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✦ Yojik L'année des méduses XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'année des méduses — Chapitre 3

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Yojik
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L'année des méduses

Chapitre 3

Après avoir eu notre première vraie relation sexuelle, Chris et moi venons de prendre une douche ; chacun notre tour. Certes la douche est étroite mais je sentais ma quinqua préférée pas du tout partante pour une douche un tant soit peu coquine. Une fois secs tous les deux, je ne sais ce que nous pouvons faire. Mais Chris semble savoir elle.
— Il faudrait passer à l'accueil pour que vous fassiez votre entrée officielle dans ce camping.
Je sens que je vais devoir remplir le même genre de formulaire que j'ai eu à subir en début de semaine. Super ! Mais je dois bien ça à mon hôte. Néanmoins elle ne semble pas pressée d'y aller. Je la vois tourner en rond et trouver un prétexte pour ne pas sortir.
— C'est encore difficile de sortir nue ?
— Oui, m'avoue-t-elle en rougissant. Le premier jour je n'ai pu mettre le nez dehors. Là, ça va mieux mais...
— Il faut se mettre en condition ?
— Se motiver.
— Peut-être qu'avec un chevalier à votre bras, ça ira mieux...
— Ah, ah, ah. Sans doute.
Je lui offre mon bras qu'elle prend avec plaisir. Elle me rappelle de prendre mes papiers avec moi et nous sortons. Nous avançons dans l'allée sans croiser personne. Chris m'indique au passage deux ou trois mobile-home ou camping-car où elle a entendu des "bruits suspects". Cette fois c'est calme mais je me demande comment Chris a réagi. S'est-elle approchée pour écouter ? Ou même pour regarder ? Ça m'étonnerait, je la vois plutôt surprendre des cris ou des gémissements en prenant l'air le soir. Peut-être pour s'habituer à la nudité.
Nous saluons un couple d'octogénaires à leur terrasse et deux hommes d'âge moyen qui parlent foot, adossés à la voiture de l'un d'eux. Un sifflement et un bruit de roue caractéristique nous alerte sur l'arrivée d'une voiturette de golf. En effet, de l'allée de droite du prochain carrefour débouche rapidement ladite voiturette. Elle vire vers nous et s'arrête brusquement. L'homme qui la conduit est celui que j'ai identifié comme étant le propriétaire ou le gérant du camping.
— Bonjour Jean-François, lui dit Chris un peu gênée de cette irruption soudaine. Comment allez-vous ?
— Bonjour. Bien merci. Et je vous en prie, appelez-moi Jeff, comme tout le monde, Christine-Anne.
— Je vais tâcher de m'y mettre. Nous nous rendions à l'accueil pour que mon ami remplisse son formulaire avec ses coordonnées.
— Ah. Parfait, je me rendais justement à votre location pour vous le demander. Vous restez jusqu'à quand, jeune homme ?
— Au moins demain. Peut-être deux nuits. Je suis tombé en panne de voiture...
— Et j'ai proposé de le dépanner en toute amitié, ajoute Chris évitant de croiser le regard de Jeff.
Jeff a un petit sourire en coin devant ce demi-mensonge que ma quinqua a du mal à assumer. Je l'ai aperçu passer alors que je baisais Chris. S'il ne nous a pas vu, il a forcément entendu.
— En tout cas, je vois que votre ami est très à l'aise.
— Oui. Mais je suis normalement plus nudiste que naturiste. Je réserve la pratique à la plage. Cela va être une expérience intéressante, lui explique-je.
— Je vois. Et vous, comment se passe votre adaptation, chère Christine-Anne ?
Chris lui parle de ses progrès et Jeff la félicite. Ils parlent un peu des activités et des visites à faire dans la région. J'en profite pour détailler cet homme d'une soixantaine d'années. Il est nu, assis sur une serviette, mais j'ai du mal à distinguer son sexe à cause de la voiturette et du pied qu'il a posé sur le tableau de bord, sa cuisse cachant son anatomie intime. Il est bronzé sans marque visible sur le corps. Il était habillé quand je l'ai aperçu à l'accueil et quand il est passé il était au moins torse nu.
Dirigeant un établissement tel que celui-ci, je suppose qu'il est naturiste et qu'il se met en tenue dès qu'il peut. Sinon, il fait son âge avec des cheveux déjà blancs, sa petite bedaine et ses rides sur le visage. Néanmoins, il a l'air alerte et en bonne forme physique.
Le redémarrage de la voiturette me sort de mes pensées. Avec Chris nous reprenons notre chemin. Après quelques mètres je me rends compte que je n'entends plus le véhicule électrique. Je me retourne et aperçois Jeff m'observer. Il est repéré et choisit de partir immédiatement. Je suppose qu'il se pose des questions sur moi. Si ça se trouve il me prend pour un gigolo. Nous arrivons à l'accueil où une femme dans la cinquantaine nous reçoit. Elle est habillée, ce qui me surprend. Avant de comprendre que faisant l'interface avec le monde extérieur il vaut mieux être habillé.
