Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lana — Chapitre 16 · Double S, suite et fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lana
Chapitre 16 · Double S, suite et fin
Lana 16
Préliminaires,
J'ai quitté Philippe, Béatrice m'a recueillie, j'habite chez elle et je partage son lit !
Mon émancipation de Philippe me permet de goûter à la liberté...
Sabine une copine de fac qui me drague depuis un bon moment finit par m'entraîner chez elle...
Je me laisse aller, nous flirtons, et même un peu plus, pour la première fois depuis de longs mois, ma libido, ma sexualité sont celles d'une femelle, avec elle sans pouvoir l'expliquer, c'est celle du mâle qui s'éveille, je veux la posséder, la baiser, j'ai envie de pénétration !
Béa la curieuse est très excitée par mon aventure avec Sabine, elle fait des pieds et des mains pour que je lui présente...
Quelques jours plus tard, Sabine déguste les soins de mon esthéticienne, nous passons la soirée toutes les trois, je dois me dévoiler, Sabine découvre les origines de ma sexualité, de mon genre !
Mon émancipation de Philippe me permet de goûter à la liberté...
Sabine une copine de fac qui me drague depuis un bon moment finit par m'entraîner chez elle...
Je me laisse aller, nous flirtons, et même un peu plus, pour la première fois depuis de longs mois, ma libido, ma sexualité sont celles d'une femelle, avec elle sans pouvoir l'expliquer, c'est celle du mâle qui s'éveille, je veux la posséder, la baiser, j'ai envie de pénétration !
Béa la curieuse est très excitée par mon aventure avec Sabine, elle fait des pieds et des mains pour que je lui présente...
Quelques jours plus tard, Sabine déguste les soins de mon esthéticienne, nous passons la soirée toutes les trois, je dois me dévoiler, Sabine découvre les origines de ma sexualité, de mon genre !
Double S ; Sabine & Saphisme, suite et fin.
Je me lance, je commence par lui décrire Alan, l'hétéro timide, puceau et vierge. Je lui présente Philippe mon pervertisseur, et débute ma saga, la semaine initiatique, mes doutes, ma honte... Mon voyage en auto-stop, mes vacances sur l'île de Ré, Dania, mes premiers pas dans la féminisation, le travestissement, ma cohabitation avec Philippe, ma découverte du libertinage et pour finir, le présent, ma vie chez Béa.
Cela dure plus d'une heure, et nécessite une deuxième bouteille de champagne.
Mon récit terminé, Sabine me regarde, effarée !
Cela dure plus d'une heure, et nécessite une deuxième bouteille de champagne.
Mon récit terminé, Sabine me regarde, effarée !
— J'ai du mal à comprendre, dix-huit ans, hétéro timide puceau, comment une semaine de bacchanale a pu te transformer aussi profondément ! Comment tu as pu devenir homo sans en avoir éprouvé le moindre désir avant ! Et ce désir de te féminiser, de te travestir, jusqu'à devenir ce transgenre si féminin ! Ton histoire est ahurissante, un tourbillon d'émotions, où se mêlent la perversité, la lubricité et un soupçon de volupté ! Je n'aurais pas voulu être à ta place... Pour moi, ma sexualité s'est imposée naturellement sans heurt... Dès l'adolescence les hommes ne m'attiraient pas, je n'avais d'yeux que pour les filles... Je ne garde de cette saga qu'un seul point positif, elle a fait naître une superbe créature, celle qui m'a séduite... Elle est aussi terriblement excitante... J'en suis toute... Enfin tu vois !
Béa, qui n'a rien dit depuis un petit moment :
— Toute quoi ! Chaude ! J'ai le remède qu'il te faut ma beauté...
— Un remède pour quoi ?
— C'est une thérapie spécifique pour coquines de ton genre !
— Un remède pour quoi ?
— C'est une thérapie spécifique pour coquines de ton genre !
Béa se jette littéralement sur Sabine, celle-ci l'accueille en ouvrant largement ses cuisses, les mains dans la chevelure de la gourmande, elle se laisse dévorer la vulve avec une certaine délectation. Je me sens soulagée, je crains toujours que mon histoire effraie, ça n'a pas l'air d'être cas ! La soirée s'oriente voluptueusement vers mon premier trio féminin !
Sabine, agrippée à la chevelure de Béa, prend son pied ; la langue de Béa la fouille, elle jouit en criant sans aucune pudeur.
Le calme revient, mes deux gougnottes se câlinent, elles sont superbes.
Seule ombre, ce flash-back a ranimé ma véritable nature, mon envie de femelle, j'ai envie de me faire prendre, d'être possédée, voilà des semaines que j'en suis frustré...
Je les abandonne, elles m'excitent trop, et puis mon envie de mec, de queue me perturbe, je ne veux pas troubler ce duo inédit ! Je file à la cuisine m'occuper du dîner.
Le calme revient, mes deux gougnottes se câlinent, elles sont superbes.
Seule ombre, ce flash-back a ranimé ma véritable nature, mon envie de femelle, j'ai envie de me faire prendre, d'être possédée, voilà des semaines que j'en suis frustré...
Je les abandonne, elles m'excitent trop, et puis mon envie de mec, de queue me perturbe, je ne veux pas troubler ce duo inédit ! Je file à la cuisine m'occuper du dîner.
De retour dans le salon, je trouve Sabine entre les cuisses de Béa, elle lui rend la politesse. À voir la passion de sa caresse, et le visage de Béa, il n'y a aucun doute ces deux-là vont s'entendre... Sa jolie croupe s'agite devant mes yeux, je n'y résiste pas...
