Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Actes manqués — Chapitre 14 · Passage à vide
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Actes manqués
Chapitre 14 · Passage à vide
— Allo ? Jean-Paul ?
— Oui ? Qui est à l'appareil ?
— C'est Julien.
— Ah Salut ! Ça va ? Tu sais, j'ai appris pour ton spectacle qui s'est arrêté. Ça va le moral ?
— Oui. On fait aller mais dans l'ensemble ça va. Euh...tu m'avais dit il y a six mois qu'il y avait un poste de "public and press relations" au festival de libre. Sais tu si il est toujours libre ?
— Oui. Le gars qu'on avait pris a été viré. Il pensait plus à draguer les hôtesses d'accueil que de son job. On est passé à deux doigts d'une plainte pour harcèlement... Le gars, c'était JM. Le bassiste de l'émission.
— Ah bon ????
—Ben ouais. Pour le poste, tu veux que j'en parles au boss ?
—Oui stp si c'est possible.
— Pas de problème. Je te tiens au courant. Tchao. J'y vais et je te tiens au courant.
— Merci.Tchao.
Finalement, Jean-Paul avait beau avoir été finaliste du concours télévisé qui m'avait apporté la célébrité. Il s'était mieux rétabli que moi.
J'attendais quelques jours. Sans nouvelles d'Angi. J'avais essayé de l'avoir mais j'avais eu sa boite vocale.
Trois jours plus tard le téléphone sonne de nouveau.
— Allo ?
— Julien?
— Oui. Vous êtes ?
— Arrêtez de faire semblant de ne pas me reconnaitre ? Je suis le père de Sophie !!!! J'ai appris par un bon ami que vous cherchiez une place au festival de Monte Carlo. Je peux vous dire que vous ne l'aurez pas. J'ai téléphoné à un ami qui a appelé le président du festival et la réponse sera négative. De plus, je vous rappelle que si je vous paye, c'est à titre exclusif. Vous ne devez pas cumuler deux emplois !!!! Même pas laveur de chiottes si ça vous disait !!! Vous êtes foutu mon gars !!! Foutu!!! Comme vous avez foutu la vie de ma fille en l'air !!!
Sur ce, il raccroche brusquement.
J'en ai marre... Je perds Angi sans boulot. Je me suis mis à pleurer puis, me reprenant, je me dis que je dois me battre.
J'ai une arme : la plainte d'Angi contre Sophie. Le père de Sophie échangera peut être le dépôt de plainte contre l'arrêt du contrat. C'est une chose à tenter.
Le téléphone resonne alors que j'en suis là de mes réflexions.
— Julien ?
— Oui ?
- ..... (pleurs que je reconnaissais )
— Sophie ?
— Oui...
— Ne pleure pas stp.
- ......
— Je suis là. Sèche tes larmes. Dis moi...
— Julien... J'ai entendu la conversation de mon père dans la pièce à coté. Je ne veux pas qu'il t'en veuille à ce point.
- .......
— Je sais que je me suis emballé dans notre relation et que je t'ai sans doute un peu forcé la main. Mais je t'aimais tellement. Et maintenant je m'en veux.
— Ne t'en veux pas. C'est juste la vie qui est des fois mal faite. Mais je suis sur que tu en trouveras un qui te mériteras vraiment.
— Julien, il y a tant de choses que je voudrais dire pour m'excuser.... On peut se voir ? Je voudrais que tu me pardonnes du mal que je vous ai fait.
—Si tu veux... ok. Viens chez moi tout à l'heure.
— Merci Julien... Tu es un amour. A tout à l'heure.
— A tout à l'heure.
30 minutes plus tard, elle est là. Sa tenue est simple et sans exagération. Elle semble soulagée de pouvoir parler. Nous nous recomprenons et nous reprenons du plaisir à discuter malgré tout ce qui s'était passé. Je sais que j'aime Angi mais j'aimerais garder Sophie comme une véritable amie. J'apprends que son père lui reproche tous les jours son geste. Je lui dis juste que pour ma part, je la comprends et que je lui pardonne mais que c'est surtout à Angi de lui pardonner.
