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✦ Yojik L'année des méduses XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'année des méduses — Chapitre 13

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Yojik
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L'année des méduses

Chapitre 13

Le baiser que j'échange avec Coraline prend fin. Ses yeux sont encore bien brillants mais elle les détourne rapidement vers l'autre duo. Je les regarde aussi pour découvrir qu'ils sont en plein dans les caresses et les baisers tendres d'après sexe.
— Merci, vous avez été parfait, confie Chris.
— Merci à vous, Chris, de m'avoir offert ce moment, répond Jeff.
Ils reprennent quelques petits bisous, en nous oubliant complètement au passage. Ils sont retournés au vouvoiement me faisant dire que j'ai peut-être rêvé leur tutoiement.
— Dites, Coraline. Ils se sont dit tu à un moment, non ? demande-je discrètement à la jeune femme.
— Hein ? Ah... Oui, en effet.
Mon étudiante est-elle encore dans les nuages ? On ne dirait pas puisqu'elle les fixe ardemment. En tout cas, j'ai bien entendu. Jeff finit par se relever et aider Chris à s'assoir. Immédiatement, elle s'empare d'un des derniers gâteaux qu'elle avale d'une bouchée.
— Je ne savais pas que vous aimiez cela aussi, dit-elle à Jeff.
— Euh, non, je ne connaissais pas, lui répond Jeff.
A moins qu'il en avait chez lui, offert par des clients, il a dû les acheter exprès.
— Jeff, ça n'a pas dû être simple d'en dénicher à cette période et par ici, fait remarquer Coraline.
— Non mais l'épicerie fine de la station balnéaire m'a bien aidé, avoue Jeff.
— Tout ça pour moi ? s'étonne Chris.
Elle n'est pas étonnée, c'est plus que ça. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche est grande ouverte et elle a posé sa main sur son cœur comme pour en calmer les palpitations.
— Oh, vous êtes un homme délicieux, dit-elle avant de l'embrasser amoureusement.
Amoureusement, oui, ça me saute aux yeux ainsi. A la tête que fait Coraline, elle pense comme moi ; mais paraît beaucoup moins surprise que moi de cet élan de tendresse.
— Je ne sais pas si vous vous en êtes rendu compte, mais vous vous êtes tutoyé à un moment, leur révèle-t-elle.
— Si, si, je l'ai entendu aussi, leur dis-je alors qu'ils font non de la tête.
Et les voilà qui rougissent comme des adolescents qui sont surpris durant leur premier flirt.
— C'est vraiment mignon... Et ça m'embête de revenir sur des choses terre à terre, mais puis-je emprunter votre douche ?
— Bien sûr, Coraline. Je vous en prie, lui dit Jeff.
— Allez, venez donc avec moi, me lance-t-elle.
J'obtempère en sentant qu'il n'est pas inutile de laisser ces deux-là en tête à tête. Coraline entre dans la salle de bain où je la suis. Dans la douche, elle se rince simplement les cuisses et le sexe. Elle fait cela devant moi de façon très naturelle. Pour une novice dans le naturisme, elle a vite pris le pli.
— Vous êtes drôlement à l'aise nue, maintenant. Une vraie naturiste.
— A voir, cela dépend des circonstances encore, je pense, me répond Coraline.
C'est vrai qu'il y a eu entre nous des événements récents qui rendent cela plus facile. Elle me cède la place sans un mot et cherche une serviette pour se sécher. Pendant ce temps je m'emploie à me rincer également. C'est relativement rapide ce qui fait que je ressors juste comme Coraline déniche deux serviettes.
— Tenez, me dit-elle en m'en tendant une.
— Merci.
Nous nous essuyons sans échanger un mot et sans que Coraline ne cherche à croiser mon regard. Nous repartons silencieusement vers le salon où Chris et Jeff en sont encore à s'embrasser. Sauf que cette fois, ils se tiennent par la main, les doigts entrelacés.
— César, Coraline. Je vais passer la nuit avec Jeff, avant de devoir repartir demain matin.
— Ne vous embêtez pas avec la vaisselle du mobile-home, je m'en occuperai demain.
Autrement dit : ils veulent être seuls. Je sens qu'ils n'ont pas l'intention de remettre le couvert. Ils veulent juste partager une nuit ensemble, Chris souhaitant certainement profiter des bras de cet homme ; elle qui a du mal à se passer d'une présence dans son lit.
— Eh bien, passez une bonne nuit, leur dis-je.
— Oui, bonne nuit à tous les deux, ajoute Coraline.
Chris et Jeff nous souhaitent également une bonne nuit et nous prenons congés d'eux, sans oublier de prendre les clés de la location avec moi. Sur le chemin qui nous ramène au mobile-home, je réfléchis mais ne comprends pas comment Chris a pu tomber sous le charme de Jeff en une soirée. Certes, elle l'appréciait et ils avaient partagé un moment sensuel tous les deux. Mais ça n'explique pas tout à mes yeux.
