Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'année des méduses — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'année des méduses
Chapitre 10
Chris et Coraline viennent d'avoir leur première relation lesbienne, juste devant moi. Je crois que c'est une première pour nous trois. C'est la première fois que je vois ça en vrai. Pour Chris, je savais déjà. Pour Coraline, il me paraît clair que c'est une première aussi. Elles sont là, tendrement enlacées. Leurs jambes sont encore enchevêtrées et le haut de leurs cuisses est plein de leurs jouissances. Leurs corps sont beaux, magnifiques chacun à leur manière.
Je reste là sans rien faire avec pour seul plaisir de les regarder. Mon sexe reste dur alors que je ne le touche même pas. La scène que je viens de voir était si érotique que je risque l'explosion au moindre contact. C'est Coraline qui émerge la première, se souvenant que je suis là. Elle me toise puis détourne les yeux de gêne. Néanmoins elle me surprend :
— Merci César.
— Euh, de rien, Coraline.
— Oh, oui, merci mon cher César. D'avoir initié cette rencontre entre nous. De nous avoir permis de reprendre le fil après que la voiture soit passée.
— C'était votre désir, Chris. Et j'avais promis de vous aider. Je crois aussi que Coraline avait ce fantasme dans un coin de la tête, non ?
— Oui, peut-être. Je pensais possible qu'un jour je saute le pas avec une autre étudiante, pas avec une femme mature. Mais je ne regrette absolument pas, avoue Coraline en fixant Chris.
— Oh, moi non plus, je ne regrette en rien ce moment, abonde Chris.
— Euh, en fait. Je vous disais merci, César. Pour votre attitude lors de nos ébats, dit l'étudiante sans me regarder vraiment.
— Ah, ce n'est rien. J'ai pensé que peut-être vous vouliez jouir en simultané... C'est pourquoi je vous ai fait signe de passer en ciseaux.
— Oh, c'est à vous que nous devons ce final merveilleux ? s'enthousiasme Chris.
— La position seulement, corrige-je.
— Oui mais c'est quand je vous ai vu vouloir son caresser. Je n'étais pas très à l'aise avec l'idée que vous vous masturbiez dans un coin en nous observant, m'explique Coraline.
— Oh, j'ai eu peur que vous arrêtiez tout. Déjà, je n'étais pas certain de pouvoir venir regarder...
— Chris m'avait prévenu que vous aviez un accord. J'ai eu peur que vous vous immisciez dans nos ébats. Mais vous avez été un gentleman.
— Euh, de rien, Coraline.
— Oh, oui, merci mon cher César. D'avoir initié cette rencontre entre nous. De nous avoir permis de reprendre le fil après que la voiture soit passée.
— C'était votre désir, Chris. Et j'avais promis de vous aider. Je crois aussi que Coraline avait ce fantasme dans un coin de la tête, non ?
— Oui, peut-être. Je pensais possible qu'un jour je saute le pas avec une autre étudiante, pas avec une femme mature. Mais je ne regrette absolument pas, avoue Coraline en fixant Chris.
— Oh, moi non plus, je ne regrette en rien ce moment, abonde Chris.
— Euh, en fait. Je vous disais merci, César. Pour votre attitude lors de nos ébats, dit l'étudiante sans me regarder vraiment.
— Ah, ce n'est rien. J'ai pensé que peut-être vous vouliez jouir en simultané... C'est pourquoi je vous ai fait signe de passer en ciseaux.
— Oh, c'est à vous que nous devons ce final merveilleux ? s'enthousiasme Chris.
— La position seulement, corrige-je.
— Oui mais c'est quand je vous ai vu vouloir son caresser. Je n'étais pas très à l'aise avec l'idée que vous vous masturbiez dans un coin en nous observant, m'explique Coraline.
— Oh, j'ai eu peur que vous arrêtiez tout. Déjà, je n'étais pas certain de pouvoir venir regarder...
— Chris m'avait prévenu que vous aviez un accord. J'ai eu peur que vous vous immisciez dans nos ébats. Mais vous avez été un gentleman.
Je fais une petite révérence aux deux femmes, je n'ai pas souvent de compliment sur mon comportement, donc j'en profite.
— Chris, vous avez vu comme César est encore dur ? Nous avons été rudes avec lui. Nous l'avons utilisé comme intermédiaire à plusieurs reprises. Il n'a rien dit et s'est montré avenant et charmant tout du long...
C'est vrai que je n'ai pas trop pensé à moi et que j'aurais plié bagages si elle n'avait pas voulu que je sois présent. Mais tout de même, c'est trop.
— Oui, mon cher César est un garçon bien. Et ce sexe tendu, il mériterait que quelqu'un s'en occupe, déclare Chris en s'approchant à quatre pattes.
Je vais avoir droit à un petit quelque chose pour service rendu. Je n'ai rien réclamé mais je ne suis pas fâché de la tournure que prend la situation.
— Chris, attendez, la stoppe Coraline.
Elle veut garder ma copine pour elle ? Ce n'est pas de veine pour moi.
— Qu'y a-t-il, Coraline ?
— Eh bien... Puis-je me permettre de vous apporter mon aide ?
— Eh bien... Puis-je me permettre de vous apporter mon aide ?
Mon cerveau vient de disjoncter ! Coraline n'a pas pu proposer à Chris de se joindre à nous.
— S'il n'y voit rien à redire, je trouve cela amplement mérité, commente ma quinqua. Alors, César ?
— Euh...
— Euh...
