Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 11 · La rencontre.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 11 · La rencontre.
Après cette discussion avec Charlotte, je suis rentré chez moi en lui ayant promis que j'allais réfléchir à son étonnante proposition. Bien entendu c'est ce que j'ai fait et pas qu'un peu, pour la bonne raison que l'image du tableau représentant sa fille, mais aussi dans une moindre mesure celle des deux centaures bipèdes, revenaient régulièrement dans ma tête et parfois même à des moments inopinés.
Cependant je ne voulais pas me précipiter comme un mort de faim, d'autant que j'étais loin de l'être, tout simplement parce qu'avec mes deux belles quadragénaires, nous avons continué de nous voir. Car nous étions tous les trois d'accord pour dire, que coucher avant d'entamer une nouvelle relation ce n'était pas tromper. L'inverse se produisait d'ailleurs très probablement dans mon esprit, vu que quand nous faisions l'amour ma Magnifique Blonde et moi, je l'imaginais avec 20 ans de moins.
Cependant je ne voulais pas me précipiter comme un mort de faim, d'autant que j'étais loin de l'être, tout simplement parce qu'avec mes deux belles quadragénaires, nous avons continué de nous voir. Car nous étions tous les trois d'accord pour dire, que coucher avant d'entamer une nouvelle relation ce n'était pas tromper. L'inverse se produisait d'ailleurs très probablement dans mon esprit, vu que quand nous faisions l'amour ma Magnifique Blonde et moi, je l'imaginais avec 20 ans de moins.
Donc comme vous l'avez compris et alors qu'il n'y avait eu aucune insistance de sa part, le dimanche suivant c'est à dire le 23 Juin, j'ai annoncé à mes deux amantes, :
― Je suis d'accord pour rencontrer Charline.
Hermance a aussitôt affiché son petit air satisfait, si bien que je lui ai demandé mi-figue mi-raisin :
― Vous vous êtes déjà lassée de moi, Madame la Comtesse ?
Elle m'a répondu très sérieusement :
― Absolument pas Mon Lapin de garenne, au contraire je me suis attachée à ta petite personne. Par conséquent je considère que ce que nous t'avons fait découvrir ma femme et moi, était une formation destinée à te rendre prêt à vivre tes propres aventures. Car tu mérites beaucoup mieux, que deux vieilles carnes comme nous.
Amusé je lui ai caressé affectueusement la joue, tout en déclarant :
― J'étais certain que derrière cette froide apparence, il y avait un cœur chaud qui battait.
J'ai aussitôt reçu une claque sur les fesses, bien appuyée qui m'a provoqué un sursaut ainsi qu'une exclamation de douleur, mêlée d'indignation. Et avant que je puisse réagir d'une autre manière, une réprimande a suivi :
― Un peu de respect petit malappris ! Je te rappelle qui si tout se passe selon nos espérances, sous peu je deviendrai ta marâtre
Belle-mère, souvent utilisé dans le contes de fées avec un sens négatif
. Ne me défendant pas parce que j'avais mérité de me faire gourmander, je me suis ensuite tourné vers Charlotte,qui nous avait écoutés en essayant de garder un air neutre et auprès d'elle, je me suis également renseigné :
― Est-ce que je vais vous manquer, Madame la Marquise ?
Elle s'est immédiatement pendue à mon cou posant sa joue contre la mienne, pour me murmurer avec tendresse :
― Je vais perdre un amant mais gagner un fils, ce qui est beaucoup plus précieux à mon cœur.
― Mais qui te mettra des fessées, si je n'en ai plus l'occasion ?
― Pour moi elles étaient une gratification mais absolument pas une nécessité. Par conséquent j'arriverai sans problème à m'en passer. D'autant qu'une correction administrée par un autre, n'aurait pas la même saveur épicée. Et si à toi ça te manque, tu pourras toujours te régaler en roustant
― Mais qui te mettra des fessées, si je n'en ai plus l'occasion ?
― Pour moi elles étaient une gratification mais absolument pas une nécessité. Par conséquent j'arriverai sans problème à m'en passer. D'autant qu'une correction administrée par un autre, n'aurait pas la même saveur épicée. Et si à toi ça te manque, tu pourras toujours te régaler en roustant
Mot inventé dérivé de rouste (volée de coups)
ta fiancée, qui j'en suis convaincue appréciera d'être dorlotée de la sorte. Même si la connaissant, il est fort probable qu'elle n'ose jamais t'en prier. De toute évidence, la magnifique maman n'avait aucun doute sur l'issue de ma rencontre avec sa fille, ce qui non seulement me mettait en confiance mais en plus me consolait. Tout simplement parce que cela me donnait la confirmation que si j'entrais dans le cœur de Charline, je ne sortirais pas de celui de Charlotte pour autant. Avec cette dernière nous continuerions de nous aimer mais d'une autre façon, affective celle-là.