— Ça ne va pas ? me demande Coraline.
— Si. Je cherchais à comprendre comment Chris a pu se laisser charmer par Jeff en si peu de temps.
— Un peu plus d'une semaine, ce n'est pas si court.
— Une semaine ? Je pensais juste à ce soir...
— Vous n'avez rien remarqué avant ? C'est vrai que moi qui m'enflamme très vite, je l'ai vu. Et vous, vous étiez aveuglé par votre désir pour elle.
—Vu quoi ?
— Cette façon dont Jeff bombait le torse imperceptiblement ou que son sexe gonflait légèrement en sa présence. Et j'ai repéré son manège à passer régulièrement devant la location en espérant la voir.
— Oui, je comprends que notre rencontre en direction de la plage aujourd'hui n'avait rien de fortuit. C'est comme ce paquet de gâteau qu'il s'est échiné à trouver pour elle. Je me doutais qu'il cherchait à séduire. Mais j'avoue que j'ai pensé qu'il s'intéressait à vous.
— Seulement quand il a cru que Chris lui échappait cet après-midi et ce soir. Et encore, je crois bien qu'il gardait un espoir au fond de lui.
— Par contre pour Chris... Je ne comprends pas.
— Moi qui agis comme ça ; j'ai vu ses réactions, ses attitudes. Cette façon de baisser les yeux en rougissant à cause de l'émoi que lui procurait Jeff. Le fait qu'elle était gênée du moindre compliment qu'il lui faisait. C'était parce que ça la touchait beaucoup plus que les vôtres. Parce que cela revêtait une vraie importance à ses yeux. Votre arrivée, et la mienne, a perturbé leur rapprochement ou l'a permis, qui sait. Mais il me paraît clair que Chris a bien reçu le message de la boîte de gâteaux : que Jeff a eu un coup de foudre pour elle.
— Il y avait un petit mot ?
— Pas besoin d'écrire ou de parler. Un simple geste anodin peut suffire. Quelques couplets jaillis d'une simple chanson et vous voici pris par l'amour, la passion. Comme disait Ménandre.
Exaltée, Coraline m'ouvre les yeux sur l'attitude de Chris. J'ai été trop pris par mon désir pour elle pour m'en rendre compte. Pourtant, quand je revois les fois où ils étaient tous les deux, cela devient clair. Que ce soit la première fois où j'ai vu Jeff dans sa voiturette, il ne cachait pas son sexe pour moi mais pour Chris. Et elle était troublée par sa simple présence. C'était pareil le matin avec ce rituel de petit-déjeuner. Chris cherchait à se rapprocher de Jeff tout en étant chamboulée de sa proximité. Il prenait d'ailleurs soin de garder son plateau collé contre son ventre pour masquer son érection.
A notre retour du parking d'exhibition, il a bandé de voir l'état de Chris, mais il aurait eu une érection quoiqu'il arrive. Surtout, Chris était gênée de cette érection alors que celles de voyeurs ne lui avaient pas fait cet effet. Je continue ainsi sur à revoir tous les moments où ils se sont croisés durant mon séjour et à me rendre compte de leur comportement.
Et puis d'un coup, je m'arrête devant les marches de la terrasse du mobile-home. Cette attitude c'était aussi celle de Coraline envers moi ! Elle rougissait en croisant mon regard. Elle riait aux compliments de Jeff mais était beaucoup plus troublée par les miens.
— Vous avez les clés ? me demande Coraline.
Je dois lever vers elle des yeux de fou car elle me regarde bizarrement.
— Ça ne va pas ?
— Coraline...
Les yeux de mon étudiante s'écarquillent, elle recule d'un pas et peste contre elle-même :
— Merde...
Coraline me fixe et me dit :
— Non, non, non. Ne pensez rien, César. Je vous en conjure.
— Coraline, vous venez de me dire que vous agissez de la même façon. Et c'est ce que vous avez fait, non ?
— César ! Non, je ne dois pas me laisser submerger par mes pseudos passions. Ne dites pas cela...
— C'est ça vos déceptions. Votre cœur qui s'est embrasé bien trop vite pour des garçons qui n'étaient pas le bon.
— Oui. J'ai essayé de lutter contre cela depuis hier. Ou de m'y abandonner. Je ne sais pas, me confie-t-elle à demi-mot.
Je monte sur la terrasse alors qu'elle se recule contre la porte.
— Et la présence de Chris a d'autant plus perturbé les cartes. Pour moi, comme pour vous, non ?
— Oui, j'ai eu un désir fou pour elle.
— Et pour moi ?
— Oui..., murmure Coraline en baissant les yeux. Mais je passais sans cesse de l'espoir de vous séduire, au désespoir de vous voir focalisé sur Chris. Cet après-midi, j'ai pensé jouer mon va-tout, en vous permettant de nous comparer en direct, sur la plage. Je vous en ai voulu, je m'en suis voulu. Après la douche, j'ai envoyé des messages à une amie qui me connait bien. Elle m'a boosté et m'a dit de laisser tomber et de protéger mon cœur. J'ai pensé m'amuser ce soir et créer quelque chose entre eux. Je me suis persuadée que nous n'étiez pas pour moi. Je me suis faite avoir quand vous êtes revenu vers moi, c'est pour ça que je vous ai embrassé. Mais je n'aurais pas dû, j'ai essayé de reprendre un peu de distance, folle de rage contre moi d'avoir cédé.
