Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sensualité japonaise — Chapitre 7 · Chapitre 7 : Le rêve du Saule Pleureur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sensualité japonaise
Chapitre 7 · Chapitre 7 : Le rêve du Saule Pleureur
Après le déjeuner, Toshirô me conduit dans le village, non loin du Ryokan. Il a pris rendez-vous pour une cérémonie du thé. Lorsque nous arrivons au Chashitsu
Un panneau coulisse lentement sur un homme âgé, vêtu d'un Yukata bleu marine. Il nous invite à le suivre. Il nous guide à travers le jardin jusqu'au pavillon de thé. Nous nous arrêtons devant un bassin de pierre plein d'eau claire. Notre hôte nous indique que nous devons nous laver les mains et nous rincer la bouche. Puis nous le suivons dans une petite pièce équipée d'un foyer fixe et d'un brasero portatif, pour la bouilloire.
littéralement « pièce à thé »
, trois autres personnes patientent dans la petite salle d'attente. Il s'agit d'une famille cliente de l'auberge où nous sommes descendus. Nous les saluons en silence et nous nous asseyons sur un banc un peu à l'écart. Leur présence semble agacer Toshirô, qui avait sans doute espéré un petit tête-à-tête. Je lui prends la main et la lui serre doucement.Un panneau coulisse lentement sur un homme âgé, vêtu d'un Yukata bleu marine. Il nous invite à le suivre. Il nous guide à travers le jardin jusqu'au pavillon de thé. Nous nous arrêtons devant un bassin de pierre plein d'eau claire. Notre hôte nous indique que nous devons nous laver les mains et nous rincer la bouche. Puis nous le suivons dans une petite pièce équipée d'un foyer fixe et d'un brasero portatif, pour la bouilloire.
Après une série de rituels aussi raffinés les uns que les autres, notre hôte nous sert le Kaiseki, légère collation qui se termine par des sucreries. Je lâche un hoquet de surprise en voyant Yanagi portant un plateau entrer dans la pièce. Tout aussi surpris que moi, Toshi m'exhorte au silence.
Avec des gestes délicats, elle dépose une cruche d'eau, une boîte à thé en céramique, ainsi qu'un bol contenant un fouet en bambou et une cuillère posée dessus. Nous admirons les délicates fleurs qui décorent la cruche et le bol. Notre hôte se retire quelques instants.
Je ne peux pas détacher mon regard de Yanagi. Elle porte maintenant un Yukata violet, brodé de petites fleurs semblables à celles du bol. Mes yeux suivent le contour de son décolleté, jusqu'à la naissance de ses petits seins, pudiquement couverts. Ils remontent le long de sa gorge, fine et délicate, sur sa bouche habilement mise en valeur. Lorsque nos regards se croisent, je la vois me sourire lascivement. Je me sens rougir brutalement. Mes joues s'enflamment.
Je ne peux pas détacher mon regard de Yanagi. Elle porte maintenant un Yukata violet, brodé de petites fleurs semblables à celles du bol. Mes yeux suivent le contour de son décolleté, jusqu'à la naissance de ses petits seins, pudiquement couverts. Ils remontent le long de sa gorge, fine et délicate, sur sa bouche habilement mise en valeur. Lorsque nos regards se croisent, je la vois me sourire lascivement. Je me sens rougir brutalement. Mes joues s'enflamment.
Aucun doute : c'était bien elle dans le buisson.
Un vent frais pénètre dans la petite pièce, apportant avec lui le parfum des fleurs du jardin. Je ferme les yeux. J'essaie de me détendre et d'oublier ce qu'il s'est passé. Je me sens très tendue. Autour de moi, la cérémonie se poursuit sans le moindre mot. Derrière mes paupières closes, se dessinent les contours du saule. Mon esprit s'y projette. Le vent agite les branches tombantes de l'arbre et son feuillage semble onduler comme les vagues de l'océan. Plusieurs rameaux se réunissent et se tendent vers moi. Leur ondulation me donne l'impression d'être invitée à le rejoindre. Je me mordille la lèvre, sentant mon cœur battre plus fort. Je me sens attirée par lui, comme prise au piège par ses mouvements hypnotiques.