Voilà tout mon vocabulaire pour l'instant. Pourtant, il doit y avoir quelque chose dans un coin de ma carcasse qui sait quoi faire. Je me vois avancer jusqu'au pied du lit. Avec un sourire mutin, Coraline se met à côté de Chris. Mon sexe tendu se retrouve à portée de bouche de ces deux femmes.
— A vous l'honneur, ma chère Coraline.
— Je n'en ferais rien. C'est votre ami.
— Je n'en ferais rien. C'est votre ami.
Je me réveille enfin et leur dis :
— Toutes les deux, ensemble ?
Elles se sourient et avancent leurs visages en même temps. Leurs lèvres touchent ma hampe, remontent vers mon gland et se rejoignent pour un baiser. Je sens que je vais encore jouer les intermédiaires entre elles, que Coraline n'utilise cette fellation que pour garder le contact avec Chris. Ma quinqua vient lécher mon gland avant de me prendre en bouche. En même temps, elle lève les yeux vers moi pour partager ce moment. Coraline me caresse les couilles et embrasse ma hampe. Mon pubis rasé semble beaucoup lui plaire.
J'aimerais avoir un contact visuel avec elle, ça serait plus sympa. Je pose une main sur sa joue, alors qu'elle est en train de me suçoter un testicule, pour qu'elle me regarde un peu. Je tente d'orienter son visage vers moi mais Chris lâche mon sexe et Coraline en profite pour venir la remplacer sur mon gland. A peine celui-ci passe ses lèvres que mon plaisir monte d'un cran. Si elle était vierge avec les femmes, elle semble plus habituée aux sexes masculins. L'étudiante maîtrise bien mieux la fellation que Chris. Je garde ma main sur sa joue pour accompagner ses mouvements. J'ai presque l'illusion qu'elle pose son visage dans ma paume.
Pendant ce temps, Chris caresse mes fesses, ses lèvres vont et viennent sur ma hampe, mes bourses, mon ventre. Elle remonte même pour m'embrasser langoureusement. Je retrouve sur ses lèvres une saveur très proche de celle de son jus intime. Comme quoi, j'avais tort, une jeune femme peut avoir une cyprine aussi riche que celle d'une femme mature. Ma quinqua redescend rapidement en m'entendant souffler plus fort : notre amie me torture divinement avec sa bouche.
Chris la rejoint et elles se mettent à me sucer tour à tour. Elles ne font que quelques va-et-vient à chaque fois mais c'est jouissif. J'ai toujours la main droite sur la joue de Coraline, je pose l'autre sur celle de Chris. Je suis aux anges, j'aimerais bien faire un trio avec ces deux femmes mais Coraline ne veut pas aller plus loin. De toute façon je ne me sens pas capable de résister plus que quelques secondes encore. D'ailleurs je commence à ressentir des picotements dans les jambes.
— Je vais jouir, balbutie-je péniblement.
Je dis ça au moment où Coraline remplace Chris. J'aurais préféré éjaculer dans la bouche de ma chérie mais maintenant c'est trop tard. Je crie ma jouissance avec force, inondant la cavité buccale de l'étudiante. Celle-ci garde ses lèvres bien soudées autour de mon gland, pas une goutte ne s'en échappe. Chris a son visage tout à côté du sien, hypnotisée de me voir faire avec une autre qu'elle. Elle caresse le dos de Coraline et mes fesses. Sa bouche ouverte me fait dire qu'elle aurait bien reçu ma semence elle-même.
Quand ma source se tarit, Coraline laisse mon gland s'échapper. Il est encore bien gluant de sperme, Chris va avoir un lot de consolation. Alors qu'elle s'apprête à venir recueillir ce que j'ai sur le gland, l'étudiante l'attrape par la nuque et l'embrasse. Du sperme se met à suinter de leurs lèvres : Coraline a tout gardé en bouche pour partager le fruit de sa récolte avec Chris. Leur baiser est langoureux, mais aussi plein de tendresse. Je les regarde tout en caressant leurs joues ; je n'ose en faire plus à cause de Coraline. Elles finissent par desceller leurs lèvres brillantes de salive, de cyprine et de sperme.
Chris m'attire à elle et m'embrasse encore une fois. A côté, Coraline détourne les yeux et attend que nous finissions. Elle aurait mérité un baiser et j'aurais bien aimé en partager un avec elle. Celui que j'échange avec ma quinqua chérie prend fin. Reposant ma main sur la joue de Coraline, je tourne doucement son visage vers le mien. Elle est rouge, ses yeux m'évitent encore. Je me contente donc de lui poser un baiser sage sur sa joue. Elle me laisse faire avec un soupire. De gêne, de plaisir ? Je retire mes lèvres mais je sens Coraline vouloir les suivre. Néanmoins elle ne laisse rien d'autre paraître, j'en reste donc là.
— Merci à vous deux. Ça a été une expérience merveilleuse pour moi, leur dis-je.
— Je suis contente que ça vous ait plu, commence Coraline sans me regarder. Et désolé, Chris d'avoir pris votre place au moment fatidique.
— Je suis contente que ça vous ait plu, commence Coraline sans me regarder. Et désolé, Chris d'avoir pris votre place au moment fatidique.
Cette fois, l'étudiante prend le soin de regarder ma chérie.
— Oh, ce n'est rien et j'ai appris beaucoup en vous voyant faire. Vous avez été assez galante pour me rendre ce que César voulait me donner...
Personne n'est fâché donc ça me va. Pourtant, je sens que Coraline voudrait dire quelque chose. Elle doit sentir le poids de mon regard sur elle ; elle tourne furtivement ses yeux vers moi et me demande :
— Avez-vous été tenté de transformer ce moment en relation complète ?