Nous sommes dans le canapé en train de discuter. Cote à cote. Puis elle pose sa tete sur mon épaule et me dit juste qu'elle est bien. je le suis aussi.
Il est tard et nous nous endormons dans le canapé. Tout simplement.
Le lendemain, elle repart en me disant qu'elle essayera de faire plier son père. Mais sans grandes illusions.
J'ai, dans la journée, Jean-Paul que ne fait que me confirmer la mauvaise nouvelle. Il en est désolé et se propose de passer venir me voir la semaine prochaine car il est de passage à Paris. J'accepte avec joie. Celà m'apportera de nouveau du bon temps au moins pour une soirée.
Le jour dit, nous dinons de bon appétit en nous racontant nos aventures. Puis nous allons au"Studio Lounge", une boite à la mode. Notre "notoriété" nous permet encore de rentrer comme "guest" sans payer.
Nous pouvons nous défouler. Etant tous les deux célibataires, nous pouvons nous faire draguer et celà nous amuse mais je pense à Angi et Jean-Paul n'aime pas trop ces nanas prêtes à coucher juste parce que vous etes célèbre.
Deux heures après, nous sommes toujours en pleine forme et sortons des toilettes quand nous entendons une altercation dans les toilettes des femmes. Une voix d'homme tempéte...
- "Salope, t'es vraiment une moins que rien. Non seulement tu excites les mecs et tu viens de te faire tripoter dans les toilettes... mais en plus, je trouve de la coke dans ton sac !!! T'es vraiment trop conne et ton fric te sauvera pas !!!"
Puis j'entendis pleurer et il lui dit " Lache moi. Je me tire. Drogue toi encore et tu finiras dans les toilettes les veines ouvertes !!! T'es plus qu'une loque et tu peux crever!!! J'en ai plus rien à foutre !!!! "
L'homme sort et je reconnais avec effarement....
Je reconnais.... Loïc !!!!
Le danseur de notre spectacle.
Il me voit, a un sourire en coin et passe sans m'adresser la parole. Puis la femme sort.... c'est Sophie !!!!
Mon dieu non !!!! C'est pas possible !!!!
Je me précipite. Je la soutiens. Elle a bu plus que de raison. Elle ne me reconnais presque pas. Elle vomit sur le plancher...
Nous l'emmenons. Jean Paul m'aide et nous l'emmenons chez moi. Là je la déshabille et je la couche dans ma chambre. Jean-Paul garde la chambre d'ami et je vais dormir dans le canapé de la "salle vidéo home cinéma".
Le lendemain, je me lève après eux et je vois qu'ils discutent bien. Je n'ai pas besoin de faire les présentations. Sophie s'excuse. Elle s'en veut terriblement. Je lui dis que je m'inquiète pour elle. Je ne veux pas qu'elle sombre. Je vois aussi que Jean-Paul a des gestes prévenants pour elle. Qu'elle semble apprécier. Ils s'entendent bien visiblement et quand Jean-Paul dit qu'il ira sans doute au Louvre aujourd'hui, Sophie lui demande si elle peut l'accompagner et il accepte avec plaisir.
Les deux jours suivants, je ne vois pas trop Jean-Paul car je m'aperçois qu'il voit Sophie tous les jours. Et quand il m'indique qu'il a invité Sophie à Cannes pour une semaine, je ne suis pas étonné. Pas plus que de l'acceptation de Sophie.
Visiblement, ils s'apprécient beaucoup et ca me fait plaisir.
Deux semaines plus tard, rien n'a avancé. Angi ne répond plus à mes sms et toutes mes recherches restent vaines.
— Oui ? Qui est à l'appareil ?
— C'est Julien.
— Ah Salut ! Ça va ? Tu sais, j'ai appris pour ton spectacle qui s'est arrêté. Ça va le moral ?
— Oui. On fait aller mais dans l'ensemble ça va. Euh...tu m'avais dit il y a six mois qu'il y avait un poste de "public and press relations" au festival de libre. Sais tu si il est toujours libre ?