Je me rends compte que je me suis aveuglé à vouloir Chris à tout prix. Je n'ai vu qu'elle et pas ma jolie étudiante. Sauf peut-être sur la plage, c'est avec elle que j'ai fait l'amour plus que pour montrer quoi que ce soit à Chris. Et ce soir, c'est elle que j'ai fait jouir et que j'aurais dû ne pas laisser de côté. C'est elle que je préfère entendre rire, c'est avec elle que je me suis amusé le plus, c'est avec elle que j'ai été le plus moi.
— Coraline, je...
— Ne dites pas ça ! s'effraie-t-elle. Pas maintenant, c'est trop tard...
— Je n'aurais pas dû oublier que tu étais là.
— Tu n'allais pas dire...
— Non, ce n'est pas le moment.
J'ai enfin pu m'approcher d'elle. Je suis juste en face, mes yeux plongés dans les siens. Le souffle de mon étudiante est haletant. Sa bouche entrouverte de stupeur et de désir m'appelle. Je veux le faire mais j'ai aussi une étrange sensation de saut dans le vide.
— Non, ne..., commence Coraline avant que je ne l'embrasse.
Mais elle refuse mon baiser. Les yeux humides et désespérés, elle me demande de ne pas recommencer.
— Je... Pas ce soir, je ne sais pas où j'en suis. Je pensais que... Et là, vous vous... Non, pardonnez-moi.
— Non, c'est à moi de m'excuser. Allez, rentrons.
J'ouvre le mobile-home et laisse passer Coraline. Elle part directement dans la salle de bain en s'enfermant. Je l'entends se brosser les dents puis ressortir ; je prends ensuite sa place. Quand j'en ressors, Coraline n'est pas dans le séjour. La lumière allumée m'indique qu'elle est dans la chambre. Je lorgne vers les draps fournis pour la banquette. Je m'apprête à les sortir de leur plastique quand Coraline m'appelle :
— Vous venez vous coucher, César ?
Je suis un peu surpris ; je me présente à la porte de la chambre :
— Vous voulez que je dorme ici ?
— Oui, si vous le voulez bien. Et je voudrais vous parler aussi, avant de dormir...
— D'accord, j'arrive, dis-je en éteignant la lumière du séjour.
Coraline éteint la lumière de la chambre quand je suis sous le drap. Dans l'obscurité, je la vois se tourner vers moi. Là, elle me parle de ses déceptions et des blessures que cela lui a causé. Elle me dévoile les résolutions qu'elles s'étaient fixées, sentimentalement parlant, que la présence de Chris et, surtout, de moi ont fait voler en éclat. Je suis touché qu'elle se livre ainsi à moi. Je prends la main de ma douce étudiante ; elle serre la mienne fortement. Je l'écoute et essaye de la rassurer comme je peux. Cela doit marcher car elle finit par se coller à moi, le sommeil la rattrapant visiblement.
— Merci, César. Bonne nuit, me dit-elle en m'embrassant furtivement sur les lèvres.
— Bonne nuit, Coraline.
Elle se mordille les lèvres semblant regretter ce simple smack mais je préfère couper court et lui coller une bise sur le front. Coraline soupire mais cela semble la toucher que je refreine moi-même son cœur impatient et prompt à la combustion spontanée. Elle se pelotonne contre moi et s'endort rapidement. Je l'écoute respirer puis je sombre aussi.
* * *
Au matin, c'est la lumière du jour qui me réveille. Je m'étire après cette nuit épuisante, en premier lieu à cause de la longue discussion que j'ai eu avec ma voisine de lit. D'ailleurs, je ne sens pas le corps de Coraline contre moi. Je m'en inquiète tout de suite et me tourne de son côté. Heureusement pour moi, elle est bien là ; allongée sur le ventre, le visage tourné vers moi. Le drap est remonté sur ses épaules, moulant corps d'une façon idéale. Je pourrais le tirer pour admirer son corps nu, la réveiller pour lui faire l'amour, comme je le faisais avec Chris.
Mais j'ai juste envie de la regarder dormir. Son visage est serein, apaisé, d'une parfaite beauté malgré un petit coup de soleil sur les pommettes et des cernes sous les yeux. J'y passerais bien des heures à l'admirer. Et cela fait probablement un long moment que je le fais quand elle s'éveille.
— Bonjour, Coraline.
— Bonjour, César.
Mon étudiante est souriante, ravie de me voir. Elle s'étire sous le drap comme une petite chatte. Elle rouvre les yeux et me sourit à nouveau. Cette fois elle n'hésite pas ; elle m'embrasse langoureusement et passionnément. Je lui rends bien volontiers ce merveilleux baiser, tout en me disant que je ne devrais pas, qu'elle s'enflamme à nouveau.
