Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'année des méduses — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'année des méduses
Chapitre 11
Après ce nouveau trio, nous restons allongés et enlacés. Chris et moi nous bécotons de temps en temps. Ma quinqua en fait de même avec Coraline mais j'évite d'embrasser la jeune femme ; qui, de toute façon, ne tourne jamais son visage vers moi. Nos mains caressent nos corps, Coraline se limitant à Chris, ma quinqua s'occupant de nous deux, tandis qu'il m'est difficile d'éviter l'étudiante, de par ma position. Je la sens frissonner sous mes doigts mais sans me rejeter. C'est dommage qu'elle doive nous quitter. L'idée de la faire rester germe dans mon esprit. Elles ont une telle attirance qu'il serait triste de la briser déjà. Mais je ne me vois faire cette proposition moi-même : Coraline risquerait de refuser.
— Alors, ma chère Coraline. Heureuse de ces premiers moments avec une femme ? demande Chris.
— Oui. Et vous ? Puisque c'était votre fantasme.
— Mmmmh, j'ai adoré. Vous étiez celle qu'il me fallait. Vous avez un côté ingénu et un autre plus diablesse. Mais j'ai l'impression que vous l'aviez dans un coin de la tête, non ?
— Mmmh, oui. Un peu...
— Oui. Et vous ? Puisque c'était votre fantasme.
— Mmmmh, j'ai adoré. Vous étiez celle qu'il me fallait. Vous avez un côté ingénu et un autre plus diablesse. Mais j'ai l'impression que vous l'aviez dans un coin de la tête, non ?
— Mmmh, oui. Un peu...
Coraline laisse planer un silence avant de se livrer. Durant ses années de licence, elle a pu découvrir certaines pratiques ; dont elle nous en dévoile quelques-unes : positions, déguisements, sex-toys...
— Sodomie ? tente-je.
— Cela m'arrive de temps à autre, avoue-t-elle, surprise de mon intuition. Mais j'ai besoin d'être vraiment en confiance.
— Et comment vous est venue cette tentation féminine ? insiste Chris.
— Cela m'arrive de temps à autre, avoue-t-elle, surprise de mon intuition. Mais j'ai besoin d'être vraiment en confiance.
— Et comment vous est venue cette tentation féminine ? insiste Chris.
Coraline nous dévoile que l'année dernière, une de ses copines de fac est venue la voir. Son copain avait très envie de coucher avec deux nanas. L'étudiante s'est dit que ça pouvait être une expérience sympa. Elle est allée chez eux et le début de soirée s'est bien passé ; même si elle sentait le garçon stressé. Le début a été prometteur, tous les trois se retrouvant torse nu ; lui embrassant et caressant les deux filles. Le déshabillage s'est poursuivi et il a souhaité se faire sucer par ses deux partenaires. A sucer à deux, elles se sont inévitablement embrassées. Assez excitées, elles se sont caressé le dos, les cuisses et les seins.
Son amie a voulu qu'il aille lécher Coraline, ce dont il s'est acquitté avec plus ou moins d'adresse ; avant de passer à sa copine. Alors que la fille approchait de l'orgasme, le gars s'est arrêté et a voulu la pénétrer. Coraline est restée à côté, à se masturber en les regardant ; espérant y avoir droit ensuite. Mais le gars n'a pas tenu bien longtemps. Cela a frustré la fille d'avoir une fin si prématurée. Coraline s'est dit qu'elles allaient devoir se caresser pour jouir. L'idée de se le faire l'une à l'autre lui a plu sur le coup. Mais son amie était trop énervée pour avoir encore envie de jouir. Et Coraline ne se voyait pas se masturber devant eux.
— Et je ne pensais pas vivre un autre trio et réussi en plus, conclue-t-elle.
— Je suis content que cela vous ait plu, lui dis-je.
— Grâce à vous peut-être ? me taquine Chris.
— Non. J'avais plus l'impression d'être le troisième, que vous étiez le couple.
— Et vous auriez voulu être le centre de l'attention ? Vous pensez que vous feriez mieux que lui ? me lance Coraline, sarcastique.
— Ah, non ! Ça me paraît difficile de contenter équitablement deux femmes.
— Excusez-moi, me dit-elle en posant sa main sur la mienne. Et vous Chris ?
— Je suis content que cela vous ait plu, lui dis-je.
— Grâce à vous peut-être ? me taquine Chris.
— Non. J'avais plus l'impression d'être le troisième, que vous étiez le couple.
— Et vous auriez voulu être le centre de l'attention ? Vous pensez que vous feriez mieux que lui ? me lance Coraline, sarcastique.
— Ah, non ! Ça me paraît difficile de contenter équitablement deux femmes.
— Excusez-moi, me dit-elle en posant sa main sur la mienne. Et vous Chris ?
Ma quinqua chérie se lance dans les explications qu'elle m'avait déjà donné. Elle y ajoute la façon dont je lui ai ouvert les yeux sur le fait qu'elle désirait autant la Chris du film qu'elle s'identifiait à elle.
— Et vous avez trouvé que je lui ressemblais ? s'étonne Coraline.
— Vous n'avez pas ses traits de visage. Mais vos cheveux et votre façon de bouger m'ont sauté aux yeux. Vous étiez elle ! s'enflamme ma quinqua. De la sensualité, du caractère, une once sulfureuse...
— Ce n'est pas un portrait flatteur, se plaint Coraline.