C'est bien aménagé car il y a deux comptoirs qui séparent l'accueil en trois zones. La partie textile, au centre la gérante et enfin la partie naturiste. Ce qui fait que les textiles ne peuvent voir que le haut de notre corps. Je remplis mes formalités rapidement et me mets un bracelet permettant de m'identifier facilement comme résident. Nous repartons ensuite vers la location de Chris.
— Sympas, les gérants.
— Jean-François est très accueillant, en effet. Mais je crois savoir que Mathilde n'est qu'une employée ici.
Probablement que nous verrons la femme de Jeff au bar-restaurant, si nous y allons. Je me demande d'ailleurs s'il est ouvert. Je pose la question à ma quinqua qui me dit que le bar est ouvert. Seul le petit-déjeuner peut être pris le matin sur place. Il n'y a plus assez de monde dans le camping pour maintenir l'activité du restaurant autrement que pour des plats à emporter : pizzas, frites...
Pour l'heure Chris nous ramène à sa location. Son réflexe est de rentrer dans le mobile-home mais je trouve dommage de se priver de la douceur de cette fin d'après-midi.
— Il fait bon, restons dehors. Si vous le voulez bien.
— Pourquoi pas. César, ne pensez pas que ça me gêne d'être nue dehors. Disons, que je n'ai pas cette habitude encore.
Avec une certaine assurance Chris s'assoit face à l'allée ; ce que je fais aussi.
— J'ai été surprise que César soit votre vrai prénom.
— Vous doutiez encore ?
— Un peu, m'avoue Chris. Je pensais que c'était un pseudo, un truc pour coller à votre physionomie sud-américaine.
— Non, mais vous n'avez pas si tort. Aimée, ma sœur, m'appelle le Brésilien.
Je sens qu'elle veut en savoir plus sur ma famille. Je lui livre quelques informations et quelques anecdotes pour qu'elle cerne mes parents et ma sœur.
— La famille de votre maman n'a pas dû réagir très positivement à son choix de compagnon.
— Certes. Mais comme ma mère a toujours été un peu à la marge de sa famille, un peu effrontée selon leur terme, ça ne les a pas surpris. Il leur a fallu un certain temps pour s'y faire malgré tout. Mais maintenant, mon père et sa famille sont adoptés par celle de ma mère.
— Je vois le genre de femme qu'elle peut être. Mon amie Philippine est faite du même bois.
— C'est elle qui vous a orienté vers ce lieu et cette plage.
— Oui et non. Elle m'a juste incité à trouver un endroit pour vivre cette histoire, m'en approcher d'une façon ou d'une autre, connaissant mon attirance pour L'année des méduses. Comme je ne voulais pas aller à Saint-Tropez et que j'avais apprécié mon séjour en clinique dans la région, je sui venue ici.
— Pourquoi pas Saint-Tropez ?
— Trop tape-à-l'œil pour moi. Et la Normandie, je la subis depuis 50 ans. Je voulais de la simplicité aussi. Par ici, je l'ai trouvé.
— Votre amie pratique ?
— Quoi donc ? Le naturisme ou le libertinage ? Comme vous dites, juste du nudisme. Mais en beaucoup moins coquin, elle a juste horreur des marques de maillot. Si elle a de multiples amants, c'est toujours un à la fois. Elle détonne dans notre milieu. Surtout qu'elle a divorcé il y a un long moment. Et que depuis, elle s'amuse, comme elle dit.
— Je vois. Vous avez voulu faire comme elle ?
— En partie. J'ai voulu vivre une parenthèse, sans en faire ma vie.
— Du coup, vous retournerez à vos affaires. Avec votre serre-tête, votre foulard, votre gilet et votre veste de chasse. Sortant de la messe accompagnée de votre ribambelle d'enfants ou de petits-enfants.
Chris me regarde en penchant la tête de côté et en souriant. J'ai dans l'idée d'avoir visé assez juste.
— Alors, j'ai tout bon ?
— Quasiment.
— Ah... Et sur quoi me suis-je trompé.
Chris perd un instant son sourire avant qu'il ne revienne.
— Sur la ribambelle d'enfants et de petits-enfants.
— Je vois. Vos enfants sont trop jeunes pour avoir déjà des enfants.
— Je n'ai eu que ma fille et elle n'a qu'une fille, pour l'instant. Je vois votre étonnement. Être enceinte, pour moi n'a pas été simple. De même que l'accouchement où nous avons failli mourir toutes les deux. Malgré mon désir initial d'avoir plusieurs enfants, je ne pouvais plus être enceinte ensuite.
— Cela a dû être difficile.