Finalement la cuisine attendra, j'approche mes lèvres de ses lobes appétissants, je ne peux résister plus longtemps, de la pointe de ma langue j'entreprends la séduction de son œillet, la gloutonnerie me gagne. Dans un baiser infâme, j'enlace ce bourgeon vierge, je le charme, je le prépare avant de lui présenter le bout de mon majeur humide... J'accentue ma stimulation par de légères incursions invasives, elle se crispe, résiste lorsque qu'une première phalange la pénètre !
Finalement la cuisine attendra, j'approche mes lèvres de ses lobes appétissants, je ne peux résister plus longtemps, de la pointe de ma langue j'entreprends la séduction de son œillet, la gloutonnerie me gagne. Dans un baiser infâme, j'enlace ce bourgeon vierge, je le charme, je le prépare avant de lui présenter le bout de mon majeur humide... J'accentue ma stimulation par de légères incursions invasives, elle se crispe, résiste lorsque qu'une première phalange la pénètre !
Je flatte son clitoris, pour faire diversion... Elle s'en émeut instantanément, elle gémit à peine, les lèvres engluées sur la vulve de la belle Béa. Dans l'instant son sphincter se relâche suffisamment, pour recevoir la visite de mon majeur, immédiatement elle se raidit.
Je me retire, je lèche délicatement sa petite étoile plissée. Avec beaucoup de douceur, je pénètre d'une phalange, puis d'une seconde, je masse délicatement son sphincter...
Je me retire, je lèche délicatement sa petite étoile plissée. Avec beaucoup de douceur, je pénètre d'une phalange, puis d'une seconde, je masse délicatement son sphincter...
À mesure que sa résistance faiblit, mon excitation grandit, je bande fermement, mon désir de la posséder est omniprésent... Elle s'ouvre lentement sous l'effet de mon massage. Petit à petit, la vierge lâche prise, mon index rejoint le majeur... À peine crispée, elle l'accueille sans véritable résistance, je la fesse, quelques claques bien sonores, sur chacun des lobes pulpeux.
— Oh oui, oui...
Elle m'encourage, la coquine, cette fois, je plante mes deux doigts sans scrupule, mon coït digital s'anime, je lubrifie encore de salive, rien ne doit être pénible, elle est si étroite.
Sous l'appréhension, elle se contracte par instant, dès que mes doigts se font plus invasifs. J'augmente progressivement le rythme de ma pénétration, dilatant ses sphincters de plus en plus complices ! Elle est prête, ma vergette est plus fine que mes doigts.
J'abandonne ma pénétration digitale, je capte à la source sa cyprine onctueuse et m'en enduis le sexe, j'agrippe ses petites hanches... Mon gland glisse au cœur de sa rosette, j'appuie fermement, son sphincter s'ouvre juste assez, je pousse à peine, sa virginité anale vient de s'envoler ! Mes treize centimètres la possèdent, dernières syllabes elle dit adieu à sa virginité...
Sous l'appréhension, elle se contracte par instant, dès que mes doigts se font plus invasifs. J'augmente progressivement le rythme de ma pénétration, dilatant ses sphincters de plus en plus complices ! Elle est prête, ma vergette est plus fine que mes doigts.
J'abandonne ma pénétration digitale, je capte à la source sa cyprine onctueuse et m'en enduis le sexe, j'agrippe ses petites hanches... Mon gland glisse au cœur de sa rosette, j'appuie fermement, son sphincter s'ouvre juste assez, je pousse à peine, sa virginité anale vient de s'envoler ! Mes treize centimètres la possèdent, dernières syllabes elle dit adieu à sa virginité...
— Aaaouuh, salaud !
Je m'arrête.
— Je t'ai fait mal !
— Non, non, caresse-moi s'il te plaît...
— Non, non, caresse-moi s'il te plaît...
Je lime son cul très serré, très lentement tout en la caressant sensuellement... Je prends mille précautions, aucune douleur ne doit venir pervertir ma saillie. Quelques minutes plus tard, elle se lâche, elle accompagne ma queue, j'accélère ma saillie, elle se branle le bouton avec vigueur, elle émet de petits gémissements aigus d'ex-vierge. Je la prends sans ménagement...
— Oouioooui, ooooh, oui, oui, oui...
Incroyable cette jeune sodomite s'approche de l'orgasme, je me retiens, je m'efforce de conserver mon rythme, elle jouit en chantant ou presque.
— Oooh, je jouis, je jouis, ooooh oouiiiiiiiiiii, je jouiiiiis...
Béa abandonnée se rappelle à son bon souvenir, elle veut jouir, elle aussi... Mon coït se fait plus doux, je lui laisse le temps de savourer et de reprendre son cunni sur la vulve de mon esthéticienne.
Elle soupire longuement, lorsque je quitte ses fesses, sans perdre un instant, je positionne ma verge, et d'une seule poussée, je lui prends son second pucelage, je pénètre sa douce vulve !
Surprise, elle couine timidement, après un court silence, elle s'effondre cramponnée aux cuisses de Béa, creusant ses reins, elle m'offre un libre accès à sa vulve, par-dessus son épaule, elle me regarde, le regard coquin, une larme coule sur ses joues.
Elle soupire longuement, lorsque je quitte ses fesses, sans perdre un instant, je positionne ma verge, et d'une seule poussée, je lui prends son second pucelage, je pénètre sa douce vulve !
Surprise, elle couine timidement, après un court silence, elle s'effondre cramponnée aux cuisses de Béa, creusant ses reins, elle m'offre un libre accès à sa vulve, par-dessus son épaule, elle me regarde, le regard coquin, une larme coule sur ses joues.