— Oh que si ! m'exclame-je. D'autres en montraient plus mais versaient dans le vulgaire. La façon dont vous avez éconduit certains dragueurs d'un simple regard était impressionnant, effrayant et attirant en même temps. Ce n'aurait pas été pour Chris, je n'aurais pas osé me lancer.
— Je suis heureuse qui vous ayez osé, confie Coraline.
— Vous n'avez pas ses traits de visage. Mais vos cheveux et votre façon de bouger m'ont sauté aux yeux. Vous étiez elle ! s'enflamme ma quinqua. De la sensualité, du caractère, une once sulfureuse...
— Ce n'est pas un portrait flatteur, se plaint Coraline.
— Oh que si ! m'exclame-je. D'autres en montraient plus mais versaient dans le vulgaire. La façon dont vous avez éconduit certains dragueurs d'un simple regard était impressionnant, effrayant et attirant en même temps. Ce n'aurait pas été pour Chris, je n'aurais pas osé me lancer.
— Je suis heureuse qui vous ayez osé, confie Coraline.
J'imagine, vu les moments qu'elles ont déjà passés ensemble. Comme nous sommes dans les confidences intimes, Coraline me demande de me livrer aussi. Je retrace mon parcours, mes escapades dans le bois ou avec des couples.
— Pas de copine régulière ? s'étonne Coraline.
— J'espère bientôt, dis-je en regardant Chris. Mais de manière générale, je ne sais pas trop aborder les filles intéressantes...
— Allons, mon cher César. Vous savez faire plus que vous ne croyez, me fait remarquer ma douce quinqua.
— J'espère bientôt, dis-je en regardant Chris. Mais de manière générale, je ne sais pas trop aborder les filles intéressantes...
— Allons, mon cher César. Vous savez faire plus que vous ne croyez, me fait remarquer ma douce quinqua.
Coraline hoche également la tête mais j'ai du mal les croire. Je propose aux deux femmes de prendre une douche et je leur demande si je peux passer le premier. Elles acceptent gentiment, préférant sans doute papoter entre elles. Quand je prends appui sur le matelas pour me lever, je remarque que la main de Coraline est toujours sur la mienne. Elle s'en aperçoit aussi et la retire vivement en détournant son visage. Coraline me tolère un peu plus mais c'est tout. Je prends ma douche et me rase de près. Chris prend ma place et je reste dans le séjour pour me connecter à mes amis. Ce n'est que quand Chris lui signifie que la place est libre que Coraline se décide à faire son apparition et à traverser le séjour.
Je pensais que je la gênais moins mais je crois que je me trompais. Néanmoins, je garde à l'idée de la faire encore rester. Je rejoins Chris dans la chambre pour voir si elle veut que Coraline reste. Elle accueille ma proposition avec joie et me demande si je le veux aussi. Je lui réponds que oui et lui propose de parler à Coraline ; ce que Chris se refuse de faire par manque d'audace. Coraline nous rejoint après quelques minutes. A son visage, je vois qu'elle s'apprête à nous annoncer son départ prochain.
— Vous avez cours lundi matin ? demande-je en premier.
— Hein ? Euh, non, je n'ai pas cours le lundi.
— Du coup, Chris aimerait que vous restiez un peu plus longtemps.
— Hein ? Euh, non, je n'ai pas cours le lundi.
— Du coup, Chris aimerait que vous restiez un peu plus longtemps.
Coraline est prise au dépourvu mais pas forcément rétive à l'idée.
— Oh, oui, restez Coraline. Ma location prend fin demain. César repartira aussi.
— Et vous César ? Vous voulez que je reste ? me demande Coraline en me fixant intensément.
— Oui, ça me ferait plaisir aussi.
— Et vous César ? Vous voulez que je reste ? me demande Coraline en me fixant intensément.
— Oui, ça me ferait plaisir aussi.
Coraline se radoucit et sourit, je pense qu'elle va accepter.
— Ça me rendait triste de vous quitter si tôt.
L'étudiante regarde surtout Chris mais je sens qu'elle s'adresse aussi à moi. Puis elle me demande les horaires de la bibliothèque. Je les lui donne et lui propose de l'y déposer demain matin ; ce qu'elle accepte volontiers. Chris saute de son lit pour embrasser Coraline avec passion. Heureusement pour moi, elle ne m'oublie pas et revient me rouler une pelle fantastique. Quand elle me laisse respirer, je remarque que Coraline me regarde en se pinçant les lèvres. Quand elle s'aperçoit que je l'observe, elle détourne les yeux en rougissant.
— Alors, que faisons-nous ce matin ? s'enthousiasme Chris.
Ce matin, avec tout ça il est près de 11h. Après discussion, nous convenons de profiter de la terrasse. Coraline reprend ses notes de cours. Chris se replonge dans son bouquin favori. Quant à moi, je me sens un peu bête, coincé entre deux femmes cultivées : je n'ai ni cours, ni livre. Je constate qu'il y a de l'activité, Jeff passe plusieurs fois devant nous avec sa voiturette. Finalement je me décide à faire quelque chose. Je rentre dans le mobile-home et ouvre le frigo pour voir si je peux cuisiner un repas sympa. Il y a de quoi faire, car nous n'avons pas mangé tant que ça ici. J'y suis depuis quelques minutes quand Coraline entre à son tour.
— Chris s'est assoupie en lisant, m'indique-t-elle tout bas.
Effectivement, je la vois le menton sur la poitrine et le livre échappé de ses mains.
