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✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 12 · Combat de coqs

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Feufolette
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons

Chapitre 12 · Combat de coqs

Coucou mes chéri(e)s. J'ai le sentiment que mes récits stimule moins de lecteurs et lectrices lubriques que par le passé et c'est pourquoi je me fais plus discrète. Je me nourris de vos likes, de vos commentaires et messages privés. Les perdre me fait perdre de mon authenticité. J'exprime pour autant le besoin de vous partager mes écrits encore, et j'adorerais vous lire m'orienter tels des phares dans la nuit, tel un phallus dans mon lit. Oups, je dévie déjà…
Je sais mon style bien particulier. J'aime tenter de vous exciter en décrivant ce qui m'excite moi-même et tente à chaque épisode de vous donner envie de vous faire du bien.
Commençons par rappeler les protagonistes :
— Moi, à l'âge de 24 ans. D'abord homme à femmes, je suis tombé amoureux d'une femme transgenre. Elle a su m'enlèver toute barrière insufflée par la société ou par mes convictions dues à mon éducation… Je travaille en semaine dans un magasin de la Part-Dieu à Lyon. Je ne regarde plus aucune fille. Toutes mes pensées sont pour elle et pour un garçon : mon colocataire et meilleur ami jusqu'à lors, Benoît, devenu depuis peu, mon amant.
Ces derniers jours, les choses ont évoluées d'une manière tellement inattendue… Car tout s'est accéléré. Je suis devenue fille, tant physiquement, au regard de tous ces inconnus qui ont modifié leur façon de me reluquer, tant dans ma façon à moi de me voir et même de penser. Pour la première fois depuis que je suis fille et encagée, on a su me faire atteindre l'orgasme. Je me découvre très cérébrale sexuellement parlant. Je pense comme une fille et ne me sens plus garçon une seule seconde. Ma vie doit changer, et les récents événements me font perdre la tête. J'ai cru tromper ma petite amie mais je lui ai finalement avoué et je crois que de son côté, la porte reste ouverte. Au même titre, je risque de faire souffrir mon amant selon ce qui pourrait arriver de nouveau dans ma tête…
— Mon colocataire et meilleur ami : Benoît. Il sait tout de moi et de ma situation. Et je sais maintenant que son attirance pour moi est réelle. Cette nuit, il m'a semblé qu'il est amoureux de la fille que je deviens. Il m'appelle Sara. Et j'avoue avoir totalement délaissé ma copine pour lui, y retrouvant de l'amour et du désir sincère. J'en crèverais de le faire souffrir… Il m'accepte de la tête aux pieds, et me pousse à m'accepter moi-même. La nuit dernière, il a su me convaincre de délaisser ma cage de chasteté après plus d'un mois de port. Il m'a d'ailleurs procuré un double orgasme qui a bien failli me faire perdre connaissance.
— Camille, cette femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle est lausannoise, et travaille en qualité d'avocate. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je sais aujourd'hui ô combien elle est dominatrice et terriblement active sexuellement. J'ai maintenant compris qu'elle veut un partenaire de vie capable d'être aussi une véritable femelle, ce qui semble l'exciter tout particulièrement. Comme je te l'ai dit, elle a fini de faire de moi une nouvelle fille assumée et semble distante depuis cette soirée avec Julio. Pour autant, j'ai osé lui dire que j'ai eu une aventure avec Benoit et me retrouve à jouer la fille distante. Je ne veux pourtant pas la perdre ! Elle veut venir passer le week-end à Lyon avec Benoit et moi : j'ai peur du combat de coq !
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de son petit truc en plus jusqu'à découvrir mes pratiques solitaires et la vraie nature de Camille. Elle est elle aussi terriblement sexy et semble envier ma situation. Je crois qu'elle a toujours des sentiments pour son ex : ma copine… Elle ne s'en ai d'ailleurs pas cachée lors de nos ébats à trois. Pour autant, je sais qu'elle n'est pas une rivale et me souviens même de son conseil lorsqu'elle m'a dit de ne pas faire la même erreur qu'elle : et si c'était ça l'erreur, de trop la partager… Ou peut-être serait-ce le fait d'avoir cette crainte de la perdre au risque de se réfugier dans les bras d'un autre… ?
— Stéphane, mon patron, qui contre toute logique a accepté mon certificat médical avec une bienveillance extrême. Au point de me convaincre de reprendre le travail lundi, dès la fin de mon arrêt. Il était impossible pour moi d'envisager reprendre le travail mais Stéphane est l'heureux papa de Louise, une fille transgenre, et ce « détail » va peut-être sauver mon emploi et mon esprit jusqu'alors saturé par l'angoisse ! Il assure et me promet un cadre de travail sain où je pourrai être celle que je suis devenue : Sara.
CHAPITRE 12 -
Je me réveille dans le lit de Benoit, ce garçon en tout point idéal ! Il m'accompagne dans mon bouleversement, me pousse à me tranquilliser, il résout mes problèmes, il me donne de l'amour et du plaisir.