Je dois fournir un effort pour me libérer de cette emprise et entrouvrir les paupières. Toute l'attention des invités est concentrée sur les mains de notre hôte. Mon regard glisse vers Yanagi, qui esquisse un discret sourire avant de baisser les yeux. Je peux voir la délicate pointe rose de sa langue glisser sur ses lèvres toujours laquées d'un rouge intense et brillant. Je ne parviens pas à détacher mon regard de ses lèvres si sensuellement mises en valeur.
Je dois fournir un effort pour me libérer de cette emprise et entrouvrir les paupières. Toute l'attention des invités est concentrée sur les mains de notre hôte. Mon regard glisse vers Yanagi, qui esquisse un discret sourire avant de baisser les yeux. Je peux voir la délicate pointe rose de sa langue glisser sur ses lèvres toujours laquées d'un rouge intense et brillant. Je ne parviens pas à détacher mon regard de ses lèvres si sensuellement mises en valeur.
Une douce odeur de thé Matcha vient remplacer celle des fleurs. Notre hôte a préparé cinq bols que Yanagi dépose devant chacun d'entre nous. Elle se penche à mon côté pour poser le bol sur la table. Sa poitrine effleure mon bras. Je sens son souffle chaud contre mon oreille. Un doux parfum fleuri embaume l'air. Je me ressaisis en voyant les autres convives tremper leurs lèvres dans le breuvage fumant. Je les imite et déguste le thé avec délice. En face de moi, Yanagi garde les yeux fixés sur moi. Toshirô me donne un petit coup de coude pour m'inviter à poser mon bol vide.
Je suis vaguement la fin de la cérémonie du thé, me demandant surtout ce que peut penser ou imaginer Yanagi à mon sujet car à aucun moment, je ne l'ai vue poser les yeux sur Toshi.
Je suis vaguement la fin de la cérémonie du thé, me demandant surtout ce que peut penser ou imaginer Yanagi à mon sujet car à aucun moment, je ne l'ai vue poser les yeux sur Toshi.
Nous regagnons tous le Ryokan. En chemin, Toshi me propose d'aller faire une promenade autour du lac, derrière l'auberge.
— J'aimerais y faire quelques repérages pour de prochaines vidéos.
— Je me disais bien que tu n'étais pas venu ici par hasard.
— Disons que c'est un petit plus. J'aimerais ton avis. Je te vois déjà dans un Yukata transparent, avec ton masque de Kitsune sur fond de pleine lune…
— Je me disais bien que tu n'étais pas venu ici par hasard.
— Disons que c'est un petit plus. J'aimerais ton avis. Je te vois déjà dans un Yukata transparent, avec ton masque de Kitsune sur fond de pleine lune…
J'imagine très bien la scène. Mon corps entier en frémit d'excitation.
— Je suis d'accord pour des photos… voire des vidéos si tu garantis toujours mon anonymat.
Toshi me lance un regard incrédule, comme si je venais de lui faire une proposition inespérée.
— Tu… tu es bien sûre ?
— Oui.
— Oui.
Tout heureux, Toshirô dépose un baiser sur mon front et prend ma main pour regagner l'auberge. Nous retournons dans la chambre. Prise d'un coup de fatigue, je m'écroule sur le futon à peine mon Yukata retiré. Je regarde mon amant se changer. Je ne me lasse pas d'admirer son corps musclé par des années d'entraînement. Il prend les clés de la voiture.
— Attends-moi bien sagement.
— Et… si je ne suis pas sage ?
— Tu n'imagines même pas…
— Et… si je ne suis pas sage ?
— Tu n'imagines même pas…
Je souris en regardant le panneau se refermer. Je m'enveloppe dans la couette et ferme les yeux.
Je suis tirée de ma somnolence par une voix derrière le panneau de la chambre.
— Bien, Maître. Je vous rejoins avec plaisir.
Je cligne plusieurs fois des paupières croyant avoir rêvé. Je l'entends parler à nouveau, comme si elle répondait à quelqu'un.