— J'avoue que oui. Mais j'étais trop excité par la situation et de toute façon je n'étais pas certain de votre consentement pour cela.
— Oh, je vois... Merci, en tout cas.
— J'avoue que oui. Mais j'étais trop excité par la situation et de toute façon je n'étais pas certain de votre consentement pour cela.
— Oh, je vois... Merci, en tout cas.
Cette fois elle ose me fixer un instant, ses yeux noirs brillent de gratitude. Coraline se pince les lèvres. Pourquoi ? Sans doute est-ce difficile pour elle de me dire cela alors que je la rends parfois mal à l'aise.
— Et si nous allions nous coucher ? propose Chris. Je suis éreintée !
— J'avoue qu'une bonne nuit de sommeil ne me ferait pas de mal, dis-je.
— Moi aussi. J'ai vu des draps en arrivant. C'est pour la banquette ?
— Oui, Coraline. Mais j'avais espéré passer ma nuit avec vous, soupire tristement Chris.
— Vos bras sont doux et agréables, Chris...
— Alors c'est moi qui irai sur la banquette, m'exclame-je.
— Non, ça me gêne de prendre votre place auprès de votre amie, me dit Coraline en posant sa main sur mon bras.
— Et si nous nous serrions ? suggère ma quinqua chérie.
— J'avoue qu'une bonne nuit de sommeil ne me ferait pas de mal, dis-je.
— Moi aussi. J'ai vu des draps en arrivant. C'est pour la banquette ?
— Oui, Coraline. Mais j'avais espéré passer ma nuit avec vous, soupire tristement Chris.
— Vos bras sont doux et agréables, Chris...
— Alors c'est moi qui irai sur la banquette, m'exclame-je.
— Non, ça me gêne de prendre votre place auprès de votre amie, me dit Coraline en posant sa main sur mon bras.
— Et si nous nous serrions ? suggère ma quinqua chérie.
Le lit est un 160. Je ne suis pas si large d'épaules et les deux femmes ne sont pas bien épaisses. En plus je suis sûr qu'elles vont dormir bien serrées. Coraline voudra avoir Chris près d'elle et surtout éviter mon contact, si elle accepte cette solution.
— Je ne suis pas contre, confirme-t-elle.
— Moi, non plus.
— César, Coraline, je suis folle de joie à l'idée de vous avoir contre moi cette nuit ! s'exclame Chris.
— Moi, non plus.
— César, Coraline, je suis folle de joie à l'idée de vous avoir contre moi cette nuit ! s'exclame Chris.
Certes mais je pense avoir intérêt à garder mes mains hors du corps de Coraline. L'étudiante a un léger sourire devant la joie de ma quinqua. Chris se lève et annonce qu'elle passe à la salle d'eau. Je me retrouve devant Coraline qui regarde le plafond.
— Je ferai attention à ne pas vous toucher.
— Merci de votre sollicitude. Mais je ne me formaliserai pas en cas de contact, me dit-elle avec un regard souriant.
— Merci de votre sollicitude. Mais je ne me formaliserai pas en cas de contact, me dit-elle avec un regard souriant.
Chris revient rapidement l'haleine fraiche, le visage débarbouillé et avec l'oreiller réservé à la banquette en main.
— A vous ?
— Merci, César. Chris puis-je vous emprunter votre dentifrice ?
— Bien sûr ma chère. Il y a la brosse à dent de César...
— Merci, César. Chris puis-je vous emprunter votre dentifrice ?
— Bien sûr ma chère. Il y a la brosse à dent de César...
Elle ne veut tout de même pas qu'on partage une brosse à dent ? C'est personnel une brosse à dent !
— Euh, nous avons partagé une certaine intimité mais tout de même, fait remarquer Coraline.
Et puis, je me souviens que c'était un lot de deux. Coraline parait aussi soulagée que moi. Je l'accompagne et lui montre le blister.
— Vous avez pris la rose ?
— Oui, et alors ?
— Oh, rien.
— Oui, et alors ?
— Oh, rien.
Elle prend la bleue et se sert de mon dentifrice. Je l'observe un instant et je profite de sa bouche remplie de dentifrice pour lui parler.
— Je vous sens peu à l'aise avec moi. Si vous préférez, je peux trouver un prétexte pour aller dormir sur la banquette.
Coraline arrête de se brosser les dents, elle me regarde via le miroir du lavabo. Elle soupire, les yeux bien tristes, je trouve. Elle crache et se rince la bouche puis me dit :
— Non. Ça va aller. Excusez-moi de mon attitude. Je suis plus à l'aise à l'écrit... J'ai eu quelques désagréments avec les hommes dernièrement. Je me laisse facilement avoir par des sentiments un peu trop enflammés...
— Rien de grave ?
— Non, que des déceptions. J'essaye dorénavant de dompter ces passions sentimentales dignes des grands romantiques... C'est parfois difficile, finit-elle en me fixant longuement dans le miroir.
— Rien de grave ?
— Non, que des déceptions. J'essaye dorénavant de dompter ces passions sentimentales dignes des grands romantiques... C'est parfois difficile, finit-elle en me fixant longuement dans le miroir.
Du coup, je fais quoi ? Elle se retourne vers moi, je me décale de la porte pour la laisser passer. Coraline s'avance la tête baissée, s'arrête à mon niveau et pose sa main au niveau de mon cœur.
— Restez avec nous. Vous êtes un garçon bien...