Ce matin, je suis totalement nue dans son lit et mes réflexes masculins me reviennent à l'esprit : un penis, le matin, ça bande ! Et j'ai immédiatement envie de faire l'amour. Lui, dort profondément mais je ne résiste pas à mes pulsions, j'en suis tout bonnement incapable… C'est ainsi que ma langue rejoint ses boules lisses et lèche avec envie le fruit de mon désir. Quelques secondes puis minutes défilent et m'offrent ce sexe qui prend de la vigueur. Mon amant reprend connaissance lentement, je l'entend gémir timidement puis de plus en plus. Sa main se met à caresser mes cheveux longs, il me flatte :
— Oh ma chérie ta bouche me rend dingue… Tu vas me réveiller comme ça tous les matins ma belle. Tu es vraiment parfaite Sara…
Sa voix n'est pas dominatrice, il parle d'une voix suave, posée. Il semble simplement en extase, comme quand on pense que c'est trop beau pour être vrai. On reste à la limite du rêve en craignant que tout ne s'arrête. Et moi je prend mon pied à sucer cette queue dure et déjà juteuse. J'adore sucer, et je le ressens… Mon sexe est raide, ma croupe se dandine, mes doigts ne peuvent retenir leur envie de titiller mon anus déjà humide. Je bande mais me sens femme, de l'orteil au bout de mes cheveux. J'aime voir l'effet que je fais à cet homme, cela me galvanise !
Mon traitement finit par avoir raison de lui, et il se vide littéralement entre mes lèvres en se raidissant, en gémissant, en râlant. Oh oui, j'aime avaler mon homme et me sentir gratifiée par lui. Mais je n'en suis que plus excitée, totalement en chaleur.
Benoit semble anesthésié par ce plaisir intense, il a un sourire niais et ses paupières semblent lourdes. Suite à mon câlin accompagné de caresses, il se rendort.
Je ne peux m'empêcher de penser à Camille, et à sa proposition pour ce week-end. Oui, à cet instant, si elle était là, je pourrai continuer à prendre mon pied. Oui, j'ai envie de la revoir. Oui, les avoir tous les deux pour moi représente mon fantasme absolu !
Mais est-ce seulement possible ? Comment pourraient-ils s'entendre ? Ou simplement se tolérer…
Je décide de l'appeler. Camille est sexy, coquine et tellement ouverte d'esprit. Elle me rassure, me fait rire, et on échange. Lorsqu'elle apprend que je suis sans cage, elle se met à me plaindre et m'explique qu'une femme comme « nous », si elle est « libre » sous son string, ne peut contrôler ses pulsions. Elle m'explique ce que j'avais déjà compris sans m'en rendre compte :
— Chérie, j'ai choisi de me laisser contrôler par ma queue et c'est elle qui me donne le besoin de jouir à tout prix. C'est elle qui m'a poussé à te faire du mal lorsque Julio m'a satisfaite. Avec ta cage, tu te serais rendormie aux côtés de ton mec en souriant. Sans, tu as ressenti le besoin de me téléphoner car tu en veux plus, tu as le besoin de te satisfaire. Je sais, moi, que tu n'es pas prête à gérer ta véritable identité, et tes pulsions bien masculines. C'est pour cela que je t'ai encagée. Cet homme n'a pas conscience de ce que tu vis, et je suis convaincue que tu as besoin de nous deux pour ton bien-être ma chérie.
Tout ceci me semble farfelu, et pourtant, elle a raison. Je ne l'aurais jamais appelé si j'étais encagée; pire, je n'aurais même pas pensé à elle je crois… C'est le besoin de sex dicté par mon atout masculin qui guide mes pensées.
A la fin de notre appel, je décide de réveiller Benoit et je lui demande ce qu'il en pense. Doit-on inviter Camille pour le week-end ? Après avoir émergé, il me répond calmement :
— Sara, je te l'ai dit. Tu as accepté mes règles. Je serai celui que tu veux que je sois : ton mec, ton amant, ton ami, ton sex-friend. A toi de voir. Alors si tu souhaites qu'elle vienne chez nous, je l'accepte et non sans appréhension, je suis malgré tout curieux de voir ce qui pourrait se passer…
Je dois y réfléchir… mais en attendant, je décide d'expliquer ma frustration sexuelle du matin à mon partenaire :
— J'aimerais aussi te dire une chose, une chose nouvelle… Tout à l'heure, j'ai pris beaucoup de plaisir à te sucer comme je l'ai fait. J'ai adoré t'avaler et sentir ton corps se relaxer, te voir plus détendu que jamais. Mais mon sexe continuait sa pression et je me suis sentie seule, abandonnée, seule face à mon désir sexuel. Je crois que si j'avais porté ma cage, j'aurais simplement adoré me rendormir dans tes bras, sans frustration. Est-ce que tu veux bien que je [il me coupe net]
— Sara ! [sa main enserre mon sexe semi-dur, elle la serre fort] Si tu avais ta cage, je ne pourrais pas faire ça !
Il se met à branler mon penis qui durcit définitivement. Je me retrouve alors allongée sur le dos, complètement nue. Il écarte mes jambes, se place à genoux devant moi et embrasse mes tétons, lèche mon nombril, sa langue joue avec le piercing. Il fixe mon regard et ses mains flattent mes testicules tandis qu'elles me branlent sans aucune retenue. Mon visage se déforme sous ce plaisir intense. Mon mec me fait du bien, tout simplement, et c'est bon !
Sa bouche se prend même à embrasser mes cuisses, mes pieds se posent dans son dos, tendus ; je place un coussin sous ma tête pour mieux l'observer. Il est beau. Et la vision de ma queue de fille, entièrement lisse sous ses yeux m'excite. Une tension s'installe alors que je me demande s'il serait prêt à laisser sa bouche la parcourir. Comment réagirais-je à cela ? Ses mains branlent si bien, il sait la caresser. J'ai envie de jouir, il le sait ! Ma bouche qui se tord ne ment pas, mes yeux plissés non plus. Il stoppe ses caresses, sa langue remonte contre ma cuisse, il semble ne pas oser. Pourtant il la laisse parcourir mes couilles, ce qui me fait me tendre, mon corps se crispe, mon sexe se relève sans contrôle au dessus de mon bas ventre. Je le fixe du regard, les yeux humides. Il lèche son doigt en fixant mes yeux et crache dessus.