— J'ignore si elle est vraiment comme moi. C'est une Gaijin,
une étrangère
mais elle a le parfum du Grand Cerisier.Elle parle clairement de moi. Mais avec qui ?
— J'essaierai d'en savoir plus. Je vous rejoins avec un très grand plaisir.
Je l'entends s'éloigner dans le couloir. Je m'assois sur le futon. À ses paroles, ma fatigue s'est envolée. Je suis curieuse de savoir avec qui elle parlait. Je me relève, m'habille rapidement et sors dans le couloir, juste à temps pour voir disparaître le Yukata violet de Yanagi. Sans hésiter, je ferme notre chambre et lui emboîte le pas. Curieusement, à chaque croisée de chemins, j'aperçois un bout de tissu violet qui m'attend.
— Elle me guide, c'est certain !
Nos pas me conduisent dans le jardin du Ryokan, sur le sentier qui mène au saule pleureur. Je le vois au bout de l'allée. Ses rameaux dansent dans le vent, comme s'il m'appelait, comme le Cerisier Blanc de Maruyama. Et je ne peux pas résister à cet appel.
Je me faufile silencieusement à travers les buissons jusqu'à l'arbre. Sans surprise, je vois Yanagi, à califourchon sur le tronc recourbé, Yukata grand ouvert. Ses mains caressent langoureusement le tronc sinueux, comme elle le ferait sûrement pour le torse d'un homme.
— Je suis à votre entière disposition, Maître, lui dit-elle. Je suis votre humble et soumise servante.
Je vois les rameaux du saule frémir sans qu'il n'y ait le moindre souffle de vent.
— Je m'offre entièrement à vous de mon plein gré, poursuit-elle en ôtant son Yukata.
Elle étend les bras au-dessus de sa tête, cambrant sensuellement son corps. Les rayons du soleil à travers les feuillages dessinent de jolies taches lumineuses sur sa peau. Ses petits seins ronds aux mamelons bruns, son ventre plat et ferme, ses fesses légèrement rebondies sont joliment mises en valeur. Je m'agenouille entre deux gros buissons pour la regarder. Son corps ondule sur le tronc tordu frottant son sexe contre l'écorce. Je n'ai pas de mal à ressentir les sensations qu'elle éprouve avec cette caresse si spéciale.
Elle saisit ses seins à pleines mains pour les malaxer, tout en agaçant ses tétons du bout des doigts. Son bassin bascule d'avant en arrière sur le tronc. L'une de ses mains glisse entre ses cuisses, jusqu'à son intimité. Je ne peux détacher mon regard d'elle. Son corps nu, ses petits seins ronds éveillent en moi un désir que je n'ai jamais connu. Je sens l'excitation gagner mon entrejambe qui s'humidifie rapidement. Je n'aurais jamais imaginé que jouer les voyeuses pouvait être aussi excitant.
Elle saisit ses seins à pleines mains pour les malaxer, tout en agaçant ses tétons du bout des doigts. Son bassin bascule d'avant en arrière sur le tronc. L'une de ses mains glisse entre ses cuisses, jusqu'à son intimité. Je ne peux détacher mon regard d'elle. Son corps nu, ses petits seins ronds éveillent en moi un désir que je n'ai jamais connu. Je sens l'excitation gagner mon entrejambe qui s'humidifie rapidement. Je n'aurais jamais imaginé que jouer les voyeuses pouvait être aussi excitant.
Sait-elle que je suis là ? Très certainement.
Je parviens à entendre sa respiration saccadée. Je vois la sueur qui perle sur sa peau. J'en sens presque le goût salé sur ma langue. Son corps ondule sensuellement, comme un serpent sur le tronc courbé. Les yeux fermés, elle s'abandonne entièrement à ses caresses et à celles prodiguées par les rameaux sur son corps. Sans vraiment m'en rendre compte, j'ai déjà entrouvert mon Yukata, offrant mon corps à la caresse du feuillage et des branches des buissons.
