Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sensualité japonaise — Chapitre 11 · Le masque du Tengu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sensualité japonaise
Chapitre 11 · Le masque du Tengu
Je n'ai pas eu trop le temps de profiter des bienfaits de notre escapade aux sources chaudes, ni même de rendre visite au Cerisier Blanc. Dès mon retour à la boîte, notre service a été submergé de commandes. Ce regain d'activité signifiait plus d'heures supplémentaires et moins de temps libre. Il m'est difficile de trouver du temps libre pour me rendre auprès du Cerisier Blanc. Je m'inquiète de sa santé car cela fait plus de dix jours que je ne suis pas allée lui offrir mon nectar.
De son côté, Toshirô a beaucoup travaillé dans sa chambre sur le montage des vidéos, qu'il a publiées sur son blog, à cinq jours d'intervalle. On peut dire qu'“Ombres sur un paravent” et “Renardes au clair de lune” ont eu beaucoup de succès. Ma vidéo préférée est celle qu'il a tournée sur le saule pleureur. L'ambiance, le décor, la clarté de la lune, nos masques… tout donne à cette vidéo une atmosphère fantastique. Les retours des abonnés sont excellents et des sponsors commencent à se manifester auprès de Toshirô. Il se pourrait bien qu'il atteigne enfin son rêve, qui sait ? Devenir réalisateur de films érotiques.
— Hey, Emy-San, tu peux le faire ou non ?
Je sursaute en entendant mon prénom. Tanako me tend une épaisse enveloppe. Elle me demande de la déposer chez un client non loin du parc de Murayama.
— Cela m'évitera un gros détour.
Murayama ! Tu as envie d'y retourner, n'est-ce pas ?
— Avec plaisir, réponds-je avec enthousiasme. J'aime beaucoup ce parc.
— Merci ! Tu me sauves.
— Je te dois bien ça, lui dis-je avec un clin d'œil en mettant l'enveloppe dans mon sac.
— Tu peux y aller maintenant ? Ça t'évitera de rentrer trop tard.
— D'accord.
— Merci ! Tu me sauves.
— Je te dois bien ça, lui dis-je avec un clin d'œil en mettant l'enveloppe dans mon sac.
— Tu peux y aller maintenant ? Ça t'évitera de rentrer trop tard.
— D'accord.
Une part de moi est ravie de cette course imprévue non loin du lieu qui me manque tant. Je me hâte de me rendre à l'adresse indiquée pour remettre l'enveloppe au client de Tanako et me dirige vers le parc de Murayama alors que la nuit commence à tomber. Ignorant combien de temps je vais rester au parc, j'appelle madame Nakamura pour la prévenir de ne pas m'attendre pour dîner, prétextant que nous avons encore quelques dossiers à traiter. J'ai un peu honte de lui mentir, mais elle s'inquiète tellement pour moi et je n'ai pas envie de me justifier. Je ne me vois pas lui expliquer qu'une part de moi désire ardemment se rendre auprès d'un grand cerisier blanc pour s'y donner du plaisir.
J'envoie un SMS à Toshi pour le prévenir.
Sa réponse ne tarde pas.
J'hésite un instant.
J'ai un peu honte de lui mentir, alors qu'il s'est donné du mal pour m'organiser un week-end romantique et sensuel. Même si, quelque part, il m'y a conduite avec une arrière-pensée perverse. Mais j'ai du mal à lui pardonner d'avoir accepté que Yanagi collabore avec nous. Non pas que je sois jalouse, mais je crains qu'elle ne dévoile notre secret : nos relations dendrophiles. Quelle serait la réaction de Toshi s'il l'apprenait ? Me rejetterait-il comme une malade mentale ? Ou bien me convaincrait-il de faire des vidéos en train de m'offrir à mon seigneur ?
Je secoue la tête en entrant dans le parc pour chasser cette pensée. Pour le moment, je dois me concentrer sur mon Maître. J'observe les lieux autour de moi. Il n'y a pas beaucoup de monde ce soir. Je prends garde de ne pas attirer l'attention en me rendant dans la clairière. Est-ce que des personnes se sont mises à la fréquenter depuis la publication de la Légende de la Dame de Murayama ? J'espère que non.
Je veux que cet endroit reste mon sanctuaire.
À moi et moi seule.
À moi et moi seule.