— Passe tes mains sous tes jambes, offre toi ma chérie…
Mes yeux le remercient. Je relève mes jambes et place mes avant-bras sous mes genoux, ouvrant mon intimité. Ses doigts s'y lovent et poussent pour se retrouver vite en moi tandis qu'il reprend ses caresses buccales sur mes testicules contractées. Il ne touche plus mon sexe qui tressaute. Il est affreusement esseulé, tendu comme une crampe. Et bien qu'il ne me branle plus, sa façon de me doigter et sa langue sous mes couilles me donnent la sensation d'un orgasme imminent. Je me raidis et n'y tiens plus, il DOIT me branler, je veux jouir, et je me découvre à lui ordonner d'un ton ferme :
— Oh Benoit, branle-moi !
— Ah oui, tu veux que je te branle la queue Sara ?
— Tais-toi et branle-moi vas-y !
— Mais tu es autoritaire dis-moi…
— Sérieux Benoit ferme-la ou je la met dans ta bouche !
— Une fille comme toi ? Tu ferais sucer ta queue à ton mec ? Ça ressemble pas à une fille en cage ça !
La frustration est intense, je n'y tiens plus et ma main saute sur mon sexe que je branle avec frénésie quelques secondes.
— Lâche-la Sara !
— Mais arrête j'en peux plus ! Soulage-moi …!
— Comment ?
Mes idées lubriques prennent le dessus, je le regarde intensément, il lèche toujours mes couilles, ses doigts me pénètrent toujours. J'en veux plus ! Mes mains passent dans ses cheveux et tentent ensuite de l'accompagner plus haut. Il ne résiste pas, sa langue découvre ma hampe, je la vois se lover à ma veine, ses lèvres embrassent mon sexe, elles enserrent le côté de sa base, il me regarde à nouveau :
— Dis-le !
Il lèche ma hampe sans remonter jusqu'au gland. Je vais exploser ! Je ne me maîtrise plus !
— Suce-moi !!
Mes mots ont raison de moi… je suis cérébrale ! Mes testicules se contractent et mon sexe tressaute au rythme des jets de sperme qui giclent de mon gland sur mon corps. Je couine, surprise par cet orgasme trop rapide, mais terriblement jouissif.
— Dommage, une prochaine fois peux-être…
— Oh ta gueule, lui dis-je dans des rires incontrôlables.
Me reviennent en tête mes expériences de garçons. Non, ce n'est pas ma place, je ne suis pas capable de faire jouir une femme ou de me contrôler. Camille a sans aucun doute raison, je doit rester en cage. C'est une frustration cérébrale qui vient couvrir celle, physique, d'il y a quelques minutes.
Mais le baiser langoureux de Benoit me soulage et me fait me sentir à nouveau bien. Du moins jusqu'à ce qu'il réalise l'heure qu'il est.
Benoit s'empresse de se préparer et part rapidement à son travail me laissant à nouveau seule face à mes doutes. Je décide de profiter de ce moment de calme et repasse ma cage rose sur mon clitoris tandis que je ressens le besoin de retrouver ma place, de prendre à nouveau du plaisir comme doit le faire une fille.
Je file dans ma chambre, enfile des sous-vêtements sexy blancs, et des talons tout aussi sexy avant de me saisir de ma « fuck-machine ». Je place mon téléphone, prêt à me filmer, puis m'enfile le jouet sexuel en couinant. J'active mon programme préféré et la machine entreprend de me pénétrer comme Benoit aurait dû le faire. C'est lorsque je me sens la plus chaude que je décide de me filmer pour Camille :
— Salut Camille, j'ai tellement hâte de te voir ici demain. Je me prépare pour toi et ta grosse queue ma belle ! J'ai trop hâte de m'occuper d'elle. Que tu me prennes comme tu sais le faire ! J'ai remis ma cage pour toi, tu avais tellement raison ! J'espère que tu auras les couilles bien pleines pour ta salope.
La vidéo est sexy, bandante. Oh non ! La cage me serre… Quelle cruche ! Je continue à me faire du bien tout en envoyant la vidéo à Camille.
La réponse ne se fait pas attendre. Un vocal :
— T'abuses putain j'ai ouvert ton message au bureau avec un collègue à côté de moi, dit-elle en rigolant. Mais qu'est-ce que t'es bonne Sara ! Par contre le week-end pour moi c'était déjà ce soir ! Je vais pas attendre pour te la faire avaler ma queue ! Je suis très contente de voir que ton Benoit a accepté et que vous voulez qu'on se fasse plaisir ! Je serai chez toi à 19h30 maximum ! Soyez prêts !
Oh alors ça je ne m'y attendais pas. En même temps, elle est fidèle à elle-même, surprenante et tellement sexy ! Ding ! Elle m'envoie encore un message. Une photo :
— Oh putain c'est sa queue !
Une photo, debout, de son chibre bien tendu entre ses doigts vernis de rouge. Dessous, ses jambes cachées par ses bas noirs unis et ses talons noirs. Elle porte sa robe d'avocate. Accompagnée d'une légende : tu lui manques toi aussi !
Oui, je la veux !