— Maître, dit-elle, pardonnez-moi d'avoir laissé ces étrangers vous souiller.
Elle parle de nous, c'est sûr. Mais… Maître… ce serait le Saule ?
Le vent secoue les branches du saule. Certaines d'entre elles viennent s'enrouler autour de ses bras pour les allonger au-dessus de sa tête. Une fois son corps étiré à l'extrême, plusieurs rameaux viennent lui fouetter les seins et le ventre.
— Vous avez raison de me punir, Maître. Je n'aurais pas dû les laisser faire.
Les branches tirent sur ses bras pour la faire se coucher sur le dos afin de poursuivre leur punition en lui fouettant l'intérieur des cuisses et son sexe offert. À chaque coup, un gémissement sonore retentit dans la clairière. Un gémissement dans lequel douleur et plaisir semblent se mélanger. Mes doigts caressent l'intérieur de mes cuisses pour se glisser sur mes lèvres déjà humides d'excitation.
— Je n'aurais pas dû prendre du plaisir à les regarder.
Les claquements des rameaux sur sa peau se font plus forts.
Elle est comme moi. Attachée à l'esprit d'un arbre.
Est-ce que mon lien avec le Cerisier Blanc sera aussi fort que celui qui unit Yanagi et le Saule Pleureur ? Cette idée m'excite autant qu'elle me terrifie. J'en veux pour preuve mes doigts brillants de cyprine.
Yanagi se couche sur le dos, en tendant ses bras au-dessus de sa tête. Je vois son sourire s'étirer sur ses lèvres laquées.
— Je vous offre mon nectar pour vous purifier, Maître, dit-elle.
Mes yeux ne parviennent pas à se détacher de son corps, de sa poitrine menue mais terriblement attirante, de son sexe à la toison brune. Je me surprends à désirer la toucher, la caresser, explorer chaque centimètre carré de sa peau satinée.
Mais pour le moment, ce sont les branches du saule qui ont ce privilège. Elles sont maintenant plus d'une dizaine à partir à l'assaut de ce jeune corps qui leur est indécemment offert. Deux branches s'enroulent étroitement autour de ses petits seins, faisant ressortir ses tétons que viennent caresser d'autres branches. Plusieurs autres rameaux se rassemblent sur le haut de ses cuisses écartées. Son corps se cambre. J'imagine les branches s'affairer sur ses lèvres humides, sans doute la pénétrer.
Ce n'est pas possible… c'est mon imagination…
Pourtant, les gémissements de plaisir de Yanagi semblent bien réels.
— Ohh, Maître.
Des branches s'enroulent maintenant autour de ses poignets et de ses bras, la maintenant contre le tronc. Son corps ondule voluptueusement au grès des mouvements des branches sur elle et probablement en elle. Mon bas-ventre se contracte. Ma bouche est sèche. Je lui envie ce moment de plaisir. Mon cœur bat plus fort alors que plusieurs branches de buissons s'accrochent à mon Yukata, comme pour m'obliger à le retirer. J'obéis à la nature environnante et me débarrasse de mon vêtement. Je m'assois, les jambes repliées, les cuisses écartées. Je sens sous mes fesses nues des feuilles mortes et des branches cassées rendant ma position désagréable. Mais je vois dans cet inconfort la juste punition de mon plaisir coupable.
D'une main, je cajole mes seins, de l'autre, mon entrejambe avide de caresses. Mes doigts glissent facilement sur mes lèvres humides. C'est un plaisir de me retrouver de nouveau remplie. Ils vont et viennent au rythme des mouvements du corps de Yanagi. Les branches semblent grossir entre les cuisses de la jeune femme qui supplie son Maître d'y aller plus fort, plus profondément. Elle doit être exaucée, car ses gémissements se transforment en glapissements sonores. Ses seins sont si comprimés par les rameaux que ses tétons ont encore grossis. Je pince les miens l'un après l'autre, jalouse du traitement qu'elle reçoit. Son corps est tendu à l'extrême. Encore un peu et il va se casser en deux.
