Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sauvetage de Laura — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le sauvetage de Laura
Chapitre 3
Le drame
Toulouse, dimanche matin
Merde ! Merde ! Merde ! Elle s'est tirée !
Je me lève précipitamment et fonce dans le séjour après avoir vérifié rapidement que la salle de bains est vide. Personne ! les WC, même chose. C'est bien la porte d'entrée que j'ai entendue. J'examine le séjour. Apparemment rien n'a disparu mais je vérifie soigneusement. On ne sait jamais. Je me suis peut-être fait arnaquer. Non ! ça n'est pas possible. Ou alors Laura est une sacrément bonne comédienne.
Merde ! Merde ! Merde ! Elle s'est tirée !
Je me lève précipitamment et fonce dans le séjour après avoir vérifié rapidement que la salle de bains est vide. Personne ! les WC, même chose. C'est bien la porte d'entrée que j'ai entendue. J'examine le séjour. Apparemment rien n'a disparu mais je vérifie soigneusement. On ne sait jamais. Je me suis peut-être fait arnaquer. Non ! ça n'est pas possible. Ou alors Laura est une sacrément bonne comédienne.
Les clefs de l'appartement sont posées sur la table basse accompagnées d'un petit carton blanc. Une de mes cartes de visite. Elle m'en a pris deux ; je le sais car dans mon portefeuille il y en a trois d'habitude et il n'en reste qu'une seule. Elle a dû en prendre deux et en garder une. Au dos de celle qu'elle a laissée, elle a inscrit ses coordonnées : Portable, email et adresse complète. C'est écrit en tout petit mais ça a tout de même pris toute la place. Sur le devant, en bas elle a mis un court message : ‘'Merci, pardonne-moi''.
J'ai honte de l'avoir soupçonnée mais ça ne m'explique pas pourquoi elle est partie comme une voleuse sans me donner d'explications. Résultat, j'ai passé la nuit avec une fille que je ne connais pas et dont je ne sais rien en dehors du fait qu'elle a des problèmes conjugaux et que je suis amoureux d'elle. Plutôt frustrant, non ? Je ne suis pas du genre à m'imposer mais j'aimerai tout de même quelques explications.
Il y a quand même quelques points positifs : Le petit message et puis les deux cartes de visites : celle qu'elle a emportée et sur laquelle il y a toutes mes coordonnées personnelles et l'autre où il y a les siennes. Nous pouvons donc correspondre. J'inscris tout de suite son numéro de portable dans mes contacts et son adresse mail dans mon PC. Je vais juste lui envoyer un petit message pour l'encourager à me donner signe de vie.
—'Toujours vivante ? Un peu inquiet''. En réponse à mon SMS, elle m'en envoie un tout aussi court ‘' Patience. Te tiens au courant''.
C'est clair ! Elle ne coupe pas les ponts mais elle a besoin de temps pour faire le point. Elle n'a pas tort et je ferais bien de l'imiter. Je ne suis plus un gamin et il ne faut pas que j'oublie la situation dans laquelle je me suis fourré. Je suis amoureux d'une femme mariée dont je ne connais rien du tout. La seule chose que je connais d'elle, c'est son nom, son adresse et son numéro de téléphone, qu'elle a des problèmes conjugaux dus à un mari volage dont elle semble avoir peur ; tellement peur, d'ailleurs qu'elle le cocufie avec le premier venu. Est-ce que ça suffit pour bâtir quelque chose de solide ? Il est un peu tôt pour en décider. Alors attendons tranquillement de voir comment évoluent les choses ; ‘'Wait and See !''.
Seulement, c'est bien joli mais combien de temps je vais devoir attendre : Une heure ? une journée ? une semaine ? Plus ? Je ne vais pas attendre comme un con une réponse qui n'arrivera peut-être jamais ! Bon ! J'attends une journée. Si demain matin je n'ai rien, je relance. Inutile de dire que pendant toute la journée je ne fais rien. Je n'ai le goût à rien. Heureusement, alors que je me prépare à passer une nuit blanche, je reçois un mail de Laura. J'aurais préféré un coup de fil. En général quand on a de mauvaises nouvelles à donner, on le fait par écrit. C'est plus facile ; on n'a pas à répondre à des demandes de justification.
—'Cher Guillaume,''
Ça commence mal. Pourquoi pas ‘'Cher monsieur'' pendant qu'elle y est ? J'ai presque envie d'effacer le mail sans le lire. Heureusement que je ne l'ai pas fait car la suite est importante.
—'J'ai longtemps hésité entre cher Guillaume et Guillaume chéri mais j'ai choisi l'expression la plus raisonnable de mes sentiments à ton égard.