— Je suppose que toute cette activité finit par la fatiguer, dit justement Coraline.
— Laissons-la dormir.
— Dites, César... Ça sent bon ce que vous faites.
— Merci. J'espère que ça vous plaira.
— Laissons-la dormir.
— Dites, César... Ça sent bon ce que vous faites.
— Merci. J'espère que ça vous plaira.
Coraline s'est approchée dans mon dos. Elle est très près mais ne me touche pas. Pourtant je sens son souffle dans mon cou. Ses seins pourraient presque effleurer mon dos. De même, j'ai pratiquement l'impression que sa main me prend par la taille. La jeune femme soupire profondément et cette fois je sens ses tétons me frotter légèrement. Je vais bander dans un instant si ça continue. Et je ne veux pas voir mon sexe se rapprocher autant des flammes. Je me recule, poussant Coraline au passage.
— Pardon, je vous gêne, s'excuse Coraline.
— Oui, non. Euh, disons qu'à vous sentir si proche j'ai eu un afflux sanguin.
— Oh, je vois, constate-t-elle en voyant mon état.
— Oui, non. Euh, disons qu'à vous sentir si proche j'ai eu un afflux sanguin.
— Oh, je vois, constate-t-elle en voyant mon état.
Mais Coraline rougit de plus belle et se détourne de moi :
— Je vais mettre la table.
L'étudiante attrape une éponge et la mouille à peine avant de sortir en trombe. Elle essuie frénétiquement la table en me tournant ostensiblement le dos. Je me demande si elle m'a cru. En attendant, cela réveille Chris qui revient dans le mobile-home pour y déposer son livre et s'empare de quoi dresser la table. Coraline revient déposer l'éponge et prendre des crudités dans le frigo, sans me jeter un regard. Pour ça, elle s'accroupit, dévoilant ainsi ses lèvres intimes entrouvertes et imperceptiblement humides. Elle finit par trouver les crudités et peut enfin s'éloigner de moi.
Je ne tarde pas à les rejoindre pour qu'on commence le repas. Coraline et Chris se font des œillades complices et langoureuses. Chris pense encore à moi pour en partager bon nombre. Coraline se détend et s'autorise enfin à croiser mon regard. Ce n'est que pour un regard stressé et troublé mais c'est un début. A la fin du repas, je leur fais remarquer qu'il faudra manger ici ce soir, si Chris ne veut pas trop jeter de nourriture. Elles n'ont rien contre ; je présume que c'est pour pouvoir partager d'autres moments sensuels. Chris demande aussi ce que nous voulons faire cet après-midi.
— J'aimerais tester la plage naturiste, indique Coraline. Cette expérience au camping n'est pas désagréable. Et je voudrais voir ce que cela donne sur la plage et dans l'eau.
— Voilà une excellente idée !
— Oui, ça me plaît bien, dis-je. Nous resterons côté classique ?
— Je vous l'ai dit, César. Je ne veux pas retourner dans le bois avec vous, me rappelle sèchement Chris.
— Je ne veux pas non plus, ajoute Coraline.
— Comme vous voulez. Mais je pensais seulement à la partie plage, au cas où vous auriez eu envie d'échanger des baisers ou quelques caresses sans regard désapprobateur.
— Voilà une excellente idée !
— Oui, ça me plaît bien, dis-je. Nous resterons côté classique ?
— Je vous l'ai dit, César. Je ne veux pas retourner dans le bois avec vous, me rappelle sèchement Chris.
— Je ne veux pas non plus, ajoute Coraline.
— Comme vous voulez. Mais je pensais seulement à la partie plage, au cas où vous auriez eu envie d'échanger des baisers ou quelques caresses sans regard désapprobateur.
Nous convenons d'y aller tôt. Nous nous bougeons donc pour tout ranger. Je lave la vaisselle, Chris essuie et Coraline range : en cinq minutes c'est terminé. Trois cafés vite avalés, nous rentrons préparer quelques affaires. Chris prend dans son sac sa serviette et de quoi boire et grignoter. Coraline héberge ma serviette dans le sien.
— Je prends un sac peut-être, dis-je une fois sur la terrasse.
— Non, ça va, me répond Coraline.
— Moi aussi, César. Mais si vous ne savez pas quoi faire de vos mains. Passez-la à ma taille.
— Non, ça va, me répond Coraline.
— Moi aussi, César. Mais si vous ne savez pas quoi faire de vos mains. Passez-la à ma taille.
Ce que je fais immédiatement. Ce qui éloigne Coraline de Chris et la chagrine. Machinalement, je tends le bras vers l'étudiante pour la prendre par la taille. Je suis un peu surpris qu'elle se glisse contre moi sans réticence. J'ai l'impression que la glace se brise entre nous. Mais quand je la vois regarder Chris, et ma quinqua la dévorer du regard, je me dis que je sers encore d'intermédiaire. Pourtant, cette fois c'est bien à ma taille qu'elles s'accrochent. En route vers la plage, je ne suis pas peu fier de me balader avec deux si jolies femmes. Nous arrivons au bout du camping quand nous tombons sur Jeff, nu et une serviette sur l'épaule, débouchant d'une allée à gauche.
— Tiens, donc. Vous allez sur la plage, vous aussi ?
Mes deux amies se figent un instant. Le premier réflexe de Coraline est de se planquer derrière moi, avant de se détendre. Chris soupire et tourne son visage vers la plage :
— Oui, en effet. Mais sur la partie classique, prend-elle le soin de préciser.