— Oui. Le gars qu'on avait pris a été viré. Il pensait plus à draguer les hôtesses d'accueil que de son job. On est passé à deux doigts d'une plainte pour harcèlement... Le gars, c'était JM. Le bassiste de l'émission.
— Ah bon ????
—Ben ouais. Pour le poste, tu veux que j'en parles au boss ?
—Oui stp si c'est possible.
— Pas de problème. Je te tiens au courant. Tchao. J'y vais et je te tiens au courant.
— Merci.Tchao.
Finalement, Jean-Paul avait beau avoir été finaliste du concours télévisé qui m'avait apporté la célébrité. Il s'était mieux rétabli que moi.
J'attendais quelques jours. Sans nouvelles d'Angi. J'avais essayé de l'avoir mais j'avais eu sa boite vocale.
Trois jours plus tard le téléphone sonne de nouveau.
— Allo ?
— Julien?
— Oui. Vous êtes ?
— Arrêtez de faire semblant de ne pas me reconnaitre ? Je suis le père de Sophie !!!! J'ai appris par un bon ami que vous cherchiez une place au festival de Monte Carlo. Je peux vous dire que vous ne l'aurez pas. J'ai téléphoné à un ami qui a appelé le président du festival et la réponse sera négative. De plus, je vous rappelle que si je vous paye, c'est à titre exclusif. Vous ne devez pas cumuler deux emplois !!!! Même pas laveur de chiottes si ça vous disait !!! Vous êtes foutu mon gars !!! Foutu!!! Comme vous avez foutu la vie de ma fille en l'air !!!
Sur ce, il raccroche brusquement.
J'en ai marre... Je perds Angi sans boulot. Je me suis mis à pleurer puis, me reprenant, je me dis que je dois me battre.
J'ai une arme : la plainte d'Angi contre Sophie. Le père de Sophie échangera peut être le dépôt de plainte contre l'arrêt du contrat. C'est une chose à tenter.
Le téléphone resonne alors que j'en suis là de mes réflexions.
— Julien ?
— Oui ?
- ..... (pleurs que je reconnaissais )
— Sophie ?
— Oui...
— Ne pleure pas stp.
- ......
— Je suis là. Sèche tes larmes. Dis moi...
— Julien... J'ai entendu la conversation de mon père dans la pièce à coté. Je ne veux pas qu'il t'en veuille à ce point.
- .......
— Je sais que je me suis emballé dans notre relation et que je t'ai sans doute un peu forcé la main. Mais je t'aimais tellement. Et maintenant je m'en veux.
— Ne t'en veux pas. C'est juste la vie qui est des fois mal faite. Mais je suis sur que tu en trouveras un qui te mériteras vraiment.
— Julien, il y a tant de choses que je voudrais dire pour m'excuser.... On peut se voir ? Je voudrais que tu me pardonnes du mal que je vous ai fait.
—Si tu veux... ok. Viens chez moi tout à l'heure.
— Merci Julien... Tu es un amour. A tout à l'heure.
— A tout à l'heure.
30 minutes plus tard, elle est là. Sa tenue est simple et sans exagération. Elle semble soulagée de pouvoir parler. Nous nous recomprenons et nous reprenons du plaisir à discuter malgré tout ce qui s'était passé. Je sais que j'aime Angi mais j'aimerais garder Sophie comme une véritable amie. J'apprends que son père lui reproche tous les jours son geste. Je lui dis juste que pour ma part, je la comprends et que je lui pardonne mais que c'est surtout à Angi de lui pardonner.
Nous sommes dans le canapé en train de discuter. Cote à cote. Puis elle pose sa tete sur mon épaule et me dit juste qu'elle est bien. je le suis aussi.
Il est tard et nous nous endormons dans le canapé. Tout simplement.
Le lendemain, elle repart en me disant qu'elle essayera de faire plier son père. Mais sans grandes illusions.
J'ai, dans la journée, Jean-Paul que ne fait que me confirmer la mauvaise nouvelle. Il en est désolé et se propose de passer venir me voir la semaine prochaine car il est de passage à Paris. J'accepte avec joie. Celà m'apportera de nouveau du bon temps au moins pour une soirée.