Après m'être faite prendre par mon jouet de longues minutes, il me semble évident qu'il ne me fera pas jouir et que je dois arrêter pour mieux encaisser mes deux amants ce soir. J'écris à Benoit pour le prévenir. Il se dit ravi bien que je sache que la situation l'inquiète. Il me dit qu'il sera là vers 18h30. Je suis contente, il aura le temps de se préparer lui aussi. 
Ce week-end est le dernier avant ma nouvelle vie. Lundi je reprends le travail que je connais déjà, avec des collègues que je connais également, mais en étant femme. Eux, ne me connaissent pas. Chaque fois que j'y pense, je stresse terriblement ! J'ai peur de leur réaction, de potentielles moqueries, de la réaction des clients aussi, car je fais de la caisse.
L'heure tourne. Quand Benoît rentre enfin, je suis quant à moi fin prête. J'ai profité de mon temps pour me lisser le corps, pour faire un lavement, placer mon rosebud, je suis joliment maquillée, mes ongles sont vernies, je sens bon, je porte des sous-vêtements super sexy, bas, porte-jaretelles, string, soutien-gorge, et une jolie robe noire plutôt très courte et moulante. Pour finir mon look sexy, je porte des talons noirs au bout arrondis que j'adore !
Il me reluque de la tête aux pieds et m'embrasse avec amour, il le fait si bien.
— Tu es magnifique ma chérie ! Une vraie bombe ! Quelle femme tu es, même Camille va être jalouse de toi ce soir j'en suis certain.
Il se douche et se change. Quelques minutes plus tard, il m'apparaît en tenue chic et décontractée. J'ai envie de lui sauter dessus instantanément mais je dois me contenir. Je me lève et viens me blottir contre lui en l'embrassant. Aucun de nous deux n'ose aborder le sujet de l'arrivée imminente de Camille. On se sert un verre de vin blanc, on trinque et c'est à peine notre gorgée avalée que la sonnette de l'entrée retentit.
Mes yeux s'écarquillent et je me raidit et me soulève d'un bond. Il semble décontenancé de me voir si impatiente de retrouver Camille mais ne dit mot et finit par mimer un sourire approbateur. Mes talons claquent au sol tandis que je cours ouvrir à notre invitée.
J'ouvre la porte : elle est là, avec un large sourire. Elle est juste sublime, des papillons gagnent mon ventre, je rougis de la voir si belle et mes sentiments me regagnent en un éclair. Elle m'embrasse sur la joue en me prenant dans ses bras puis me murmure à l'oreille :
— Tu es sublime ma chérie. Je suis heureuse d'être là avec toi.
Je ne réponds pas comme paralysée par la tonne de sentiments qui m'habitent mais cherche des yeux ses lèvres, sa bouche. Elle s'en rend compte et me donne un baiser langoureux et humide sur le pas de porte. Quand nos bouches se quittent, mes yeux brillent et lui prouvent mon amour. Elle me sourit et ajoute :
— Tu me présentes ton Jules ?
Le moment que je redoutais tant. La rencontre inévitable entre ma copine et mon mec. Car oui, c'est ainsi que je les considère… Lorsqu'on arrive au salon, il nous attend debout en servant un troisième verre à Camille. 
— Bonjour Benoît, enchantée de te rencontrer. J'ai beaucoup entendu parler de toi…
— Salut, moi aussi, Sara n'a pas arrêté de vanter tes mérites.
— Sara ? S'étonne Camille.
— Oui, c'est mon prénom maintenant… Tu n'aimes pas ?
— Il te va très bien ma belle, merci Benoît de prendre soin de notre si jolie plante et de lui permettre de s'assumer.
— C'est toi qui a planté la première graine, je ne fais que lui permettre de s'épanouir peu à peu.
On s'installe et on discute. Ils font connaissance et je me sens de plus en plus décontractée. Les choses semblent plutôt naturelles c'est chouette. Je suis spectatrice de  cette rencontre et eux en sont les acteurs. Je me contente de sourire bêtement. Je réalise la chance que j'ai car tous deux font l'effort pour moi, ils me mettent à l'aise et me séduisent encore plus. Camille demande :
— Qu'avez-vous prévu pour ce soir ? On sort dîner ou Sara fait office de plat de résistance ?
Elle nous sourit et passe sa main sur ma cuisse. Je prend un coup de chaud et rougis, craignant la réaction de Benoît…
— En réalité j'ai réservé une table pour trois dans un restaurant asiatique du quartier pour 20h. J'avais prévu Sara pour le dessert…
Il ne se laisse pas démonter. Pire, il sourit aussi et passe également sa main sur ma deuxième cuisse.
— Benoît, tu as l'air très sympa. Je suis heureuse d'être ici avec vous deux. Sara, tu as de la chance, il est beau garçon et il a beaucoup de charme.
Mes mains couvrent les leurs sur mes cuisses. Mes dix doigts passent dans les leurs. Mon stress redescend grâce à eux deux pour laisser place à une forte tension sexuelle.
— Tu es charmante toi aussi Camille, et je dois bien l'avouer ; Sara n'a pas menti, tu es à tomber. Je ne sais pas vraiment ce qui est prévu ce soir, mais en ce qui me concerne, je suivrai les moindres désirs de Sara.
— A oui ? Je crois savoir ce qu'elle a en tête vu son sourire et ses yeux qui brillent… ajoute Camille. 
— Je suis trop trop contente. J'avais tellement peur que vous vous rencontriez… Je veux dire…
J'avale ma salive en déglutissant. Je saisis mon verre et l'avale cul-sec pour me donner du courage.