χ χ χ
De manière à ce qu'il y ait une période de transition, courte mais estimée nécessaire, il a alors été décidé que jusqu'à ce que je rencontre Charline, nous cesserions toute relation sexuelle avec mes belles quadragénaires. Ce rendez-vous bien entendu après avoir consulté l'intéressée, étant programmé pour le Samedi 06 Juillet, qui serait également le premier jour des vacances.
Il aurait lieu dans la villa de Charlotte, dont j'avais jusqu'à présent ignoré l'existence, le père de leur fille ayant sa propre résidence. Car il en va ainsi chez les gens vraiment riches, ils peuvent se permettre d'avoir autant de propriétés qu'ils en ont besoin, ou même envie.
Du coup en ce qui a concerné le sexe j'ai dû faire ficelle pendant une quinzaine, enfin façon de parler vu que je me suis abondamment masturbé, les visages de la mère et de sa fille se mélangeant dans ma tête. Ce qui n'était pas bien difficile, étant donné que seules quelques rides les différenciaient.
J'étais au départ serein mais ai gagné en appréhension, au fur et à mesure que la date approchait. Tout simplement parce que si je savais déjà que Charline me plairait, ayant peu à lui offrir en retour, l'inverse me semblait beaucoup moins évidente.
Ce changement d'humeur étant visible ma propre maman s'en est inquiétée. Cependant je l'ai tranquillisée, en lui racontant que j'avais une légère fièvre ce qui n'était pas entièrement faux, et que si ça n'allait pas en s'améliorant j'irais consulter chez notre médecin de famille.
Elle m'a cru ou a fait mine de gober mon demi-mensonge, mettant probablement ce revirement sur le compte d'une rupture. Ce qui n'était pas très éloigné de la vérité, puisque je ne m'absentais plus de la maison, pour aller voir celle qu'elle supposait être ma mystérieuse petite-amie.
En apprenant ce qu'il en avait réellement été, ma pauvre Mamounette qui m'aimait depuis toujours, serait probablement tombée en syncope
Tomber dans les pommes, c'est à dire avoir une perte de conscience brutale
. Comme quoi mentir à ses proches afin de leur éviter des tourments, est souvent préférable que dire la vérité. Pas vrai ? χ χ χ
Puis le Jour J est arrivé et c'est dans mes petites sandales estivales, que je me suis rendu en début d'après-midi à l'adresse, entrée dans le GPS de ma vieille 106. Le quartier dans lequel je me suis retrouvé, n'étant pas très éloigné de celui dans lequel se situait la maison d'Hermance, toujours sur les hauteurs de la ville. Rien d'étonnant à cela, même si la propriété de Charlotte m'a semblé vue de l'extérieur, plus petite que celle de sa compagne.
Tout comme le portail permettant d'y pénétrer était moins imposant et quand j'ai sonné à l'interphone, sans avoir besoin de sortir de ma voiture, une voix en même temps plus douce et plus rauque que celle que je connaissais déjà, m'a déclaré sur un ton mesuré après que j'aie dit bonjour, puis indiqué la raison de ma présence :
― Bonjour Arthur, entrez. Je me trouve sur la terrasse à l'arrière de la villa, que vous pouvez soit traverser soit contourner, afin de me rejoindre.
Les battants électriques se sont ouverts, j'ai avancé sur une centaine de mètres en roulant au pas, puis me suis garé à côté d'une Mini cabriolet flambant neuve, devant la maison de ma Marquise Préférée. Moins imposante que celle de sa Comtesse d'épouse, mais tout de même de belles proportions.
Une fois sorti de mon véhicule j'ai hésité quelques instants, puis décidé de rester à l'extérieur en faisant le tour de l'habitation, me déplaçant sur les dalles qui devaient l'encercler. Marchant normalement il m'a fallu une bonne minute pour arriver à l'endroit indiqué, y découvrant sans surprise une piscine de bonne taille, sur le bord de laquelle étaient disposées deux chaises longues à l'ombre d'un parasol.
Devant se tenait une jeune femme visiblement intimidée, d'autant plus qu'elle ne portait qu'une paire de mules à talons plein, mais bien entendu d'une dizaine de centimètres de haut.
