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Couverture de Lana, par Doo30
Couverture de Lana, par Doo30
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Lana — Chapitre 1 · Les paradoxes d’un hétéro naïf

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lana

Chapitre 1 · Les paradoxes d’un hétéro naïf

Lana, 1
Les paradoxes d'un hétéro naïf,
C'est mon histoire, et celle de ma rencontre avec Philippe. Tout a commencé à l'école primaire, il est déjà remarquable, un des plus grands et des plus costauds de ma classe, il a dix mois de plus. Moi, Alan, à côté j'étais déjà une crevette, je le suis toujours.
Malgré nos différences, nous sommes devenus copains. L'école primaire terminée, notre amitié s'étoffe, nous partageons les mêmes activités ou presque, lui c'est rugby, moi ping-pong ! Nos jeudis, nous les passons souvent ensemble, chez l'un ou chez l'autre, nos mères sont devenues amies. Nous fêtons nos anniversaires ensemble, et il arrive même que je dorme chez lui le samedi soir. Ses parents possèdent une luxueuse villa à Buzenval, mes parents, plus modestes, ne possèdent qu'un appartement à Rueil, où je partage ma chambre avec sœur aînée.
Au lycée, nous nous suivons encore, sans être dans la même classe, il est toujours mon protecteur en cas de conflit, nous partageons les mêmes copines et copains, l'adolescence, les booms, les premières sorties en soirée, ciné, quelquefois en discothèque.
Dernière année de lycée, Philippe est une carrure d'athlète, grand et musclé, cheveux courts, blonds, yeux bleus. Il a un succès fou auprès des filles et de nombreuses d'aventures, le chanceux, il a déjà fait l'amour¯! Séducteur, intelligent, un poil manipulateur, un leadership naturel, dont il abuse !
Moi, c'est Alan, j'ai grandi, mais pas comme lui, 1,72 m, 56 kilos, dix bons centimètres de moins que lui. J'ai les cheveux longs châtains, les yeux noisette, une silhouette filiforme. Autant vous dire de suite, mon physique me complexe, en plus d'être une crevette, j'ai de grosses fesses, charnues ! Ces rondeurs sont un héritage génétique du côté de mon père, d'ailleurs il a les mêmes en plus grosses !
Mon véritable complexe, je le trimbale depuis mes treize ans, une gynécomastie, un léger déséquilibre hormonal, celui-ci se traduit par des mamelons saillants et de petits seins... Habillé, rien de visible, mais nu, mes seins d'adolescente se remarquent.
Ce physique me complexe et pour m'inhiber davantage, je suis doté d'un appareil génital de petite taille, dénommé par la médecine micropénis, donc pas très viril. Conséquence, je suis introverti et complexé, un look beatnik et des vêtements amples, me voilà.
J'ai pas mal de copines, en revanche pour les transformer en flirt, c'est très rare. Mes expériences sexuelles tristounettes, pour tout dire je suis puceau. Philippe connaît tout de moi, je me confie à lui. Toujours optimiste, il m'encourage, me conseille, me réconforte. J'aimerais lui ressembler, naturellement son influence est forte. Voulant sans doute lui témoigner mon amitié, je me coupe en quatre pour lui.
Le sexe est notre sujet récurrent de nos conversations, surtout ses aventures. Le récit de ses aventures féminines me captive et alimente ma libido.
Nous feuilletons des magazines pour adultes ou des bandes dessinées érotiques, échangés avec les copains au lycée. Les femmes sont le cœur de nos fantasmes. Fin juin, le bac et nos inscriptions à la fac dans la poche. Ils nous restent deux semaines avant les grandes vacances qui se profilent.
Philippe a fêté ses dix-neuf printemps en mai, et je viens d'avoir dix-huit ans, début juin.
Il me propose de passer huit jours dans la maison de campagne de ses parents, près des Andelys, pour se détendre, et arroser nos réussites et anniversaires, en bref nous éclater entre vieux potes. J'accepte bien volontiers et puis je ne dis jamais non à ses propositions, rendez-vous samedi matin neuf heures, il passera me prendre.
Premier jour :
Samedi matin, je retrouve Philippe en bas de l'immeuble de mes parents, il est au volant d'une Renault grise, d'occasion, que ses parents viennent de lui offrir pour son bac. J'embarque mes bagages et en route, direction la Normandie.
Pendant le voyage, il est euphorique, pour la dixième fois, il me raconte l'aventure qu'il a eue lors de ses de vacances de pâques à Biarritz avec femme mûre, quadra, célibataire. Avec elle, il a découvert des choses incroyables. Elle l'a fait jouir de manière incroyable, avec elle, il a exploré toutes les façons de jouir avec une femme, il les énumère, mains, bouche, ses seins, son vagin et même la sodomie !