Saches que j'ai énormément aimé la nuit que j'ai passée dans tes bras. Tu t'es montré un amant délicat et attentionné et tu as su me prouver que je pouvais encore éprouver du plaisir, beaucoup de plaisir même, à me faire pénétrer par un sexe masculin, le tien en l'occurrence, et il est suffisamment imposant pour que je trouve l'expérience concluante.
Ce sera sans doute la seule et unique fois que nous ferons l'amour ensemble et crois bien que je suis la première à le regretter. Seulement je suis une femme mariée, fidèle au serment qu'elle a fait à l'église et décidée à réussir mon mariage quoi qu'il m'en coûte. J'ai commis un péché sous l'emprise du désespoir ; un très agréable péché, mais n'est-ce pas le propre des péchés ?
Tu dois te dire que cette façon de voir les choses est un peu désuète voire complètement ridicule mais Manuel et moi sommes mariés pour le meilleur et pour le pire et il a besoin de moi. Manuel est au chômage et, malgré ses compétences, il a le plus grand mal à trouver un emploi digne de lui et à le conserver. C'est donc à moi de faire bouillir la marmite, ce qui provoque chez lui une grande frustration car il estime qu'étant plus compétant que moi (Il était meilleur que moi pendant nos études d'ingénieurs à l'INSA ) et même que ses collègues de travail, il serait juste que ce soit lui qui de nous deux soit le mieux payé. Il m'en veut à cause de ça, comme si je faisais exprès de faire du zèle dans mon travail, rien que pour l'humilier.
Mais, ce matin, les choses se sont passées bien mieux que je le craignais. Il ne m'a fait aucun reproche mais il s'est mis à pleurer, ce qui m'a beaucoup émue. Alors, je l'ai pris dans mes bras et je l'ai consolé. Il m'a dit que ce n'était pas de sa faute s'il faisait des sottises ; que c'était un moyen de se rassurer ; de se dire qu'il n'était pas une nullité ; qu'il était prêt à faire des efforts pour peu que je lui accorde ma confiance. Alors je lui ai répondu que j'avais toujours eu confiance en lui et que je lui demandais de me pardonner si je lui donnais l'impression du contraire. Je crois que mes excuses lui on fait du bien car depuis, il est tout joyeux. Je suis certaine que notre relation repart sur de bonnes bases et, ceci grâce à toi car tu m'as rendu confiance en moi.
Voilà ! Je suis très heureuse de t'avoir rencontré mais très triste d'être obligée d'arrêter une relation très agréable à peine entamée. Peut-être vaut-il mieux tout arrêter avant que cela devienne trop difficile pour moi et, sûrement, pour toi aussi. Ça l'est d'ailleurs déjà en ce qui me concerne.
Je t'embrasse avec la tendresse dont tu as fait preuve à mon égard la nuit dernière. J'aurais aimé que ce ne soit pas la dernière fois.
Laura.''
J'avoue que dans un premier temps ce mail m'a désarçonné. Je suis obligé de le relire plusieurs fois avant de décider ce qu'il faut en penser. C'est vrai que si on le lit sans essayer de l'interpréter, tout laisse penser que Laura me demande gentiment de me mêler de mes affaires parce qu'elle est mariée et n'envisage pas de quitter son époux. D'un autre côté, le dernier paragraphe semble m'encourager à insister car c'est difficile pour elle d'arrêter. Je décide donc d'être prudent dans la réponse que je vais lui faire en évitant de la heurter sans pour autant fermer la porte à une décision qui me soit favorable.
Laura.''
J'avoue que dans un premier temps ce mail m'a désarçonné. Je suis obligé de le relire plusieurs fois avant de décider ce qu'il faut en penser. C'est vrai que si on le lit sans essayer de l'interpréter, tout laisse penser que Laura me demande gentiment de me mêler de mes affaires parce qu'elle est mariée et n'envisage pas de quitter son époux. D'un autre côté, le dernier paragraphe semble m'encourager à insister car c'est difficile pour elle d'arrêter. Je décide donc d'être prudent dans la réponse que je vais lui faire en évitant de la heurter sans pour autant fermer la porte à une décision qui me soit favorable.
—'Ma Minouche,
Je te remercie de m'avoir si rapidement fait part de ta situation et de la décision que tu as prise. Bien sûr, je suis déçu que tu aies décidé de t'éloigner de moi en rompant une relation que j'espérais durable. Emporté par l'enthousiasme et mes sentiments à ton égard, je me suis imaginé que tu allais rompre avec un mari qui ne te rendais pas heureuse et dont le comportement à ton égard laissait à désirer, c'est le moins qu'on puisse dire.
