Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 2 · La vie en rose
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 2 · La vie en rose
L'apprentissage du sexe - 2 - La vie en rose
J'ai terminé ma journée un peu en roue libre, peu motivé, l'âme chamboulée. J'étais fier de ne plus être puceau, mais je me demandais si d'avoir si d'avoir perdu ma virginité avec une femme de chambre de l'âge de ma mère était vraiment glorieux. Ma connaissance des femmes étant réduite à quelques lectures et vidéos cochonnes, j'étais un peu perdu.
La soir, dans mon lit, je me suis quand même branlé dans sa culotte souillée en pensant à Rosy, à ses lèvres sur mon sexe, à mon orgasme entre ses cuisses, à la douceur de ses gros seins, saturant de sperme le pauvre sous-vêtement qui ne pouvait en accueillir davantage.
Le lendemain, mercredi, j'ai eu la visite de Denis, mon compagnon formateur, qui m'a félicité du travail accompli et m'a dit qu'il repasserait le vendredi. A l'époque il n'y avait pas de smartphones, mais la vie était quand même possible ! Aucun signe de vie de Rosy, le soleil revenu j'imaginais bien qu'il n'y avait pas de lessive à venir étendre à l'abri. Je me suis concentré sur mon boulot, la journée m'a semblé bien longue.
Le jeudi en fin de matinée, je finissais de fixer des bandes de plomb avant de poser l'épi de faîtage quand j'ai entendu la voix de Rosy.
- Il est où, le dieu des ardoises ?
Je me suis retourné et j'ai vu son visage dans l'encadrement du chassis, un sourire radieux rehaussé par un rouge à lèvres pétant. Mon cœur s'est un peu emballé mais les formules romantiques n'étant pas culturelles chez moi, j'ai bredouillé une banalité à faire honte.
- Oh, Rosy, tu viens étendre des draps par ce beau temps ?
- Peut-être…Il est presque midi, tu fais une pause toi aussi ?
- Euh…oui oui, j'arrive dans deux minutes.
- Peut-être…Il est presque midi, tu fais une pause toi aussi ?
- Euh…oui oui, j'arrive dans deux minutes.
Je me suis glissé dans le galetas par la fenêtre de toit, prenant garde à ne pas louper une marche du petit escabeau qui permettait de descendre jusqu'au plancher.
Elle était là, juste en face, appuyée contre une poutre de la charpente. Toujours en blouse rose, les bras croisés sur la poitrine, elle m'a regardé de manière…disons…curieuse, je ne sais pas comment dire. Maladroit, mal à l'aise, j'ai un peu cassé l'ambiance.
Elle était là, juste en face, appuyée contre une poutre de la charpente. Toujours en blouse rose, les bras croisés sur la poitrine, elle m'a regardé de manière…disons…curieuse, je ne sais pas comment dire. Maladroit, mal à l'aise, j'ai un peu cassé l'ambiance.
- Tu n'as pas ta corbeille de linge ?
- Tu ne viens pas m'embrasser, Apollon ? On verra pour le linge après… !
- Je me suis approché, elle m'a tendu ses bras et sa bouche s'est emparée de la mienne pour un baiser à couper le souffle, faisant monter en flèche des envies d'aller plus loin.
- Tu sais que tu embrasses comme un dieu, toi ? J'en ai rêvé cette nuit…J'ai un peu honte de moi, Fabrice, mais de savoir que tu es là, en haut de l'escalier, ton corps d'athlète, ta douceur…je n'ai pas pu résister. Tu es fâché ? Tu veux que je redescende ?
- Tu ne viens pas m'embrasser, Apollon ? On verra pour le linge après… !
- Je me suis approché, elle m'a tendu ses bras et sa bouche s'est emparée de la mienne pour un baiser à couper le souffle, faisant monter en flèche des envies d'aller plus loin.
- Tu sais que tu embrasses comme un dieu, toi ? J'en ai rêvé cette nuit…J'ai un peu honte de moi, Fabrice, mais de savoir que tu es là, en haut de l'escalier, ton corps d'athlète, ta douceur…je n'ai pas pu résister. Tu es fâché ? Tu veux que je redescende ?