Puis Coraline rejoint Chris dans la chambre en me laissant pantois. Je me brosse les dents et me nettoie un minimum le sexe. De retour dans la chambre, je constate qu'elles sont déjà installées. Chris est au milieu et Coraline à droite. Elles se font face, allongées sur le côté, comme à la plage. J'éteins la lumière et me glisse à la place qui m'est réservée. Étalé sur le dos, je leur souhaite une bonne nuit :
— Bonne nuit, Chris. Bonne nuit, Coraline.
— César, les autres soirs, j'ai eu droit à un baiser, se plaint ma quinqua chérie.
— César, les autres soirs, j'ai eu droit à un baiser, se plaint ma quinqua chérie.
Je me place un peu au-dessus du visage de ma chère quinqua qui le tourne vers moi. Je lui offre un doux mais intense baiser. Une fois fait, je vais pour me rallonger mais Chris me retient :
— Restez bien contre moi. J'aime sentir la présence d'un homme.
Je reste donc collé au dos de Chris qui revient vers Coraline :
— Et celle d'une femme, pour cette nuit. Bonne nuit, Coraline.
Chris avance son visage vers l'étudiante. Elles partagent un délicat baiser qui est plaisant à voir.
— Bonne nuit Chris. Et, bonne nuit à vous aussi, César.
Coraline s'avance vers moi ; je tends la joue pour qu'elle me fasse la bise. Elle hésite, se mord la lèvre et m'embrasse sur la bouche. Oh, c'est fugace ; nos lèvres se sont juste effleurées. Coraline repart vite du côté de Chris. Elle se couche sur le côté et plonge son visage sur le sternum de ma quinqua chérie qui l'enlace amoureusement. J'enlace Chris et ma main vient se poser sur le haut du bras de Coraline. Je sens qu'elle a un frisson mais elle ne cherche pas à se soustraire à mon contact. Je veux tout de même changer de position mais la main de Chris me retient l'avant-bras. Comme l'étudiante et la quinqua semblent bien entrelacées ainsi, je suppose que ma présence est acceptée.
* * *
Dans la nuit, je suis réveillé par un bruit sourd et une grossièreté chuchotée :
— Putain de merde...
Ce ne peut être Chris qui est allongée sur moi.
— Ça va Coraline ?
— Euh, oui. Je me suis cogné l'orteil contre le pied du lit, me dit-elle en arrivant à la porte de la chambre en tâtonnant.
— Vous avez besoin que j'allume ?
— Non, c'est bon. Désolée de vous avoir réveillé.
— Ce n'est rien...
— Euh, oui. Je me suis cogné l'orteil contre le pied du lit, me dit-elle en arrivant à la porte de la chambre en tâtonnant.
— Vous avez besoin que j'allume ?
— Non, c'est bon. Désolée de vous avoir réveillé.
— Ce n'est rien...
Coraline sort de la chambre. Je l'entends se servir un verre d'eau puis aller aux toilettes. Elle se lave les mains et revient se coucher en silence. Après quelques instants, je l'entends respirer calmement : elle n'a pas mis de temps à se rendormir ! Pour ma part, je ne trouve pas le sommeil. Ma position n'est pas mauvaise mais une envie se fait de plus en plus pressante. J'arrive à m'extraire du lit sans bruit mais j'ai peur de réveiller ma quinqua chérie. Elle bougonne, étend son bras mais reste endormie.
Je sors de la chambre et passe aux toilettes. Je me lave les mains et m'asperge le visage d'eau. En revenant dans la chambre, je vois que les formes dans le lit ont bougé. L'une est complètement à gauche et l'autre complètement à droite. Je suis pris d'un doute. J'allume la lumière du séjour un dixième de seconde : elles sont bien là où je le pensais.
Je reviens du côté gauche du lit et tente de faire rouler ma chère Chris. Celle-ci ronchonne et revient en place. Résigné je n'ai plus qu'à me mettre au milieu. Je prends garde de ne pas déranger Coraline qui dort paisiblement. Je me colle bien contre ma chérie qui pousse un soupire de contentement dans son sommeil. Je serre Chris contre moi, son sein gauche tombe naturellement dans ma main gauche. C'est parfait pour s'endormir !
Résultat au matin, je me sens bien. J'ai envie de m'étirer mais aussi de rester bien blotti comme je le suis. Il faut jour mais je préfère garder les paupières closes encore un moment. La joue contre l'épaule de Chris, j'ai ses cheveux qui me chatouillent le nez. Mais ça me va bien, leur odeur est douce et légère. Je me serre un peu plus contre son corps, collant mon bassin à ses fesses. Elle ne se réveille pas mais semble vouloir être contre moi de façon plus étroite. Je passe mon bras droit sous le sien et vient m'emparer de son sein droit. Son bras recouvre le mien et sa main se pose sur la mienne.
Soudain je me rends compte que quelque chose ne va pas. Cette nuit c'est ma main gauche qui était sur son sein gauche, pas la droite. Et j'étais couché sur le côté droit et non le gauche comme maintenant. Nous n'avons pas échangé nos places, je suis toujours au milieu du lit. Surtout le sein que j'ai en main est plus petit que celui de Chris, tout comme le postérieur contre lequel je suis collé. Je me redresse soudain pour constater mon erreur : c'est Coraline que je serrais contre moi ! Celle-ci ouvre de grands yeux surpris en se rendant compte qu'elle tient ma main posée sur son sein. Elle est pétrifiée, j'espère qu'elle ne pense pas que j'ai profité de notre promiscuité.
— Alors, on me fait des infidélités ? nous taquine Chris derrière moi.