— Mon mari a été exemplaire suite à cela. Comme quoi il a eu ses bons côtés. Et j'ai pu combler mon désir d'enfant en m'occupant dans une œuvre de charité destinée aux plus démunis et aux orphelins.
Elle se met alors à me parler des enfants qui l'ont particulièrement marquée. Elle lève mes doutes sur son bonheur passé qui a été bien réel ; comblé par Edmond, Marie-Louise et tous ces enfants. Elle est bien plus complexe que ce que je pensais. Mais son bonheur semble s'être atténué il y a quelques années. Quand sa fille a quitté le foyer pour vivre avec son futur époux. Les relations entre elle et Edmond se sont distendues, sans se rompre. Chris imaginait que la tendresse et l'affection qui les liaient les feraient tenir. Jusqu'à ce qu'elle apprenne les écarts de son mari.
— J'aurais compris qu'il divorce. Voir même qu'il aille voir ailleurs s'il m'en avait parlé avant. Mais il a rompu la confiance que j'avais en lui.
Chris retombe dans la colère que j'ai déjà constatée. Mais elle repart aussi vite qu'elle est venue.
— Je vois que c'est digéré, Chris. Vous allez pouvoir être aussi libre que votre amie Philippine.
Là elle me regarde avec un sourire bienveillant, celui que ma mère affichait quand je disais un truc naïf quand j'étais plus jeune. Je le prends assez mal, surtout que je ne vois pas où est le problème de vivre ainsi. Son amie Philippine doit être intéressante, je demande quelques renseignements l'air de rien. J'apprends que c'est une petite femme au corps voluptueux et pleine d'énergie. Fausse blonde, elle a un côté fofolle que Chris apprécie beaucoup. Chris l'aime énormément et semble voir dans son comportement de mauvaises habitudes dont on s'accommode par bienveillance. Je me demande à quel point Philippine a influencé Chris lors de sa petite aventure en Normandie en 85 et lors de ce séjour.
— Vu l'heure, que diriez-vous de dîner, César ?
— Ce sera avec plaisir. J'ai un peu faim. Je vais mettre les couverts.
— A l'intérieur s'il vous plait.
J'acquiesce même si j'aurais préféré rester dehors. Mais il est vrai que la température décroît et que ce n'est plus le plein été. Pendant que Chris prépare le dîner, je mets la table. Je cherche un peu mais trouve tout le nécessaire. Chris prépare le repas avec les courses qu'elle a faites. Il y a assez pour deux, très largement même. A moins qu'elle ne soit une grosse mangeuse, je suis persuadé qu'elle a acheté en prévision de ma venue. Elle a espéré ma venue, je ne dois pas la décevoir. Je me demande juste ce qu'elle attend de moi.
Avoir eu une relation sexuelle avec moi tout à l'heure n'était peut-être pas dans ses plans, si vite. Je pense à tout ça en écoutant sagement le descriptif de son début de vacances. Je comprends qu'elle n'a pu mettre les pieds à la plage des culs-nus qu'il y a deux jours et le coin coquin aujourd'hui.
Avant même notre rencontre elle y est allé lentement, pas à pas. Veut-elle maintenant donner un coup d'accélérateur ? Nous finissons le repas sur ces interrogations. Je range la nourriture pendant que ma quinqua fait la vaisselle. Je passe près d'elle plusieurs fois. Je laisse trainer une main sur sa hanche, son ventre, une fesse. Mais quand j'empoigne un sein, Chris glousse comme une jeunette :
— Allez, César. Laissez-moi finir.
Très bien, je prends mon mal en patiente. J'envoie quelques messages à mes amis pour leur dire que je ne serais pas disponible avant 48 heures.
— César ?
— Oui, Chris ?
Je lève les yeux et vois ma quinqua qui est appuyée contre l'évier où je l'ai prise plus tôt. Veut-elle recommencer ? Je dirais que non, d'après son sérieux et l'intensité de son regard.
— Vous m'avez dit que je vous avais donné envie de découvrir le film. J'aimerais que nous le regardions ensemble, ce soir. J'aimerais partager cela avec vous. Que vous compreniez, peut-être, ce que j'ai ressenti en le voyant.
— J'accepte avec plaisir, Chris. Je sais à quel point il compte pour vous.
— Merci, César. Repoussez la table, je vais y poser ma tablette, dit-elle toute guillerette.
Chris part dans la chambre et en revient rapidement. Elle me demande de tirer les rideaux. Elle nous sert à tous deux un verre de rosé alors que nous sommes restés à l'eau pendant le repas. Chris veut installer une ambiance intimiste, presque romantique.