Pour toute réponse j'ai délicatement pris son visage entre mes mains et l'ai embrassée longuement, léchant ses lèvres, suçant sa langue, avant de la serrer contre moi et de déposer dans son cou des baisers appuyés, mes mains caressant ses hanches pleines.
- Oh mon chéri, comme tu es doux…j'adore quand tu m'embrasses là…Ohhh Fabrice…je fonds dans tes bras…
Me redressant, j'ai réalisé que j'avais les mains dégueulasses, le plomb étant de plus une matière toxique (on nous apprenait dans les cours les risques de saturnisme, maladie liée à l'ingestion de plomb) je ne pouvais pas toucher Rosy avec mes doigts noirâtres.
- Et moi j'adore te serrer contre moi, mais je n'ose pas trop à cause de mes mains. Tu me laisses aller les laver ?
La direction de l'hôtel nous avait mis à disposition à l'étage juste au-dessous une petite salle de bain commune avec douche, lavabo et toilettes, elle n'était plus utilisée depuis que les chambres avaient toutes la leur suite à la rénovation.
- Tu es bien délicat avec la vieille Rosy mon trésor, j'apprécie. Oui, va vite, je t'attends !
Je me suis bien lavé les mains, les bras et le visage et suis remonté au plus vite.
- Prends-moi dans tes bras, homme, caresse-moi, embrasse-moi, tu me fais faire n'importe quoi mais tant pis, j'en ai trop envie !
Après nous être embrassés follement, j'ai commencé à explorer le corps épanoui de ma complice, sa chute de reins, ses fesses, descendant jusqu'à l'ourlet de la blouse pour caresser ses cuisses.
- Oh mon chéri, là tu va déclencher l'orage…remonte un peu tes mains mon beau jeune homme, il y a une surprise pour toi…
Glissant mes mains sous la blouse, je n'y ai senti que la peau tiède de ses opulentes fesses, sans rencontrer la moindre étoffe.
- Mais…mais…tu es nue sous ta blouse ?
- Oui monsieur le couvreur, oui, à poil la Rosy, comme dans les films de cul ! J'ai la chatte à l'air et je veux t'exciter, te faire bander pour que tu m'empales sur ta queue de mâle viril, j'ai envie de toi Fabrice, comme jamais je n'ai eu envie d'un homme ! Tu m'as envoûtée beau gosse, je ne peux pas te résister ! Mets ta main là…Tu sens comme ça colle déjà ? Mes cuisses sont trempées tellement je mouille pour toi Fabrice, ne me fais pas attendre ! Baise-moi !
- Oui monsieur le couvreur, oui, à poil la Rosy, comme dans les films de cul ! J'ai la chatte à l'air et je veux t'exciter, te faire bander pour que tu m'empales sur ta queue de mâle viril, j'ai envie de toi Fabrice, comme jamais je n'ai eu envie d'un homme ! Tu m'as envoûtée beau gosse, je ne peux pas te résister ! Mets ta main là…Tu sens comme ça colle déjà ? Mes cuisses sont trempées tellement je mouille pour toi Fabrice, ne me fais pas attendre ! Baise-moi !
Elle a pris ma main et l'a guidée entre ses cuisses, j'ai glissé mes doigts dans sa fourrure et ils se sont retrouvés humides, gluants de son sirop. Je les ai léchés lentement, Rosy m'a enlevé ma ceinture et m'a aidé à me déshabiller avant de s'agenouiller et d'emboucher mon sexe dressé vers le ciel, le suçant bruyamment.
- Comme tu es dur mon chéri…Tu vas m'écarteler la chatte ! Soulève-moi, jeune colosse, et mets-la moi, je veux te sentir entre mes cuisses, bien profond !
Ses bras solidement enroulés autour de mon cou, le dos contre une poutre, Rosy a replié ses jambes sur mes hanches. Je l'ai empoigné par les fesses et l'ai soulevée avant de la laisser redescendre lentement, son dos glissant contre le bois. J'ai senti son sexe chaud et humide glisser contre mon ventre, imaginant la traînée de mouille qu'il laissait sur ma peau, puis mon gland a forcé le passage entre ses grandes lèvres avant de poursuivre sa course dans cet accueillant tunnel.