— Eh bien, moi aussi. C'est calme aujourd'hui, je peux m'accorder un peu de repos. Puis-je vous accompagner ?
— Qu'en dîtes-vous ? nous demande Coraline.
— Eh bien, moi aussi. C'est calme aujourd'hui, je peux m'accorder un peu de repos. Puis-je vous accompagner ?
— Qu'en dîtes-vous ? nous demande Coraline.
Elle a bien accroché avec Jeff et veut sans doute profiter de sa présence. Moi ça me va, ça me permettra de me rapprocher de Chris.
— Pourquoi pas. Chris ?
— Eh bien, euh, oui. Bien sûr, répond-elle avec hésitation.
— Eh bien, euh, oui. Bien sûr, répond-elle avec hésitation.
Je me dis qu'elle voulait profiter de nous deux encore un peu. En tout cas Jeff est ravi de cette invitation. Je me dis qu'il a flashé sur Coraline. J'en profite donc et lui lance :
— Parfait. Deux superbes femmes pour moi tout seul, c'est bien trop. Et si vous voulez bien m'aider, je vous confie Coraline.
J'ai senti Chris se crisper quand j'ai commencé à parler que Jeff prenne une d'elles avec lui. Tant mieux qu'elle préfère rester avec moi. Quant à Coraline, elle glousse quand je la pousse d'un coup de hanche vers le propriétaire. Celui-ci est très surpris par le fardeau dont je le charge. Mais il attrape l'étudiante avec un certain plaisir.
— Euh, j'espère que ça ne vous fait rien de vous retrouver avec un vieux monsieur !
— Oh, allez. Vous êtes toujours bien fringant, le réconforte Coraline. Vous ne trouvez pas Chris ?
— Oui, oui, en effet, répond timidement ma chérie.
— Oh, allez. Vous êtes toujours bien fringant, le réconforte Coraline. Vous ne trouvez pas Chris ?
— Oui, oui, en effet, répond timidement ma chérie.
C'est sûr qu'elle a déjà tâté du côté fringant de Jeff. En tout cas Coraline n'hésite pas à s'accrocher à la taille de Jeff qui en fait autant sur la sienne.
— Alors, nous y allons ? propose-je.
Chris acquiesce, un peu tendue : je viens de la priver de son amante. Jeff est surpris d'avoir si vite amadoué Coraline. Et celle-ci est déjà très détendue avec lui. Les pieds dans le sable, nous optons pour un emplacement pas trop loin de l'eau. Après avoir installé nos serviettes (Coraline, Jeff, Chris et moi, de gauche à droite dans cet ordre), la bonne humeur de Jeff et le rire facile de Coraline nous plongent dans une ambiance légère et joyeuse, avant d'aller nous baigner.
Coraline se décide à faire courir Jeff jusqu'à la mer. Chris en rit beaucoup moins quand je l'incite à courir aussi par quelques chatouilles bien placées. Faire courir ainsi Jeff et Chris nous amuse beaucoup avec Coraline. Surtout que ceux-ci semblent bien s'en amuser. Lorsque nous pénétrons dans la mer, ce sont des gerbes d'eau qui nous accueillent. Fraîches, elles font crier Chris et râler joyeusement Jeff.
Avec Coraline nous commençons à asperger nos amis qui se défendent et se rapprochent pour être plus efficaces. A un moment, Coraline passe devant moi juste comme je projette une grosse quantité d'eau vers Chris. L'eau atterrit dans le dos de l'étudiante qui hurle de surprise :
— Hey ! César ! Une attaque dans le dos ! Ça va se payer ! me lance-t-elle furibonde mais le sourire aux lèvres.
Coraline se lance à ma poursuite en m'invectivant copieusement mais sans réelle animosité. Je lui échappe tant bien que mal, elle se révèle plus vive que je le pensais et surtout plus opiniâtre dans sa chasse. Mais nous passons ainsi quelques instants sympathiques qui me font enfin dire qu'elle n'est plus gênée par ma présence.
Tout à coup, je me rends compte que nous avons oubliés Chris et Jeff. Je les aperçois au bord de l'eau à discuter tout en nous regardant. Coraline profite de mon inattention pour me sauter sur les épaules et me faire couler grâce à l'effet de surprise. D'abord désarçonné, je prends la mesure de son attaque sournoise. Je pousse un bon coup sur les jambes en m'appuyant sur le sable et l'attrape par la taille.
Coraline n'est pas bien lourde ; résultat, elle se retrouve projetée en l'air, mon épaule faisant office de pivot pour lui faire faire un soleil. L'étudiante fait un plat retentissant sur le dos, ses bras et ses jambes s'agitent en tous sens ce qui l'empêche de sortir la tête de l'eau. Je la prends sous les aisselles pour l'extirper de là. Coraline tousse et a du mal à reprendre sa respiration.
— Ça va ? Tout va bien ? Je suis désolé. Vraiment !
— Ça va, ça va, me répond-elle en relevant les yeux.
— Je ne vous ai pas blessé ?
— Non, je crois que ça va. J'ai juste eu une belle frayeur.
— Ça va, ça va, me répond-elle en relevant les yeux.
— Je ne vous ai pas blessé ?
— Non, je crois que ça va. J'ai juste eu une belle frayeur.