Néanmoins, après avoir lancé le film, elle s'installe sur la banquette sans me coller ; sans être trop loin non plus. Ça me laisse une possibilité de tenter de nouvelles expériences avec elle. Le film commence ; Chris est tout de suite dedans. Ses yeux brillent et elle est légèrement penchée en avant. Je mets un peu de temps à rentrer dedans. Bien vite je vois des seins dans tous les sens. Est-ce que c'était vraiment ainsi sur les plages au début des années 80 ? Après quelques minutes, je m'exclame :
— Je la connais, elle ! Elle n'a pas fait une série télé ?
Chris a un claquement de langue agacé et met sur pause.
— Oui. Charlotte Kady. D'ailleurs au moment où le film est sorti, elle animait aussi une émission pour enfants sur Antenne 2. Ma mère et quelques autres de la paroisse ont été outrées de cette situation. Elles ont écrit une lettre au directeur des programmes de la chaîne sans que ça change quoique ce soit.
— Je vois bien ces grenouilles de bénitier brandir la moralité en totem, me moque-je un peu.
— J'ai pu l'être aussi, parfois. Mais j'ai arrêté quand j'ai compris que les plus remontées cachaient quelques petits secrets peu avouables. Bien, regardons la suite, maintenant.
Pas de s'il vous plait et un air légèrement agacé ; il serait bien que je reste silencieux jusqu'à la fin. A mesure que je découvre l'histoire et les personnages ; je perçois les réactions de ma quinqua. Elle soupire, glousse, s'agace. Elle vit les émotions des personnages. Surtout celles de cette Chris, jouée par Valérie Kaprisky. De mon côté je ne suis pas insensible à la beauté de l'actrice, à sa sensualité et au petit côté sulfureux de son regard. Caroline Cellier n'est pas mal du tout dans son genre, ma quinqua pourrait bien rivaliser.
Si le côté sulfureux et sensuel du film ne me laisse pas indifférent ; ce sont les réactions physiques de Chris qui me chauffent le plus. Surtout depuis qu'on a passé la demi-heure du film, il y a eu une scène plutôt anodine, de mon point de vue, mais qui a fortement chauffé Chris. Dans le film, l'actrice est avec celui qui me semble être son amant, un homme plus âgé. Après s'être refusée à lui, elle se met nue et s'installe sur une table basse, les jambes largement écartées, pour regarder la télévision et se déhancher devant un clip vidéo.
Depuis ce moment ses tétons sont bien dressés. Ses lèvres sont gonflées et ses pupilles dilatées. Sans qu'elle s'en rende compte, elle gémit et soupire faiblement. De temps en temps sa main vient lui caresser un sein ou une cuisse. Je vais un peu plus loin pour ma part. Je me touche le sexe du bout des doigts. Je vois Chris qui s'en aperçoit et qui a un petit sourire victorieux. Je suis ravi que cette vue lui plaise ; je veux qu'elle fasse de même mais elle est trop concentrée sur l'écran.
A mesure qu'on approche du film, l'état d'excitation de Chris augmente. Je la sens se tortiller, se dandiner. Son souffle est plus rapide. Elle a sur le visage une expression choquée mais troublée aussi. De même son corps ne sait s'il doit aller de l'avant ou se reculer. Dans ses mouvements, Chris écarte les cuisses qu'elle a gardées serrées jusqu'à maintenant. Je vois son sexe luire de mouille. Ça me trouble aussi, je ne fais plus que passer le bout de mes doigts sur ma verge ; je me masturbe lentement mais vraiment. De son côté, Chris se caresse plus souvent les seins et frotte ses cuisses l'une contre l'autre.
Finalement nous arrivons au bout du film. Chris s'étire soudainement comme une chatte en poussant un léger soupire. Pour un peu je dirais qu'elle a joui. Mais c'était avant tout cérébral.
— Alors, César ? Qu'en pensez-vous ?
Elle se tourne vers moi en posant la question mais tique en me voyant la main pleinement sur la hampe. Je la laisse tranquille et lui répond :
— C'était pas mal. Je dois dire que le sex-appeal de cette actrice était débordant.
— En effet...
— Je peux imaginer que vous avez voulu vous identifier. Aujourd'hui, physiquement parlant, vous pourriez tenir le rôle de Claude.
— Merci pour le compliment.
— Vous étiez très imprégnée par l'action. C'était touchant de vous voir ainsi.
— Touchant... Vous avez quand même fini la main sur le sexe.
— Oui, seulement à partir du moment où vous avez commencée à être plus troublée vous-même.
— Ah ?
— Vous savez de quelle scène je parle, n'est-ce pas ?
— Oui. Malgré les années je trouve choquant cette façon de se donner en spectacle.
— Elle avait juste les cuisses écartées. Mais ça ne vous a pas empêché d'être émoustillée, lui fais-je remarquer.
Chris me regarde droit dans les yeux ; elle sait que je dis vrai et choisit de ne pas nier.
— Une partie de moi est tentée. L'autre est révulsée par cette exhibition.