Il dure un bon petit moment nous permettant de nous coller intimement. Mais mis à part des caresses dans le dos ou sur les bras, rien ne tend vers une quelconque activité sexuelle. Ce n'est pas mon envie et ce n'est pas la sienne. Nous sommes interrompus par des coups à la porte. Nous nous levons pour aller voir, c'est Chris qui est derrière la porte. Elle nous aperçoit et nous lance :
— Bonjour, à vous deux. Jeff offre le petit-déjeuner ce matin. Il nous attend au bar.
Nous n'avons pas le temps de répondre que Chris repart déjà en trottinant comme une jeune femme amoureuse. Nous nous regardons avec Coraline et nous nous sourions. Pour ce que Chris a trouvé. Pour nous aussi ?
— On y va ? dis-je en tendant la main.
— Oui, allons-y, me répond Coraline en la prenant.
Dehors, nous sommes accueillis par un soleil radieux et chaleureux. Nous nous rendons tranquillement vers le bar où nous apercevons Chris assise sur un haut tabouret. Elle a les coudes sur le bar et se penche par-dessus pour échanger quelques baisers avec Jeff de l'autre côté. Il a son habituel tablier, à côté de lui un plateau bien garni n'attend plus que nous. Le propriétaire nous aperçoit et fait signe à Chris que nous arrivons. Ils sourient tous deux de nous voir arriver la main dans la main.
Nous nous faisons la bise tous les quatre, Jeff se joignant à nous pour le petit-déjeuner. Les deux amants ont les traits tirés, ils n'ont pourtant fait que parler un très long moment, de ce qu'ils nous disent. Coraline leur avoue que nous avons fait de même quand Chris s'étonne de nos propres cernes.
— Je suis ravie pour vous, nous dit-elle.
— Qu'allez-vous faire ? demande Jeff.
— Pour l'instant retourner à l'université. Pour le reste, nous allons voir comment les choses évoluent, dis-je tout en regardant Coraline.
Ma copine, puisque c'est la direction que nous prenons, me sourit de toutes ses dents. Je tiens à maitriser son cœur qui s'enflamme trop vite ; si je veux qu'il brûle pour moi, je préfère qu'il brûle longtemps et sans la détruire.
— Si vous repassez prochainement par ici, passez donc me faire un coucou, nous invite Jeff.
— Je ne pense pas revenir dans le coin tout de suite. Et sûrement pas autre part que sur la plage publique, dis-je.
— La plage naturiste, ça sera pour plus tard, probablement. Mais sûrement pas l'autre partie ou le bois, prévient Coraline ravie que je veuille laisser tomber ce coin sans qu'elle me l'ait demandé.
— Et vous Chris ? Vous deviez repartir aujourd'hui, demande-je.
— Oui, je repars. Mais avec la ferme intention de revenir rapidement et régulièrement, confie-t-elle en rougissant et en serrant la main de Jeff.
— Après, nous allons voir, rappelle le sexagénaire. Comme vous, construire une relation forte et durable, mais nous sommes assez sages pour savoir ce que nous ressentons n'est pas un feu de paille.
Je ne pense pas que ce soit le cas pour Coraline et moi, même si j'en suis moins sûr, nous n'avons pas leur vécu. Mon étudiante parait un peu songeuse. Craint-elle ses démons, ses embrasements spontanés ? Jeff est appelé par des clients. Nous terminons le petit-déjeuner puis ramenons tout au bar. Le propriétaire nous demande quand nous devons partir. Je souhaite quitter le camping vers 9h pour avoir le temps de passer chez moi. Il nous répond qu'il viendra nous dire au revoir au portail à ce moment-là. Chris partira un peu plus tard, le temps de faire ses valises et de nettoyer son mobile-home.
Arrivés à la location, c'est une ambiance bizarre qui s'installe. Entre nostalgie, plaisir et tristesse nous nous préparons tous les trois à partir. Coraline et moi prenons une douche. Je me rase pendant que ma petite-amie se coiffe et sèche ses cheveux. Dans la chambre, Chris a étalé ses habits, nouveaux et anciens. Elle commence à les plier proprement pour les ranger ensuite. Je remets mon nouveau pantalon et un des polos que Chris m'a achetés. Je lui aurais bien rendu mais je sais qu'elle me rouspèterait si j'osais. Coraline est plus embêtée que moi. Son short et son haut sentent un peu trop la mer pour être porté à la bibliothèque.
— Coraline, prenez une de mes robes si vous voulez.
— Non, Chris, je vais me débrouiller.
— Non, non j'insiste. Je ne peux vous laisser partir ainsi.