Je suis rassuré de ce côté. Moins par ce que j'aperçois derrière Coraline ; Chris et Jeff sont retournés aux serviettes. Le propriétaire du camping semble bien faire rire ma chérie. J'ai la vague impression qu'il est parti pour draguer ma quinqua. Ce n'est peut-être que son caractère avenant qui joue, mais ça me laisse une impression bizarre. Devant moi, Coraline regarde aussi Chris et Jeff. Elle doit se dire que Jeff lui pique son amante car je l'entends soupirer. Et puis, elle semble se tenir le poignet droit contre sa poitrine.
— Vous êtes sûre que ça va ? Je ne vous ai pas blessé ?
— Non, je crois que je me suis fait mal toute seule. Mais ce n'est rien. Je vais nager un peu pour profiter de la sensation de l'eau sur mon corps.
— Non, je crois que je me suis fait mal toute seule. Mais ce n'est rien. Je vais nager un peu pour profiter de la sensation de l'eau sur mon corps.
Coraline commence à s'éloigner de moi en brasse. Elle se met sur le dos et se laisse dériver en faisant l'étoile de mer. J'irais bien rejoindre Chris et Jeff, afin de calmer le joli cœur. Mais si je veux encore qu'elle reste ma chérie au-delà de ce séjour, il faut que je lui montre qu'elle peut discuter avec n'importe qui sans que je pique une crise de jalousie. Je pourrais retourner auprès de Coraline mais j'ai dans l'idée qu'elle est en pleine réflexion, comme ce qu'a fait Chris avant-hier.
C'est vrai qu'elles ont certains trains de caractère en commun. C'est ce qui a probablement permis leur rapprochement si rapide. Je me décide à nager de mon côté pendant quelques minutes puis je retourne vers Chris. Je jette un œil en arrière pour voir ce que fait Coraline. Elle nage dans ma direction, passant de la brasse au dos, s'arrêtant, repartant dans une autre direction. Elle semble découvrir les joies de la baignade toute nue.
Chris et Jeff me voient arriver mais ne cessent pas leur conversation ; Jeff expliquant tout ce qu'il y a à faire dans un camping. Je remarque aussi que Chris le regarde plus facilement, la gêne de leur escapade semble enfin dissipée. Je m'allonge près de ma chérie et vient l'embrasser tout en lui pelotant un sein. Chris se laisse faire avec un petit gémissement satisfait tandis que Jeff observe avec un œil envieux. Il a pu goûter aux charmes de Chris et aimerait sûrement y revenir. Mais je voudrais bien finir avec elle. Le mieux serait qu'il s'acoquine avec Coraline qui ne semble pas insensible à son charme jovial et mature.
— Alors ? Vous vous êtes fâché avec Coraline ? demande Chris.
— Non, du tout. Nous nous sommes laissé emporter par le jeu et je lui ai fait faire un soleil. Mais elle ne m'en veut pas.
— Bien sûr, commente Chris. La revoilà d'ailleurs.
— Non, du tout. Nous nous sommes laissé emporter par le jeu et je lui ai fait faire un soleil. Mais elle ne m'en veut pas.
— Bien sûr, commente Chris. La revoilà d'ailleurs.
En effet, on voit Coraline revenir par ici. Elle sort de l'eau tranquillement et, une fois au bord, elle essore ses cheveux avec le même geste sensuel qu'hier. Sauf qu'ici, nue, il y a un érotisme plus fort qui se dégage d'elle. En plus elle nous regarde avec ce côté sulfureux qui a tant plu à Chris. Du coin de l'œil je la vois se pincer les lèvres et soupirer. A côté, Jeff a la mâchoire qui tombe et j'aperçois son sexe qui se réveille. Et je dois bien avouer que je ne suis pas hermétique à la sensualité de Coraline. Quand elle est presque à sa serviette, l'étudiante jette un coup d'œil en direction de Chris dont les seins se sont mis à pointer. Un petit sourire en coin me fait dire que Coraline est satisfaite de son coup.
— Alors ? demande Chris.
— Sensation intéressante, répond Coraline.
— Vous retenterez ? s'enquiert Jeff.
— C'est possible, susurre Coraline en regardant ma chérie.
— Sensation intéressante, répond Coraline.
— Vous retenterez ? s'enquiert Jeff.
— C'est possible, susurre Coraline en regardant ma chérie.
Si cela s'adresse à ma quinqua, je suis juste derrière et suis une victime collatérale de cette voix troublante. Coraline reste assise et se met à parler avec nous. Au détour de la conversation, elle questionne Chris sur ce qu'elle compte faire de toute la nourriture qu'il lui reste. Chris répond qu'elle verra près le repas du soir, la voix déjà mélancolique. J'aimerais avoir une soirée rien que Chris et moi mais cela me donne une idée : inviter Jeff pour qu'il occupe Coraline. Celle-ci est tout à fait pour, elle n'est pas insensible aux atouts du sexagénaire.
Chris rétorque que Jeff a sûrement du travail. Ce à quoi il répond que non mais qu'il ne dine jamais chez les résidents. Je tente tout de même de le motiver et Coraline s'y met aussi. Jeff nous indique qu'il se tient à cette règle mais qu'il lui arrive de partager un barbecue dans sa maison avec certaines connaissances. Parfait, il pourrait même garder Coraline avec lui pour la nuit.
Celle-ci adore l'idée, voyant sans doute la même opportunité que moi. Je donne évidemment mon accord. Chris reste silencieuse, voyant que Coraline lui échappe peut-être. Jeff lui demande avec une politesse toute bourgeoise si elle accepte l'invitation. Ma quinqua donne enfin son accord. Rendez-vous est vite fixé chez Jeff pour 19h. Puis il nous quitte prétextant son travail à avancer s'il veut être sûr de finir pour nous recevoir. Mais il est tout guilleret en repartant. On le serait à moins...