Je ne porterai pas de jugement sur lui car on ne peut être à la fois juge et partie. Si tu estimes qu'entre vous tout peut s'arranger, ce n'est pas à moi de décider si tu as tort ou raison. La seule chose que je sais de façon certaine, c'est que je suis amoureux de toi, que je veux ton bonheur et que je suis très triste à l'idée que ce bonheur ne pourra pas venir de moi. Alors, je vais te laisser suivre ton chemin mais je garde au fond de moi l'espoir que, peut-être, un jour, tu changeras d'avis. Saches que si cela arrive, je serai là pour toi. En attendant, il faut aussi que tu saches qu'au moindre problème, quel qu'il soit tu peux compter sur moi : j'accourrai aussitôt.
Je crois pouvoir m'autoriser à te faire part de la tendresse de mes sentiments. C'est un simple constat.
Je t'aime,
Guillaume ‘'
En définitive, le seul élément positif du mail de Laura, c'est que je vais pouvoir dormir car j'ai bien reçu le mail que j'attendais. Dommage que son contenu ne soit pas celui que j'espérais mais demain j'ai un boulot de dingue et ce n'est pas le moment d'arriver crevé au bureau.
Je t'aime,
Guillaume ‘'
En définitive, le seul élément positif du mail de Laura, c'est que je vais pouvoir dormir car j'ai bien reçu le mail que j'attendais. Dommage que son contenu ne soit pas celui que j'espérais mais demain j'ai un boulot de dingue et ce n'est pas le moment d'arriver crevé au bureau.
*****
Toulouse, environ un mois plus tard, un vendredi soir.
Sophie est allée dans sa chambre pour se mettre à l'aise et je suis assis sur un fauteuil de son séjour à contempler bêtement mon téléphone portable posé sur la table basse en attendant qu'elle réapparaisse.
Toulouse, environ un mois plus tard, un vendredi soir.
Sophie est allée dans sa chambre pour se mettre à l'aise et je suis assis sur un fauteuil de son séjour à contempler bêtement mon téléphone portable posé sur la table basse en attendant qu'elle réapparaisse.
Sophie, c'est une stagiaire qui travaille (si l'on peut dire) dans le même service que moi et qu'on remarque surtout grâce à un charmant petit minois et une magnifique paire de fesses mises en valeur par des jeans un peu trop moulants et des robes un peu trop courtes (très moulantes, elles aussi).
Mon portable, c'est devenu un TOC (un trouble obsessionnel compulsif). Il ne me quitte plus. Je l'ai toujours sous les yeux. Même quand je prends ma douche le matin en me levant, il est posé sur un tabouret à portée de mains. La nuit, il dort avec moi, caché sous mon oreiller. Au boulot, je ne suis pas censé l'allumer puisque c'est mon téléphone perso mais il est caché en mode vibreur dans une de mes poches. C'est plus fort que moi. Je ne peux pas m'empêcher de penser que si je ne l'ai pas avec moi, je vais rater un coup de fil de Laura.
Sophie n'est pas un TOC. Elle a jeté son dévolu sur moi et ne se gêne pas pour le montrer. Elle sait manifestement ce qu'elle veut. Pour l'instant, c'est moi qui suis dans son viseur et elle compte bien m'inscrire à son tableau de chasse. Moi, je n'ai rien contre et je lui ai laissé entendre. Et Laura ? me direz-vous. Pas de nouvelles de Laura et j'ai besoin de me changer les idées. Sophie n'est pas une romantique et ça me va très bien. Pour m'amener chez elle, elle a fait dans le classique : Le coup de la panne mais version féminine.
— Guillaume, je peux re demander un petit service ?
— Bien sûr, ma puce ! Que puis-je faire pour toi ?
— Eh bien, ma voiture est chez le garagiste. Ne me demande pas pourquoi, je n'y connais rien. Je l'aurai sans doute lundi mais en attendant je suis à pied et pour rentrer chez moi, c'est un peu compliqué.
— Tu veux que je te raccompagne ?
— C'est trop gentil ! Je n'osais pas te le demander (tu parles !). Tu es un amour (n'en jetez plus !).
— Bien sûr, ma puce ! Que puis-je faire pour toi ?
— Eh bien, ma voiture est chez le garagiste. Ne me demande pas pourquoi, je n'y connais rien. Je l'aurai sans doute lundi mais en attendant je suis à pied et pour rentrer chez moi, c'est un peu compliqué.
— Tu veux que je te raccompagne ?
— C'est trop gentil ! Je n'osais pas te le demander (tu parles !). Tu es un amour (n'en jetez plus !).
Naturellement, une fois à destination j'ai droit à l'invitation.
— Pour te remercier je t'invite à prendre un petit verre.