Avant que je ne puisse dire quelque chose, ma coquine quinqua vient se coller à moi. Ses seins s'écrasent sur mon dos et son bras vient recouvrir le mien. Ses doigts s'entrelacent avec les nôtres dans une douce étreinte. Je me défends de toute malhonnêteté en indiquant comment on en est arrivé là. C'est même plus pour Coraline que pour Chris que je donne ces explications.
— Je comprends. Et j'avais dit que je ne formaliserais pas pour un contact. Mais je ne pensais qu'il pouvait être si étroit.
— Ma chère Coraline. Vous ne vous êtes aperçu de rien ?
— Je dois dire que j'avais l'impression que c'était dans mon rêve.
— Il est vrai que ce jeune homme a quelque chose d'apaisant. Et maintenant que nous sommes réveillés tous les trois. Qu'allons-nous faire ? nous susurre Chris.
— Ma chère Coraline. Vous ne vous êtes aperçu de rien ?
— Je dois dire que j'avais l'impression que c'était dans mon rêve.
— Il est vrai que ce jeune homme a quelque chose d'apaisant. Et maintenant que nous sommes réveillés tous les trois. Qu'allons-nous faire ? nous susurre Chris.
Son ton a le don de faire sortir de sa torpeur une certaine partie de mon anatomie. Au lieu de s'en offusquer, Coraline en sourit :
— Je crois que César a une idée derrière la tête, glousse-t-elle.
Je suis démasqué et je ne peux me reculer car Chris bloque toute retraite. Je me redresse en m'aidant du bras gauche. J'embarque le drap avec moi et me retrouve à genoux devant les deux femmes, affichant une forme très honnête. Devant moi, Chris et Coraline se sont mises sur le dos. Si ma quinqua me dévore des yeux, Coraline a beaucoup plus de mal à me regarder. Certes elle fixe mon sexe mais évite mon regard ; j'ai l'impression qu'elle prend ma verge pour une menace.
— Mais je crois que nous allons calmer un autre genre de faim en tout premier lieu, la rassure Chris.
Je crois en effet que c'est mieux ainsi. Mais je ne sais pas si Coraline est prête à se plier au rituel matinal de ma quinqua adorée.
— Chris a pris l'habitude de prendre son petit-déjeuner au bar ; afin de s'accoutumer au naturisme. Je peux faire l'aller-retour et ramener le pain et les viennoiseries. Et il y a du café ici...
Coraline me regarde enfin mais baisse les yeux rapidement. Elle pose une main sur mon genou le plus proche et me dit :
— Vous êtes gentil. Je comprends que vous vous soyez orienté dans cette voie professionnelle.
Elle fait une pause, elle semble réfléchir pour finalement se tourner vers Chris :
— J'ai bien envie de faire l'essai. Mais peut-être que je ne pourrais pas aller au-delà de simplement faire l'aller-retour. Vous ne m'en voudrez pas ?
— Bien sûr que non. Vous êtes arrivée ici sans l'avoir voulu, autrement que pour être avec nous, la rassure Chris.
— Merci. Mais personne ne va se moquer de mes marques de bronzage ?
— Non, les gens les remarqueront et comprendront votre virginité dans cette pratique, c'est tout.
— Ça me rassure. Pouvons-nous y aller maintenant ? Avant que ma volonté ne flanche.
— Bien sûr, chère Coraline.
— Bien sûr que non. Vous êtes arrivée ici sans l'avoir voulu, autrement que pour être avec nous, la rassure Chris.
— Merci. Mais personne ne va se moquer de mes marques de bronzage ?
— Non, les gens les remarqueront et comprendront votre virginité dans cette pratique, c'est tout.
— Ça me rassure. Pouvons-nous y aller maintenant ? Avant que ma volonté ne flanche.
— Bien sûr, chère Coraline.
Chris pose une main sur la joue de l'étudiante et tourne son visage vers elle pour l'embrasser tendrement. Coraline rompt le baiser et soupire. Elle est mieux mais pas complètement sereine. Je me penche pour lui faire une bise sur la joue mais elle se tourne vers moi à ce moment-là.
— Mer...
Nos lèvres se percutent dans un baiser involontaire. Elles sont douces et sa langue, que je sens une fraction de seconde, est chaude.
— Pardon, je voulais juste vous embrasser sur la joue pour vous donner un peu de force, m'excuse-je platement.
— Je vous crois, César. Allons-y.
— Je vous crois, César. Allons-y.
Coraline se lève ; je veux en faire autant mais Chris me rattrape par le bras. Elle me tire par le bras :
— Et moi, alors ?
— Pardon, je manque à tous mes devoirs.
— Pardon, je manque à tous mes devoirs.
Je l'embrasse avec fougue tout en lui massant le sein. Ma quinqua adorée roucoule de plaisir. Elle est contente mais sort quand même de la chambre en me plantant-là. Je sors à mon tour pour découvrir que Coraline remplit le formulaire du camping. Je regarde machinalement par-dessus son épaule : c'est bien son prénom. Chris est dans la salle d'eau où elle prend le temps de se coiffer avec sa mèche relevée. Je viens vers elle, pose mes mains sur ses hanches et l'embrasse dans le cou :
— Cela devient votre coiffure attitrée.
— C'est possible. Encore que je ne pense pas la garder en dehors d'ici.
— C'est possible. Encore que je ne pense pas la garder en dehors d'ici.