Oh, mon Dieu, la sodomie¯! C'était divin d'après lui, cette pratique, une quintessence.
Il n'avait hâte de revivre ce plaisir !  Il finissait par me rendre jaloux, avec ses multiples expériences, moi qui n'en étais qu'au stade de la branlette avec mes copines !  Jaloux et excité, ces actes sexuels que je n'avais jamais pratiqués sur lesquels je ne faisais que fantasmer en me paluchant !
— Et toi, Alan, tu en es où sexuellement, il y a un moment que tu ne m'en as pas parlé, as-tu enfin perdu ton pucelage ?
— Ben... non, non, je suis un peu, bref suis pas assez sûr de moi pour passer à l'acte, je suis trop maladroit, elles le sentent et je n'arrive jamais à conclure.
Philippe arbore un sourire taquin, il aime bien me charrier.
— Essaie avec un homme, tu aurais peut-être plus de succès et puis il paraît qu'ils sont plus faciles à choper sexuellement.
— T'es con, tu sais comme je suis complexé, ma mère me traite d'androgyne, et toi tu veux que j'essaie avec un homme, non c'est pas cool. Ce n'est pas utile de me le répéter, je ne suis pas viril, ce n'est pas de ma faute.
— Je ne t'ai pas dit de draguer un mec, mais si un homme te draguait, c'est différent, non !
— Ça ne change rien, j'aime les filles, je n'ai rien d'un homo c'est clair non !
— Alan, ne te fâche pas, je te promets, je vais te trouver une solution, fais-moi confiance.
Il parle avec beaucoup d'assurance, de sa voix masculine, de mec sûr de lui, tout l'inverse de moi, son assurance me déstabilisait !
Un peu après onze heures, nous arrivons devant le portail de la jolie maison de ses parents, je n'y suis jamais venu.
Philippe saute de la voiture et ouvre le vieux portail. Une fois nos bagages posés dans l'entrée, nous ouvrons les volets, un soleil radieux illumine l'intérieur coquet de la maison. Nous filons faire des courses, il est encore temps avant que les commerces ne soient fermés. Nous partons à pied vers le centre-ville. Un tour à l'épicerie, la boucherie-charcuterie, la boulangerie nous avons des provisions pour quelques repas.
Nous arrivons à la maison, déchargeons les courses. C'est l'heure de l'apéro, Philippe s'en charge. Whisky coca, cacahuètes, assis sur un banc devant la maison, nous sirotons un premier puis un second verre. La discussion revient inévitablement sur le sexe, ses aventures, en accentuant l'érotisme, ses mots sont choisis, il décrit en détail les caresses qu'il apprécie, le pied qu'il prend à se faire sucer la queue, les douceurs que peuvent prodiguer une bouche une langue, et cracher son sperme au fond d'une gorge quel pied ...
Ce pornographe me laisse songeur, sexe, orgasmes, fellations, encore jouir et la sodomie, tous ces mots m'étourdissent. Je n'en peux plus, la tête me tourne. Il fait très chaud en cette fin juin, même orageux, ajouté à cela le whisky ! Je pressens dans la redondance de son discours, la volonté de perturber, mais dans quel but. Pour échapper au climat lubrique ambiant, je lui propose, je propose d'aller m'occuper du déjeuner.
— Merci ma CHÉRIE.
Il y va un peu fort, mais je ne suis pas surpris, ce n'est la première fois. Il a la plaisanterie un peu lourde. Je connais son côté phallocrate, ses quolibets sur mon physique sont fréquents et pas toujours de bon goût. Je ne réponds rien et file à la cuisine. Philippe m'interpelle de l'extérieur.
— Alan, je mets le couvert dehors et je file prendre une douche et me mettre à l'aise.
— Dac, très bien.
Je prépare des tomates mozzarella avec des feuilles de basilic et des pâtes à la Bolognaise. J'ai préparé et haché les ingrédients pour la sauce, elle est à présent sur le feu, des pâtisseries en dessert, le rosé au frigo, tout est OK. Je hèle Philippe, du bas de l'escalier pour voir si je peux à mon tour prendre ma douche.
— Oui, monte, la place est libre.
Je grimpe les escaliers, je toque à la porte.
— Oui, tu peux entrer.
Il est nu, face à moi, une serviette sur les cheveux. Mon Dieu, mes yeux se focalisent sur sa verge puissante, bandée, elle est longue, large, elle lui arrive sous le nombril. Je suis scotché, Philippe s'en aperçoit.
— Oui, je sais, ça fait toujours ça la première fois, le coup de foudre, elles en sont folles.
— Arrête tes conneries, obsédé, j'ai été surpris c'est tout, je l'ai déjà vu ton sexe. Bon, laisse-moi la place.
Philippe finit de s'essuyer, se parfume et avant de sortir.