Je ne désire même pas que Toshi m'y accompagne. Je m'enfonce dans l'obscurité du petit bois qui abrite le chemin que j'avais emprunté avec Toshi. Si la première fois, le chemin m'a paru long, ce soir, je tombe très rapidement sur la clairière et le cerisier au tronc couché. C'est comme si des ailes avaient poussé dans mon dos. Lorsque je le vois, j'ai l'impression qu'il est un peu plus couché que la dernière fois. Ou peut-être est-ce un effet d'optique.
Tu m'as manqué, ma princesse.
— Oh, mon seigneur, je suis désolée de vous avoir laissé seul si longtemps !
— Oh, mon seigneur, je suis désolée de vous avoir laissé seul si longtemps !
Je m'avance vers l'arbre. Passé le cercle qui délimite la clairière, je me sens enveloppée d'une douce chaleur. Je regarde autour de moi et me retrouve sous une sorte de dôme doré posé sur la clairière. Je me sens légère, comme dans un rêve. Je regarde le cerisier.
Tu es revenue, ma princesse.
— Je me languissais de vous, réponds-je en continuant de me rapprocher de lui.
Tu m'as manqué, ma princesse. Je suis heureux de te voir seule.
— Je suis à vous, monseigneur. Mais, je dois prendre une précaution avant.
— Je me languissais de vous, réponds-je en continuant de me rapprocher de lui.
Tu m'as manqué, ma princesse. Je suis heureux de te voir seule.
— Je suis à vous, monseigneur. Mais, je dois prendre une précaution avant.
Je sors mon masque de Kitsune blanc de mon sac qu'il ne quitte pas depuis notre retour des sources. J'ai pris goût à l'anonymat sous ce masque et si nous sommes dérangés, personne ne reconnaîtra la Gaijin que je suis en-dessous.
Une fois le masque mis et bien serré, je pose ma main sur le tronc, le caresse. Je laisse tomber mon sac au sol et, après avoir relevé ma jupe, m'assois à califourchon sur le tronc. Je sens son écorce rugueuse frotter sur mes lèvres. Je me penche pour l'enlacer. Je dépose un baiser sur l'écorce et y colle ma joue. Je sens l'odeur du bois me chatouiller les narines. J'adore ce parfum. Je sens les branches frémir à mon contact.
Que souhaites-tu, ma princesse ?
— M'offrir à vous, encore et encore, réponds-je en me frottant contre l'écorce râpeuse. Sentir vos branches sur moi, en moi.
— M'offrir à vous, encore et encore, réponds-je en me frottant contre l'écorce râpeuse. Sentir vos branches sur moi, en moi.
Mes mains caressent amoureusement le tronc sur laquelle je suis assise puis sa partie qui se dresse vers le ciel. Je laisse mon bassin onduler, frottant mes lèvres contre l'écorce. Je sens la ficelle de mon string coulisser entre mes petites lèvres, l'écorce les égratigner délicieusement. Une juste punition pour mon absence.
Je ne peux qu'apprécier le geste, ma princesse. Mais ton absence m'a affaibli.
— C'est ce que je craignais, dis-je en le caressant avec tendresse. Que puis-je faire pour vous redonner de la force ?
Comme tu le sais, ton nectar m'est vital.
— Je vous en offrirai autant que vous en aurez besoin, m'exclamé-je.
— C'est ce que je craignais, dis-je en le caressant avec tendresse. Que puis-je faire pour vous redonner de la force ?
Comme tu le sais, ton nectar m'est vital.
— Je vous en offrirai autant que vous en aurez besoin, m'exclamé-je.
Son tronc vibre entre mes cuisses.
Acceptes-tu de me donner ton nectar en t'offrant à mon gardien ?
— Je ferai tout pour vous, mon seigneur.
Je crains que son apparence t'effraie. Mon gardien est un Tengu.
— Je ferai tout pour vous, mon seigneur.
Je crains que son apparence t'effraie. Mon gardien est un Tengu.
ten" : "ciel" et "gu" : "chien", ce qui signifie littéralement "chien céleste"
Les branches frémissent sous le vent. Le vent fait voler des milliers de pétales de fleurs de cerisier autour de moi.