— Cela n'a rien d'obscène, vous êtes nue ici...
— Oui, mais ce n'est pas le même contexte. Je n'expose pas ostensiblement mes parties intimes. C'est choquant.
— Choquant, mais cela peut être un jeu entre des amants. Et même aller un peu plus loin.
— Plus loin ?
— Se masturber, lui dis-je alors qu'elle ouvre de grands yeux horrifiés. Dites, vous avez déjà...
— Si, bien sûr. Que croyez-vous ?! Mais le faire ainsi face à quelqu'un qui vous observe, c'est...
— Ça peut être très plaisant, Chris. Il n'y a de problème si c'est librement offert.
— Oui, mais ce n'est pas bien.
— Et pourquoi ? Quand je me caressais du bout des doigts, vous avez souri. Quand j'avais mon sexe en main, vous avez jeté de nombreux coups d'œil.
Tout en parlant, je fais ce que je décris. Ma verge avait un peu décrue ; elle repart à la hausse. Chris détourne le visage mais ses yeux trainent dans ma direction. Je poursuis mes caresses en l'observant. Imperceptiblement son visage et son corps se tournent vers moi. Chris est rouge, gênée et émoustillée par mon activité impudique. Son malaise finit par laisser la place à un voyeurisme complexé.
Mon plaisir grimpe sérieusement, je m'exhibe sans pudeur et sans limite. Ma main droite monte et descend sur mon sexe. La gauche passe sur mon torse, mon ventre et vient malaxer mes testicules. Ma quinqua s'installe plus confortablement posant un bras sur le dossier et remontant sa jambe sur l'assise, m'offrant une vue de son sexe légèrement humide.
Dans sa position elle pourrait se toucher les seins ou glisser une main entre ses cuisses mais elle préfère me regarder les yeux exorbités et la bouche entrouverte. Je souffle et soupire de plus en plus. J'ai déjà pratiqué ce genre de sport mais avec une partenaire qui se caressait aussi. Là, je suis seul et offert aux yeux gourmands de Chris.
Mes mains s'activent de plus en plus vite, ma respiration s'accélère ; des picotements partent de mes mollets et remontent rapidement. Soudain j'explose en un cri retenu mais venant du plus profond de moi. Une première giclée atterrit sur mon torse et les autres s'étalent sur mon ventre. Je n'ai pas lâché Chris du regard qui ne s'est pas défilé une seconde. Elle se pince les lèvres et se dandine à nouveau sur la banquette. Moi, je reprends tranquillement mon souffle. Je masse quelques instants ma verge et mes boules avec le sperme que j'ai sur les doigts. Chris se redresse, ses paupières papillonnent deux secondes avant qu'elle ne redescende complètement.
— Alors ? Vous voyez...
— Oui. C'était... intéressant.
— Pas plus ?
Chris me sourit, elle n'en dira rien. Je lève les sourcils et lui offre un sourire complice.
— Oooh. Non... Jamais...
Pourtant son sourire ne la quitte pas. Je ne dis rien, j'attends juste de voir ce qu'elle va faire. Chris commence à se lever ; on va donc en rester là. Mais ce n'est que pour s'adosser contre la cloison du placard en bout de banquette. Ma quinqua s'installe avec un air coquin pas tout à fait assumé. Il lui faut quelques secondes pour que ses mains s'activent.
D'abord sur sa belle poitrine qu'elle masse avec intensité mais fébrilité. J'ai la sensation qu'elle m'a dit la vérité : elle connait les plaisirs solitaires. Pourtant, ma présence la perturbe et l'excite tout en même temps. La main droite de Chris descend sur son ventre mais ne s'y attarde pas. Soutenant mon regard, comme je l'ai fait plus tôt, Chris écarte les jambes et glisse des doigts tremblants vers son sexe.
Celui-ci est humide, mais pas trempé. Les lèvres sont gorgées de sang et le clitoris est sorti de son capuchon. Alors que je pense qu'elle va juste se masturber ; Chris, les yeux plein défi, écarte ses lèvres avec deux doigts. J'aperçois l'entrée de son vagin, chairs rose foncé et imbibées de cyprine. Je suis subjugué de son audace, alors même qu'elle bouscule ses habitudes. Chris laisse échapper un soupir puis commence à titiller son bouton. Elle cherche d'abord à y aller en douceur mais son rythme s'accélère rapidement. Je pense que de me voir faire avant l'a déjà propulsée dans les nuages. Le chemin n'est plus long vers le septième ciel.
Les yeux de Chris me fixent toujours même si j'ai l'impression qu'ils sont un peu dans le vague. La main sur ses seins les malaxe ou tire sur les tétons avec force. L'autre main le clitoris de la paume alors que le majeur est enfoncé dans son vagin. Après quelques secondes, Chris pousse un long mais discret feulement. Son corps tremblote et frémit. De son sexe s'écoule une mouille plus abondante. Ma quinqua se cambre avant de se relâcher soudainement. A aucun moment ses yeux n'ont quitté les miens.