- Oh mon chéri, c'est merveilleux…tu me dilates la moule avec ton pieu…oh putain il est dur…Continue !
Relâchant un peu mes bras j'ai laissé glisser Rosy d'un coup, m'enfonçant profondément en elle au point de toucher le fond de sa grotte, dont j'ignorais tout de l'anatomie et des noms qui la définissaient.
- Oh putain…oh Nom de Dieu…Tu vas m'exploser la matrice grand salaud…Attends un peu…je n'ai plus l'habitude de me faire prendre aussi fort ! Je suis empalée jusqu'à la garde mon chéri ! Embrasse-moi !
J'adorais ce qu'elle me faisait avec sa bouche, son petit goût de tabac sur ses lèvres charnues, sa langue agile…Tout en dévorant ma bouche, Rosy a croisé ses jambes dans mon dos, je sentais ses talons dans mes reins, et a commencé à onduler du bassin, de haut en bas, d'avant en arrière, sa chatte massant littéralement ma queue.
- Oh Rosy…C'est bon…encore ! Tu vas me faire jouir Rosy, doucement…
- Moi aussi je suis prête à exploser mon beau couvreur, on va y aller ensemble ! Retiens-toi encore un peu…
- Moi aussi je suis prête à exploser mon beau couvreur, on va y aller ensemble ! Retiens-toi encore un peu…
Je me suis moi aussi mis à bouger, de plus en plus fort, la clouant littéralement contre le bois contre lequel elle s'appuyait, ressortant presque entièrement de son sexe pour y replonger d'un seul coup, de toute la force de mes reins.
- Ouiii…Oh mon dieu…Encore !
Rosy s'est mise à haleter, à feuler comme une tigresse, ses mains enserrant ma tête, les yeux fermés et la bouche grand ouverte comme si elle cherchait de l'air. J'ai eu un peu peur.
- Je…je te fais mal Rosy ? Tu veux que je fasse plus doucement ?
- Nonnnn ! Défonce-moi ! Je vais jouir ! Fabrice…Ohhhh…
- Nonnnn ! Défonce-moi ! Je vais jouir ! Fabrice…Ohhhh…
Je me suis déchaîné, la pilonnant presque brutalement, la poutre tremblait à chacun de mes assauts, je sentais les ongles de Rosy me labourer le cuir chevelu. Soudain, ses jambes se sont refermées sur mes hanches, ses talons se sont plantés dans mon dos et son bassin s'est rivé au mien juste au moment où, du creux de mes reins en fusion, j'ai senti monter une formidable vague brûlante, libérant ma semence au plus profond des chairs de mon amante. Rosy a poussé un véritable hurlement, montant des profondeurs de son corps, ses bras et ses jambes broyant le mien.
- Fabrice…Oh…Jamais on ne m'a baisée aussi bien…Tu es un dieu de l'amour toi, tu mérites que je t'appelle Apollon ! Embrasse-moi petit chéri, embrasse la vieille salope à qui tu as fait perdre la tête !
- Arrête de dire des vilaines choses sur toi. Tu n'es ni vielle ni salope, pourquoi tu penses ça ? je ne comprends pas.
- Tu es encore un peu jeune mon trésor, et je vois bien que tu ne comprends pas. Tant mieux alors, mais embrasse-moi quand même !
- Arrête de dire des vilaines choses sur toi. Tu n'es ni vielle ni salope, pourquoi tu penses ça ? je ne comprends pas.
- Tu es encore un peu jeune mon trésor, et je vois bien que tu ne comprends pas. Tant mieux alors, mais embrasse-moi quand même !