J'hésite. M'offrir à un inconnu, un esprit qui plus est ! Pourtant, j'ai envie que l'âme abritée par le cerisier soit libérée et reprenne forme humaine. Mais comment me considérera-t-il après ? Alors que je réfléchis à la situation, une silhouette apparaît devant moi. Une chaude lumière l'illumine et je reconnais le Tengu à son masque grimaçant d'un rouge cramoisi percé d'yeux noirs effrayants et doté d'un énorme nez de sept paumes de long
17 cm
. De longs cheveux noirs encadrent son masque rouge. Il est vêtu d'un kimono gris, brodé de branches de cerisiers. Il avance vers moi d'un pas assuré. Au fur et à mesure qu'il se rapproche, je me rends compte que son appendice ressemble plus à un membre en érection qu'à un nez. Il est même orné d'un gland turgescent encore plus rouge que le reste de son visage.— Je suis Kuroi, se présente-t-il. T'offres-tu à moi de ton plein gré ?
— Oui, réponds-je d'une voix mal assurée.
— Acceptes-tu de t'offrir à moi pour recueillir ton précieux nectar ?
— Oui, je l'accepte, dis-je d'une voix qui ne ressemble plus à la mienne.
— Oui, réponds-je d'une voix mal assurée.
— Acceptes-tu de t'offrir à moi pour recueillir ton précieux nectar ?
— Oui, je l'accepte, dis-je d'une voix qui ne ressemble plus à la mienne.
Kuroi me présente sa main pour m'aider à descendre du tronc. Mon corps obéit comme s'il ne m'appartenait plus. Ma main se glisse entre ses doigts griffus et glacés. Pourtant, je ne résiste pas et suis l'esprit. De près, son nez me semble plus long et plus gros et ressemble encore plus à une verge.
Il fait glisser ma veste le long de mes bras, puis ma jupe qui s'étale en corolle à mes pieds. Ses griffes acérées s'emparent de mes boutons et les arrachent un par un, avant de les jeter sur l'herbe. Je serre les dents. Cette tenue m'a coûté une petite fortune ! Il caresse ma peau du bout de sa griffe jusqu'à mon soutien-gorge. Je frémis devant ses doigts crochus dont le contact me paraît désagréable. Il la passe sous le nœud entre les bonnets et le sectionne d'un coup sec, délivrant mes seins de leur luxueux carcan. Mon cœur bat un peu plus fort à chaque vêtement enlevé. Ses griffes poursuivent leur trajet sinueux jusqu'à mon string en dentelle rose qui subit le même sort. Il empaume mes seins, les tâte et les soupèse comme de vulgaires pamplemousses.
— Fermes et ronds, murmure-t-il d'une voix sépulcrale, en reculant de quelques pas.
Nue et vulnérable, je frissonne de crainte mêlée d'excitation. Que va-t-il me faire ? Comment va-t-il s'y prendre pour me faire jouir ?
— Donne à ma princesse le plaisir qu'elle mérite.
Je suis à la merci de cette divinité. Je me prends à me demander si je serais à la hauteur de ses attentes. Se glissant dans mon dos, il me saisit la main entre ses doigts crochus et la pose sur son nez. Il est étonnamment chaud et doux. Mes doigts glissent le long de son appendice, alors que les mains de Kuroi me caressent le corps. Son contact est bien plus agréable que ne le laisse penser l'aspect de ses mains, l'une sur mon sein droit, l'autre sur ma fesse. Ses caresses sont fermes, assurées.
Je pousse des soupirs de bien-être alors que ma main entame de longs va-et-vient sur son appendice nasal. Laissant mon corps onduler sous les caresses expertes de l'esprit, contre son corps ferme sous son Yukata, je ferme les yeux pour apprécier ce moment. Ma main poursuit ses va-et-vient sur le nez-sexe de mon amant surnaturel du soir. J'ai l'impression d'être dans un rêve ou dans un film fantastique. Je lâche un couinement lorsque Kuroi saisit mon téton entre ses serres et tire dessus. J'entends les branches du cerisier craquer, comme s'il marquait son mécontentement. Kuroi retire sa main.
— Ça va, le rassuré-je, en saisissant sa main et en la reposant sur mon sein.