Coraline cède quand je lui fais remarquer que Chris ne changera pas d'avis. Je prie pour que Coraline opte pour une des robes sexy de Chris. Mais elle jette son dévolu sur une robe bleu marine aux boutons et au passepoil blanc. Elle l'enfile pour vérifier la taille. Chris lui dit que c'était une de ses robes préférées mais que depuis son opération, le haut est un peu juste. Avec le col et les manches courtes cela lui va très bien. Coraline se regarde dans la glace et semble satisfaite. Mon étudiante se met les cheveux en queue de cheval, ce qui lui donne un look un peu vintage, années 40 ou 50.
— Nouez, ce foulard autour de votre cou, lui conseille Chris en lui en donnant un à dominante blanche.
Coraline le noue au ras de son cou, le nœud sur le côté, accentuant son style rétro. Je trouve que nous nous accordons plutôt très bien comme cela.
— Vous êtes trop mignons tous les deux, se félicite la quinqua.
— Merci pour tout, lui dit Coraline.
Les deux femmes me semblent particulièrement émues. Une fois encore attirées l'une par l'autre, elles échangent un baiser d'adieu plein de tendresse.
— Allez, je vous dépose au parking extérieur. Ça vous évitera de traverser le camping tout habillé, déclare Chris.
Nous acceptons volontiers, surtout ravis de retarder les adieux. Chris enfile rapidement son paréo en coton. On voit bien qu'elle est nue dessous mais tant qu'un coup de vent ne le soulève pas, personne ne le saura. Coraline prend mes affaires dans son sac ; Chris nous rappelle, en bonne mère de famille, de vérifier que nous n'avons rien oublié.
Heureusement qu'elle est là car nous aurions oublié ce qui est dans la salle d'eau. Coraline les fourre dans son sac et nous partons enfin. La berline remonte lentement l'allée, Chris badge et le portail s'ouvre. La quinqua tourne sur la droite pour venir se garer à côté de mon tacot. Nous sortons de sa voiture au moment où Jeff arrive avec sa voiturette. Il a pensé à mettre un short au moins.
— J'ai abandonné mon bar pour cinq minutes. Mais vous êtes élégants tous les deux ! Un couple qui ira loin, ça !
Nous sommes gênés par tant de gentillesse et par cette qualification de couple. Nous n'en sommes pas tout à fait là.
— Jeff, cela a été un plaisir de vous rencontrer, lui dis-je en lui tendant la main.
— Pour moi aussi, César.
Finalement, Jeff et moi trouvons la poignée de main un peu légère. Nous nous faisons deux bises appuyées, comme à un vieil ami ou quelqu'un de la famille.
— Chris, je suis heureuse de vous avoir rencontré. Et malheureuse de vous quitter.
— Moi aussi, Coraline. Mon cœur pleure déjà votre départ.
Les deux femmes optent d'abord pour des bises mais terminent en fin de compte par un tendre baiser. Elles se séparent, les yeux remplis de larmes contenues. Coraline se dirige vers Jeff tandis que je m'approche de Chris.
— Jeff, vous m'avez fait beaucoup rire au moment qu'il fallait. Merci.
— De rien ma petite mademoiselle. Et j'espère que vous resterez une adepte convaincue du naturisme.
Coraline sourit puis embrasse Jeff sur les lèvres. C'est un bisou plein de tendresse et d'amitié qui fait plaisir à voir.
— A nous alors ? demande Chris, véritablement émue.
— Oui, je suis chagriné de vous quitter mais j'ai le cœur rempli de la joie de notre rencontre et de nos petites aventures.
— Je suis triste également. Je n'aurais eu que peu d'hommes dans ma vie. Alors vous aurez une place énorme dans mes souvenirs.
— Vous n'irez plus sur la plage et dans le bois ?
— Non, pas le bois, peut-être la plage mais seulement avec lui. Je veux me concentrer sur Jeff, comme vous avec Coraline.
Chris et moi nous regardons un instant ; il nous paraît clair qu'il suffisait de presque rien entre nous. Mais c'est bien Jeff et Coraline qui nous correspondent. Nous nous embrassons avec juste une once de passion en plus que pour Jeff et Coraline.
— Bonne route, mon cher César.
— Bonne route, très chère Chris.
Il faut quelques secondes pour que Chris et moi nous séparions. Elle ouvre son coffre à distance pour que Coraline y prenne son sac. A ce moment-là, le visage de Chris se tend tout en étant empreint de joie.
— Bon allez..., marmonne-t-elle.
Elle prend son téléphone pour passer un appel. Ma chère quinqua est soulagée et déçue de tomber sur ce qu'il me semble être un message de boîte vocale.
— Marilou. C'est mamounette. Je t'appelais pour t'annoncer qu'il m'est arrivé quelque chose de merveilleux. Rappelle-moi vite.
Je suis surpris de ce coup de fil si soudain et sa teneur extrêmement familière. Coraline est autant étonnée que moi tandis que Jeff semblait s'y attendre.
— Je voulais appeler ma fille depuis ce matin sans oser le faire, se justifie Chris.