D'une main, je cajole mes seins, de l'autre, mon entrejambe avide de caresses. Mes doigts glissent facilement sur mes lèvres humides. C'est un plaisir de me retrouver de nouveau remplie. Ils vont et viennent au rythme des mouvements du corps de Yanagi. Les branches semblent grossir entre les cuisses de la jeune femme qui supplie son Maître d'y aller plus fort, plus profondément. Elle doit être exaucée, car ses gémissements se transforment en glapissements sonores. Ses seins sont si comprimés par les rameaux que ses tétons ont encore grossis. Je pince les miens l'un après l'autre, jalouse du traitement qu'elle reçoit. Son corps est tendu à l'extrême. Encore un peu et il va se casser en deux.
Les branches se relâchent, libérant un instant Yanagi qui se met à plat ventre, en relevant son bassin.
— Tout… ce… que… vous… souhaitez… Maître, dit-elle en rallongeant les bras devant elle.
De nouveau, des branches nouent ses poignets tandis que d'autres glissent le long de son dos. Une partie s'enroule autour de sa taille et l'autre se faufile entre ses fesses pour les écarter. Celles-ci se divisent alors en deux. Un petit faisceau semble forcer un passage dans son anus tandis qu'un plus gros pénètre son vagin. Elle plaque son visage contre le tronc pour étouffer ses cris de plaisir tandis que mes doigts frottent mes lèvres avec force. Le bruit mouillé de mes doigts sur mes chairs tendres résonne à mes oreilles comme une promesse de jouissance.
Ma main gauche rejoint la droite et se pose sur mon pubis. Écartant mes lèvres avec mon index et mon annulaire, je laisse mon majeur jouer avec mon clitoris gonflé par l'excitation. Tout en regardant Yanagi prise par le Saule, je me laisse aller à imaginer la même chose avec le Cerisier.
Ma main gauche rejoint la droite et se pose sur mon pubis. Écartant mes lèvres avec mon index et mon annulaire, je laisse mon majeur jouer avec mon clitoris gonflé par l'excitation. Tout en regardant Yanagi prise par le Saule, je me laisse aller à imaginer la même chose avec le Cerisier.
C'est alors qu'un nouveau faisceau de branches se forme pour s'emparer du chignon de la jeune femme et lui tirer la tête en arrière.
— Ohh, oui… Maître… halète-t-elle. Permettez-moi de vous goûter.
Une excroissance boisée se détache du tronc et grossit à vue d'œil pour prendre la forme d'un phallus, aussi épais que celui de Toshi.
— Merci, Maître, dit-elle avant de le prendre dans sa bouche.
Elle le suce avec application, le prenant entièrement dans sa bouche. Je me souviens du membre de Toshi dans ma bouche, m'étouffant presque quand je l'avais pris en entier. Je m'adosse au buisson alors que mon majeur pénètre mes chairs trempées. Il est rapidement rejoint par ses deux voisins. Leurs mouvements se coordonnent au rythme des faisceaux du Saule. Les gémissements de Yanagi sont étouffés par le membre boisé du Saule qui semble frémir avec elle.
Brusquement, les branches la libèrent et son corps se tend. Elle pousse un cri de jouissance en se cambrant alors que la protubérance semble éjecter sur elle des flots de sève épaisse et collante. Les branches dégoulinantes quittent ses orifices. Elle se redresse, étalant des deux mains la sève vénérée sur ses seins et son pubis.
Brusquement, les branches la libèrent et son corps se tend. Elle pousse un cri de jouissance en se cambrant alors que la protubérance semble éjecter sur elle des flots de sève épaisse et collante. Les branches dégoulinantes quittent ses orifices. Elle se redresse, étalant des deux mains la sève vénérée sur ses seins et son pubis.
Je ferme les yeux me laissant aller à mon propre orgasme. Mes fesses décollent de l'humus alors que mes doigts, profondément enfouis en moi, achèvent leur œuvre. Je suis certaine que Yanagi m'a entendue jouir, mais je m'en moque. Mon corps se relâche alors que mon nectar imbibe l'humus sous moi.
— Quel délice ! murmuré-je en fermant les yeux.
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