Kuroi se baisse quelques secondes pour glisser sa main droite sous ma cuisse et, se redressant, il la fléchit et l'écarte pour la poser sur le tronc incliné. J'ai peine à tenir l'équilibre sur ma seule jambe gauche. Pour me maintenir, je dois m'appuyer contre le torse du Tengu. Alors que son bras droit m'enserre la taille pour me tenir, sa main gauche descend alors sur mon pubis. Ses doigts crochus écartent mes lèvres comme pour présenter mon antre accueillant au Cerisier. Il fait glisser une griffe épaisse entre mes chairs moelleux, comme pour en évaluer la lubrification. Mon corps se cambre lorsqu'il frôle mon clitoris. Il remonte sa main jusqu'à mes yeux pour me présenter ses griffes. Leurs pointes acérées s'arrondissent lentement, comme si une lime invisible les polissait. Ma main libre s'empare alors de la sienne pour la poser sur mon sexe. J'écarte mes lèvres de mes doigts, l'invitant à me pénétrer. Il ne perd pas un instant. Deux de ses doigts se faufilent sans ménagement dans mon antre humide et s'y enfoncent profondément. Je lâche un long gémissement alors qu'il entame un lent et profond va-et-vient. Je calque le rythme de ma main sur son nez-sexe au sien. Je bascule la tête en arrière sur son épaule. Sa main droite remonte sur ma poitrine, jusqu'à ma gorge avant de redescendre sur ma taille.
Son étreinte se resserre alors qu'un troisième doigt me pénètre. Les miens se crispent autour de son nez alors qu'il accélère ses mouvements. Le bois de son nez s'échauffe sous mes doigts comme mes lèvres sous ses va-et-vient rapides.
Son étreinte se resserre alors qu'un troisième doigt me pénètre. Les miens se crispent autour de son nez alors qu'il accélère ses mouvements. Le bois de son nez s'échauffe sous mes doigts comme mes lèvres sous ses va-et-vient rapides.
— Ahhh !!! Aaaah !!!
Ses doigts semblent grossir dans mon vagin. Ils en étirent douloureusement et délicieusement les parois comme s'ils s'étaient multipliés. Il plaque mon bassin contre le sien, posant sa main à plat sur mon pubis. L'un de ses doigts vient presser un point sur la paroi de mon vagin, me faisant glapir de plaisir. C'est comme si une décharge électrique me parcourait tout le corps. Je lâche un cri alors que mon corps se cambre. Mes doigts se crispent autour de son nez.
Il retire alors ses doigts de mon vagin pour laisser mon corps expulser le produit de l'orgasme qu'il vient de me donner, en petits jets bruyants. Je me vois en train d'arroser l'écorce du cerisier dont les branches bruissent doucement.
Il retire alors ses doigts de mon vagin pour laisser mon corps expulser le produit de l'orgasme qu'il vient de me donner, en petits jets bruyants. Je me vois en train d'arroser l'écorce du cerisier dont les branches bruissent doucement.
— Ce ne sera pas suffisant pour ton Maître, me dit Kuroi.
D'une main ferme, il me fait tourner face à lui. Son appendice est juste à la hauteur de ma bouche. Je dépose un baiser sur l'extrémité en forme de gland et le lèche doucement. Kuroi m'enlace, laissant ses griffes dessiner des arabesques brûlantes sur mon dos, autour de mes omoplates, sur ma colonne vertébrale. Lentement, je happe l'appendice nasal de Kuroi dans ma bouche. Il est dur et bien chaud, lisse et doux. Je l'humecte de salive pour le faire glisser facilement. Je le sens grossir et s'allonger dans ma bouche. Bientôt, il l'occupe entièrement. Je pose les mains de chaque côté du masque de Kuroi et entame de lents allers-retours. Je sens ma cyprine couler à l'intérieur de mes cuisses tout comme ma salive sur mon menton et le haut de ma poitrine.
Les doigts crochus de Kuroi descendent sur mon bassin et appuient avec force dessus pour me faire mettre à genoux. Je me laisse faire. Il suit mon mouvement et attire mon bassin sur ses cuisses. Il écarte les genoux pour ouvrir mon entrejambe. Alors que je le suce avec application, il fait glisser sa main gauche entre mes cuisses écartées et la droite dans mon dos. Ses griffes dessinent des arabesques le long de ma colonne vertébrale, jusqu'à mes fesses. Alors que ses longs doigts de la main droite pénètrent à nouveau mon intimité palpitante et avide de plaisir, il glisse son majeur gauche entre mes fesses pour caresser mon anus. Je sens sa griffe appuyer sur mon anneau sans toutefois le pénétrer.
Ses doigts sont profondément enfoncés en moi. Il s'est arrêté de bouger. Pour ne pas bouder mon plaisir, je laisse mon bassin onduler sur ses doigts crochus alors que ma langue lui lèche la hampe de bois. J'ignore s'il y prend du plaisir car aucun souffle ni son n'émane de sous son masque. J'accélère doucement tous mes mouvements, mes gémissements étant étouffés par son membre. Mon bas-ventre se tend à nouveau. Je sens que je vais jouir à nouveau.