Rosy a remis les pieds par terre et m'a encore embrassé, ce dont je ne me lassais pas, pendant que je caressais son corps que je savais nu sous sa blouse de travail. Quand elle a quitté ma bouche, je me suis agenouillé et j'ai commencé à déboutonner son vêtement de travail, bien moche il faut le dire…
- Oh mon beau mâle, tu es sûr que tu veux voir mon corps ? Tu sais, mes chairs n'ont plus la fermeté de mes vingt ans et je n'ai rien d'un mannequin, tu as dû le remarquer…
Attendant ma réponse, elle maintenait serré les pans du vêtement dont j'avais défait tous les boutons. Avant de dire une connerie, j'ai repensé à un truc que j'avais lu récemment. Étant de nature plutôt solitaire, ayant un peu étudié avant de me lancer dans un métier manuel, je passais pas mal de temps à bouquiner quand mes potes allaient picoler et draguer, ils se foutaient de moi style : « C'est pas dans les bouquins que tu vas pécho des meufs, Fabrice, viens avec nous ! »
Un peu théâtral sans doute, j'ai relevé la tête vers mon initiatrice, cherchant son regard.
Un peu théâtral sans doute, j'ai relevé la tête vers mon initiatrice, cherchant son regard.
- Rosy, il n'y a pas que les mannequins et les jeunes qui ont le droit de faire l'amour. Ton corps tu ne l'as pas choisi, moi je n'ai pas choisi le mien non plus, il faut les accepter comme ils sont.
- Oh Fabrice, comme tu es chou…Il n'y a pas beaucoup d'hommes qui m'ont parlé comme ça…Tu n'es pas comme les autres toi…
- Oh Fabrice, comme tu es chou…Il n'y a pas beaucoup d'hommes qui m'ont parlé comme ça…Tu n'es pas comme les autres toi…
Me redressant un peu je l'ai d'abord embrassée dans le cou, puis ma bouche a exploré sa gorge, de mes lèvres, de ma langue j'ai parcouru les douces rondeurs de sa poitrine, suçant ses tétons, empaumant ses seins pour les caresser.
- Oh que c'est bon…Tu es un ange toi, c'est pas possible autrement…Tu es si doux, une grande brute comme toi…
Je suis allé jusqu'à son nombril, que j'ai titillé de ma langue, Rosy tremblait presque, ses mains caressant ma tête. Je me sentais fier de moi, fier d'avoir fait l'amour, mais je ne voulais pas manquer de respect à Rosy. Elle avait l'âge de ma mère, et ça me perturbait un peu.
- Rosy, j'ai envie de lécher tes fesses. Tu veux ?
- Mais dis-donc mon biquet, tu deviens sacrément cochon…mais j'adore ce que tu me fais, alors oui, je veux, fais-moi tout ce que tu veux mon chéri, c'est toi le dieu de l'amour !
- Mais dis-donc mon biquet, tu deviens sacrément cochon…mais j'adore ce que tu me fais, alors oui, je veux, fais-moi tout ce que tu veux mon chéri, c'est toi le dieu de l'amour !
J'ai éclaté de rire, trouvant ses mots un peu exagérés.
- Oh Rosy, avant hier je n'avais encore jamais touché une femme, alors tu exagères un peu…Disons que je suis un apprenti Apollon et un apprenti couvreur en même temps ! Viens !
La prenant par la main je l'ai accompagnée jusqu'au lit improvisé que nous avions installé la veille. Je lui ai enlevé son affreuse blouse rose que j'ai étendue sur le matelas, elle s'y est allongée sur le ventre. J'ai caressé ses épaules, son dos, l'ai embrassée partout, elle ronronnait de plaisir, m'attribuant des qualités invraisemblables. Mes lèvres se sont posées sur ses imposantes fesses, embrassant ici et là. Je ne savais pas très bien comment faire, je ne voulais pas la gêner, mais son cul, là sous mes yeux, m'excitait follement, d'ailleurs je rebandais gentiment.
Je me suis mis à lui lécher les fesses, lentement, les enduisant de salive, c'était magnifique pour moi, je réalisais un fantasme. Mes mains s'y sont posées, pelotant ces dodues rondeurs, les massant un peu avant de les écarter doucement. Je voulais voir sa chatte depuis derrière.
Je me suis mis à lui lécher les fesses, lentement, les enduisant de salive, c'était magnifique pour moi, je réalisais un fantasme. Mes mains s'y sont posées, pelotant ces dodues rondeurs, les massant un peu avant de les écarter doucement. Je voulais voir sa chatte depuis derrière.
- Oh mon chéri…mais qu'est-ce que tu me fais ? Tu veux voir mon abricot tout juteux de toi ? Mes poils collants de ton jus et mon trou du cul ?