— Vous avez été incroyable, la félicite-je.
— Je ne pensais pas que ça serait si intense... Je suis épuisée. Et j'ai besoin d'une douche. Vous aussi jeune homme. Venez.
Cette fois elle m'invite à partager ce moment à deux. La douche n'est pas si large et de toute façon après quatre éjaculations aujourd'hui mon sexe est KO. Si nous nous touchons un peu, il n'y a rien d'érotique là-dedans. Une fois lavés, nous nous séchons chacun dans notre coin. Fin de partie pour aujourd'hui, j'imagine. Je m'apprête à m'installer sur le canapé quand Chris me propose de dormir avec elle :
— Il serait mal venu de vous laisser sur le canapé. Voulez-vous bien venir ? J'aime dormir avec un homme à mes côtés. Cela me manque depuis quelques mois.
— Ce sera avec plaisir. Allons-y.
Il n'est pas si tard mais la journée a été riche en émotions et en événements. Nous nous couchons, je m'installe sur le dos. J'ai la surprise de sentir Chris venir se coller à moi en poussant un soupir de satisfaction. Elle passe un bras sur mon ventre et pose sa joie sur mon épaule.
— Bonne nuit. Très cher, César.
— Bonne nuit. Très chère, Chris.
Il ne faut pas longtemps avant que sa respiration ne devienne régulière et profonde. Je résiste quelques minutes à me demander à quoi va ressembler la journée de demain ; avant de sombrer moi aussi.
* * *
Voilà le matin, je m'étire longuement après une nuit vraiment reposante. Je repense à ma journée d'hier. Entre le trio avec le couple puis mes trois relations avec Chris, j'ai été servi. Et je dois dire que j'ai pris bien plus de plaisir avec cette quinqua qu'avec le couple. Comme chaque matin, ou presque, mon sexe est en pleine forme. Surtout que les images de la veille ne font rien pour refréner ses ardeurs. Je regarde à ma droite et trouve Chris encore endormie.
Allongée sur le ventre, elle me tourne aux trois-quarts le dos. Je voudrais bien continuer sur la lancée d'hier. Mais j'ai peut-être assouvi ses fantasmes et les choses vont s'arrêter là. Je n'en voudrais pas à ma quinqua, j'ai passé d'excellents moments. Mais je préfère le savoir assez vite ; le plus simple est encore d'aller tester son état d'esprit.
Je tire doucement le drap qui la couvre, elle a un léger frisson. Je l'expose entièrement et admire le galbe de son fessier, les lignes de son dos, la délicatesse de sa nuque. Je me rapproche, assez près pour sentir la chaleur de son corps mais sans la coller. J'étire le cou pour apercevoir sa superbe poitrine dont les seins reposent mollement l'un sur l'autre.
Plus bas ses jambes son trop serrées pour que je puisse entrevoir quoi que ce soit. Je remonte et découvre un visage apaisé et détendu. D'entre ses lèvres, un souffle chaud et régulier me confirme qu'elle dort encore. Je tends la main et la dépose avec une douceur extrême sur le haut de sa cuisse.
Je la remonte lentement ; d'abord sur sa hanche puis dans le creux de sa taille. Je continue en passant sur son flanc puis en contournant le bras pour arriver sur l'épaule. Je refais le chemin inverse, en allant me perdre un instant sur son ventre. Alors que je commence à repartir je vois Chris sourire. Ma belle quinqua s'étire et se tourne sur le dos. Va-t-elle mettre fin à ces caresses ?
— Mmmh, voilà une façon bien cavalière de réveiller une dame, me tance-t-elle faussement.
Elle semble plutôt ravie de mon initiative. Mais puis-je continuer ?
— Navré. Mais votre corps est un tel appel aux caresses...
— Oh, monsieur César devient flatteur ? Mais j'apprécierais, pour l'instant, d'être flattée par votre main plutôt que par votre bouche.
— C'est dans le domaine du possible, réponds-je en faisant repartir ma main.
Maintenant qu'elle est sur le dos, j'ai accès à tout. Avec une plus jeune ou une plus libertine, le corps que j'ai sous les doigts serait déjà en éveil et excité. Ce n'est pas le cas de celui de Chris. Alors, j'évite pour l'instant son pubis pour me concentrer ailleurs. Cuisses, côtes, ventre, cou, tous ces endroits moins sensibles sont passés en revue.
Ca a le mérite de réveiller d'autres zones plus intéressantes. Les seins de Chris me paraissent plus tendus, ses lèvres plus sensuelles. Elle soupire parfois et ondule sous mes doigts. Se faisant, ses cuisses s'écartent de plus en plus souvent ; assez pour que je devine poindre une humidité prometteuse. Il est temps que ma main se fasse plus aventureuse. Elle vient masser les seins de Chris qui ferme les yeux et tend sa poitrine vers le plafond. Ses cuisses se frottent l'une contre l'autre. Je joue avec un sein, passe à l'autre et revient sur le premier.