Kuroi semble le sentir aussi car il retire son nez de ma bouche et ses doigts de mon vagin. Il me repousse de ses cuisses pour m'installer à cheval sur une grosse racine. Mes lèvres trempées frottent contre l'écorce de celle-ci. Mon corps se tend alors que je me vide à nouveau. Mon nectar épais s'étale sur la racine qui semble l'absorber aussitôt.
Je lève les yeux vers Kuroi qui se contente de m'observer, les bras croisés sur le torse. Son nez-sexe semble avoir encore pris de l'ampleur. Il me tend une main pour m'aider à me relever et m'entraîne vers le tronc du cerisier.
Il me fait poser les mains sur l'écorce et écarter les pieds. Il m'enlace. Ses mains empaument mes seins. Il pose son menton sur mon épaule pour se coller à moi. C'est curieux, car je ne sens pas de souffle sur ma peau, il n'émet aucun grognement. Seule ma respiration rauque se fait entendre. Ses mains descendent sur mon ventre. Son nez suit la ligne de ma colonne vertébrale jusqu'à mon sillon fessier. Son gland s'immisce entre mes fesses, s'attardant un instant contre mon anus. J'écarte un peu plus les pieds afin de le laisser s'agenouiller sous moi. Son appendice poursuit son voyage indécent jusqu'à ma vulve trempée d'excitation. Ses doigts s'emparent de mes lèvres pour les étirer et ouvrir mon antre à son appendice. Mon bassin ondule sur le gland dur qui me pénètre lentement.
Un long gémissement s'échappe de ma gorge alors que le long nez de Kuroi me pénètre profondément. Ses mains s'emparent de mon bassin pour lui imprimer des mouvements d'avant en arrière. Son gland comprime les parois de mon vagin, m'arrachant des glapissements de plaisir. Le nez de Kuroi semble grossir dans mes entrailles. Mes chairs étirées sont légèrement douloureuses, mais ce n'est rien en comparaison du plaisir que je prends. J'en veux encore.
Comme s'il avait capté mon désir, Kuroi se dégage de sous mon bassin et se lève pour s'allonger sur le tronc penché, la tête orientée vers la racine. Son appendice nasal brille sous le clair de lune, comme une invitation à m'empaler dessus. Sans aucune hésitation, je le rejoins et me place au-dessus de son masque. Ses doigts griffus m'agrippent les hanches et guident mon bassin. Son membre dur me pénètre lentement, étirant mes chairs par son large diamètre.
Alors que mon corps ondule sur le masque du Tengu, l'écorce du cerisier s'effrite lentement pour laisser apparaître une partie plus tendre, l'aubier. Je ne peux pas empêcher ma langue de le goûter. Il est lisse, doux et chaud. Son goût légèrement sucré envahit ma bouche. Tandis que Kuroi poursuit ses lents va-et-vient dans mon vagin, ma langue lèche au même rythme le bois palpitant. Je sens alors une petite boule se former sur l'arbre. Je plaque mes lèvres contre le bois et aspire cette tubérosité qui grandit petit à petit.
Kuroi enfonce ses griffes dans mes fesses et les fait glisser le long de mes cuisses. J'imagine les longues traînées rouges qu'elles laissent à leur passage. La douleur est cuisante.
Mon corps s'emballe sur le membre dressé de Kuroi. Mes lèvres – celles de mon sexe autant que celles de ma bouche – sont en feu. Kuroi me soulève avec force, faisant sortir son nez de mon vagin dans un gros bruit de succion. Il s'assoit derrière moi et glisse ses mains sous mes cuisses pour les écarter.
Alors que mon corps ondule sur le masque du Tengu, l'écorce du cerisier s'effrite lentement pour laisser apparaître une partie plus tendre, l'aubier. Je ne peux pas empêcher ma langue de le goûter. Il est lisse, doux et chaud. Son goût légèrement sucré envahit ma bouche. Tandis que Kuroi poursuit ses lents va-et-vient dans mon vagin, ma langue lèche au même rythme le bois palpitant. Je sens alors une petite boule se former sur l'arbre. Je plaque mes lèvres contre le bois et aspire cette tubérosité qui grandit petit à petit.
Kuroi enfonce ses griffes dans mes fesses et les fait glisser le long de mes cuisses. J'imagine les longues traînées rouges qu'elles laissent à leur passage. La douleur est cuisante.