Coraline a l'air tout aussi satisfaite de la soirée qui s'annonce. Je dois l'être tout autant qu'elle ! Même Chris semble trouver des bons côtés à cette soirée. Il est possible qu'elle imagine Coraline et Jeff baiser ensemble. Cela me plairait assez de le voir. Et que nous baisions à côté d'eux pourrait être sympa. Mais je ne me vois pas échanger nos partenaires. Je veux Chris pour moi.
* * *
Après quelques instants, je vois que Coraline a l'air intrigué. Je l'interroge et elle répond qu'elle a vu des gens partir sur la gauche, assez loin. Chris lui en explique la raison, ce à quoi Coraline répond :
— Ah, c'est là-bas...
Je la vois serrer les poings discrètement, taper même sur le sable.
— Ce serait possible d'aller dans cette partie ? Quitte à faire des découvertes, j'aimerais voir ce lieu. Mais je ne veux pas aller dans ce bois ni voir s'inviter quelqu'un.
Son ton est ferme et son souhait assez clair. Je n'ai rien contre, Chris accepte assez vite et nous plions bagage vers ce coin licencieux. En quelques instants nous voilà arrivés, il y a un peu de monde. J'ai marché avec le bras à la taille de Chris et la main sur son cul. Ce qu'elle a apprécié en posant la sienne sur mes fesses. Coraline a marché quelques mètres devant nous, me laissant tout le loisir de galocher inlassablement ma douce quinqua. Nous nous installons à l'endroit où j'ai rencontré Chris. Cette fois, je me retrouve coincé entre les deux femmes. Ma fierté de coq ne s'en plaint pas, surtout quand je vois quelques hommes seuls baver d'envie d'être à ma place.
— Chris, nous devrions protéger César d'éventuels coups de soleil, non ?
Le ton très évocateur de Coraline est troublant même si je sens sa voix plus que fébrile. Je vais encore servir d'excipient dans leurs jeux de séduction. Mais je préfère me taire pour deux raisons. La première, c'est que c'est loin d'être désagréable ! La seconde, c'est que j'espère en tirer les fruits ce soir, après m'être montré si accommodant.
En tout cas le sourire complice que Chris échange avec Coraline me fait dire qu'elles sont dans l'ambiance. Coraline veut mener la danse : elle a déjà sa crème solaire en main. Ma quinqua chérie a les tétons qui pointent sous l'effet d'une vive excitation. Celle de Coraline me paraît encore plus grande et surpasse facilement la gêne qu'elle éprouve à mon contact. Elle me demande de m'allonger sur le dos pour qu'elles se mettent à l'œuvre. En un instant, j'ai deux paires de mains qui parcourent mon corps. Je croise les mains sous ma tête et ferme les yeux. Les mains sont douces et lentes, passant partout, y compris sur mes attributs qui se mettent rapidement en ordre de bataille.
En plus des mains, une bouche vient se charger de ma verge : celle de Chris d'après la position de la langue. Elle cède la place à celle de Coraline qui ne rechigne pas à me faire plaisir. Elles y sont aussi à deux, ce qui est dangereusement plaisant. Heureusement elles se retirent, Chris venant me rouler une pelle puis Coraline venant à sa suite m'embrasser de façon royale. J'ai l'impression qu'elles ont décidé de jouer autour de mon corps, l'une imitant ce que l'autre fait.
Ce qui permet sans doute à l'étudiante de dépasser sa gêne envers moi. Je les entends aussi s'embrasser fougueusement, elles sont amantes après tout ! Leurs mains me caressent toujours, leurs bouches reviennent sur mon sexe, Coraline m'offrant même une gorge profonde, ce que la moins expérimentée Chris ne parvient à réaliser. Mais c'est l'intention qui compte, comme on dit.
— Retournez-vous, s'il vous plait, me demande Chris.
Je rouvre les yeux pour voir ma quinqua chérie me mater avec le regard gourmand. Tandis que Coraline garde le sien détourné de moi. Elle semble quand même se forcer à le croiser et à me sourire. Ses yeux noirs ont la même intensité que lorsqu'elle est sortie de l'eau.
— Retournez-vous, je vous en prie, me dit-elle.
J'obéis à contre cœur, on passe sur une partie moins intéressante. Les quatre mains reviennent vite à la charge et mes fesses sont particulièrement bien soignées. Tout à coup, Coraline se penche en avant et commence à me masser le dos avec sa poitrine. C'est agréable, encore plus quand c'est celle, plus voluptueuse, de Chris qui opère. Je les entends s'embrasser à nouveau ; au bruit cela m'a l'air plus que torride. Je crains qu'elles ne m'abandonnent quand leurs mains quittent mon dos.
J'ouvre un œil pour voir que Chris a les bras tendus vers l'avant. Il ne m'est pas difficile de deviner leur occupation quand je vois les mains de Coraline sur la poitrine et sur le sexe de Chris. Je regarde de l'autre côté pour voir qu'il s'y passe la même chose. Coraline me surveille du coin de l'œil, une de ses mains laisse Chris pour venir refermer mon œil. Je fais comme elle demande mais suis agréablement surpris de sentir que sa main reprend ses caresses sur mon cul. Bientôt celles de Chris retrouvent le chemin de mon corps et de mes fesses.