— Je dois vous avouer quelque chose… Je vous regarde depuis tout à l'heure, et je meurs d'envie d'embrasser chacun de vous. Je suis… je suis amoureuse de vous deux. Je… je suis désolée…
— Waou, quelle surprise ! Rigole Camille. En fait non pas vraiment chérie, ça crève les yeux en fait…
Elle ironise, sûre d'elle. Fidèle à elle-même. Benoît semble perturbé, il ose d'une voix émue :
— Sara, tu es… tu es amoureuse de moi ?
— Oui Benoît, je t'aime !
Sa main serre la mienne, il se tourne vers moi et m'embrasse langoureusement à pleine bouche. Camille caresse ma cuisse et avance sa bouche dans mon cou qu'elle embrasse. L'instant est délicieux, incroyable ! Je me sens pleinement comblée, aimée.
La bouche de mon mec se glisse sur ma joue et sur mon oreille. Il lèche mon lob, ils m'excitent. Il susurre à mon oreille :
— Dis-lui à elle aussi.
Je lâche un gémissement de bonheur et ose :
— Camille ? (Hum hum?) Je t'aime !
— Moi aussi je t'aime Sara ! Tu m'as tellement manqué !
Elle m'embrasse à son tour avec passion. Je n'ai jamais été si heureuse et si excitée. Ils me rendent folle !
— Benoît ? Ils livrent ton restaurant ? Demande Camille.
— Tu as raison, je vais les appeler.
Il prend son téléphone et sans nous demander ce que l'on veut, se lance :
— Oui allô, j'ai réservé une table pour 20h mais finalement nous voudrions commander en livraison c'est possible ?
Camille me glisse à l'oreille qu'elle veut qu'on joue avec lui, elle laisse aller sa main sur la ceinture de Benoît qu'elle défait. Elle me fait signe, on se place devant lui à genoux toutes les deux. Elle baisse la braguette et on lui retire son jean.
— Parfait merci je voudrais… euh attendez je… les filles vous faites quoi ?
— Commande ! On a faim… dit ma petite amie.
— Excusez-moi. Alors, une fois les crevettes panées, du riz cantonais, ….
Il s'efforce de passer la commande tandis que Camille semble satisfaite :
— Il est bien monté ton mec ma chérie.
On lui retire son boxer et ses chaussettes. Je ne peux m'empêcher de laisser ma langue parcourir ses couilles. Il semble avoir toutes les peines du monde à finaliser sa commande. Camille le branle, il est déjà bien dur. On s'embrasse sous ses yeux à pleines bouches en le caressant. Il raccroche enfin :
— Oh putain les filles vous avez abusé là je suis passé pour un gros con. Impossible de me concentrer…
On lui sourit, nos bouches lèchent sa hampe tendue à la verticale. Nos langues se rejoignent au niveau du gland, on se galoche en suçant mon petit ami. Puis Camille accompagne l'objet de mes désirs entre mes levres. Je commence à sucer avec envie mon mec tandis qu'elle me demande :
— Ma chérie tu vois un inconvénient à ce que je goûte la bouche de ton mec ?
Je me recule et me cambre pour lever mes yeux vers leurs visages et lui fait signe que non de la tête sans quitter le chibre bien dur. Benoit relève ses yeux vers elle, je sais qu'il la trouve magnifique puisqu'elle l'est ! Elle l'embrasse et ils partagent sous mes yeux un baiser humide langoureux. J'aime lui pomper le sexe comme ça et les voir s'embrasser ainsi me semble surréaliste !
Mes yeux se baladent et voient avec amusement que Camille a glissé une main sous sa robe. Ses gestes ne laissent guère de place au doute, elle se caresse la hampe. Ce penis si imposant, j'y pense à peu près tout le temps. Ils me font fantasmer ! Elle est toujours à genoux à mes côtés devant lui, elle quitte l'étreinte de leurs bouches uniquement pour retirer les boutons de sa chemise un à un. Je suce goulument Benoît tandis que sa robe est déformée par son penis à l'horizontale. Elle déboutonne encore la chemise de mon petit ami et parle d'une voix suave, sexy :
— Tu es beau Benoît, je comprends que Sara soit tombée sous ton charme.
Ils caressent tous les deux ma chevelure d'une main, lui caresse ma joue et mon menton qui s'active sur son bout de chair. Ses yeux ne mentent pas, il est fou de moi. Ce moment est suspendu hors du temps. Ils se désirent eux aussi, c'est très naturel, je ne me sens pas de trop, je suis même l'actrice principale de ce trio endiablé.
Benoît est maintenant complètement nu devant nous, il s'est redressé et ses mains s'affairent à retirer la robe de ma copine avec beaucoup d'excitation. Ma bouche dévore toujours son sexe, son gland me flatte de gouttes de nectar bien masculin.
Lorsque Camille se retrouve en sous-vêtements ultra sexy devant nous, elle se redresse sur ses talons, restant à côté de moi et face à notre amant.
Benoît fixe le sexe imposant et tendu dressé à l'horizontale sous ses yeux. Elle fixe son regard et reprend ses caresses en se masturbant lentement des deux mains en spectacle.
— Benoît, je ne suis pas comme Sara, moi j'aime qu'on prenne soin de ma queue. Et j'ai aimer embrasser ta bouche, ta langue est douce, ta bouche chaude et humide…
— Attends, t'es en train de me demander de te sucer ? S'étonne Benoît.
Il avait fait mine de vouloir me le faire ce matin mais j'avais joui trop vite. Elle n'a pas ce problème, avec son penis long et large. Je n'ose croire qu'il se lancerait ainsi mais je la sais persuasive. 