Ma petite femme mature semble être assez chaude pour que j'aille explorer une autre partie de son corps. Ma main gauche glisse lentement vers son ventre alors que Chris émet un grognement de frustration. Quand elle sent mes doigts atteindre son pubis, il cède la place à un soupir de soulagement. De même les cuisses de la belle quinqua s'ouvrent ostensiblement pour me laisser libre accès à son sexe. Je trouve celui-ci bien humide. Le clitoris tombe naturellement sous mon majeur qui se met à l'agacer savamment. Comme ma quinqua gémit de plus belle, je suppose que mon action porte ses fruits.
De mon côté, j'ai le sexe en ébullition. Il est tendu et dur comme du bois. Il n'a qu'une hâte, c'est d'entrée en action. Je suis complètement décalotté avec un gland bien violacé qui suinte doucement. Je me frotterais bien à ma partenaire mais je crains de briser son trip. De mon point de vue, il vaut mieux l'emmener aussi loin que possible pour avoir quelque chose en retour. Par contre, ça va accentuer horriblement ma frustration et mon désir. La vulve de Chris est de plus en plus trempée de cyprine ; mon doigt glisse sans problème. Parfois il va plus loin : il se faufile entre ses lèvres ou entre même dans son vagin. Ma quinqua roucoule de plaisir :
— Mmmmh, oui... César, continuez. Plus vite.
— Non, doucement. Tout doucement.
— Oh quelle délicieuse torture. Vous voyez que votre main sait mieux me flatter que des mots.
— Vous aviez parlé de ma bouche. Mais celle-ci sait faire autre chose que parler.
Je me penche et l'embrasse goulument. D'abord surprise, Chris se joint vite à ce baiser. Je glisse dans son cou et le mordille autant que je l'embrasse. Elle se tortille comme une anguille mais je la tiens bien avec mon majeur sur son clitoris. Ma bouche descend et gobe soudain un mamelon.
— Oooh, aaaah, oui, souffle Chris.
Je me délecte des deux mamelles de ma partenaire qui est au bord de la jouissance. Son plaisir est intense mais pas tout à fait orgasmique. Je sais quoi faire pour y remédier. Mais connait-elle cela ? Je laisse brusquement ses seins pour embrasser son ventre. Chris est déçue de ce changement. Je dois m'écarter un peu, surtout pour m'approcher de ma cible. Je n'en suis plus qu'à quelques centimètres. Tout à coup mes lèvres quittent son ventre pour se jeter sur son sexe.
— Oh mon dieu... César, que faites-vous ? Oh, oh, ouiiii.
Chris se cambre et gigote comme un cheval fougueux. Je finis de me glisser entre ses cuisses auxquelles je m'agrippe pour que ma bouche ne soit pas désarçonnée de son sexe. Celui-ci coule sur ma langue, le goût en est savoureux, musqué et épicé comme il se doit pour une femme de son âge. Encore que certains des hommes avec qui j'ai partagé des femmes m'ont garanti que ce n'est qu'une vue de l'esprit. En tout cas je raffole de la cyprine de Chris que je bois goulûment. La quinqua est prise rapidement d'un orgasme fulgurent, alors que je ne suis sur son sexe que depuis une dizaine de seconde. Ses cabrioles s'accentuent, ses cris sont plus forts, son sexe dégouline.
Finalement, le calme revient ; Chris finit par se relâcher complètement en poussant un dernier long soupir. J'embrasse une dernière fois sa vulve et m'extirpe d'entre ses cuisses. Avec mon genre de partenaire habituel, je remonterai lui rouler une pelle pleine de sa mouille. Mais avec ma quinqua, je ne suis pas sûr qu'elle y soit prête. En même temps, je la vois pressant encore ses seins l'un contre l'autre, le regard encore fiévreux. Je remonte vers elle, donnant un coup de langue sur un téton en passant, pour la voir ouvrir la bouche et tirer la langue. L'invitation est claire et je m'empresse de joindre mes lèvres aux siennes.
Chris laisse mes lèvres un instant pour reprendre son souffle, j'en profite pour lui parler :
— Comment avez-vous trouvé la chose ?
— Très agréable. Cela faisait bien longtemps...
Devant mon air étonné, Chris se met à rire :
— Hi, hi, hi. Allons, jeune homme. Vous pensiez que j'étais vierge de ça ? Mon mari et moi n'étions pas des niais. Même si ce n'était guère dans nos habitudes.
— Désolé. Je ne croyais pas que dans votre milieu...
— En apparence comme je vous le disais hier. Oooh, je vois...