— Te prends la tête pour la tenue, moi je fais décontracter, il fait si chaud et puis dehors personne ne risque de troubler notre intimité.
Je suis perplexe, quelle est sa définition de décontracté ?
Je me douche, me parfume légèrement, je reste torse nu et passe un boxer léger et je descends. J'arrive dans la cuisine, je regarde la sauce bolognaise, je mets un faitout avec de l'eau à bouillir pour cuire les pâtes. Surgit Philippe, il me surprend. Il entre dans la cuisine, entièrement nu. Un court instant, mon regard est de nouveau attiré par son énorme verge, elle pend entre ses cuisses musclées. Un verre dans chaque main, avec sa verve habituelle, il lance avec aplomb :
— Bon anniversaire et félicitations pour le Bac.
— Toi aussi,
avec naturel, il me tend un verre de whisky, je m'approche et nous trinquons.
— On se la bise, on n'a pas tous les jours le bac et dix-huit ans.
Mon verre dans une main, je tends la joue, nous nous bisons depuis longtemps. Il s'avance, et une main sur mon épaule, il m'attire vers lui, à l'instant où ses lèvres effleurent ma joue, son corps frôle le mien. La bise se prolonge, subitement je sens quelque chose de chaud grossir contre mon ventre. Sa queue ! Je suis tétanisé, aucun doute, il est en érection, je la sens chaude et dure.
Les pulsations de ce membre en érection me troublent. Cela ne dure que quelques secondes, reprenant mes esprits, je m'écarte vivement, en le remerciant. Je me tourne vers les casseroles, essayant de retrouver ma lucidité, une bouffée de chaleur m'empourpre les joues !
Incroyable, inconcevable, il bande en me touchant ! Je dois me calmer, me concentrer sur le repas, et dresser nos assiettes. Je reprends mes esprits, et je me dirige vers le jardin. Philippe a mis le couvert et m'a placé juste à côté de lui. Curieux, pourquoi pas face à face, mais bon.
Je m'approche pour le servir, alors que je m'incline, nouveau le choc, sa queue est encore bien exposée, un court instant mon trouble est visible. Je me reprends, pose mon assiette et m'installe en lui souhaitant bon appétit.
— Toi aussi, merci.
Je bois mon verre de rosé frais d'un trait, j'ai un besoin vital d'abaisser la température de mes neurones, ils bouillonnent. Que m'arrive-t-il, je suis troublé à la vue de son sexe ! Il ne fait aucune remarque, mais il me complimente pour mes tomates mozzarelle.
— Quel plaisir de partager ce moment à la campagne avec toi.
Comme je ne réponds pas, sur un ton plus sérieux :
— J'espère que tu apprécies, le calme, le soleil, j'aime ce cadre en cette saison. Pas de voisin, un déjeuner intime, et décontracté, sans contrainte, c'est très agréable, je trouve cela excitant, d'ailleurs tu as vu comme je suis excité.
Un ange passe.
— Ah, oui, oui, très agréable, je vais aller voir ma sauce.
Ouf, je m'en tire bien, que pouvais-je lui répondre ! Je ne comprends pas ce qui se passe et pourquoi il est sans arrêt excité. Dès que je la vois, je suis médusé ! Je relance l'eau des pâtes et réchauffe la sauce bolo, je prépare nos assiettes pour les pâtes, le ramequin pour le parmesan. Tout est prêt, je retourne vers la table pour desservir les assiettes de l'entrée.
Je me dirige vers Philippe, je me penche de nouveau pour prendre son assiette, le flash elle est fièrement dressée, il se caresse le gland !
Son érection me perturbe, je tente de fermer les yeux et pour reprendre mon service.
C'est à ce moment précis que sa main se glisse dans l'espace entre mon boxer et ma cuisse, il m'effleure à peine ma peau de la pulpe des doigts, un instant, je perds l'équilibre, une sorte de vertige, je frissonne, je suis en érection !
Impossible de dissimuler mon trouble, encore moins mon érection, c'est impossible. Je me reprends tant bien que mal, en bafouillant à moitié, je me garde bien de faire une allusion sur son attouchement.
— Tu, me, donnes, ton assiette.
— Tiens.
Ouf, enfin je m'extrais et repars vers la cuisine, liquéfié, je suis ko.
Arrivé dans la cuisine, j'ai honte, mon short trop petit laisse apparaître mon érection ! (Enfin pour moi) Je pose les assiettes, je suis tourneboulé.