Il faut un petit moment avant que la concupiscence l'envahisse de nouveau... Mon excitation, elle, ne faiblit pas. Je lime depuis un moment ce vagin vierge, serré, onctueux, ce velours chaud et humide m'entraîne doucement vers la volupté...
J'essaie de résister, proche de la petite mort, c'est elle qui plus vive, me devance, elle sort d'un quasi-mutisme, en geignant de sa petite voix coquine,
J'essaie de résister, proche de la petite mort, c'est elle qui plus vive, me devance, elle sort d'un quasi-mutisme, en geignant de sa petite voix coquine,
— Oui, oh oui... Oooooh oui, oui. Ouiiiii, je vais jouir encore...
Je jouis, emporté par son orgasme, je décharge mes longs jets de foutre dans sa petite chatte, je soupire discrètement ma satisfaction, ce n'est que la seconde fois que je fais l'amour à une femme ! Elle se laisse glisser sur le tapis, abandonnant Béa frustrée ! Elle m'éjecte sans plus de ménagement, se relève, à genoux face à moi...
— Salope tu viens de voler dix-neuf ans de virginité, quelle folie m'a poussée à cette débauche... C'est irréel, je viens de t'offrir bien plus que ma virginité... Tu balayes toutes mes convictions. Maintenant, tu n'as plus le choix, je t'appartiens, à toi de prouver que tu es une créature exceptionnelle, que je ne me suis pas trompée !
Béa l'écoute, tout en maintenant son désir à l'aide ses doigts, avant de l'interpeller.
— Sabine, la métamorphose ultra-rapide de Lana te semblait irréelle, impossible ! Ce que tu viens de vivre prouve qu'elle n'est pas si exceptionnelle, l'orientation sexuelle est versatile !
— Tu as sûrement raison, pourtant je t'assure que les hommes ne m'ont jamais attirée physiquement. En revanche j'avoue, le mystère de la pénétration me fait fantasmer depuis longtemps... Ce qui me bloquait... L'image du mâle bestial me forniquant de son pieu ! Dès que j'ai vu Alan, enfin Lana, j'ai immédiatement su, qu'avec lui, elle, je pouvais vivre ce fantasme, avec elle, j'éclipserais mes inhibitions sans trahir ce que je suis...
— Je suis heureuse que vous vous soyez rencontrés. Avec Lana nous sommes très complices, pour autant, nous sommes libres et libertines. Sabine tu me plais, je ne sais pas comment notre trio évoluera, mais je suis certaine qu'il nous réserve d'excellentes aventures !
— Tu as sûrement raison, pourtant je t'assure que les hommes ne m'ont jamais attirée physiquement. En revanche j'avoue, le mystère de la pénétration me fait fantasmer depuis longtemps... Ce qui me bloquait... L'image du mâle bestial me forniquant de son pieu ! Dès que j'ai vu Alan, enfin Lana, j'ai immédiatement su, qu'avec lui, elle, je pouvais vivre ce fantasme, avec elle, j'éclipserais mes inhibitions sans trahir ce que je suis...
— Je suis heureuse que vous vous soyez rencontrés. Avec Lana nous sommes très complices, pour autant, nous sommes libres et libertines. Sabine tu me plais, je ne sais pas comment notre trio évoluera, mais je suis certaine qu'il nous réserve d'excellentes aventures !
Je file finir de préparer le dîner, enfin le réchauffer, le traiteur a fait le job ! Dix minutes plus tard, de retour au salon, je trouve Sabine et Béa têtes-bêches, chacune s'activant entre les cuisses de l'autre. Cette fois aucun doute, les râles puissants de Béa carillonnent son euphorie charnelle. Assis, je profite du live que m'offrent ces butineuses. Aucune jalousie, leurs jubilations, ne font qu'amplifier mon désir de sexe, mon envie viscérale d'être possédée, c'est la première fois depuis de plusieurs semaines que je ressens ce manque, il me faut un mec !
Elles jouissent, ça n'en finit pas, le spectacle de ces deux femmes intimement unies et d'un érotisme terrible...
Elles jouissent, ça n'en finit pas, le spectacle de ces deux femmes intimement unies et d'un érotisme terrible...
— Lana, viens avec nous, ne reste pas toute seule, tu m'as l'air contrariée...
— Pas du tout, Béa ! Mais non, je suis même heureuse.
— Non, non, dis-moi ce qui te perturbe ?
— J'ai envie de baiser, envie d'un mec ! Je suis tellement en manque, si j'étais seule, je téléphonerais à Philippe !
— Pas du tout, Béa ! Mais non, je suis même heureuse.
— Non, non, dis-moi ce qui te perturbe ?
— J'ai envie de baiser, envie d'un mec ! Je suis tellement en manque, si j'étais seule, je téléphonerais à Philippe !
Mes derniers mots jettent un froid ! Béa comprend réellement ce que je viens de dire, elle cogite.
— Lana, je m'en doute depuis un moment. Depuis que tu vis chez moi, je te fais l'amour chaque jour. J'adore me gouiner avec toi, mais surtout je voulais éviter à ta libido d'être trop active, qu'elle te rappelle ta véritable nature ! Appeler Philippe serait une terrible erreur ! Tu aurais dû m'en parler, ne fais pas cette connerie s'il te plaît...
— Je sais tout ce que tu fais pour moi, excuse-moi, mais par moments j'en ai tellement envie...
— Lana, si Sabine n'y est pas opposée, j'ai quelque chose à te proposer !
— Je suis bien curieuse de savoir quoi !
— Thierry...