- Oui Rosy, montre-moi ta chatte magique et ton cul !
- Grand fou… ! Tu vas me faire rougir tu sais, jamais on ne m'a demandé ça…Fabrice…oh mon dieu…
- Oui Rosy, montre-moi ta chatte magique et ton cul !
- Grand fou… ! Tu vas me faire rougir tu sais, jamais on ne m'a demandé ça…Fabrice…oh mon dieu…
Sous mes douces caresses, Rosy a légèrement écarté les jambes, lentement, un peu tendue je crois. Ma langue s'est alors faite exploratrice, j'ai léché ses fesses de plus en plus près de la raie qui les séparait, mes mains les écartant délicatement. J'entendais le souffle de Rosy s'accélérer, je voyais ses doigts se crisper sur le matelas, ses reins se sont creusés et ses cuisses se sont ouvertes, m'offrant une vision de rêve.
Je voyais sa fourrure abondante, parsemée de filaments brillants, séparée en deux par une crevasse rose pâle, délicate et luisante, au parfum puissant. Plus près de moi, au fond de la vallée et bien protégé par deux puissantes collines se blottissait son petit orifice fripé, clos, épargné par nos récents ébats.
Presque hors de contrôle tellement j'étais en transe, j'ai lentement glissé mon majeur dans son sexe encore ouvert et l'ai enfoncé entièrement, dans ce conduit où se mêlaient ma liqueur et la sienne.
Je voyais sa fourrure abondante, parsemée de filaments brillants, séparée en deux par une crevasse rose pâle, délicate et luisante, au parfum puissant. Plus près de moi, au fond de la vallée et bien protégé par deux puissantes collines se blottissait son petit orifice fripé, clos, épargné par nos récents ébats.
Presque hors de contrôle tellement j'étais en transe, j'ai lentement glissé mon majeur dans son sexe encore ouvert et l'ai enfoncé entièrement, dans ce conduit où se mêlaient ma liqueur et la sienne.
- Oh Fabrice…Tu veux me faire mourir de plaisir…Je devrais te dire non…te demander de retirer ton doigt mais je n'y arrive pas…Fabrice…Fabrice…Mais qu'est-ce que tu as fait de moi ?
Complètement désinhibé, j'ai commencé de lents va et vient entre ses nymphes suintantes, et en même temps me suis appliqué à lécher sa raie sur toute sa longueur, de l'entrés de sa moule jusqu'à son anus, salivant généreusement sur cette petite fleur palpitante. J'avais l'impression de transgresser tous les interdits, de vivre un rêve éveillé.
- Oh putain…ce n'est pas possible…Je suis de nouveau trempée Fabrice, je coule comme une fontaine…tu es incroyable…Ne t'arrête pas, c'est trop bon…Ohhh…Ta langue mon chéri…oh ta langue…encore !
Encouragé par les mots crus de Rosy, j'ai joint un second doigt au premier.
- Oh oui mon chéri, oui, comme ça…va bien profond….Replie un peu tes doigts…J'ai la chatte en feu grand saligaud…Fabrice…Fabrice !!! Je vais jouir !
- Moi aussi j'ai encore envie de toi Rosy ! Attends !
- Prends-moi alors ! Vite ! Je n'en peux plus !
- Moi aussi j'ai encore envie de toi Rosy ! Attends !
- Prends-moi alors ! Vite ! Je n'en peux plus !
Rosy a relevé ses fesses et ouvert grand ses cuisses, sa tête encore sur le matelas, j'apprendrai plus tard l'expression « en levrette ». La saisissant par les hanches, je l'ai embrochée d'un coup, son sexe dégoulinant m'a accueilli facilement.
- Fais-moi jouir Apollon ! Remplis-moi encore de foutre ! Ohhh Fabrice…Jamais je n'aurais cru…Oui…ouiiii !!!!
Au moment où Rosy a joui, j'ai osé enfoncer une phalange dans son petit trou encore tout brillant de ma salive mais j'ai senti son cul emprisonner mon doigt comme s'il voulait l'écraser, puis son vagin se resserrer sur ma colonne de chair comme pour en extirper le jus, ce qui m'a fait éjaculer.