Je pense que Marie-Louise ne manquera pas de vite la rappeler en écoutant ce message. Mais pour l'heure, il est temps pour ma douce et moi de partir. J'ouvre ma voiture et Coraline monte côté passager après avoir jeté son sac sur les places arrière. Je m'installe à mon tour et démarre le moteur. Ma citadine crachote un peu mais rien d'inhabituel chez elle. Je rentre mon adresse sur le GPS de mon smartphone, afin d'éviter des bouchons et des accidents éventuels. Et puis les soubresauts de ma voiture s'intensifient drôlement. Elle est un peu froide, la faire monter en régime devrait la réveiller. J'appuie sur la pédale mais un bruit affreux et plusieurs claquements métalliques précèdent un dégagement de fumée à l'avant.
— Haaa ! s'écrie Coraline.
— Sors vite, chérie !
Je crains un début d'incendie mais une fois dehors. Je vois qu'il n'y a rien d'autre que cette fumée. Pas d'illusion à se faire, je viens de casser mon moteur. Je regarde Coraline qui est toute blanche mais qui n'a rien. Je fais vite le tour de la voiture pour la prendre dans mes bras. Elle n'est pas trop paniquée et je la soupçonne même d'en profiter un peu. Mais elle se rappelle que son sac est toujours dedans et qu'il vaut mieux le récupérer.
— Ça va ? demande Jeff.
— Oui, rien de casser à part la voiture.
Cette fois, s'il faut changer de moteur ce n'est même pas la peine de faire un devis. Et puis, je suis bon pour rater mes premiers cours.
— César, Coraline, qu'allez-vous faire ? s'inquiète Chris.
— Devenir piéton, je suppose, dis-je en tentant de dédramatiser.
— On peut toujours rentrer en train. Mais, César a ses cours ce matin, s'inquiète Coraline.
Chris semble réfléchir un instant en cherchant auprès de Jeff une solution. Son regard s'éclaire et elle va vers sa voiture. Elle monte à moitié côté passager pour récupérer son sac. Se faisant, elle expose son anatomie intime à tous les vents. Ce dont elle ne se soucie aucunement. Elle revient vite vers moi en me tendant la clé et les papiers de sa voiture qu'elle sort de son sac.
— Tenez. Prenez ma voiture.
— Merci, mais...
— Si, si, César. Et les études, c'est important. Alors gardez-la cette semaine.
— Mais et vous ? se demande Coraline.
— Je vais me débrouiller. Peut-être que si Jeff a une location de disponible, tente Chris les yeux brillants.
— Non, mais si tu le veux, je t'invite chez moi.
— Merci, j'accepte de venir chez toi, répond-elle à Jeff.
Elle passe ses bras à sa taille et se serre contre lui. Je suis gêné d'accepter ; je promets d'y faire attention et de la ramener le week-end suivant. L'heure avançant, nous devons partir, me rappelle Coraline. Je monte, contraint et forcé par la situation, dans la voiture de Chris. Coraline s'installe à mes côtés et nous démarrons.
La berline s'éloigne doucement du couple qui nous fait des signes d'au revoir que nous rendons par les fenêtres ouvertes. Dans le rétroviseur, j'aperçois Chris et Jeff se tourner l'un vers l'autre pour s'embrasser fougueusement. Leurs mains semblent bien impatientes. Le paréo de Chris se soulève, dévoilant ce cul qui m'avait initialement attiré. Jeff lui pelote outrageusement d'une main tandis que l'autre lui masse un sein. Chris n'est pas en reste car elle a sa main sur le paquet du propriétaire.
— Les clients risquent d'attendre longtemps au bar, suppose-je.
— C'est sûr. Et cet incident a été une chance pour Chris. Elle n'avait pas vraiment envie de partir.
— Et Jeff n'avait pas trop envie de la laisser s'en aller. Tu en dis quoi ?
— Tu ? On abandonne le vous ? Remarque, Chris semble s'en défaire. Ça me va bien.
— A moi aussi, Coraline.
Nous échangeons un rapide baiser avant que je me concentre sur la route. Le trajet se fait vite ; un peu trop au goût de la police si elle me voyait faire. Mais la puissance et le confort de la berline sont piégeux. Je me gare devant chez moi pour récupérer mes cours et mes affaires de sport pour l'après-midi.
— Je peux monter un instant ?
— Bien sûr, Coraline.
Nous descendons et entrons dans la résidence, plutôt calme à cette heure-là. Je fais entrer Coraline dans mon studio qui file dans la salle d'eau pour une envie naturelle. J'en profite pour prendre ce qu'il me faut. Coraline ressort de la salle de bain, un peu rouge.
— Je t'ai mis tes vêtements dans ton panier de linge sale. Et j'ai mis tes affaires de rasage sur le lavabo, je ne savais pas où les mettre.
— Merci. Je vais les ranger, lui dis-je.
Effectivement, le gel et le rasoir sont là. Je les range avant de m'apercevoir que ma brosse à dent a une voisine : la bleue que Coraline a utilisé au camping. Soit elle a gardé machinalement la rose, soit... Je la prends avec moi pour en avoir le cœur net. De retour dans la pièce, je vois Coraline anxieuse quand elle aperçoit ce que j'ai en main. Du coup, j'ai ma réponse...