Soudain, un doigt vient fureter le long de mon sillon. C'est doux, bien amené ; résultat je relève instinctivement le bassin à sa rencontre. Il me faut quelques secondes pour comprendre qu'il s'agit de Coraline. Malgré moi, je remonte encore le cul donnant à l'étudiante accès à mon petit trou. Elle le masse délicatement me faisant gémir de plus belle. Un autre doigt se présente, celui de Chris, pour remplacer le premier. Elle reproduit les mouvements de la jeune femme mais, là encore, je sens son manque de pratique.
Néanmoins le cœur y est, ce qui rend cette caresse délicieuse. J'entends Chris sucer quelque chose : un des doigts de Coraline si j'en crois celui, humide, qui revient à la charge. Plus que ça même puisqu'il s'introduit en moi. Pas plus de deux phalanges, pour des va-et-vient qui sont juste parfaits pour mon plaisir.
J'entends à nouveau le bruit d'une succion, du côté de l'étudiante. A peine l'index de Coraline retiré que celui de Chris prend la place. Ma quinqua me doigte avec douceur. C'est si bon que je couine de plaisir. Je perçois à nouveau le bruit de baisers enflammés. Coraline ramène son index et l'insère à côté de celui de Chris. C'est bien la première fois que j'ai deux doigts dans le cul. Elles n'ont plus de main sur moi mais je suis incapable d'aller voir ce qu'elles en font. Alors que je pense que nous allons rester ainsi, l'une d'elles, la voix particulièrement rauque, dit :
— A nous maintenant...
S'en suit un gémissement frustré et le retrait des doigts qui me fouillaient. J'ai du mal à atterrir tandis que ma quinqua et mon étudiante se rallongent sur le dos.
— Allons, César. Nous aussi avons besoin de protection, me lance Chris.
Je me mets difficilement à genoux et découvre Coraline qui me tend la crème solaire. Bien, nous continuons à jouer et cette nouvelle phase va me permettre de reprendre le contrôle de mon corps.
— Chris, pensez-vous que César serait capable de s'occuper de nous deux en même temps ? Contrairement au copain de mon amie.
— Je ne sais pas. Qu'en dîtes-vous mon cher César ?
— Je ne sais pas. Qu'en dîtes-vous mon cher César ?
Elles me mettent clairement au défi. Et ma fierté, plus que moi, leur répond :
— On va s'y employer en tout cas !
Et me voilà à faire couler le liquide blanc dans ma main. Je repose le flacon et répartit la crème dans mes deux paumes. Les deux femmes me regardent avec curiosité et excitation. Je tends les bras et mes mains atterrissent sur leurs ventres brûlants. Je commence à les masser doucement, l'un plat et tendu avec juste un petit renflement de gourmandise sous le nombril, l'autre plus souple, plus onctueux sous les doigts mais moins doux. Je vois que Chris a les yeux qui brûlent de désir contenu. Coraline rapproche son visage du sien et ma quinqua s'avance aussi pour fermer le triangle. Elles s'embrassent, se galochent sous mes yeux.
Je remonte mes mains et atteint leurs seins. Sous la gauche, je sens les seins de Chris : gros, moelleux, nouvellement rajeunis. Sous la droite, j'apprécie la fraicheur, la fermeté de ceux de Coraline. Ses tétons sont plus durs et font couiner mon étudiante dès que je les titille. Il en faut un peu plus pour faire râler Chris de plaisir. Une fois les seins bien tartinés, je descends vers leurs pubis. Je les atteins rapidement et découvre qu'elles ont déjà les cuisses écartées.
Je glisse les doigts le long de leurs sexes. Le clitoris de Chris est bien sorti, facile à titiller. Contrairement à celui de Coraline qui me donne du fil à retorde. En revanche, l'effet sur la jeune femme est beaucoup plus fort. Je m'octroie le plaisir d'entrer mes majeurs dans leurs antres trempés, surtout pour Coraline. Chris est plus longue à venir mais cela coule de plus en plus. Je rajoute même un deuxième doigt et je n'en tire que des râles de plaisir supplémentaires. Leur jouissance approche mais Coraline nous arrête :
— Encore l'arrière à faire, susurre-t-elle difficilement.
Elle se retourne la première mais Chris a bien du mal. Quand elles se retrouvent sur le ventre, je ne m'embarrasse pas et plaque mes mains sur leurs culs. Je les masse d'abord retrouvant les mêmes différences que j'ai senti entre leurs ventres et leurs seins. Comme elles sont passées par là, je m'autorise à faire glisser mon index le long de leur sillon fessier. Chris se crispe et serre les fesses tandis que Coraline ronronne de satisfaction. Il faut qu'elle revienne embrasser ma quinqua pour que cette dernière se relâche. Je descends mon doigt et atteins leurs petits trous.
— Soulevez le bassin, écartez les genoux, chuchote à peine Coraline à Chris.
Leurs sphincters deviennent franchement accessibles. Je teste la souplesse de leurs anus et leurs réactions. Je repars vers leurs vagins y plonge deux doigts. Une fois bien imbibés, je les ressors et reviens sur les sphincters. Cette fois je pousse doucement, j'entre tout de suite dans le cul de ma chère étudiante. Celui de Chris me refuse d'abord l'accès avant de s'ouvrir à la suite des encouragements de Coraline. Je fais des va-et-vient dans leurs fondements les faisant couiner à l'unisson. Les sentant bien parties, je tente d'insérer aussi le majeur.