Mon corps s'emballe sur le membre dressé de Kuroi. Mes lèvres – celles de mon sexe autant que celles de ma bouche – sont en feu. Kuroi me soulève avec force, faisant sortir son nez de mon vagin dans un gros bruit de succion. Il s'assoit derrière moi et glisse ses mains sous mes cuisses pour les écarter.
Je vois alors deux branches émerger de la petite tubérosité. Kuroi me rapproche d'elles. Les rameaux s'étirent rapidement vers ma vulve béante et palpitante pour l'ouvrir encore plus. Je n'en peux plus. Dans un cri, je laisse mon plaisir s'exprimer. Je sens une grande quantité de liquide chaud être expulsé de mon corps. Je vois qu'il arrose généreusement l'écorce. Kuroi me relâche. Je m'affaisse sur le tronc incliné.
Le Tengu attrape mes vêtements et les pose devant moi avant de disparaître. Je lève les bras pour passer ma jupe par en haut, puis enfile mon chemisier et ma veste. Je retire mon masque et le glisse dans mon sac. Je me couche contre l'arbre, chemisier et veste ouverts sur ma poitrine dénudée, la jupe sur les hanches. J'ai encore besoin du contact avec son écorce.
Soudain, le crissement du gravier et un faisceau lumineux viennent me tirer de ma béatitude.
— Mais qu'est-ce que vous faîtes là ?
Je me redresse brusquement et me trouve face à un homme muni d'une lampe torche braquée sur moi. Je lève mon bras pour me protéger de la lumière en lui demandant de baisser sa torche.
— Le parc va fermer ! Vous n'avez plus rien à faire ici !
— Pardon, bafouillé-je en essayant de me rhabiller.
— Vous devriez avoir honte ! continue-t-il. Partez d'ici avant que je n'appelle la police !
— Oui… oui, monsieur.
— Pardon, bafouillé-je en essayant de me rhabiller.
— Vous devriez avoir honte ! continue-t-il. Partez d'ici avant que je n'appelle la police !
— Oui… oui, monsieur.
Je me lève maladroitement, l'intérieur des cuisses collant, souvenir de mon orgasme. Je baisse ma jupe et attrape mon sac. Je m'excuse encore une fois auprès du gardien et file aussi vite que me le permettent mes jambes épuisées jusqu'à l'entrée du parc.
Dans le taxi qui me ramène à la maison, je sens encore mes chairs palpiter de plaisir, se souvenant du membre épais du Tengu. Les images et les sensations de ces moments affluent dans mon esprit, ravivant mon excitation. Et ce gardien ? qu'a-t-il vu ? Je m'inquiète. Est-ce que je pourrais retourner auprès du Cerisier Blanc pour m'offrir de nouveau à lui ?
Je pose mon sac sur les genoux comme pour me protéger du regard du conducteur qui a dû remarquer la profondeur excessive de mon décolleté. Je jette un œil à l'intérieur. J'y trouve mon soutien-gorge découpé, mais pas mon string.
Avec un soupir, je fais une croix définitive sur cet ensemble sexy qui m'a coûté une petite fortune.
Avec un soupir, je fais une croix définitive sur cet ensemble sexy qui m'a coûté une petite fortune.
* * * * *
— Décidément, ça devient n'importe quoi ici, marmonne le gardien en regardant la jeune femme filer avec maladresse.
Depuis la première diffusion de la Dame Blanche de Maruyama, plusieurs personnes ont été surprises en plein ébats dans le parc. Beaucoup avaient cherché le cerisier de la vidéo sans le trouver. Comment cette Gaijin avait-elle pu arriver jusqu'ici ?
Il hausse les épaules et balaye les environs de sa lampe torche. Une tâche blanche attire son attention dans l'herbe. Il s'accroupit et examine l'objet : un string en dentelle rose, découpé. Par réflexe, il le porte à son nez pour en sentir le parfum. Avec un sourire satisfait, il le glisse dans sa poche. Le petit morceau de dentelle va rejoindre sa collection de dessous confisqués à des femmes qui se caressent dans le parc en échange de son silence.
* * * * *
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Commentaires ()
Et comme est fantasmatiquement délicieuse cette idée d'avoir besoin de Kuroi de transmission pour obtenir, extraire et judicieusement répandre la liqueur vitale...
Vite... sortir à la prochaine Lune, arpenter sous la lumière cendrée quelque parc ou forêt, le jardin même et ses troncs aux branches basses, torturées, douces courbes gorgées de sève tellurique.
Bon... c'est pas tout ça, mais il faut se lever maintenant : le chat a la dalle ! ^^'