— Coraline, ce n'est pas une erreur, n'est-ce pas ?
— Non, en effet. Ça te fâche ?
— Je ne m'y attendais pas surtout. Je croyais qu'on devait prendre notre temps, que tu devais te protéger un peu. Je n'ai pas envie de te blesser, comme tu l'as déjà été.
— Oui, on va prendre notre temps. Rassure-toi, je ne compte pas emménager ici, c'est pour ça que j'ai gardé l'autre pour chez moi. Mais c'est vrai que maintenant je connais le fond de ta pensée.
— Je ne t'ai pas dit que je t'aimais ou que je voulais que tu vives avec moi.
— Non, mais quand tu as cru que ta voiture pouvait prendre feu ou exploser, tu m'as appelée chérie. Pour moi, ça veut tout dire. C'est plus qu'une déclaration, une mise en scène romantique. Tu as pensé à moi dans un moment critique. Je n'étais pas censée laisser mon cœur s'embraser de façon incontrôlée. Mais tu as été plus fort que moi, sans t'en rendre compte. Donc, moi, je veux me laisser brûler d'amour pour toi !
Coraline redevient cette jeune femme déterminée, intimidante que j'ai vu la première fois.
— Bon, je vais la remettre à sa nouvelle place du coup, dis-je en retournant à la salle d'eau. Ce qui est bien, c'est qu'on a un petit quelque chose de l'autre chez soi.
— C'est vrai. Il te faut combien de temps pour être en cours ?
— Quinze petites minutes...
— Parfait, ça te laisse le temps de me donner un petit quelque chose de toi, susurre-t-elle en se collant à moi quand je reviens.
Ma jolie étudiante retrouve ce côté sulfureux que Chris a tant aimé. Quant au quelque chose qu'elle veut de moi, j'ai ma petite idée là-dessus. Surtout qu'elle m'attire à elle pour m'embrasser de façon torride. Ses mains commencent à s'intéresser à mon torse et à mon ventre en passant sous mon polo. Mes propres mains passent sur son corps à travers sa robe, je redécouvre qu'elle n'a toujours rien dessous. Cela va faciliter les choses, tout comme le fait que je ne porte pas de sous-vêtement.
Je déboutonne le haut de sa robe et l'ouvre suffisamment pour sortir ses seins à l'air. Je les masse longuement, ce qui fait geindre Coraline. Ses doigts sur ma peau se font tremblants. Elle les glisse vers mon pantalon et entreprend de le déboutonner. Ma petite amie bataille un peu, surtout quand ma bouche vient téter ses seins et que mes mains retroussent sa robe pour aller caresser ses fesses. Coraline parvient à enlever le bouton et cherche le zip pour le faire descendre. Elle l'attrape au moment où ma main droite repasse devant pour aller entre ses cuisses. Son sexe aux appendices discrets mouille beaucoup, encore une fois ; permettant à mon majeur de glisser facilement le long de sa vulve.
Coraline baisse ma fermeture éclair et plonge une main dans mon pantalon. Elle en extirpe un sexe pratiquement en totale érection. De quelques mouvements de poignet, elle le fait durcir complètement. Elle me repousse vers le canapé convertible qui me sert de lit pour m'y assoir, le sexe bien dressé à la verticale.
Le petit sourire de Coraline me faire dire qu'elle me trouve dans un état opérationnel. Elle remonte sa robe à sa taille, me laissant admirer son intimité luisante de cyprine. Ma coquine étudiante m'enjambe, pose ses genoux de part et d'autre de moi. Je place mes mains à sa taille pour l'accompagner dans sa descente et tenir sa robe. Les mains libérées, elle guide ma verge vers l'entrée de sa grotte. Ma copine s'empale lentement sur mon membre dressé. Le gland écarte ses chairs intimes, traçant un chemin pour le reste de mon sexe.
— Aaaa, ouiiii, soupire-t-elle.
— Ooh, gémis-je.
Elle est toujours aussi serrée, ce qui est un vrai délice. Ma copine s'assoit sur moi, mon sexe enfin entré totalement. Nous gémissons tous les deux, nous nous caressons longuement. Je l'attrape en douceur par la nuque et amène sa bouche à la mienne pour un baiser langoureux. Coraline choisit ce moment pour bouger sur mon sexe : d'abord d'avant en arrière puis de droite à gauche. Je passe mes mains sous ses cuisses pour l'aider à monter et descendre sur ma hampe. Les premiers va-et-vient sont terriblement excitants. Les suivants sont délicieux pour nous deux ; notre baiser en devient très approximatif. Une passion toute nouvelle brûle entre nous, donnant à cet instant une intensité que j'ai rarement connu.