— Notre petite chérie est occupée sur ton dard depuis au moins 5 minutes, regarde comme je suis excitée, tu ne peux pas me laisser dans cet état Benoît… Je sais que tu meurs d'envie de sucer une bite depuis Emily, je me trompe ? 
— Non ! Je veux dire, pourquoi tu parles d'elle ?! Avec Sara oui, j'ai failli le faire car je l'aime toute entière et je suis trop fière qu'elle ait retiré sa cage d'ailleurs !
— Sara, petite cachottière, tu ne lui dis pas tout alors ??
Je manque de m'ettouffer. Continuant de branler mon homme, je me redresse et soulève ma robe. Il devine ma cage sous mon string qui a repris sa place. Ses yeux s'agrandissent, il ne comprend pas pourquoi… Je m'apprête à répondre quand Camille reprend le lead :
— Ne la fais pas culpabiliser, elle est encore fragile. Sa cage la rassure et tu le sais, son bonheur réside dans le fait de te satisfaire et le tien dans celui d'être satisfait. Elle vous aide à trouver le bon équilibre et je sais que tu sais la faire jouir même encagée. J'ai hâte de voir ça ! Mais en attendant, une femme a besoin de ta bouche ! Je veux que tu mime Sara. Ma belle, je veux que tu apprennes tout à ton chéri. Reprends de zéro, lèche-le, suce-le. Et toi Benoît, je veux que tu fasses exactement la même chose qu'elle, au même rythme. Tu as compris ?
L'idée m'excite. Lui semble soucieux. Elle insiste :
— Sara, tu as compris ? Il fera exactement comme toi. Si tu le lèches, c'est que tu approuves le jeu, sinon, relève-toi et viens m'embrasser.
Je fais « non » de la tête et sans oser regarder Benoît, ma main flatte ses testicules. Il hésite une seconde puis, sa main fait de même sur celles de Camille qui gémit langoureusement en levant la tête. Mon autre main enserre sa hampe lentement, mes yeux fixent la queue lisse et ferme de cette splendide transgenre et la main de mon homme qui mime la mienne.
Ma cage se fait minuscule lorsque je réalise que l'homme avec qui j'ai trompé ma copine est littéralement en train de la branler. Je le branle des deux mains maintenant et ma langue vient lécher ses couilles. Il joue le jeu du mime au plus grand bonheur de Camille, et du mien en réalité…
Je la connais, elle doit jubiler de dominer ce garçon hétérosexuel et de lui faire découvrir cela sous mes yeux. Elle sait qu'il va aimer cela et se sentir coupable et rabaissé devant moi. Mais son jeu sournois fait comprendre à mon homme que je suis celle qui lui demande de sucer ce phallus pourtant bien masculin.
Nos mains quittent le manche et caressent les couilles humides. Nos langues remontent le long de la veine. Il n'a nul besoin de baisser les yeux, les sensations sur sa queue guident ses gestes, il ne semble plus du tout sur la retenue. Lorsque nos langues jouent avec les glands gonflés, je vois leurs regards se fixer. Le sien à elle est dominateur et j'imagine celui de mon mec, comme je ne l'ai jamais vu…
Nos lèvres entourent les glands et nos bouches poussent pour avaler les hampes. Je vois la machoire de Benoît se déformer pour accepter ma petite amie si excitée. Je n'y tiens plus, je me met à sucer mon mec comme la femelle soumise que je suis, sans aucune retenue. Je l'entend elle, gémir, signe que mon chéri respecte les règles du jeu. Après quelques instants délicieux, je décide de le rejoindre, je veux voir le spectacle et y participer activement.
Ma bouche quitte son penis gorgé d'envie. Il en fait autant d'elle et me regarde. Je le branle et il la branle. Je me place à genoux de sorte que ma bouche soit à hauteur de celle de Benoît. Je lui roule une pelle dénotant de mon état d'excitation extrême. Lorsque je quitte cette étreinte, je lance, incontrôlable :
— T'arrête pas mon amour, suce sa queue pour moi !
Il semblait n'attendre que ça et avale à nouveau le gland de Camille. J'accompagne les gestes de sa tête avec ma main qui a complètement abandonné la bite de Benoît.
— Oh oui, c'est trop beau de te voir sucer sa queue mon amour, dis-je en gémissant.
Je l'accompagne en léchant ses couilles avec envie et la branlant d'une main. Elle semble apprécier :
— Trop bon ! T'aimes ça Benoît hein ?
Il esquisse un gémissement au lieu d'une réponse claire. Je la connais, elle ne peut s'en satisfaire :
— Chéri, dis-lui… Dis-lui que t'aimes sa bite, que t'aimes la sucer… Montre-lui comme elle est bonne.
Il abandonne une seconde le gland, et timidement ose :
— Oui, j'aime ça c'est vrai.
J'en profite pour glisser ce phallus dans ma bouche et sucer Camille goulûment. Benoît lèche la hampe et les couilles lisses. Elle lui relève la tête pour fixer son regard :
— Tu la veux dans ton cul Benoît ?!
— Quoi ? Non pas du tout ! J'aime juste la lécher j'avoue.
On continue de sucer notre invitée jusqu'à ce que la sonnerie retentisse.
DRING ! DRING !
— Oh putain l'asiat', s'écrit Benoît qui se redresse en un bond et enfile en vitesse son jean et sa chemise sans la boutonner.
Camille s'installe sur le canapé et je me blottis dans ses bras. On s'embrasse puis on rigole de la situation. Je lui demande :
— Il suce bien mon mec chérie ?