— Non, non, même s'ils ne sont pas vraiment copains, il serait trop content de s'en vanter à Philippe ! Ce n'est pas une bonne idée, d'ailleurs nous ne nous sommes pas reparlé depuis ce coup de folie... En plus je lui ai dit qu'il n'y aurait pas de seconde fois ! Je n'ai même pas son numéro !
— Arrête de déconner ! Ce mec te kiffe, c'est un super coup, si j'ai bien compris il t'a fait grimper aux rideaux comme une folle... On va le trouver dans le bottin.
— En tout cas, il est hors de question que je l'appelle, je ne me vois pas lui demander, tu n'aurais pas un moment pour venir m'enculer !
— Ne sois pas grossière, je m'occupe de tout, si Sabine est d'accord !
— Ce soir vous m'avez déjà pas mal chamboulée, Lana m'a jeté dans tes bras, même si je ne le regrette pas, après ça elle m'a déviergée de partout ! Moi qui espérais lui offrir dans un moment intime et voluptueux... En amoureux ! Maintenant vous me demandez si j'ai envie de voir mon amoureuse se faire enculer devant moi ! Ça fait beaucoup non ! D'un autre côté c'est l'occasion de découvrir sa réalité de femelle !
— Je sais tout ce que tu fais pour moi, excuse-moi, mais par moments j'en ai tellement envie...
— Lana, si Sabine n'y est pas opposée, j'ai quelque chose à te proposer !
— Je suis bien curieuse de savoir quoi !
— Thierry...
— Non, non, même s'ils ne sont pas vraiment copains, il serait trop content de s'en vanter à Philippe ! Ce n'est pas une bonne idée, d'ailleurs nous ne nous sommes pas reparlé depuis ce coup de folie... En plus je lui ai dit qu'il n'y aurait pas de seconde fois ! Je n'ai même pas son numéro !
— Arrête de déconner ! Ce mec te kiffe, c'est un super coup, si j'ai bien compris il t'a fait grimper aux rideaux comme une folle... On va le trouver dans le bottin.
— En tout cas, il est hors de question que je l'appelle, je ne me vois pas lui demander, tu n'aurais pas un moment pour venir m'enculer !
— Ne sois pas grossière, je m'occupe de tout, si Sabine est d'accord !
— Ce soir vous m'avez déjà pas mal chamboulée, Lana m'a jeté dans tes bras, même si je ne le regrette pas, après ça elle m'a déviergée de partout ! Moi qui espérais lui offrir dans un moment intime et voluptueux... En amoureux ! Maintenant vous me demandez si j'ai envie de voir mon amoureuse se faire enculer devant moi ! Ça fait beaucoup non ! D'un autre côté c'est l'occasion de découvrir sa réalité de femelle !
Béa n'attend pas sa réponse, elle se met à feuilleter le bottin... Un bon moment après, elle se lève, s'éloigne avec le téléphone en main... Il est plus de 22 h, Sabine est à côté de moi, elle me câline... Béa me tend l'écouteur, elle se présente... Thierry met un moment à comprendre. Elle lui parle de notre soirée sympa entre filles et de mon besoin !
— Thierry, notre souci, il nous manque un mâle !
— Et vous avez pensé à moi, c'est sympa, mais je suis au lit, je rentre d'un match amical, je suis nase, j'ai besoin de repos...
— Je te propose de te détendre, avec quelque chose de stimulant, dans le style de la soirée que tu as passée avec Lana pendant les fêtes de fin d'année...
— Et vous avez pensé à moi, c'est sympa, mais je suis au lit, je rentre d'un match amical, je suis nase, j'ai besoin de repos...
— Je te propose de te détendre, avec quelque chose de stimulant, dans le style de la soirée que tu as passée avec Lana pendant les fêtes de fin d'année...
Un long blanc, il doit visualiser nos ébats...
— Oh, oui, oui, bien sûr, difficile de ne pas s'en souvenir, mais je me rappelle surtout qu'elle ne voulait pas me revoir !
— Thierry tu sais, il n'y a que les C... qui ne changent jamais d'avis !
— Bon, OK, mais accordez-moi une bonne demi-heure, et je vous rejoins, si tu me donnes ton adresse !
— Voilà mon adresse, c'est à dix minutes de chez toi. À la porte de l'immeuble, interphone B, après, au premier, la porte de droite...
— Thierry tu sais, il n'y a que les C... qui ne changent jamais d'avis !
— Bon, OK, mais accordez-moi une bonne demi-heure, et je vous rejoins, si tu me donnes ton adresse !
— Voilà mon adresse, c'est à dix minutes de chez toi. À la porte de l'immeuble, interphone B, après, au premier, la porte de droite...
Béa, me sourit, et vient m'enlacer... Je suis fébrile, ce mec qui a priori ne m'enflamme pas, me rend complément dingue lorsqu'il me possède... Il m'a littéralement incendié...
— Eh voilà, madame est servie !
— Sabine, tu vas vivre un grand moment, tu vas découvrir Lana, la femelle.
— J'appréhende, tout en étant curieuse de voir cette facette inconnue... j'ai entrevu la lesbienne, et le petit mâle pénétrant tout juste sorti de son hibernation, qui vient de me faire jouir ! Je suis un peu jalouse, ce plaisir-là, je ne pourrais jamais lui donner !
— Tu ne dois pas, cette sexualité est son ADN, elle est en osmose avec son genre... Si tu veux une amoureuse équilibrée, épanouie, tu n'as pas le choix !
— Sabine, tu vas vivre un grand moment, tu vas découvrir Lana, la femelle.