Vous la décrire serait inutile.
La même blondeur ondulée de cheveux que Charlotte, le même regard turquoise qui devait se faire violence pour me fixer sans ciller, la même rougeur montrant de l'embarras, sur son minois aux traits fins et réguliers, que ne venait gâcher aucun maquillage. Il y avait juste du vernis incolore sur ses dix ongles coupés courts, probablement dans le but de les protéger.
Les seules différence étant des seins plus petits mais tout de même de taille respectable, dépassant de manière admirable de chaque côté de sa silhouette menue. Ils se tenaient fièrement comme voulant se projeter vers l'avant et à l'image de la peinture, étaient ornés de petites boules bleu-vert enserrant leurs tétons.
Une cinquième de travers dépassait de ses grandes lèvres, pourtant charnues et cachant tout le reste de son intimité. Cette vulve parfaitement lisse était chapeautée d'une toison, laissée à sa longueur naturelle, moins fournie et moins étendue que celle de sa maman. Mais de la même teinte et par conséquent plus foncée que sa crinière.
χ χ χ
Le fait que Charline me plaisait énormément devait se voir sur mon propre visage, puisque malgré son émoi un discret sourire s'est dessiné sur ses jolies lèvres, qui montrait son plaisir mais également sa fierté, d'avoir eu le courage de se présenter devant l'étranger que j'étais, dans le plus simple appareil. Ce qui aucun doute possible, devait pour elle représenter un exploit en raison de son caractère.
Quant à moi ma timidité contrairement à la sienne n'étant pas maladive, mais tout simplement le résultat d'un manque d'occasions créé par une absence de motivation, en trois mois même si je m'étais fait tout un monde de cette rencontre, j'avais considérablement évolué gagnant en assurance.
Par conséquent le sentiment qui dominait dans ma tête était le plaisir, ce dernier se manifestant sans tarder, par le biais de mon sexe qui a pris du volume, mon bermuda l'empêchant de se dresser. Du coup le tissu se tendant sous la pression a formé une bosse très explicite, d'autant que pour une raison de confort et principalement en raison de la chaleur estivale, je ne portais rien dessous.
Cette soudaine vigueur n'a pas échappé à la jeune femme, dont le sourire bien qu'elle soit toujours aussi rouge s'est élargi, tandis qu'elle s'avançait lentement vers moi avec une grâce, démontrant qu'elle avait l'habitude de se déplacer les petons fortement inclinés.
Ce rapprochement me permettant de constater qu'elle était encore plus petite que Charlotte, devant mesurer environ cinq centimètres de moins, vu que même rehaussée elle m'arrivait aux sourcils.
D'encore plus près j'ai également pu humer son odeur intensifiée par une légère transpiration, en raison de la température extérieure élevée, et qu'aucun parfum artificiel ne venait camoufler. Elle était iodée donc très semblable à celle de sa plus proche parente, que je connaissais déjà.
Ayant levé les yeux afin de pourvoir continuer de me regarder, la magnifique blondinette tout en posant une menotte sur mon entrejambe, m'a annoncé d'une voix légèrement plus rauque, que celle que j'avais entendue dans l'interphone :
― Moi aussi je suis ravie de faire votre connaissance, Arthur.
χ χ χ
Tandis que je restais muet, pas vraiment désemparé mais plutôt attentif, de voir de quelle manière Charline allait se comporter, cette dernière a baissé mon bermuda en faisant attention de ne pas me faire mal, par rapport à mon érection. Puis elle a ajouté :
― En bonne hôtesse, je me dois de vous souhaiter la bienvenue de la manière qu'il convient.
Plus amusé qu'autre chose, je me suis renseigné la tutoyant d'entrée de jeu :
― Tu te comportes de cette façon, avec tous tes visiteurs ?
Baissant pour la première fois les yeux elle m'a déclaré en hésitant, probablement parce qu'elle n'était pas sûre de ma réaction :
― Bien évidemment que non, même si j'ai été éduquée de manière à être très accueillante. Cependant il faut savoir séparer le bon grain de l'ivraie, ce qui sera la prérogative de mon homme. Lui seul aura la possibilité de décider, qui pourra bénéficier de telles attentions de ma part. Tous, seulement ceux qui à son avis le mériteront, ou peut-être qu'il préférera me garder exclusivement pour lui. J'agirai comme bon lui semblera.
Cette jeune femme se révélait des plus surprenante, en même temps volontaire et dévouée ce qui me plaisait énormément, même si je ne m'étais absolument pas attendu à ça.