Je prends sa place pour me coiffer en passant ma main dans les cheveux. Dans le séjour, Chris prête sa brosse à cheveux à Coraline qui estime en avoir bien besoin. Je cède la place à Coraline qui se coiffe rapidement. Elle nous rejoint ensuite dans le séjour, nous sommes prêts à y aller.
Mais Chris remarque que Coraline n'a pas mis le bracelet du camping, ce que celle-ci entreprend de faire. Chris en profite pour plier le formulaire et le mettre dans son sac à main. Comme je vois Coraline batailler avec le bracelet, je lui propose mon aide. A deux mains, ce n'est pas bien difficile, du coup je lève les yeux vers la jeune femme. Je tombe enfin sur ses yeux noirs qui brillent d'intelligence et de gêne. Mais cette fois elle réussit à soutenir mon regard et à me sourire.
— Voilà.
— Merci, César. Vous êtes un amour.
— Nous y allons ? s'enquiert Chris.
— Merci, César. Vous êtes un amour.
— Nous y allons ? s'enquiert Chris.
Coraline et moi acquiesçons. Mais je suis le seul à suivre Chris sur la terrasse. Coraline regarde dehors comme si elle craignait qu'il se mette à pleuvoir. Ma douce chérie lui tend la main. L'étudiante s'en saisit avec appréhension. Chris la tire doucement à elle, Coraline fermant les yeux. Je referme derrière elle pour éviter qu'elle soit tentée de rebrousser chemin.
— Et voilà... Vous êtes courageuse, j'ai eu plus de mal que vous la première fois, lui confie Chris.
Coraline ouvre un œil, puis l'autre. Personne en vue, ce qui lui enlève un poids. Je glisse la clé dans le sac de Chris. Je descends les deux marches de la terrasse et me retourne.
— On y va ?
— Oui, me répond Coraline en hochant nerveusement la tête.
— Oui, me répond Coraline en hochant nerveusement la tête.
Une accolade de Chris semble l'apaiser assez pour qu'elle avance. Un pas, deux pas. Elle va casser les doigts de Chris à serrer si fort sa main. Mais la prise se relâche enfin quand elles quittent la terrasse. Coraline marche en tenant la main de Chris comme une petite fille apeurée, regardant autour d'elle avec anxiété. On entend le bruit d'un véhicule, sans le voir. Mais Coraline sursaute et me tend la main. Je lui prends et elle l'attrape désespérément. Elle me tire vers elle et Chris pour se cacher derrière nous.
— Vous savez qu'on voit toujours votre superbe postérieur, lui fait remarquer Chris.
— Les fesses, c'est pas grave, lui rétorque-t-elle.
— Les fesses, c'est pas grave, lui rétorque-t-elle.
Si ça lui va comme ça... Et puis moi je sens son sein frotter contre mon bras. C'est très agréable cette poitrine ferme et ce téton qui semble durcir de ce frottement. Je regarde Chris qui a un léger sourire ; le sein droit de Coraline frotte aussi contre son bras. Cela provoque à ma chère quinqua un durcissement mammaire notable. D'ailleurs en parlant de durcissement, il va falloir arriver assez vite, sans quoi je vais être très gêné. Heureusement pour moi, le bar est en vue ; derrière lequel se tient Jeff et son tablier. Coraline se crispe en le voyant et se cache un peu plus derrière Chris.
— Ma chère Chris ! Comment allez-vous ?
— Bonjour Jean-François, Jeff, le salue ma quinqua accaparée par notre jeune amie. Très bien, je vous remercie.
— Bonjour à vous aussi, César.
— Bonjour Jeff, réponds-je.
— Et bonjour mademoiselle qui se cache.
— Bonjour, monsieur, lui répond Coraline d'une petite voix.
— Jeune fille, moi c'est Jeff. Je suis assez vieux comme ça ! tonne-t-il le sourire aux lèvres. Et vous mademoiselle ?
— Coraline.
— Que c'est joli. Comme vous, on dirait. C'est votre première fois ?
— Bonjour Jean-François, Jeff, le salue ma quinqua accaparée par notre jeune amie. Très bien, je vous remercie.
— Bonjour à vous aussi, César.
— Bonjour Jeff, réponds-je.
— Et bonjour mademoiselle qui se cache.
— Bonjour, monsieur, lui répond Coraline d'une petite voix.
— Jeune fille, moi c'est Jeff. Je suis assez vieux comme ça ! tonne-t-il le sourire aux lèvres. Et vous mademoiselle ?
— Coraline.
— Que c'est joli. Comme vous, on dirait. C'est votre première fois ?
Coraline hoche la tête en scrutant Jeff.
— Ne vous inquiétez pas. Ça ira, tente de la rassurer Chris.
Ma quinqua chérie lui pose une bise sur le front. J'encourage Coraline également sans lui infliger une bise de ma part. Le baiser forcé de ce matin est assez.
— Allez, montrez-vous. Je ne vais pas vous manger, lui dit Jeff d'un ton affectueux. Même si je me demande si Chris et César ne l'ont pas déjà fait...
Son insinuation aurait pu choquer l'étudiante mais son ton badin et son clin d'œil complice font pouffer Coraline.
— Chris m'a croqué et je l'ai croqué, répond-elle avec un sursaut d'assurance.
Jeff écarquille les yeux de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise et pensait peut-être que Coraline aurait eu ma préférence. Et que j'aurais été la sienne. La jeune femme cesse de se cacher derrière Chris mais baisse les yeux de gêne. Ceux de Jeff restent grands ouverts de surprise et, sans doute, pour admirer la beauté de Coraline.
— Ah, comme je dis toujours : dans le poulet, c'est le blanc la meilleure partie !