— J'appréhende, tout en étant curieuse de voir cette facette inconnue... j'ai entrevu la lesbienne, et le petit mâle pénétrant tout juste sorti de son hibernation, qui vient de me faire jouir ! Je suis un peu jalouse, ce plaisir-là, je ne pourrais jamais lui donner !
— Tu ne dois pas, cette sexualité est son ADN, elle est en osmose avec son genre... Si tu veux une amoureuse équilibrée, épanouie, tu n'as pas le choix !
Je sens bien que Sabine est perplexe, elle est allongée sur Béa qui lui caresse les cheveux, l'attente est pesante malgré le fond musical ! Presque trois quarts d'heure se sont écoulés... L'interphone sonne... Il est au pied de l'immeuble, deux minutes plus tard, Béa lui ouvre la porte de son antre.
Le regard halluciné, Thierry, droit comme un I, semble sidéré. D'abord, notre hôtesse est nue, lorsqu'il parvient à détourner le regard de Béa, vers le salon, il voit Sabine quasiment nue, allongée sur le canapé comme une courtisane de l'antique Rome... Moi dans la même position, sur le love-sofa, uniquement vêtu de mes Dim-up et de mes escarpins !
Il lui faut un instant pour assimiler l'érotisme du tableau. Béa lui fait signe d'entrer, il la suit, fébrile. Elle présente Sabine, elle se lève pour lui faire une bise... Elle lui arrive à peine à la hauteur des pectoraux...
Le regard halluciné, Thierry, droit comme un I, semble sidéré. D'abord, notre hôtesse est nue, lorsqu'il parvient à détourner le regard de Béa, vers le salon, il voit Sabine quasiment nue, allongée sur le canapé comme une courtisane de l'antique Rome... Moi dans la même position, sur le love-sofa, uniquement vêtu de mes Dim-up et de mes escarpins !
Il lui faut un instant pour assimiler l'érotisme du tableau. Béa lui fait signe d'entrer, il la suit, fébrile. Elle présente Sabine, elle se lève pour lui faire une bise... Elle lui arrive à peine à la hauteur des pectoraux...
— Il me semble que Lana et toi avez déjà fait amplement connaissance... Champagne pour tous !
La voilà partie vers la cuisine et notre troisième bouteille de la soirée. De retour, elle tend une coupe à Thierry, et ressert tout le monde avant que nous trinquions.
— Que la fête commence ! s'écrie Béa.
Elle vient s'asseoir à côté de Sabine, sans lui laisser le temps de réagir, elle s'empare de ses lèvres dans un baiser glouton, j'aperçois les langues qui s'emmêlent.
Assise au bord du sofa juste derrière Thierry, il reste debout, totalement captivé par mes copines et leurs gougnotteries.
À genoux sur le sofa, mes mains partent à la recherche de la boucle de son ceinturon, facilement je l'ouvre, je déboutonne son 501 sans difficulté... Toujours scotché par le spectacle des filles. Il faut dire qu'elles ne perdent pas leur temps, l'une sous l'autre, le fond sonore fait de gémissements, de bruits de langues et de clapotis humide, il vit un fantasme !
Assise au bord du sofa juste derrière Thierry, il reste debout, totalement captivé par mes copines et leurs gougnotteries.
À genoux sur le sofa, mes mains partent à la recherche de la boucle de son ceinturon, facilement je l'ouvre, je déboutonne son 501 sans difficulté... Toujours scotché par le spectacle des filles. Il faut dire qu'elles ne perdent pas leur temps, l'une sous l'autre, le fond sonore fait de gémissements, de bruits de langues et de clapotis humide, il vit un fantasme !
Le dernier bouton de sa braguette enlevé, je tire la ceinture de son jeans jusqu'à ce qu'il repose sur ses mollets. Sans boxer, sa verge bandée jaillit, il n'a rien fait pour m'aider, il m'ignore, ébaubi par les filles ! Face à ses belles fesses musclées, je glisse une main entre ses cuisses, j'effleure sa rondelle avant d'atteindre ses testicules, enfin un signe, une onde voluptueuse le trouble... Je salive copieusement dans mon autre main, et l'envoie à l'aveuglette capturer son gland... Ce contact m'électrise, la chaleur, la raideur de son érection, je ferme les yeux et me délecte de cet instant...
Le massage virevoltant de mes doigts autour de la corolle de son gland, lui rappelle ma présence, il se tourne vers moi, se déchausse et finit s'ôter son jeans ! Presque deux mois sans voir, sans toucher une érection, l'envie me submerge, même si je n'en suis pas la cause ! Je lui saisis la hampe, je l'embouche sans plus attendre.
Ma salive afflue naturellement, je le pompe, ou plutôt je l'engloutis en gloutonne. Son fumet me stimule, il me rappelle les beaux orgasmes que ce large chibre m'a offerts.
Ma salive afflue naturellement, je le pompe, ou plutôt je l'engloutis en gloutonne. Son fumet me stimule, il me rappelle les beaux orgasmes que ce large chibre m'a offerts.
Voilà qu'enfin, ma bouche commence à l'intéresser, ses deux mains se posent sur mon crâne, il prend les commandes. Il me lime la bouche, non sans jeter un œil par-dessus son épaule, pour mater le peep-show lesbien de mes amantes. Ça l'excite sérieusement, je ne les vois pas, mais j'entends leurs gargouillis obscènes, ponctués de leurs petits gémissements voluptueux.
J'ai retenu de ma seule expérience avec lui qu'il n'est pas du genre à jouir précocement. Je décide tout de même de prendre les choses en main. Je le guide vers l'assise du sofa, il ne résiste pas, lentement, il s'allonge, le haut du corps légèrement relevé, pour garder une vue sur le Lesbos-show...