Le jour dit, nous dinons de bon appétit en nous racontant nos aventures. Puis nous allons au"Studio Lounge", une boite à la mode. Notre "notoriété" nous permet encore de rentrer comme "guest" sans payer.
Nous pouvons nous défouler. Etant tous les deux célibataires, nous pouvons nous faire draguer et celà nous amuse mais je pense à Angi et Jean-Paul n'aime pas trop ces nanas prêtes à coucher juste parce que vous etes célèbre.
Deux heures après, nous sommes toujours en pleine forme et sortons des toilettes quand nous entendons une altercation dans les toilettes des femmes. Une voix d'homme tempéte...
- "Salope, t'es vraiment une moins que rien. Non seulement tu excites les mecs et tu viens de te faire tripoter dans les toilettes... mais en plus, je trouve de la coke dans ton sac !!! T'es vraiment trop conne et ton fric te sauvera pas !!!"
Puis j'entendis pleurer et il lui dit " Lache moi. Je me tire. Drogue toi encore et tu finiras dans les toilettes les veines ouvertes !!! T'es plus qu'une loque et tu peux crever!!! J'en ai plus rien à foutre !!!! "
L'homme sort et je reconnais avec effarement....
Je reconnais.... Loïc !!!!
Le danseur de notre spectacle.
Il me voit, a un sourire en coin et passe sans m'adresser la parole. Puis la femme sort.... c'est Sophie !!!!
Mon dieu non !!!! C'est pas possible !!!!
Je me précipite. Je la soutiens. Elle a bu plus que de raison. Elle ne me reconnais presque pas. Elle vomit sur le plancher...
Nous l'emmenons. Jean Paul m'aide et nous l'emmenons chez moi. Là je la déshabille et je la couche dans ma chambre. Jean-Paul garde la chambre d'ami et je vais dormir dans le canapé de la "salle vidéo home cinéma".
Le lendemain, je me lève après eux et je vois qu'ils discutent bien. Je n'ai pas besoin de faire les présentations. Sophie s'excuse. Elle s'en veut terriblement. Je lui dis que je m'inquiète pour elle. Je ne veux pas qu'elle sombre. Je vois aussi que Jean-Paul a des gestes prévenants pour elle. Qu'elle semble apprécier. Ils s'entendent bien visiblement et quand Jean-Paul dit qu'il ira sans doute au Louvre aujourd'hui, Sophie lui demande si elle peut l'accompagner et il accepte avec plaisir.
Les deux jours suivants, je ne vois pas trop Jean-Paul car je m'aperçois qu'il voit Sophie tous les jours. Et quand il m'indique qu'il a invité Sophie à Cannes pour une semaine, je ne suis pas étonné. Pas plus que de l'acceptation de Sophie.
Visiblement, ils s'apprécient beaucoup et ca me fait plaisir.
Deux semaines plus tard, rien n'a avancé. Angi ne répond plus à mes sms et toutes mes recherches restent vaines.
* * *
* *
*
J'apprends par Jean-Paul qu'Angi a retiré sa plainte. Sophie a été prévenu alors qu'ils étaient ensemble et Sophie est enfin heureuse de ne plus avoir cette épée de Damoclès au dessus de la tete. Par contre, celà m'enlève un moyen de pression sur le père de Sophie. Je suis dans un cul de sac.
Trois jours difficiles... à me demander ce que je vais devenir. Les créanciers commencent à s'impatienter et je ne vois pas d'issue. Je joue même au loto en espérant gagner le gros lot... Comme si ca arrivait comme ca... !!!! pfffffff
Jean-Paul me rapelle et il voit bien que ca ne va pas. Mais je ne lui montre pas. Il raccroche après quelques paroles un peu inutiles...
J'appelle Angi. Boite vocale de nouveau. Je lui dis qu'elle me manque et que je l'aime... Pourquoi ne m'a elle pas rappelé? Ca m'inquiète...
Le lendemain, le téléphone sonne...
- "Angi ?