Cette blague franchement grivoise, pour ne pas dire plus, est dite avec une telle gentillesse et une telle complicité que Coraline ne peut s'empêcher de rire. Chris et moi pouffons aussi de cette blague. Coraline est plus détendue grâce au propriétaire qui nous demande si nous prenons le petit-déjeuner ici. Chris se tourne vers Coraline qui est partante tout en souhaitant avoir une table pas trop exposée. Elle est courageuse quand même. Ma première fois naturiste a été loin d'être aussi naturelle. Il faut dire que je n'avais ni Chris pour me rassurer, ni Jeff pour me faire rire. Chris sort son porte-monnaie de son sac et aperçoit le formulaire au passage.
— Vous irez le donner à l'accueil, nous dit Jeff en voyant Chris vouloir lui donner.
Jeff nous propose d'aller nous assoir, il nous apportera le tout dans quelques instants. Quand il se tourne pour aller préparer nos petits-déjeuners, nous apercevons ses fesses. Coraline fait un "oh" et détourne les yeux. Nous allons tous les trois nous installer sur une table de quatre. Bien qu'au centre, elle est camouflée par un palmier bas et large. Évidemment, Chris et Coraline s'assoient du même côté, m'exilant en face de ma quinqua. L'étudiante reste peu rassurée malgré les mots que lui chuchote Chris à l'oreille. Jeff revient rapidement vers nous avec un plateau bien chargé. Il le pose à côté de moi et nous avons la surprise de voir qu'il est nu.
— J'ai pensé qu'en étant en tenue, cela gênerait moi la demoiselle.
En fait, Coraline a les yeux prêts à sortir de leurs orbites, elle est tentée de se cacher mais Jeff enchaine plusieurs plaisanteries. Cela fonctionne bien sur Coraline qui rit volontiers à l'humour un peu gaulois du propriétaire. Elle est vraiment à l'aise avec lui, plus qu'avec moi, elle le regarde quand il lui parle. Si je rigole facilement aussi, Chris est plus mesurée et évite de trop croiser le regard de Jeff. Je pense qu'elle regrette leur escapade d'hier. En tout cas, Jeff est tout heureux de faire le joli cœur devant Coraline, on voit distinctement son sexe se gorger de sang, mais sans bander vraiment.
Jeff finit par repartir en nous demandant de tout ramener au bar. Une fois seuls, les habitudes reprennent : Chris et moi bavardons et nous regardons comme des amoureux, Coraline a du mal à soutenir mon regard. Notre petit-déjeuner étant relativement rapide, nous ramenons tout au bar et saluons Jeff qui sert d'autres clients. Nous repartons vers le mobile-home mais je me rappelle soudain que nous n'avons pas déposé le formulaire. Chris se propose d'y aller mais je sens bien que Coraline se stresse de se retrouver seule avec moi. Je me dévoue donc et leur dit que je les rejoins à la location.
Je file rapidement, je me retourne machinalement et m'aperçois qu'elles se tiennent par la taille. Coraline regarde en arrière mais se détourne vite quand elle me voit retourné. Chris la serre plus fort contre elle et se met à l'embrasser. Je sens que je ne dois pas perdre une minute : leur baiser fait chauffer mon imagination, au risque d'être bien déçu à mon retour. Et puis, si je fantasme trop, je vais me balader en érection dans le camping.
Le formulaire déposé, je rebrousse chemin. Mes pas se font de plus en plus pressant, ma bandaison devenant de plus en plus voyante. Quand je grimpe les deux marches de la terrasse, mon érection est flamboyante. J'entre prestement dans le mobile-home ; j'y suis accueilli par une drôle de mélopée : deux voix soupirant à l'unisson. La porte est grande ouverte signe de l'empressement des deux amantes. Et de mon autorisation à venir les voir ?
Dans le doute, je préfère aller vérifier, pour les découvrir en 69, Coraline sur Chris. Elles n'ont pas trainé et sont déjà avec la bouche barbouillée de cyprine, du moins pour Chris dont la tête est tournée de mon côté.
Je peux ainsi admirer en plein jour le sexe discret de Coraline, son clitoris bien caché mais très sensible, ses lèvres peu proéminentes. Elle mouille abondamment et son corps vibre particulièrement bien. Au vu des difficultés de ma quinqua a lui prodigué un cunnilingus digne de ce nom, Coraline doit être occupée sur le sexe de ma quinqua. Mais bientôt, les choses s'inversent, Chris reprenant le dessus et léchant avec plus d'efficacité ce con bien juteux. Elle finit par m'apercevoir :
— Ah, César, enfin. Venez donc par-là...
Coraline se fige, tourne la tête pour regarder du coin de l'œil ce qu'il se passe dans son dos. Chris m'attire à elle, je tombe à genou au pied du lit ; elle se dégage un peu des cuisses de Coraline pour m'embrasser goulument :
— Voulez-vous que l'on reprenne à deux ? demande ma quinqua chérie.
Je n'ai rien contre, au contraire ce sera une expérience intéressante. Mais je suis moins sûr pour notre amie qui ne dit rien. Pourtant, elle soulève un peu son bassin et replonge entre les cuisses de ma chérie mature. Les lèvres de Chris entrainent les miennes vers celles de Coraline. Elles s'y posent doucement, provoquant un feulement significatif à la jeune femme. Nous nous mettons à nous embrasser sur cette vulve suintante de désir. Rapidement nos bouches trouvent chacune leur place. Même si je peux tâter de la groseille effacée de Coraline, je suis affecté à l'entrée de son vagin et de l'autre trou.