J'ai retenu de ma seule expérience avec lui qu'il n'est pas du genre à jouir précocement. Je décide tout de même de prendre les choses en main. Je le guide vers l'assise du sofa, il ne résiste pas, lentement, il s'allonge, le haut du corps légèrement relevé, pour garder une vue sur le Lesbos-show...
Dès que mes mains se sont posées sur sa verge, mon excitation s'est éveillée, je bande. Une fois mon mâle allongé, les épaules en appui sur le dossier, je le grimpe et l'enjambe, en faisant face aux filles.
Je lui pose mes fesses charnues sur son nez, spontanément, il glisse sa langue dans mon sillon, ses deux mains massent mes lobes, tout en les écartant, sa bouche sur mon bourgeon me fait frémir, un pur délice...
Je lui pose mes fesses charnues sur son nez, spontanément, il glisse sa langue dans mon sillon, ses deux mains massent mes lobes, tout en les écartant, sa bouche sur mon bourgeon me fait frémir, un pur délice...
— Ooooh, huuum !
Sous cette subtile caresse, je me cabre, je lève les yeux, face à moi, mes amantes, elles ont mis fin à leurs jeux saphiques, les yeux rivés sur moi, dans un sourire lubrique... J'embouche sa belle bite comme une affamée, cette fois, c'est moi l'actrice.
J'use de tout mon art de la fellation, tracasseries de lèvres et de langue sur son gland, gorge profonde, bouche gloutonne surfant sur sa hampe, gobage de ses belles bourses.
Mes mains, mes doigts ne sont pas inactifs, précieux auxiliaires, ils effleurent ses couilles, massent, frôlent, branlent sa hampe robuste ou chatouillent son gland...
J'use de tout mon art de la fellation, tracasseries de lèvres et de langue sur son gland, gorge profonde, bouche gloutonne surfant sur sa hampe, gobage de ses belles bourses.
Mes mains, mes doigts ne sont pas inactifs, précieux auxiliaires, ils effleurent ses couilles, massent, frôlent, branlent sa hampe robuste ou chatouillent son gland...
Béa et Sabine me matent offrir ces caresses lubriques, elles ne peuvent qu'imaginer le visage de Thierry entre mes lobes, et les douceurs de sa langue sur ma vulve sodomite !
Thierry s'active entre mes joues culières, il domestique le bourgeon de sodome, à coups de jeux de langues, de doigts subtils. Par moments, il agresse mes tétons... Ce maelstrom lascif n'est pas sans conséquence, je vocalise mon émoi, m'obligeant à libérer sa queue pour exprimer...
Thierry s'active entre mes joues culières, il domestique le bourgeon de sodome, à coups de jeux de langues, de doigts subtils. Par moments, il agresse mes tétons... Ce maelstrom lascif n'est pas sans conséquence, je vocalise mon émoi, m'obligeant à libérer sa queue pour exprimer...
Une exaltation lubrique m'étreint, ma bouche se fait encore plus gourgandine. Nos préliminaires créent une ambiance licencieuse, faite de soupirs erratiques et d'une musique de succion humide, soulignée par quelques gémissements de moins en moins discrets. Thierry ne donne aucun signe d'empressement, ma caresse buccale dure pourtant depuis un moment, il temps d'abuser de sa turgescence, une raideur absolue,
Mon état d'excitation est tel, que mon corps réclame l'outrage suprême, la luxure sodomite.
Mon état d'excitation est tel, que mon corps réclame l'outrage suprême, la luxure sodomite.
Déterminée, je me redresse, je glisse mes genoux à la hauteur de son bassin, à l'aplomb de son dard, le buste droit, de mes mains j'écarte mes lobes. Il est parfait, il saisit son pieu fermement, je n'ai qu'à me laisser choir délicatement jusqu'à aboucher son gland sur ma rosette femelle tout émue...
Le contact établi avec cette chair dardée, lentement je m'assois sur son chibre, mes sphincters bienveillants se dilatent obséquieusement. L'embrassement charnel est instantané, je m'enflamme, je frissonne, une douce plainte filtre de mes lèvres entrouvertes, je gémis, pour autant, je poursuis mon œuvre de chair, sa queue distend mes chairs, m'envahit jusqu'à me posséder entièrement.
Le contact établi avec cette chair dardée, lentement je m'assois sur son chibre, mes sphincters bienveillants se dilatent obséquieusement. L'embrassement charnel est instantané, je m'enflamme, je frissonne, une douce plainte filtre de mes lèvres entrouvertes, je gémis, pour autant, je poursuis mon œuvre de chair, sa queue distend mes chairs, m'envahit jusqu'à me posséder entièrement.
Les fesses posées sur son pubis, prise de toute sa virilité, les yeux clos, la bouche grande ouverte, je me délecte de cet instant jubilatoire. Comment ai-je pu me priver de ce vertige lubrique si longtemps ?
Les mains cramponnées à ses genoux, l'instant d'après je me lance dans une copulation rapide, intense, déterminée à mettre fin à cette longue période sans baise sodomite. Ce n'est pas l'avis de mon mâle, il est endurant, il veut prendre son temps, il s'agrippe à mes poignets d'amour, calme mon empressement, en m'imposant le rythme de ses coups de dard savamment distillés...
Les mains cramponnées à ses genoux, l'instant d'après je me lance dans une copulation rapide, intense, déterminée à mettre fin à cette longue période sans baise sodomite. Ce n'est pas l'avis de mon mâle, il est endurant, il veut prendre son temps, il s'agrippe à mes poignets d'amour, calme mon empressement, en m'imposant le rythme de ses coups de dard savamment distillés...