— Franchement, oui c'est pas mal du tout, et on voit qu'il aime ça tu trouve pas ?
— Si, il le dit lui-même. Mais je suis presque jalouse du coup…
— Tu sais que tu jouis trop vite mon coeur, ce n'est pas pour toi tu le sais…
— Oui tu as raison. Mais… Tu comptais vraiment le sodomiser ?
— Ba oui évidemment pourquoi ?
— Mais il est pas gay.
— J'ai pas dit ça, mais il aime la bite et je suis convaincu que si tu lui montres que tu es ok, ce soir, il sera plus puceau…
On éclate de rire !
— Franchement j'en doute ma chérie.
— Pari ?
— Tenu !
Il revient les bras chargés de sacs qu'il pose sur la table basse.
— On mange maintenant ou …? Demande-t-il.
— Oui, viens manger ma queue chéri, dit Camille.
Il me regarde, je lui souris d'un regard coquin. Il se place devant le canapé à genoux et reprend le sexe dans sa bouche. Je suis comme hypnotisée devant ce spectacle fantasmagorique presque irréel.
— Tu suces très bien Benoît continue comme ça c'est parfait, l'encourage Camille qui me susurre à l'oreille : fais-moi gagner mon pari, prépare-le ma belle… 
On se sourit puis je me place dans le dos de mon chéri, il est à genoux, courbé vers le sexe de sa partenaire. Je sais que dans cette position, son dos va le faire souffrir et je l'aide à trouver la position parfaite. Tirant ses chevilles en arrière, il se retrouve vite à quatre pattes s'appuyant sur ses bras tendus et ses genoux pour mieux offrir sa bouche. Je suis épatée par son endurance, il prouve son plaisir, c'est super excitant.
Je suis à genoux entre ses jambes écartées, caressant son dos et même ses cheveux pour appuyer son étreinte. Je me penche vers lui pour l'encourager :
— Camille m'a dit que tu suces super bien mon amour, je suis hyper fière de mon mec ! Arrête surtout pas !
Je devine un gémissement. En me redressant, je prends soin à m'appuyer sur le creu de ses reins pour l'obliger à se cambrer naturellement. Ainsi droite derrière ses fesses, je place mes mains sur ses hanches et mime une pénétration en faisant des va-et-vient contre ses fesses. Camille s'enhardit :
— Vous allez me rendre folle les deux ! Benoît avoues-le !
Elle se redresse et retire son soutien-gorge. Sa splendide poitrine se donne en spectacle. Je suis jalouse ! Lui ne dit rien.
— Lèche mes seins Benoît !
Il ne se fait pas prier. Sa bouche dévore les tétons, une main branle Camille tandis que l'autre le maintient en équilibre. 
— Tu la veux où ma queue dis-le ?!
— Juste dans ma bouche vraiment…!
— Pourquoi tu résistes ? Tu sais que je vais te sodomiser alors arrête de résister..! Suce-moi ! 
Elle guide sa tête et il la suce avec plus d'envie encore. Je décide d'amener ma bouche à sa croupe. J'embrasse une fesse, puis la deuxième. Il gémit semble-t-il sans contrôle. Camille est toujours redressée, elle amène ses mains sur les fesses de Benoît qui la suce sans discontinuer. 
Je crois que cette femme a toujours ce qu'elle veut, alors je me prend au jeu voyant cet homme hétérosexuel sucer un penis depuis dix minutes au moins, le voyant garder sa croupe cambrée, comme s'offrant naturellement, comme si c'était inéluctable.
Ma langue approche de sa fente, et bientôt se love à ce trou serré. Mes craintes s'envolent quand je réalise qu'il a l'odeur du savon. Et je me surprend à prendre du plaisir à lécher mon mec ici. Plus je le lèche, plus je l'entends gémir, et plus il semble dévorer la bite de Camille. Elle lui écarte les fesses des deux mains et vient maintenant glisser l'un de ses doigts dans ma bouche :
— Suce-le bien ma belle, il va adorer ça…
Maintenant que son doigt est humide, elle l'apporte sur la rosette de Benoît et force lentement. Je lèche sa main douce et féminine. Elle ressort le doigt provoquant gémissements de mon mec et me le fait sucer à nouveau. Puis il s'engouffre à nouveau dans l'anus qui semble poser de moins en moins de résistance. Quelques 5 minutes plus tard, Camille le doigte littéralement et son souffle à lui semble court. Il la masturbe en léchant ses seins. Elle va remplir son pari, c'est une certitude !
— Benoît ?! Lance cette femme fatale.
— Oui ! Répond mon mec en gémissant.
— Dis-le, assume-le devant ta copine, ajoute-t-elle.
— Encule-moi Camille ! Je veux que tu me mettes ta queue profond dans mon cul !
Le pouvoir d'attraction de cette femme est immense, incroyable ! Elle me regarde :
— On échange de place ma chérie…
Elle vient donc à ma place à genoux derrière lui et je me place devant lui, bien installée sur le canapé, après avoir pris soin de retirer ma robe et mon string. Elle le fait avancer, si bien qu'il peut se jeter littéralement sur ma bouche. Il m'embrasse à pleine bouche tandis que Camille crache sur sa rosette et sur son braquemart. Il embrasse mon cou, lèche mes lobs, il me dit, le souffle court :
— Ne me méprise pas mon amour !
— Te mépriser ? Laisse-toi aller chéri lui dis-je.
Je suis devant lui, écartant les jambes, ma main attrape son sexe, il est dur comme de la brique malgré qu'il ait été complètement délaissé depuis de très longues minutes. Je guide son gland vers mon entrée et bien vite, il s'engouffre en moi. Enfin !
