lèvres. Je vois la pulpe de son doigt briller.
— Oui, un bel abricot, dit-elle en léchant sensuellement son doigt. Doux et juteux.
Je sens mes joues chauffer. Le panneau derrière nous coulisse. Yanagi se redresse alors que Toshi nous rejoint. Je baisse légèrement la tête pour cacher mon embarras.
— Le déjeuner est servi dans la grande salle, derrière l'accueil, nous explique Yanagi. Vous pouvez circuler en Geta dans les couloirs, mais vous devrez les laisser à l'entrée de la salle à manger, dans le casier correspondant à votre chambre. Si vous avez besoin de quoique ce soit, vous pouvez tirer sur cette cordelette.
Elle nous montre une corde rouge, tressée, suspendue au plafond près des futons.
— J'en prends bonne note, répond Toshirô, avec un grand sourire alors que Yanagi s'incline légèrement pour prendre congé.
Je me retourne et vois Toshi vêtu du Yukata gris foncé, la taille ceinte d'une obi noire.
Qu'il est sexy.
Yanagi me frôle délicatement alors qu'elle passe à côté de moi.
— Je répondrai à vos désirs avec plaisir, chuchote-t-elle rapidement avant de sortir.
Je la regarde sortir. Un subtil mélange d'incrédulité et d'excitation m'envahit.
Elle m'a fait des avances ou je rêve ?
Je sens encore son souffle chaud sur ma peau et le rapide passage de ses doigts dans ma fente humide. Mon corps a réagi bien vite à ces deux caresses délicates. Toshirô enlace ma taille.
— Tu veux déjeuner maintenant ? me murmure-t-il.
— J'aimerais bien visiter un peu le parc, si tu veux bien.
— Avec plaisir.
— J'aimerais bien visiter un peu le parc, si tu veux bien.
— Avec plaisir.
Le parc derrière le Ryokan est magnifique. Un cours d'eau sinueux guide nos pas à travers un dédale multicolore d'arbustes et de bosquets fleuris. D'innombrables parfums viennent agréablement me chatouiller les narines, tandis que Toshi me nomme les différentes fleurs et arbres qui jalonnent notre parcours. Pour être honnête, je ne pense pas retenir un seul nom, tant je me laisse porter par la douceur de l'air et du moment. Sur ma droite, le ruisseau suit son cours dans un agréable murmure qui se mêle au piaillement des oiseaux.
Toshi nous fait traverser un petit pont rouge enjambant le cours d'eau et m'emmène vers un bosquet composé de cerisiers et de pruniers. Le gravier crisse sous nos pas alors que nous nous glissons dans l'ombre du feuillage épais.
— J'aurais préféré t'amener ici pour Hanami
— Ce n'est pas grave, lui réponds-je en serrant son bras. Je suis heureuse d'être ici, avec toi.
regarder les fleurs, coutume traditionnelle d'apprécier les fleurs, notamment celles de cerisier, entre mars et avril
, mais le Ryokan est complet pour toute la saison.— Ce n'est pas grave, lui réponds-je en serrant son bras. Je suis heureuse d'être ici, avec toi.
Il dépose un baiser sur mon front avant m'entraîner plus loin sous les arbres. Il s'arrête brusquement devant un arbre. Je lève les yeux, il s'agit d'un saule pleureur. Entouré d'arbres tout à fait normaux, ce saule est plié à 90° juste au-dessus de sa base. Juste après la courbure, son tronc se dresse droit vers le haut
Inspiré des arbres de la forêt de Gryfino, en Pologne
. Sa courbure en C très sensuelle, semble m'inviter à m'y lover.— Je craignais tellement que tu m'en veuilles pour cette histoire de photos, m'avoue-t-il, l'air faussement penaud.
— Je ne t'ai pas encore pardonné, lui dis-je avec un brin de taquinerie dans la voix.
— Viens, je connais un bon moyen.
— Je ne t'ai pas encore pardonné, lui dis-je avec un brin de taquinerie dans la voix.
— Viens, je connais un bon moyen.
Attrapant mon poignet, il m'entraîne vers le saule recourbé et s'y assoit à califourchon. Tapotant le tronc d'arbre entre ses cuisses, il m'invite à venir m'y installer. Je jette un regard autour de nous : personne. Je réponds à son invitation avec plaisir. Alors que je me cale contre son torse, les pans de mon Yukata s'écartent, mettant à l'air mon intimité. Mais nous sommes seuls, cela ne me dérange pas. J'espère seulement que personne ne viendra nous déranger. Bien lovée entre ses cuisses, je ferme les yeux, bercée par le chant des oiseaux et le bruissement des longues branches du saule qui dansent sous le vent.
J'apprécie ce moment de quiétude et de douceur. Il me change de mes journées agitées à Kyoto. C'est comme si le temps avait suspendu son cours. J'ai l'impression de m'être envolée dans un autre monde, à une autre époque loin du stress et du tumulte de la vie moderne.