— Mmmmh, oui, soupire Coraline.
— Oh... Oh..., râle Chris plus difficilement.
— Oh... Oh..., râle Chris plus difficilement.
Je leur laboure le cul pendant quelques instants, en prenant garde de ne pas les brusquer de trop. Chris n'y est clairement pas habituée et je ne sais pas jusqu'où aller avec Coraline.
— Mmmmh, alors vous voyez, Chris, que c'est agréable...
— Oh, Coraline. Oui... Mais je ne pourrais jamais...
— Oh, aaah, ooooh... Voulez-vous que je vous montre ?
— Oh, Coraline. Oui... Mais je ne pourrais jamais...
— Oh, aaah, ooooh... Voulez-vous que je vous montre ?
Là, mes doigts s'arrêtent. Coraline vient-elle de proposer à Chris de se faire sodomiser pour lui montrer ce que cela donne ? Chris ne répond pas mais hoche la tête.
— César. Voudriez-vous le faire avec moi ? me demande mon étudiante d'une voix faible mais déterminée.
— Euh, eh bien, oui.
— Euh, eh bien, oui.
Qui refuserait une telle proposition ? Si ça peut permettre à Chris d'oser s'y essayer ce sera tout bénef pour moi. Et puis, enculer Coraline est un plaisir qui m'excite déjà.
— Bien, venez regarder, Chris. Et vous, mon cher César, pouvez-vous me pénétrer avant ?
— Oui, oui, bien sûr...
— Oui, oui, bien sûr...
Il vaut mieux lubrifier mon sexe à sa grotte suintante de cyprine avant la sodomie. Je me décale entre les jambes de Coraline. J'attends que Chris se place à mes côtés pour observer. Je pose mon gland à l'entrée du vagin de Coraline et pousse en avant.
— Oh, mon dieu ! Ce que c'est serré...
Ce n'est pas une plainte de ma part, au contraire. Ce fourreau si étroit est un vrai délice. Je finis d'entrer complètement alors que Coraline feule de satisfaction. Une fois au bout, je savoure un instant ma présence en ce nouveau lieu. Puis je me retire aussi lentement, arrachant à la jeune femme le même genre de râle. Je débute une pénétration lente et profonde puis j'accélère petit à petit, comme j'en ai l'habitude. Coraline semble apprécier cette façon de faire, vu les petits cris qu'elle pousse. A mes côtés, Chris observe tout en se doigtant le vagin et en se triturant un sein.
— Coraline ?
— Aaah, aah, oui, César. Allez-y.
— Aaah, aah, oui, César. Allez-y.
Je sors de la grotte de ma belle étudiante et pose mon gland sur sa seconde entrée. Chris se rapproche si près que son souffle tombe sur ma hampe et les fesses de Coraline. Elle pose même une main dessus et les lui caresse alors que je m'insère dans le cul de la jeune femme. Celle-ci semble grimacer quand le gland force l'entrée.
— Ça va ?
— Merci, vous êtes un amour...
— Merci, vous êtes un amour...
Après une pause, Coraline me fait signe de reprendre. Je pousse mon sexe en avant et il sodomise la jeune femme. Elle ne dit rien, grimace à peine mais je sens qu'elle cherche avant tout à se détendre. Une fois entré aux deux-tiers je fais une pause.
— Vous êtes au bout ?
— Non, voulez-vous que je m'arrête-là ?
— Mmmmh, non. Mettez tout, m'autorise-t-elle.
— Non, voulez-vous que je m'arrête-là ?
— Mmmmh, non. Mettez tout, m'autorise-t-elle.
Je termine la sodomie et attend quelques secondes avant de faire des va-et-vient précautionneux. Coraline semble bien réagir, je me dis que je peux y aller plus vite. Elle couine, crie, gémit. A mes côtés Chris est ébahie par le plaisir que prend notre amie. Elle regarde mon sexe donner du plaisir à ma partenaire. Chris s'astique l'abricot comme une folle, ses cuisses sont maculées de cyprine. La quinqua me laisse et s'en va du côté du visage de Coraline, comme si elle voulait vérifier qu'elle ne simule pas. A ses yeux exorbités, je vois qu'elle comprend que mon étudiante prend son pied, comme moi d'ailleurs. Chris se contorsionne pour embrasser la jeune femme.
Finalement, elle choisit de lui faire embrasser ses lèvres intimes. La quinqua avance son bassin et son sexe gluant jusque sous la bouche de Coraline qui se redresse un peu sur les coudes. Coraline plonge son visage sur le con de Chris et lui dévore comme elle peut. La quinqua est bien trop excitée pour se rendre compte que c'est un affreux cunnilingus.
Quant à moi cela me rend fou et me propulse vers l'orgasme. Je me démène dans le fondement de Coraline qui hurle soudain dans le vagin de Chris. Son sphincter se met à se serrer et se desserrer frénétiquement. Je pars à mon tour et lâche ma semence dans l'intestin de Coraline. C'est plus qu'il n'en faut à Chris pour jouir à son tour. Elle arrose copieusement le visage de mon étudiante qui n'est pas en mesure de s'en délecter. Chris tombe sur le dos, les cuisses largement ouvertes. Coraline s'affale sur le ventre et je m'écroule à ses côtés.
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Commentaires ()
Toujours aussi sensuel et délicatement écrit, l'érotisme ce confond allègrement avec cette touche de porno qui rend le tout vraiment excitant.
Merci encore pour ce nouveau chapitre en attendant le suivant.