Après avoir abaissé mon bermuda jusqu'à mes genoux, elle a entamé une lente masturbation de ma tige de chair bien raide. Trouvant ce premier contact vraiment délicieux, je lui ai expliqué tout en caressant doucement sa joue, tandis qu'elle me regardait de nouveau :
― Ou peut-être tout simplement afin que tu sois pleinement épanouie, il voudra que tu disposes de ton libre arbitre. Que tu décides par toi-même, à qui tu auras envie de faire plaisir.
― Je n'aurai envie de procurer du plaisir, qu'à ceux qu'il le voudra bien. C'est ça qui me rendra heureuse, qu'il soit fier de moi. Et quand ce ne sera pas le cas, il aura tout loisir de me corriger. Afin de me punir, de ne pas avoir été à la hauteur de ses attentes.
― Je n'aurai envie de procurer du plaisir, qu'à ceux qu'il le voudra bien. C'est ça qui me rendra heureuse, qu'il soit fier de moi. Et quand ce ne sera pas le cas, il aura tout loisir de me corriger. Afin de me punir, de ne pas avoir été à la hauteur de ses attentes.
χ χ χ
Le ton était donné car il ne faisait aucun doute que dans la tête de Charline, l'homme en question c'était moi, et elle venait de m'avouer sans penser à s'embarrasser davantage, son penchant pour les fessées. Mais peut-être que sa maman qui se trouvait dans les mêmes dispositions, lui avait appris que j'étais non seulement au courant, mais en plus ouvert à cette pratique.
En effet, ayant mûri en l'espace de quelques mois seulement, je n'aurais pas besoin de me faire violence pour arriver à la contenter. Aussi longtemps qu'elle le voudrait car non seulement je la trouvais splendide, elle ressemblait tellement à ma magnifique blonde, mais en plus je la devinais aussi attachante que cette dernière. Restait par conséquent juste à savoir, de quelle manière cette jeune femme très avenante, allait m'apprécier à moyen puis à long terme.
Car pour l'instant elle s'était abaissée dans le but de se mettre accroupie, les cuisses écartées en grand après m'avoir lâché le sexe, afin de descendre mon bermuda jusqu'à mes pieds dans le but de me le retirer complètement. Sa nouvelle position me permettant de constater, qu'aucun tatouage ne se trouvait au creux de ses reins bien cambrés.
Je n'ai pas été déçu bien longtemps qu'elle ait arrêté de me donner du plaisir, étant donné que me fixant toujours, sa bouche n'a pas tardé à remplacer sa menotte. Celle-ci allant se poser avec sa sœur sur mes fesses nues, qu'elles se son mises à pétrir. Comme une chatte, faisant sa place dans un coussin avec ses pattes.
Sa langue s'enroulait avec agilité autour de mon gland, l'agaçant d'une manière exquise de ses picots râpeux, et soudainement pris d'un doute je lui ai demandé :
― Il n'y a pas de personnel dans ta maison, qui pourrait être choqué par cette manière très agréable de faire connaissance ?
Elle s'est interrompue afin de me répondre :
― Non, personne ne vit ici. Il y a juste une entreprise de nettoyage qui vient une fois par semaine, ainsi qu'un paysagiste. Si bien que si c'est votre souhait, nous pourrons y rester dans l'intimité. Et en ce qui concernera les repas, je me ferai un devoir de cuisiner pour vous selon vos goûts. Ma grand-mère m'a appris et de son avis, je ne me débrouille pas trop mal dans ce domaine.
Puis sans attendre de réponse de ma part, elle a recommencé de me sucer.
J'aurais pu et peut-être même qu'elle l'aurait voulu, faire aller sa tête le long de mon membre. Sauf que pour cette première fellation j'avais envie de lui laisser l'initiative, de manière à ce qu'elle me montre de quoi elle était capable.
Si bien que tandis qu'elle me suçait je me suis contenté de caresser son crâne, à travers ses cheveux blonds soyeux. Au bout d'environ deux minutes elle a avalé mon sexe en entier, toujours en me fixant de ses beaux yeux turquoise qui ne montraient aucun désagrément. Même si elle salivait un peu plus que Charlotte, tout simplement parce qu'elle avait des années de retard à rattraper.
Comme si elle lisait dans mes pensées, la magnifique blondinette m'a recraché pour me demander :
― Alors, je suis une meilleure avaleuse de sabres que ma Marquise de mère, ou j'ai encore des progrès à faire ?