Que m'arrive-t-il¯? Je suis excité, moi l'hétéro frustré, ému par une érection, un frôlement. Pourquoi suis-je autant perturbé par Philippe. Je plonge la tête sous le robinet, j'ai un besoin vital de me rafraîchir. Puis de nouveau je m'affère : je relance l'eau des pâtes, la sauce, le parmesan tout est prêt, je regagne le jardin et Philippe. Je lui sers son assiette, au prix d'un effort surhumain, j'évite de croiser du regard la bête lubrique. Enfin, j'y réussis, je m'assois, Philippe savoure, il apprécie mes pâtes, il me félicite obséquieusement !
— Un véritable cordon-bleu, tu es la fée du logis.
— Comment ça, une fée... (Le naïf)
— Oui une fée, j'ai vu ta jolie baguette magique toute dressée dans ton boxer lorsque tu as desservi.
Décidément, Philippe est hors norme, même pour les compliments, il me charrie en plus. Je suis écarlate, démasqué, humilié, comment justifier mon état ? Quelle honte ! Lui, serein, il voit parfaitement mon malaise.
— Alan, tout va bien, y a pas de malaise, nous sommes entre nous. Tu sais nous sommes la génération de la libération sexuelle, pourquoi refouler ton excitation.
Moi, je l'avoue sans scrupule, tu me fais bander, regarde, la preuve Alan, là il se tourne vers moi et me montre sa bite toute tendue !
Allons, détends-toi, lâche prise, et fais-moi plaisir, vire ce boxer, laisse ton sexe libre d'afficher son désir, j'ai envie de te voir bander pour moi.
Je suis à deux doigts de l'évanouissement, les lèvres ouvertes, muette, incapable de prononcer un mot, comme au ralenti, je me lève, mes mains font glisser mon boxer et je me rassois nu, mon petit sexe a débandé. On en entend les oiseaux, les insectes, un vent doux rafraîchit l'atmosphère, mais Philippe n'en a pas encore fini.
— Alan, faisons une petite pause avant notre dessert, allons bavarder au salon, cela nous détendra, suis-moi au salon.
Nous installons confortablement, lui dans un fauteuil Chesterfield en cuir, et moi sur un grand pouf en cuir.
— Alan, je t'ai choqué, je te dois une petite explication. Il y a plusieurs mois, j'ai commencé à te regarder différemment puis il y a eu ce rêve.
Un rêve très chaud, érotique, nous étions les acteurs, enfin surtout toi, et tu étais l'actrice.
— Arrête, arrête tout de suite, tu crois que je vais me détendre et oublier ce que tu viens de me dire en débitant ta connerie de pseudo rêve érotique, où je serai actrice, je crois que tu perds le nord, tu déconnes vraiment, le sexe te monte à la tête.
— Je te demande cinq minutes, après je n'en parle plus.
— Tu étais actrice, un superbe corps androgyne, très féminin, des cheveux longs comme les tiens...
— Stop c'est bon, viens-en au fait, putain !
— OK, je raconterai le détail une autre fois, depuis ce rêve, je ne cesse de penser à toi, j'ai envie de toi, comme dans ce rêve. Depuis c'est devenu une véritable obsession.
— Mais tu es en plein délire ! Qu'est-ce qui te prend ! Tu sautes à peu près toutes les pétasses que tu veux, tu rêves de moi et tu voudrais me sauter.
Je pense que tu es un dangereux maniaque, vraiment tout ce délire me perturbe, et cette atmosphère libidineuse que tu as créée depuis notre départ de Rueil, tes plaisanteries douteuses à mon égard, l'étalage de ta nudité. Tu exhibes ta grosse queue turgescente, tu colles ton corps contre moi, le sexe en érection. Vraiment je ne comprends rien à cette histoire de rêve, à ta subite attirance, tu deviens pédé ou quoi !
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Marena
5 septembre 2022 à 11:33
Début excitant je vais voir la suite
Soyez respectueux
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Doo30
12 juillet 2022 à 06:35
la chair est faible...
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
11 juillet 2022 à 11:40
Alan essai de se défendre en attaquant une diatribe justifiée, mais il oublie que lui même est troublé et excité par la grosse bite de Philippe
Soyez respectueux
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moreno2000
11 juillet 2022 à 10:27
vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
11 juillet 2022 à 09:02
Et, je ne vois pas le rapport avec le titre.

Je parierai pour le futur prénom d'Alan ;)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
10 juillet 2022 à 23:06
Bon, je suis pas fan. Je le dis comme je le pense.
Je trouve que c'est baclé, voilà tout. Ça aurait pu être tellement, mais tellement mieux !
Mais c'est pas grave, on fera mieux la prochaine fois.
Et, je ne vois pas le rapport avec le titre.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Stephane269
Stephane269
10 juillet 2022 à 19:25
Super excitant!
Et toi qui écrit cette histoire, tu es le mec a grosse ou petite bite?
J'ai adoré, vivement la suite.
A tout hasard, j'habite près des Andelys! ! !
Bises partout
Soyez respectueux
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