J'admire ma copine dressée face à moi avec ses seins si parfaits, son visage d'ange et son corps féminin qui laisse son penis pousser contre l'anus de mon mec. La résistance lâche et Benoît râle.
— Oh putain elle est énorme ! Argh
— Relaxe-toi mon amour, lui dis-je les yeux humides, amoureux. Elle ne fait jamais mal, tu vas aimer !
Camille me sourit, elle pousse lentement et se penche dans son dos jusqu'à atteindre ma bouche. On s'embrasse, sa bouche est si bonne, lui m'embrasse le cou. Elle se redresse :
— Je suis au fond beau gosse, tu la sens là ?
— Oui, oh oui je la sens bien c'est un truc de fou ! Dit-il.
— Ok je vais commencer chéri, détends-toi.
Et en effet, elle commence ses va-et-vient lents. Il a le souffle coupé, il halète. Lui ne bouge pas en moi mais je sens tout, on fait l'amour à trois. Petit à petit elle accélère puis semble s'immobiliser et lui demande de prendre le relai :
— Tu es bien prêt maintenant à toi de jouer, fais du bien à tes femmes chéri.
J'ai compris. Il prend appui sur le dossier du canapé et va d'avant en arrière. Son sexe me sodomise avec de plus en plus d'entrain tandis qu'il s'empale sur notre invitée. Il se met à hurler de plaisir et on gémit tous les trois de concert.
— Je t'avais dit que j'allais t'enculer Benoît, dis que t'aime ça !
— Putain oui c'est bon ! J'en reviens pas ! Oh oui ! C'est vraiment trop bon je vais jouir !
Camille lui met de grands coups de reins secs et puissants. Il hurle et se vide dans mes entrailles. On s'immobilise tous trois, il m'embrasse puis se retire de l'étreinte. Camille, loin d'être satisfaite, me rejoint et  le remplace. Elle s'enfonce en moi, m'embrasse à pleine bouche et me pilonne fort. Elle est tendue, elle me nique fort !
— Enfin je te baise ! Il est trop bon ton cul je vais te casser le cul chérie !
— Baise-moi ! Oui ! Plus fort ! Oh Camille ! Oui !
— Je veux que tu gicles malgré ta cage !
— Continues ! Oui vas-y encore ! Parle-moi cru vas-y !
— T'aimes ma queue p'tite salope hein ? T'aimes ça te faire niquer avec la chatte pleine de foutre ma pute dis-le !
— Oh oui je suis ta pute t'arrête pas ! Oh oui Camille !
Mon corps se tend et ma cage laisse jaillir de longs filets de sperme comme une explosion. Je hurle de bonheur et elle ne s'arrête pas de me démonter l'anus qui chauffe jusqu'à la voir se tendre à son tour avant qu'elle ne retire sa queue qui explose littéralement sur mon corps. Je suis arrosée de foutre de femme du nombril aux cheveux.
Benoît s'empresse de m'embrasser, suivi de Camille. Puis ils se roulent une pelle sous mes yeux. Quel plaisir ! Quel pied !
Le combat de coq s'est transformé en amour à trois, pour mon plus grand plaisir.
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jJacky55
13 janvier 2026 à 10:33
je n'ai pas aimé ce chapitre de la vie de sara pour moi je suis la passive et mon homme le mâle alpha il ne faut pas qu'ont touche a son cul le mien est suffisant
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Tagada45
14 juin 2025 à 01:01
Je suis cette histoire depuis le début
Elle me rend fou j'adore vraiment tous les personnes et j'ai l'impression qu'on arrive tellement à ce mettre dans les situations c'est génial
J'en fantasme carrément
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tomtslover
11 juin 2025 à 09:09
Incroyablement torride ! Quelle apothéose!!
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olympien2213
7 juin 2025 à 10:24
enfin une suite et elle est toujours aussi belle
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Actarus42
6 juin 2025 à 16:12
Très intense, existant, j'ai adoré ce nouveau chapitre merci .
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Jilano
6 juin 2025 à 11:12
Merci pour la suite de l'histoire. Une très belle histoire qui moi, me captive !
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OlivX
6 juin 2025 à 10:09
Hummmm délicieusement excitant, vont-ils devenir un trouple ou juste des amants à l'occasion ?
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Utilisateur supprimé
6 juin 2025 à 07:12
Bonjour Feufolette

Est-ce une apothéose ou un nouveau départ ?

Un couple à trois ! La reprise du boulot ! La bienveillance du patron de Sara, bien placé pour savoir ce qu’elle vit car sa fille, Louise, est dans le même cas qu’elle !

Mais c’est surtout Benoît, hétéro curieux, hyper tolérant, qui est est devenu en quelques heures, un bisexuel assumé.

C’est donc bien un nouveau départ car Camille va repartir à Lausanne dans 48h … et Sara et Benoit vont devoir gérer ce tsunami que Camille a amené avec elle.

Mais ils sont forts quand ils ne sont que tous les deux … donc tout va bien se passer

Enfin, tous les deux … à moins que Sara rencontre Louise sur son lieu de travail !!! Mais ça, c’est une autre histoire !!
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DorianneTV
6 juin 2025 à 06:45
oui, magnifique, elles ont réussis à faire aimer l'amour anal à Benoit.

Toujours tres bien ecrit, hate de decouvrir la suite
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DirtyEyes
6 juin 2025 à 00:06
Quel apothéose, magnifique
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