J'apprécie ce moment de quiétude et de douceur. Il me change de mes journées agitées à Kyoto. C'est comme si le temps avait suspendu son cours. J'ai l'impression de m'être envolée dans un autre monde, à une autre époque loin du stress et du tumulte de la vie moderne.
— Merci pour cette délicieuse parenthèse, Toshi.
— Je t'en prie, me murmure-t-il à l'oreille. Tu l'as bien méritée.
— Je t'en prie, me murmure-t-il à l'oreille. Tu l'as bien méritée.
Disant cela, il défait le nœud de mon Obi et ouvre les pans de mon vêtement. L'air frais me caresse la peau, la faisant délicieusement frissonner. Ses mains me caressent délicatement le ventre avant de remonter sous ma poitrine. Ses doigts dessinent le contour de mes seins, puis de mes aréoles. Je lâche un profond soupir de bien-être.
— On pourrait nous surprendre, murmuré-je.
— Ne t'inquiète pas, personne ne vient jamais ici. C'est trop éloigné du Ryokan.
— Ne t'inquiète pas, personne ne vient jamais ici. C'est trop éloigné du Ryokan.
Ses index décrivent des cercles de plus en plus petits autour de mes tétons qui se dressent et durcissent. Il les pince, les fait rouler entre son pouce et son index, m'arrachant des gémissements de plaisir. Je sens mon bas-ventre se contracter d'excitation, mon intimité s'humidifier comme si elle était directement reliée à mes mamelons excités. J'étire mes bras au-dessus de ma tête pour passer mes mains derrière la nuque de mon amant. Il penche la tête contre mon cou pour le mordiller.
Alors que sa main gauche commence à malaxer mon sein, la droite descend sur mon pubis. Ses doigts glissent au sommet de ma fente pour aller à la recherche de mon bouton. Mon corps se cambre au contact de la pulpe de ses doigts sur mon clitoris. Je ferme les yeux tandis que mon bassin ondule langoureusement, à la recherche de caresses plus profondes.
Alors que sa main gauche commence à malaxer mon sein, la droite descend sur mon pubis. Ses doigts glissent au sommet de ma fente pour aller à la recherche de mon bouton. Mon corps se cambre au contact de la pulpe de ses doigts sur mon clitoris. Je ferme les yeux tandis que mon bassin ondule langoureusement, à la recherche de caresses plus profondes.
— J'adore ton petit côté pervers derrière ton masque de jeune fille sage, dit-il en glissant son majeur dans mon antre.
— Tu es au moins aussi pervers que moi, sinon plus...
— Tu es au moins aussi pervers que moi, sinon plus...
Son majeur effectue de longs allers-retours, de plus en plus profonds. Je replie mes jambes en écartant les genoux, l'invitant à poursuivre ses caresses exquises. Très vite, son majeur est rejoint pour son index et son annulaire, tandis que son bras gauche m'enserre la taille pour me maintenir. Ses mouvements sont de plus en plus rapides. Mes gémissements de plus en plus sonores. Prise par mon plaisir, je remarque à peine les mouvements étranges d'un buisson un peu plus loin. Toshi ralentit ses mouvements pour laisser ses doigts se courber et venir appuyer sur un point sur la paroi de mon vagin. Je ne peux retenir un cri de plaisir en sentant la décharge de jouissance se répandre dans mon bas-ventre et le nectar épais s'écouler entre mes lèvres gonflées.
— Oui, m'encourage Toshi. Laisse-toi aller au plaisir, ma belle.
— Oooooh ! Toshi !!!
— Oooooh ! Toshi !!!
Il relâche son étreinte et descend du tronc d'arbre, me laissant m'allonger, pantelante. Il se glisse entre mes cuisses écartées, à califourchon sur le tronc. Les pans de son Yukata s'écartent pour laisser apparaître son membre dur et gonflé. Il ne m'en faut pas moins pour rapprocher mon bassin du sien et passer les jambes autour de sa taille. Son gland vient agacer ma vulve gonflée, faisant de légers va-et-vient sans me pénétrer totalement. C'est un vrai supplice. Tout mon corps réclame une nouvelle dose de plaisir. Mais je ne veux pas lui céder. Je ne veux pas lui demander de me prendre. Je veux le laisser craquer le premier.
Ses larges mains agrippent mes hanches et la lente pénétration commence. Je sens son sexe progresser lentement, mais sûrement dans les chairs affamées, les étirant délicieusement. Une fois entièrement en moi, il reste sans bouger, semblant apprécier le moelleux de mon antre. Mes muscles se contractent autour de son sexe tendu, de plus en plus intensément. Je saisis l'une de ses mains pour la faire glisser sur mon sexe. Je guide ses doigts sur mon clitoris. Son index dessine de petits cercles autour de la base de mon petit bout de chair. Je sens de délicieuses décharges envahir mon corps alors que son autre main vient appuyer sur mon pubis. D'un mouvement habile de ses doigts, il décapuchonne mon bijou m'arrachant un cri de plaisir.