Je suis aux anges, les yeux fermés, je me laisse emporter par la divine volupté de ses coups de bite. J'ouvre un œil curieux, mais que font donc mes deux gouines de copines ? Assises côte à côte, elles se masturbent, chacune se caressant la craquette, comme au ciné devant un bon porno.
C'est la première fois que je baise devant deux spectatrices ! Mes expériences libertines, je les ai toujours vécues avec des partenaires participatifs... Là, c'est plus subtil, l'exhibitionnisme est cérébral, conceptuel, l'excitation des uns communiant avec celle des autres...
Je couine exagérément sous le laminage sensuel de ce pieu robuste, lorsque mon partenaire envisage une autre position. Il s'extirpe de mon fondement dans un bruit peu glamour ! En travers du sofa, il vient se positionner derrière moi, instinctivement, je me place comme la femelle du lévrier, la croupe bien cambrée, offerte, les cuisses suffisamment accueillantes pour qu'il me prenne à son aise !
Il m'embroche gaillardement, plus viril que précédemment, je gémis fébrilement, rapidement, je couine, je halète comme un canidé femelle. Ce mâle et son gland assujettissent mes chairs intimes, leurs frictions viriles suscitent des sensations époustouflantes, insoutenables, je ne manque pas de le clamer, je couine de manière bruyante, sans élégance.
J'arrive difficilement à regarder les filles, mon corps s'électrise, mes bras me maintiennent difficilement. Thierry sait qu'il tient mon orgasme au bout de son sexe, il accélère à peine, je suis sous charme. J'éclate, je hurle, une bouffée de chaleur m'étreint, des spasmes m'agitent, je jouis. Quelle exaltation, ma jouissance magique s'écoule de ma verge molle, mes bras cèdent, vidés de toute énergie.
J'arrive difficilement à regarder les filles, mon corps s'électrise, mes bras me maintiennent difficilement. Thierry sait qu'il tient mon orgasme au bout de son sexe, il accélère à peine, je suis sous charme. J'éclate, je hurle, une bouffée de chaleur m'étreint, des spasmes m'agitent, je jouis. Quelle exaltation, ma jouissance magique s'écoule de ma verge molle, mes bras cèdent, vidés de toute énergie.
Thierry prend pitié de la femelle, et se retire dans un bruit aussi peu élégant que mes feulements.
Allongée, les jambes pendantes, je m'assoupis, me délectant des vestiges de ce merveilleux orgasme.
Je reprends doucement conscience, chatouillée par de petits baisers au creux de la nuque, avant d'être recouverte délicatement par un corps menu, celui de la douce Sabine.
Je me tourne vers elle, elle m'enlace, nos lèvres s'unissent, dans un long baiser. Puis elle murmure :
Allongée, les jambes pendantes, je m'assoupis, me délectant des vestiges de ce merveilleux orgasme.
Je reprends doucement conscience, chatouillée par de petits baisers au creux de la nuque, avant d'être recouverte délicatement par un corps menu, celui de la douce Sabine.
Je me tourne vers elle, elle m'enlace, nos lèvres s'unissent, dans un long baiser. Puis elle murmure :
— C'est la première fois que je vois ma maîtresse s'envoyer en l'air avec une autre ! Et toi en plus, c'est avec un homme ! Ma première impression, j'ai eu mal pour toi ! Son sexe est horriblement gros ! Et cette fornication animale, l'un comme l'autre vous êtes bestial ! Après dans un deuxième temps, ton regard, ton attitude, expriment un désir réel, une convoitise exacerbée pour ce gros sexe masculin... Et cette appétence lubrique lorsque tu le suces, ne laisse aucun sur ta nature... J'ai vu dans tes yeux le plaisir, cet engouement sexuel pour les mâles. C'est viscéral, pour toi ma femelle ! Curieusement, je n'ai à aucun moment convoité ta place, mais plus tu exhalais la félicité, plus je ressentais de l'excitation, tes gémissements voluptueux résonnaient en moi... lorsque ton orgasme bestial t'a foudroyé, j'ai joui comme une folle de concert avec toi, ma femelle à queue !
Nous nous embrassons encore et encore, elle me caresse la nuque puis descend lentement au creux de mes reins. La curiosité l'entraîne jusqu'à ma vulve sodomite. De ses doigts, elle évalue les conséquences de mon enculage. Je suis encore toute dilatée, le nectar du mâle s'écoule encore de mon fourreau. Elle me pénètre de plusieurs doigts et les porte sous son nez.
— Tu sais, Lana, tu sens la salope. Tu m'excites grave. J'ai une terrible envie de toi.
Elle ne me laisse pas répondre, ses lèvres me clouent, sa langue trouve la mienne. Le baiser s'éternise, il n'a rien de fleur bleue, il est sexuel, lubrique, nous enchevêtrons, elle sous moi... Chacune à la hauteur du sexe de l'autre, facile de comprendre la suite, des jeux de lèvres ou de langues que nos sexes dégustent.
Nos jeux s'éternisent, sur le côté gauche du sofa, je vois la chevelure auburn de Béa, à genoux la hauteur du sexe de Thierry, je la regarde du coin de l'œil...
Nos jeux s'éternisent, sur le côté gauche du sofa, je vois la chevelure auburn de Béa, à genoux la hauteur du sexe de Thierry, je la regarde du coin de l'œil...
— Je le maintiens en forme, il va t'enfiler de nouveau !