Je découvre d'ailleurs que la demoiselle doit être connaisseuse des plaisirs de l'autre entrée. Coraline se révèle réceptive quand ma langue s'y égare pour faire un peu de place à ma douce quinqua. Celle-ci doit parfois reprendre son souffle, soupirer fortement quand Coraline la fait vibrer de sa langue. Au bout d'un moment, Chris me demande de me relever. D'une main, elle se saisit de mon membre et le rapproche de sa bouche. Dans la manœuvre, le gland frotte contre la fesse de Coraline qui tourne soudainement la tête vers nous. Je ne vois ni son visage, ni même ses yeux à travers ses cheveux en bataille ; mais j'imagine aisément son air furibond.
Quand Chris se met à me sucer, Coraline baisse la tête et retourne sur le con de ma quinqua en soupirant de soulagement. Tandis que moi, je joue de mes doigts sur celui-ci de l'étudiante. Je titille son clitoris, je fais glisser mon doigt le long de sa vulve, je le fais tourner autour de son petit trou. Sans le faire entrer, tant je redoute son courroux. Sous moi, Chris s'est reculé pour avoir la tête légèrement dans le vide, cela lui allonge le cou et facilite sa fellation, encore que j'ai surtout l'impression de pénétrer sa gorge. De toute façon, avec les attentions de Coraline, elle n'est pas capable de sucer une verge.
Au bout de quelques instants, Chris extirpe mon sexe de sa gorge. Elle me branle puis me demande d'aller de l'autre côté. Avant que je puisse donner mon avis, elle replonge sur le sexe de Coraline. Je n'ai plus qu'à faire le tour du lit pour me retrouver face à la jeune femme et au sexe de ma quinqua. Je comprends qu'elle souhaite que je la pénètre pendant qu'elle lèche Coraline. Celle-ci me voit arriver, avec mon sexe luisant de bave. Son menton, ses lèvres et son nez sont brillants de cyprine. Son regard noir est enflammé par la situation. Je remarque que le sexe de Chris est tout trempé mais que son petit trou l'est presque autant.
Je ne vais pas passer par là puisque c'est une pratique que Chris refuse. En revanche, son sexe trempé est tout prêt à me recevoir. Je m'avance lentement mais me fait happer par Coraline et sa bouche. La jeune femme a sans doute cru que c'est ce que je voulais. La dextérité de sa langue et de ses lèvres m'oblige à savourer cette fellation pour un petit moment. Surtout que l'action de Chris sur le sexe de Coraline la fait gémir autour de ma verge ; ce qui m'offre des sensations très plaisantes. Je garde ma quinqua bien au chaud en la pénétrant avec deux doigts. Son vagin est brûlant et frémissant ; il est temps que j'y entre pleinement.
Je retire, à regret, mon sexe de la bouche de Coraline, pour aller le placer à l'entrée du vagin de Chris. Je prends appui sur le lit mais me retrouve avec la tête de la jeune femme contre mon torse. Nous allons nous gêner, ce que comprend Coraline puisqu'elle se redresse. Je peux alors insérer ma verge dans l'antre de ma chère quinqua. Le fourreau, chaud et humide, m'accueille avec plaisir. Chris lâche un long soupire et Coraline un râle de frustration. Se faire abandonner ainsi ne doit pas la satisfaire. J'attends un peu, le temps que ma quinqua retrouve assez de lucidité pour retourner butiner Coraline.
Puis je commence des va-et-vient lents et profonds. Quand je relève la tête je tombe nez à nez avec les seins blancs de Coraline. Tout à son excitation, elle est penchée en avant. Son mamelon droit se retrouve contre mon nez puis contre ma bouche. Je tète ce sein offert et l'étudiante en soupire d'un plaisir accru. Mes coups de reins se font plus rapides. Les deux femmes halètent de plus en plus. Je commence à sentir les prémices de ma jouissance. Coraline doit être celle qui est le plus proche de l'orgasme car elle ne parvient plus à rester aussi droite. Son sein m'échappe et c'est sa bouche qui apparait près de la mienne.
Soudain, Coraline colle ses lèvres aux miennes et m'embrasse fougueusement au moment où elle est prise d'un orgasme faisant trembler son corps. Son baiser est désordonné, maladroit mais plein de passion. J'étais à deux doigts de jouir et là, c'en est trop pour moi. J'explose tout en continuant comme je peux ma pénétration. Heureusement, Chris atteint l'orgasme à son tour. Son antre a de nombreux spasmes, son corps frissonne de partout et elle se cambre, nous désarçonnant et nous faisant retomber sur le côté.
J'entends Chris reprendre difficilement son souffle. Devant moi, Coraline est toute aussi haletante. Son regard noir est lumineux mais elle le baisse rapidement pour ne pas avoir à soutenir le mien. Elle s'est laissé emporter par son plaisir en oubliant que c'était moi qu'elle embrassait. Maintenant sa gêne refait surface, même si elle garde un sourire sur les lèvres.
Ma quinqua émerge et vient se lover contre la jeune femme qui est toute contente de pouvoir se cacher entre les seins de ma chérie. Celle-ci tend un bras vers moi pour m'attirer à elle. Pour cela, je dois me coller à Coraline et je pense avoir trop envahi son espace vitale. Coraline sort doucement son visage de la poitrine de Chris. Je vois un de ses yeux me fixer ardemment. De façon surprenante, elle opine me donnant l'autorisation de les rejoindre. Je me déplace lentement vers elles, je passe mon bras au-dessus de celui de Chris et me colle à Coraline.
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