Ensuite, elle va se mettre ”à l'aise” pendant que je poirote dans le salon. Je fais des paris sur ce qu'elle va porter. La seule chose dont je suis certain, c'est qu'elle aura mis une tenue … affriolante. Elle apparait enfin et je suis enchanté … de ne pas avoir parié le moindre bouton de culotte. Ah ! Pour être affriolante, elle l'est, c'est sûr. Quant à sa ”tenue”, elle se résume d'un seul mot : néant ! ; nib ! ; que dalle ! Elle est complètement à poil. Seul un ticket de métro blond a la prétention de l'empêcher de s'enrhumer.
— Bon ! me dit-elle, si nous passions aux choses sérieuses ?
Sans me demander mon avis, elle vient s'accroupir devant moi les cuisses largement ouvertes sur sa vulve rose soigneusement épilée. L'effet sur moi est immédiat et une bosse me signale que le petit chose et les deux orphelines (de Pierre Perret voyons !) iraient bien faire une petite promenade. Compatissante, Sophie baisse mon pantalon et mon boxer mais, changeant probablement d'avis, elle s'empare derechef du petit chose, devenu entre-temps le gros chose et l'avale avec gourmandise. Cette entrée en matière me convient parfaitement et comme la demoiselle n'est pas maladroite et que je ne cherche pas à me retenir, ni même à la prévenir, je ne tarde pas a me vider directement dans sa bouche. Elle avale ma semence puis se lèche les babines avant d'en faire autant avec mon sexe encore érigé. Elle me regarde ensuite d'un air sévère.
— J'espère que tu as encore des réserve.
— Ne t'en fais pas. Il fallait simplement que je me débarrasse d'un trop plein qui me gênait plus qu'autre chose. J'ai encore tout ce qu'il faut pour une nuit plus que correcte.
— Très bien, mais c'est maintenant à toi de t'activer.
— Comment vois-tu les choses ?
— Eh bien, pour ce premier acte, je verrais bien un cuni suivi d'une levrette.
— La levrette, c'est pour devant ou pour derrière ?
— Pour devant, bien sûr ! Ma rondelle, c'est pour le dernier acte. J'adore ça mais après je ne suis plus bonne à grand-chose.
— Ne t'en fais pas. Il fallait simplement que je me débarrasse d'un trop plein qui me gênait plus qu'autre chose. J'ai encore tout ce qu'il faut pour une nuit plus que correcte.
— Très bien, mais c'est maintenant à toi de t'activer.
— Comment vois-tu les choses ?
— Eh bien, pour ce premier acte, je verrais bien un cuni suivi d'une levrette.
— La levrette, c'est pour devant ou pour derrière ?
— Pour devant, bien sûr ! Ma rondelle, c'est pour le dernier acte. J'adore ça mais après je ne suis plus bonne à grand-chose.
Sophie prend ma place sûr le fauteuil que j'occupais jusque-là et qui semble réservé à ce genre d'activité si j'en juge par l'état du coussin et c'est mon tour de me mettre à genoux entre ses cuisses. L'exercice se révèle satisfaisant pour les deux parties, Sophie exprimant son plaisir par des petits cris d'excitation pendant que je me régale de sa cyprine. Ensuite, pour la levrette, elle quitte le fauteuil et se positionne devant la table basse, jambes tendues et écartées, penchée en avant et les mains posées sur le meuble qui semble avoir été choisi exprès pour ça.
Je commence à la pénétrer mais je suis interrompu par une exclamation de surprise.
Je commence à la pénétrer mais je suis interrompu par une exclamation de surprise.
— C'est qui cette Laura sur ton smartphone ?
Je n'avais pas fait attention mais le vibreur fonctionne et l'écran affiche le nom de cette dernière.
— Passes-la moi !
— Tu rigoles ? Pour l'instant, tu t'occupes de moi.
— Tu rigoles ? Pour l'instant, tu t'occupes de moi.
Je rugis littéralement.
— Passes-moi ce putain de téléphone !
Elle me passe l'appareil mais elle a d'abord raccroché, la garce ! Je remonte mon boxer et mon pantalon car je me vois mal téléphoner à Laura à moitié à poil, puis je compose son numéro tandis que Sophie retourne dans sa chambre. La fête est finie !
Laura décroche immédiatement.
Laura décroche immédiatement.
— Laura ? qu'est ce qui se passe ?
Seuls des sanglots me répondent avant qu'elle arrive à articuler deux mots de suite.
— Laura ?
— Il m'a frappée. Il n'arrête pas de me frapper. Je ne sais plus quoi faire pour qu'il arrête !
— J'arrive !
— Il m'a frappée. Il n'arrête pas de me frapper. Je ne sais plus quoi faire pour qu'il arrête !
— J'arrive !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Passionnante
Vivement la suite