Ses larges mains agrippent mes hanches et la lente pénétration commence. Je sens son sexe progresser lentement, mais sûrement dans les chairs affamées, les étirant délicieusement. Une fois entièrement en moi, il reste sans bouger, semblant apprécier le moelleux de mon antre. Mes muscles se contractent autour de son sexe tendu, de plus en plus intensément. Je saisis l'une de ses mains pour la faire glisser sur mon sexe. Je guide ses doigts sur mon clitoris. Son index dessine de petits cercles autour de la base de mon petit bout de chair. Je sens de délicieuses décharges envahir mon corps alors que son autre main vient appuyer sur mon pubis. D'un mouvement habile de ses doigts, il décapuchonne mon bijou m'arrachant un cri de plaisir.
— Vas-y, lâche-toi.
Ses doigts pressent mon clitoris me faisant cambrer encore plus.
— Aaaaaahhhhh !
Je suis certaine que mes cris s'entendent jusqu'au Ryokan. Un bruissement dans les buissons attire soudainement mon attention. J'ai à peine le temps de tourner la tête que j'aperçois une grande tâche jaune pâle disparaître dans un buisson.
— Toshi, je crois que quelqu'un nous a vus.
— Je sais. C'est Yanagi.
— Tu… Oh non !
— Imagine… elle doit aimer jouer les voyeuses… Elle nous a suivis dès que nous sommes sortis. Ne la décevons pas.
— Je sais. C'est Yanagi.
— Tu… Oh non !
— Imagine… elle doit aimer jouer les voyeuses… Elle nous a suivis dès que nous sommes sortis. Ne la décevons pas.
Il pinça mon bouton m'arrachant un nouveau cri. Aussitôt, des gémissements se firent entendre dans le buisson. C'est la première fois que je m'exhibe en direct et que j'entends un voyeur – une voyeuse en l'occurrence – prendre du plaisir à m'observer. Yanagi jouit d'une vue exceptionnelle sur mon corps tout entier à découvert.
De plus en plus excitée, je descends mes mains sur la racine du membre tendu de Toshi. Je le caresse du bout des doigts. Je sais qu'il aime cette caresse quand il me pénètre. Tout en regardant le buisson qui s'agite avec un sourire, je saisis le haut des bourses de mon amant pour les étirer doucement. Il halète alors que je retarde ainsi son orgasme.
De plus en plus excitée, je descends mes mains sur la racine du membre tendu de Toshi. Je le caresse du bout des doigts. Je sais qu'il aime cette caresse quand il me pénètre. Tout en regardant le buisson qui s'agite avec un sourire, je saisis le haut des bourses de mon amant pour les étirer doucement. Il halète alors que je retarde ainsi son orgasme.
— Vicieuse !
— Grâce à toi…
— Grâce à toi…
Il entame alors un va-et-vient lent, profond. Mes glapissements se mêlent à ses grognements rauques. Il se redresse, me faisant brutalement basculer sur le tronc. Ses mains s'emparent de mes hanches et ses mouvements se font de plus en plus rapides, de plus en plus brutaux. Ma respiration devient saccadée, mes gémissements s'étranglent dans ma gorge. Mes lèvres me brûlent. Mon corps se tend douloureusement comme un arc. Je me suis trop longtemps refusée à lui. J'étais en manque. Je lâche un cri alors qu'explose un feu d'artifice dans mon esprit. Toshi émet un cri bestial alors que ses doigts s'enfoncent dans mes hanches.
Il se retire, abandonnant mes chairs palpitantes et dégoulinantes de plaisir. Il nettoie mes lèvres de son jus mêlé à mon nectar avant de les essuyer sur le tronc. Je grimace en le voyant faire.
— Tu n'aurais pas dû faire ça, lui reproché-je. C'est irrespectueux.
— Ce n'est qu'un arbre.
— Non, pas seulement…
— Ce n'est qu'un arbre.
— Non, pas seulement…
Je m'arrête sur ces mots. J'ignore si, comme le Cerisier Blanc, ce saule est aussi habité par un esprit. Mais je ne peux pas aborder ce sujet avec lui. Je secoue la tête en me levant pour me rhabiller.
— Me cacherais-tu quelque chose ? me demande-t-il en nouant son obi.
— Non, rien. J'ai faim. On va déjeuner ?
— Non, rien. J'ai faim. On va déjeuner ?
En reprenant le chemin du Ryokan, nous passons près du buisson dans lequel se cachait Yanagi. Mises à part quelques branches cassées, il reste aucune trace de notre spectatrice. Je le prends à espérer d'autres occasions comme celle-ci.
J'ignore, à ce moment, que je ne suis pas au bout de mes surprises…
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