- Oh le salaud…Non, pas dans mon cul…Ohhhh….Ouiiii…
Nous étions tous les deux couverts de sueur, le cœur battant, haletants, je me suis retiré lentement, libérant encore une fois sur notre couche improvisée un mélange épais au parfum sans équivoque. Rosy est retombée à plat-ventre sur sa blouse, je me suis étendu à côté d'elle.
Après un petit moment de silence, Rosy s'est tournée vers moi, et m'a caressé le visage.
Après un petit moment de silence, Rosy s'est tournée vers moi, et m'a caressé le visage.
- Fabrice, ce n'est pas humain ce que tu m'as fait là, il n'y a qu'un dieu qui sait faire comme toi. Et je n'en avais jamais rencontré. Tu as mis le feu dans mon corps et le désordre dans ma tête, jeune homme, ça va pas être facile d'éteindre l'incendie, tu sais…Tu ne réalises pas toi, tu es encore trop jeune..
Rosy a poussé un long soupir, entre résignation et hésitation.
- Mais en attendant de trouver une solution, faut que je retourne bosser. Il est une heure passée, sinon ma cheffe va encore gueuler, cette vieille conne…Tu m'aides à me rhabiller, mon chéri ?
Je ne savais pas si j'aimais ou si je détestais quand elle m'appelait « mon chéri », parce que seule ma maman m'appelait comme ça. Mais je ne pouvais pas le lui dire, ça aurait tout gâché et elle ne méritait pas du tout ça, ma Rosy…
- Mais, tu n'avais que ta blouse, non ?
- Grand naïf ! Tu crois que j'ai bossé à poil toute la matinée, au milieu des mecs qui délirent sur les femmes de chambre, croyant qu'on peut les sauter comme on veut ? Regarde derrière la caisse, là !
- Grand naïf ! Tu crois que j'ai bossé à poil toute la matinée, au milieu des mecs qui délirent sur les femmes de chambre, croyant qu'on peut les sauter comme on veut ? Regarde derrière la caisse, là !
Il y avait en effet un sac en toile, fermé, dans lequel se trouvaient des habits soigneusement pliés, ainsi qu'un gant de toilette et une serviette.
- Maintenant, ma chérie (là, elle a sursauté), laisse-moi être ton « homme de chambre ».
- Tu m'as appelée comment ?
- Je t'ai appelé « Ma chérie », comme toi tu le fais avec moi. Tu n'aimes pas ? Attends-moi sagement, je reviens.
- Tu m'as appelée comment ?
- Je t'ai appelé « Ma chérie », comme toi tu le fais avec moi. Tu n'aimes pas ? Attends-moi sagement, je reviens.
Je suis allé mouiller le gant de toilette, je voulais lui montrer tout le respect que j'avais pour elle, même si c'était peut-être très maladroit ou incongru de ma part. Elle m'a vu revenir, le gant mouillé à la main, et m'a jeté un regard incrédule.
- Mais, Fabrice, tu ne vas quand même pas… ?
- Si, je t'ai dit que je voulais être ton homme de chambre, « ma chérie ». Écarte un peu tes jambes s'il te plait…oui, voilà…
- Si, je t'ai dit que je voulais être ton homme de chambre, « ma chérie ». Écarte un peu tes jambes s'il te plait…oui, voilà…
Agenouillé à ses pieds, je l'ai soigneusement nettoyée des fluides corporels qui collaient encore sur ses cuisses et son ventre, m'aventurant même à essuyer ce qui suintait encore entre les lèvres de sa vulve. J'ai couru rincer le gant et j'ai continué mes soins à cette première amante, sans m'inquiéter des larmes qui roulaient sur ses joues.
- Voilà, tu ne sens plus le sexe je crois, mais je vais vérifier.
J'ai passé un coup de langue rapide sur son intimité, la faisant sursauter.