Le rythme s'accélère, nos souffles sont de plus en plus rapides. Je sens que je vais bientôt venir ; Coraline aussi, il me semble. Ses fesses claquent sur mes cuisses de plus en plus fortement. Soudainement, elle se fige complètement sur moi. Son vagin est pris de spasmes terribles. Je jouis dans la seconde qui suit et remplis son antre de toute la semence que j'ai en réserve. Je reprends Coraline par la nuque et la ramène à mes lèvres. Cette fois notre baiser est parfaitement maîtrisé et délicieusement torride.
Après quelques instants, Coraline s'affale sur moi et je passe mes bras autour d'elle avec beaucoup de tendresse et d'affection. Et avec énormément d'amour, sans galvauder ce terme. Ma copine se plait à se pelotonner contre moi pour les mêmes raisons. Au bout d'une minute, je finis par rompre le charme de ce moment :
— Coraline, il va falloir bouger. Même si je passerais bien la journée ainsi.
— Moi aussi. Mais tu as raison et je ne veux pas te mettre en retard.
Elle se lève, une main en coupe sous son sexe, et s'en va à la salle d'eau. Je m'y rends aussi pour rincer mon sexe au lavabo alors que Coraline est sur les toilettes à s'essuyer avec du papier. Elle m'en pique plusieurs feuilles et les fourre dans une poche de sa robe.
— J'ai peut-être été optimiste en passant tout garder en moi...
Mais cela la fait rire, de ce rire qui me plait temps et pourrait me guérir de tout. Nous nous dépêchons de redescendre à la voiture avec nos affaires de cours. En dix minutes, je suis à l'université où je trouve difficilement une place pour garer la berline. Lorsque nous en sortons, je vois que nous attirons pas mal de regards. En même temps, deux étudiants sapés comme nous le sommes et conduisant une voiture si chère, ça détonne.
— Allez, bisou. File vite à ton cours, me dit Coraline.
— Ça va. J'ai le temps pour un vrai baiser.
Nous nous embrassons langoureusement, chacun cherchant à rendre envieux ceux et celles qui nous regardent.
— Allez, il faut que j'y aille, ça coule, me chuchote Coraline.
— On déjeune au Resto U ensemble ?
— Non, passe du temps avec tes copains, je vais essayer de retrouver mes collègues de cours. J'ai envie de te manquer beaucoup, beaucoup, beaucoup, me dit-elle avec un sourire mutin. Et que je te manque tellement que tu ne penses plus qu'au moment où on se retrouvera ce soir.
— J'imagine dans quel but. Chez toi, ce soir ?
— Ok, il faut baptiser mon clic-clac. File, maintenant !
Je pars à regret mais avec l'impatience d'être au soir. Un peu avant midi, je reçois un message de Chris me demandant si nous sommes arrivés à temps. Je lui réponds que oui, et cela malgré être passé chez moi un peu longtemps. Chris comprend l'allusion et m'avoue que Jeff n'a guère été disponible pour ses clients ce matin. Je pensais m'offrir une parenthèse sensuelle sur cette plage. Chris pensait vivre temporairement un fantasme. C'est pour nous deux une révolution totale.
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Utilisateur supprimé
26 février 2024 à 14:45
quelle belle histoire et si bien racontée. Merci pour tous ces bons moment à les lire. Je vais vous retrouver dans une autre histoire en pensant toujours à celle ci. Je vais quand même lassé un temps pour la digérer et la retenir voire relire quelques chapitres. Merci beaucoup.
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Robert.dupont
2 juin 2022 à 07:03
Très belle histoire joliment écrite !
Merci
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NumberFour
2 mai 2022 à 23:58
Un réel plaisir à lire ! Bien ficeler, beaucoup d’émotions, bravo en espérant une postologie mieux que celles de starwars :p
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
30 avril 2022 à 01:14
Très très beau récit j'ai adoré le lire bravo et merci pour se super partage
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Photo de profil de Zouzi84
Zouzi84
28 avril 2022 à 22:15
Histoire magique et magnifique.
Merci pour ce récit.
Une suite des aventures de César et Coraline serait une belle idée...
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Prunica
28 avril 2022 à 17:57
Clap de fin sur cette très belle histoire sensuelle et érotique.
Et qui finit romantique. Superbe !
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Photo de profil de Concas
Concas
27 avril 2022 à 23:45
Quelle histoire magnifique, délicieusement sensuelle; dommage qu'elle se termine car chaque chapitre m'a vraiment fait vibrer... comme au temps de ma jeunesse
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Red pegasus
27 avril 2022 à 19:00
Encore une histoire de Yojik que j'ai adoré...
Merci et bravo.
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Photo de profil de eduvittel
eduvittel
27 avril 2022 à 18:27
Récit magnifique.
Tellement triste que cela soit fini.
Mais une fin tellement belle....
J'ose imaginer que tous les 4 ne se perdront pas de vue et qu'ils pourront encore profiter de leur trés forte alchimie.
Merci pour tout en attendant la prochaine histoire.
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Jeje63
27 avril 2022 à 18:04
Toujours aussi agréable à vous lire
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