Effectivement, deux minutes plus tard, le mâle se présente devant ma vulve sodomite. Sans aucune politesse, il m'enfile, très doucement, jusqu'à ce que ses couilles touchent le nez de Sabine surprise !
Sa bouche libère ma vergette sous l'impact. Sous ses yeux, aux premières loges, elle assiste à ma saillie sodomite. Le gaillard me baise allégrement, sans violence, mais il a visiblement une envie précise, me féconder de nouveau !
Je m'excitais des flatteries de Sabine, mais là, c'est trop, cette merveilleuse bite me lime somptueusement le fourreau rectal. Béa en ajoute à mes turpitudes, s'activant sur mes tétons, la bouche de la Sabine se fait plus gourmande, et moi, le nez sur la motte de ma copine de fac, je ne peux lui rendre sa caresse, je ne fais que gémir, agitée par ce maelstrom de sensations charnelles, merveilleuses et insoutenables.
Le trio lubrique n'a besoin que de deux ou trois minutes pour me mener au bord de l'extase... Mes cris sauvages emplissent le salon. Je sens Thierry redoubler de vigueur, un spasme violent m'irradie, suivi d'autres, plus ou moins intenses, mon orgasme est terrible, il n'en finit pas.
Déconnectée, secouée de spasmes, je flotte dans la brume de ma jouissance... Je devine la grosse queue de mon mâle, elle décharge calée au fond de mon intimité... J'ai la certitude de son éjaculation, lorsqu'il se retire de mon cul, son foutre s'écoule de mon anus.
Je ne l'ai pas senti jouir, c'est frustrant, mais mon orgasme et les turpitudes de mes amies ont mobilisé tous mes sens et consommé toute mon énergie.
Je ne l'ai pas senti jouir, c'est frustrant, mais mon orgasme et les turpitudes de mes amies ont mobilisé tous mes sens et consommé toute mon énergie.
Les corps se désunissent, je repose seule sur le sofa, j'émerge doucement de ma béatitude. J'entends derrière quelques rires, les trois n'ont pas l'air de s'ennuyer, avant de sombrer définitivement...
J'ai dû somnoler un peu, les lumières sont éteintes, pas un bruit... je regarde l'heure, il est presque deux heures du matin. Je me dirige vers la chambre. Mes deux femmes sont au lit, lovées l'une contre l'autre, endormies.
Je lève le drap, avant de venir me blottir contre le corps de Sabine, la Saphique.
Je lève le drap, avant de venir me blottir contre le corps de Sabine, la Saphique.
Voilà à peine un an que j'ai découvert la sexualité, et ma véritable nature passive avec les hommes, femelle est mon nouveau genre. Mon physique et mon psychisme ont évolué au gré de ces réalités.
Je vais encore évoluer physiquement, rien de spectaculaire, juste ce qu'il faut pour améliorer mon passing, ma féminité. Je sais à présent que je veux vivre en femme, il est temps de faire un véritable coming out !
Je vais encore évoluer physiquement, rien de spectaculaire, juste ce qu'il faut pour améliorer mon passing, ma féminité. Je sais à présent que je veux vivre en femme, il est temps de faire un véritable coming out !
Quelques années ont passé, nos études sont terminées. Sur un plan privé, je vis chez Sabine et je vois Béa pour mes soins, et quelques butinages ! Notre trio se retrouve assez souvent le week-end et nous partageons deux semaines de vacances à Montalivet.
Bien sûr, je me doute que vous souhaitez, curiosité oblige, connaître ma vie sexuelle de cette période !
En dehors de mes deux femmes, les hommes, Béa est ma pourvoyeuse, elle recrute et sélectionne. Néanmoins ils sont rares, trop rares... Sabine, ferme les yeux, elle me laisse vivre ce pan de ma sexualité, mais elle ne m'en parle jamais !
Thierry, je ne l'ai revu que trois ou quatre fois, puis il a disparu peu de temps après la fin de ses études universitaires...
Et mon ami Philippe, devenu mon dépravateur, et mon initiateur, lui a totalement disparu de ma vie, je n'ai plus jamais eu aucune nouvelle.
Bien sûr, je me doute que vous souhaitez, curiosité oblige, connaître ma vie sexuelle de cette période !
En dehors de mes deux femmes, les hommes, Béa est ma pourvoyeuse, elle recrute et sélectionne. Néanmoins ils sont rares, trop rares... Sabine, ferme les yeux, elle me laisse vivre ce pan de ma sexualité, mais elle ne m'en parle jamais !
Thierry, je ne l'ai revu que trois ou quatre fois, puis il a disparu peu de temps après la fin de ses études universitaires...
Et mon ami Philippe, devenu mon dépravateur, et mon initiateur, lui a totalement disparu de ma vie, je n'ai plus jamais eu aucune nouvelle.
Après notre stage dans un cabinet d'avocats parisien, une vraie galère pour trouver un cabinet qui accepte mon apparence féminine. Nous sommes enfin avocates après pas mal de galères et quelques années de plus, Sabine et moi partons ouvrir notre propre cabinet à Montpellier.
Nous formons un couple atypique, très libre, Béa est restée notre amie et partenaire, jusqu'à ce qu'elle nous quitte prématurément.
Nous formons un couple atypique, très libre, Béa est restée notre amie et partenaire, jusqu'à ce qu'elle nous quitte prématurément.
Une dernière chose, depuis mon inscription au barreau, j'ai enterré Lana définitivement. J'avais laissé Alan extrait de son cocon, sa larve a accouché d'une nymphe, Lana, le cycle de ma métamorphose achevée, les filles me baptisaient Alane...
Alane ne manquera pas de vous contera ses péripéties amoureuses prochainement !
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