- Tu es fou mon chéri, complètement fou…Je perds la tête, avec toi…c'est…c'est…
- Tu sens bon ma Rosy ! Allez, lève un pied que je te mette ta culotte, ma beauté…oui, voilà, l'autre pied maintenant…
- Tu sens bon ma Rosy ! Allez, lève un pied que je te mette ta culotte, ma beauté…oui, voilà, l'autre pied maintenant…
Je l'ai ainsi entièrement vêtue, agrafant même son soutien-gorge en lui pelotant les seins au passage, zippant sa jupe bien tendue sur ses fesses et la complimentant sur son corps irrésistible, et enfin boutonnant son chemisier. J'étais sur un nuage, elle aussi, ne semblant pas croire ce qui se passait, les yeux écarquillés, me regardant, muette. Arrivé à la blouse, j'ai hésité.
- Elle est quand même sacrément moche cette blouse, tu es obligée de mettre ça pour bosser ?
Rosy a ri de bon cœur face à ma réticence, m'entourant le cou de ses deux bras.
- Tu as raison, mon petit chéri, elle est moche, mais on a toutes la même et je m'y suis habituée, après quinze ans ici je n'y fais plus attention.
- Ouais…bon…Mais avec le fric qu'ils ont claqué à rénover toute la baraque, acheter des autres blouses ne les aurait pas ruinés, non ?
- Sans doute mon bel homme de chambre, mais je crois qu'ils préfèreraient rénover les femmes de chambre, virer les vieilles peaux comme moi et engager des jeunettes qui se laissent faire, payées au lance-pierres !
- Heureusement qu'ils ne l'ont pas fait, sinon je me branlerais encore seul dans mon lit… !
- Petit cochon va…Bon, il faut que j'y aille maintenant. Tu restes jusqu'à quand, dieu de l'amour et des ardoises ?
- Pour toi, je serai toujours là quand tu voudras et où tu voudras. Pour mon patron, vendredi je suis censé avoir terminé.
- Ouais…bon…Mais avec le fric qu'ils ont claqué à rénover toute la baraque, acheter des autres blouses ne les aurait pas ruinés, non ?
- Sans doute mon bel homme de chambre, mais je crois qu'ils préfèreraient rénover les femmes de chambre, virer les vieilles peaux comme moi et engager des jeunettes qui se laissent faire, payées au lance-pierres !
- Heureusement qu'ils ne l'ont pas fait, sinon je me branlerais encore seul dans mon lit… !
- Petit cochon va…Bon, il faut que j'y aille maintenant. Tu restes jusqu'à quand, dieu de l'amour et des ardoises ?
- Pour toi, je serai toujours là quand tu voudras et où tu voudras. Pour mon patron, vendredi je suis censé avoir terminé.
J'ai vu ses yeux briller et se troubler, je n'ai rien osé dire ni faire, n'étant pas moi non plus en confiance dans ce genre de situation.
- Demain j'embauche à onze heures le matin mais je ne finis qu'à vingt heures, avec juste une pause à quatorze heures. Tu seras sans doute parti, ou en train de déménager le matériel avec tes collègues…Mais…
Paniqué à l'idée de ne pas la revoir, ne pouvant pas imaginer que tout allait s'arrêter là, brutalement, sans aucune effusion, j'ai improvisé sans réfléchir.
- Rosy…Rosy, je…t'invite à manger chez moi, vendredi soir ou samedi soir, comme tu veux. Je ne peux pas te quitter comme ça, dans ce galetas poussiéreux, comme…comme…si rien ne s'était passé. Je ne sais pas comment te dire, Rosy, mais tu…enfin nous…
Les larmes l'ont emporté sur les théories fumeuses. J'ai botté en touche et lui ai tourné le dos, me précipitant vers l'établi provisoire
- Attends encore trente seconde, Rosy.
Reniflant et essuyant mes larmes d'un revers de manche, j'ai découpé un bout de page d'un carnet de chantier, noté dessus mon nom, mon adresse et mon numéro de téléphone (à l'époque les téléphones portables n'existaient pas) et le lui ai tendu.
- Tiens, ma chérie rose, appelle-moi ce soir ou demain soir, si tu en as envie. Ça me ferait vraiment plaisir de te revoir, vraiment…
Après un baiser sans fin, au goût salé de nos larmes mutuelles, Rosy a dévalé l'escalier pour retourner travailler, me laissant seul dans ce décor pourtant misérable mais dont le souvenir me resterait à jamais celui d'un lieu enchanté.
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