— Non... C'est le père de Sophie.
— Ecoutez espèce de dégueulasse... Sophie a l'air bien maintenant alors je veux plus vous entendre !!! "
Et je raccroche.
Le téléphone resonne.
- "Ne raccrochez pas. J'ai quelques choses d'important à vous dire.
— Faites vite. Et ca a intérêt à être intéressant.
— Je comprends votre aigreur à mon égard et c'est normal. Je voulais vous dire que je laisse tomber la clause de notre contrat. J'ai eu Sophie et j'ai appris pour la soirée à Paris. Je vous remercie pour elle. Je ne savais plus comment l'aider et vous l'avez aidé alors que vous deviez la haïr. Merci encore. Et j'appelle mon ami de Cannes pour qu'il vous prenne. Je suis désolé. "
- ......
—Excusez moi et encore merci pour Sophie."
Et il raccroche. Je raccroche. Abasourdi.
Cinq minutes passent. De nouveau le téléphone. C'est Jean-Paul.
-"Julien ? "
— Oui
— C'est Jean-Paul. Je ne sais pas ce qui s'est passé mais mon patron veut te voir. Tu peux venir après demain matin pour 10h ? Tu peux venir dormir à la maison si tu veux.
— Ben euh oui bien sur. merci JP t'es vraiment un copain.
— De rien. Tu arrives demain soir à la maison sans problème. Tu te rappelles l'adresse bien sur.
— Oui. et encore merci.
Le ciel se dégage. Les petits oiseaux chantent de nouveau. Il ne manque plus qu'Angi. Je serais après demain vers chez elle... Je vais essayer de passer la voir. Non... je vais passer la voir.
Dieu seul sait ce que ce voyage me réserve...
Trois jours difficiles... à me demander ce que je vais devenir. Les créanciers commencent à s'impatienter et je ne vois pas d'issue. Je joue même au loto en espérant gagner le gros lot... Comme si ca arrivait comme ca... !!!! pfffffff
Jean-Paul me rapelle et il voit bien que ca ne va pas. Mais je ne lui montre pas. Il raccroche après quelques paroles un peu inutiles...
J'appelle Angi. Boite vocale de nouveau. Je lui dis qu'elle me manque et que je l'aime... Pourquoi ne m'a elle pas rappelé? Ca m'inquiète...
Le lendemain, le téléphone sonne...
- "Angi ?
— Non... C'est le père de Sophie.
— Ecoutez espèce de dégueulasse... Sophie a l'air bien maintenant alors je veux plus vous entendre !!! "
Et je raccroche.
Le téléphone resonne.
- "Ne raccrochez pas. J'ai quelques choses d'important à vous dire.
— Faites vite. Et ca a intérêt à être intéressant.
— Je comprends votre aigreur à mon égard et c'est normal. Je voulais vous dire que je laisse tomber la clause de notre contrat. J'ai eu Sophie et j'ai appris pour la soirée à Paris. Je vous remercie pour elle. Je ne savais plus comment l'aider et vous l'avez aidé alors que vous deviez la haïr. Merci encore. Et j'appelle mon ami de Cannes pour qu'il vous prenne. Je suis désolé. "
- ......
—Excusez moi et encore merci pour Sophie."
Et il raccroche. Je raccroche. Abasourdi.
Cinq minutes passent. De nouveau le téléphone. C'est Jean-Paul.
-"Julien ? "
— Oui
— C'est Jean-Paul. Je ne sais pas ce qui s'est passé mais mon patron veut te voir. Tu peux venir après demain matin pour 10h ? Tu peux venir dormir à la maison si tu veux.
— Ben euh oui bien sur. merci JP t'es vraiment un copain.
— De rien. Tu arrives demain soir à la maison sans problème. Tu te rappelles l'adresse bien sur.
— Oui. et encore merci.
Le ciel se dégage. Les petits oiseaux chantent de nouveau. Il ne manque plus qu'Angi. Je serais après demain vers chez elle... Je vais essayer de passer la voir. Non... je vais passer la voir.
Dieu seul sait ce que ce voyage me réserve...
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