Chris me galoche à nouveau et nous fait rouler. Je me retrouve sur le dos et je m'attends à ce qu'elle s'empale sur moi. Mais ma quinqua se détache de moi, les yeux brillants et le sourire narquois. Elle descend lentement, sa main attrapant déjà mon sexe turgescent.
— Ça aussi, je connais, me dit-elle avant de m'emboucher.
Mon gland est aspiré, léché avec un peu de maladresse. Mais à mesure que Chris me suce, je la sens reprendre une certaine assurance dans sa fellation. Ce n'est pas la meilleure de ma vie mais ça devient d'un niveau très correct. Je souffle, je gémis sous les assauts de sa langue et de ses lèvres. A son regard, je vois qu'elle est très satisfaite de l'effet qu'elle me fait. Je dois dire qu'avec l'excitation que j'accumule depuis le réveil, elle est en terrain favorable.
Je pose ma main sur la nuque de Chris pour la retenir un peu. Ce qu'elle comprend en allant même me lécher les testicules. Je respire un peu et relâche la pression sur sa tête. La coquine quinqua en profite pour revenir à la charge sur ma hampe qu'elle lèche de bas en haut puis fait le tour de mon gland de sa langue. Elle me reprend en bouche, enfonce mon sexe assez loin.
Ma quinqua entame une fellation rythmée qui va me flaire flancher. Je me concentre, j'essaie de penser à autre chose mais rien n'y fait : ça vient. Je pose ma main sur son épaule pour la prévenir. Chris me fait en grand sourire en laissant ma queue une seconde avant de lui donner un ou deux coups de langue. Je n'ai pas le temps de la prévenir plus qu'un premier jet est expulsé avec force. Il atterrit sur sa lèvre et à côté de son nez. Ma quinqua se recule vivement mais le deuxième jet a le temps de l'atteindre au menton. Alors que les giclées suivantes terminent sur ses doigts et mon ventre, je vois ma quinqua pétrifiée de stupeur. Je suis mortifié de honte.
— Chris, je suis absolument navré. J'ai tenté de vous prévenir...
— Non, c'est moi j'ai cru que vous vouliez juste que je ralentisse.
— J'aurais dû être plus explicite.
— Certes, me répond-elle essuyant du doigt le sperme qu'elle a sur la lèvre. J'étais prise au jeu et je n'ai pas été très attentive.
Chris essuie ensuite son menton et son nez sans paraître trop dégoûtée mais en prenant garde de ne rien avaler.
— Un petit raté. Ça arrivait aussi à mon mari de temps en temps.
— Vous voulez dire que vous n'alliez jamais au bout.
— Non, pas volontairement. Ni lui, ni moi. C'était toujours en préliminaire de la suite et non un but en soi.
— J'avoue que j'apprécie que ce soit le cas, parfois. C'est dommage que vous n'y ayez jamais eu droit avant.
Chris me sourit avec l'air de me dire : "Que vous êtes mignon." Mais elle ne dit rien et préfère se relever en évitant de laisser des traces sur les draps. Elle me demande de faire attention aussi, elle veut rendre une location dans un état impeccable.
— Allons faire un brin de toilette avant le petit-déjeuner.
J'obtempère prestement tout en évitant de faire des cochonneries. Chris passe la première pour un rinçage rapide et en solo.
— Je suis désolé. Mais j'ai pris tellement de plaisir ce matin que je n'ai pu me contrôler aussi bien que d'habitude.
— Ce n'est rien. Et vous flattez quelque peu mon orgueil, César. Je n'étais plus certaine de savoir y faire.
— Tout homme serait heureux dans votre bouche.
— Allez. A vous ! Et cessez ces flatteries, me taquine-t-elle.
Elle se coiffe devant la glace, elle est visiblement ravie de mes compliments. Je la vois se mordiller la lèvre avant de m'avouer :
— J'ai pris aussi énormément de plaisir. Grâce à votre bouche. Merci, César.
Au moins, la journée commence très bien. Et je sais à quoi m'en tenir : elle n'en a pas fini avec moi !
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Ced6782
31 mars 2022 à 15:09
Bravo pour se chapitre génial et tellement bien écrit bravo bravo si excitant et tellement bien écrit bravo
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Utilisateur supprimé
29 mars 2022 à 16:07
Toujours aussi attachante cette histoire. :)
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Sholvak
29 mars 2022 à 13:22
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi agréable et excitante. Merci beaucoup et j'attend la suite avec impatience!
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lilpoid
29 mars 2022 à 03:10
vivement la suite
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Prunica
29 mars 2022 à 01:55
J’adore cette histoire, Ce qui serait intéressant aussi, serait d’avoir les pensées de Chris
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eduvittel
28 mars 2022 à 18:56
Très jolie rencontre!
J'adore ce récit!
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