χ χ χ
J'avais à présent la confirmation que ma nouvelle amante, je l'espérais même ma copine en devenir, celle que je pourrais présenter à ma propre maman, n'ignorait rien de ce qui s'était passé entre mes belles quadragénaires et moi. Mieux encore, cela ne la dérangeait absolument pas vu qu'elle montrait juste de la curiosité.
Cependant et comme elle m'avait laissé le choix au sujet de nos futurs partenaires, je lui ai déclaré :
― Autant que possible, j'aimerais éviter ce genres de comparaisons. Je ne regrette pas ce qui s'est passé entre Charlotte, Hermance et moi. Sauf que dans ma logique, elles appartiennent au passé pour ce qui est des relations sexuelles. Alors que toi du moins si tu es d'accord, tu seras mon avenir.
― Sans oublier le présent.
― Bien évidemment.
― Donc, nous aurons une relation exclusive ?
― Elle se construira en fonction de nos besoins et de nos envies, à tous les deux. Mais dans un premier temps, je pense qu'il est préférable que nous apprenions à nous connaître, avant d'essayer de découvrir d'autres genres de plaisirs. En tout cas en ce qui me concerne, car je ne sais pas où toi tu en es, vu que tu as l'air de savoir plus de choses à mon sujet, que moi sur le tien.
― Je ne vous cacherai rien, mais en attendant...
― Sans oublier le présent.
― Bien évidemment.
― Donc, nous aurons une relation exclusive ?
― Elle se construira en fonction de nos besoins et de nos envies, à tous les deux. Mais dans un premier temps, je pense qu'il est préférable que nous apprenions à nous connaître, avant d'essayer de découvrir d'autres genres de plaisirs. En tout cas en ce qui me concerne, car je ne sais pas où toi tu en es, vu que tu as l'air de savoir plus de choses à mon sujet, que moi sur le tien.
― Je ne vous cacherai rien, mais en attendant...
En attendant ces révélations Charline a recommencé de me faire l'amour avec sa bouche, d'une manière experte pour une jeune personne de son âge. Ce que bien évidemment j'ai énormément apprécié, ses enroulages de langue autour de mon gland s'alternant avec des avalages de membres, mais aussi des gobages de testicules, ce qui me mettait au comble du bonheur.
Elle semblait n'éprouver aucune hâte d'arriver à ses fins, comme si nous avions toute notre vie devant nous, quant à moi j'étais assez fier d'arriver à faire durer ce plaisir immense, devenant de plus en plus intense. Ce qui me donnait le sentiment d'être déjà un homme digne de ce nom, alors que j'avais été vierge seulement trois mois plus tôt.
J'ai toutefois fini par ne plus pouvoir me retenir et l'ayant prévenue, ma magnifique amante s'est immobilisée, alors que mon champignon était dans sa bouche. Quand j'ai éjaculé elle a avalé chaque salve en rythme, sans sembler éprouver autre chose que de la satisfaction.
Ensuite elle m'a nettoyé le sexe d'une manière très symbolique, en le léchant dans son intégralité, puis a émit un rot sonore avant de déclarer :
― Votre sperme est exquis, j'aurais grand plaisir à le pomper de nouveau.
Nous avons alors tous les deux éclatés de rire, les yeux dans les yeux. Un rire joyeux montrant que nous étions à l'aise l'un avec l'autre, ce qui prouvait pour reprendre une expression d'Hermance, que la glace n'avait pas mis bien longtemps avant d'être rompue entre nous.
χ χ χ
FIN
χ χ χ
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Commentaires ()
Je dirais même qu'il vous honore. 🩵
Mais bon, il ne s'agit que d'une histoire, de plus, si je ne repoussais pas un peu mes propres limites, j'en arriverais à écrire toujours la même chose... 🤔
Merci pour votre message. 🧡
L’eau a la bouche du début à la fin !
Quel talent d’écriture magnifique !
Merci pour ces 11 chapitres de plaisir !
Même si de mon point de vue, extraordinaire aurait mieux convenu qu'incroyable. :)
Tout simplement parce que je m'applique, pour que mes histoires aient l'air le plus réaliste possible. :) :)
Merci
seul le vouvoiement de Charline laisse un froid dans mon esprit
Désolée que ça n'ait pas marché... :)
Merci
seul le vouvoiement de Charline laisse un froid dans mon esprit
Merci Conteuse pour ce beau roman
Merci Conteuse pour ce beau roman
Et à bientôt. :)
Merci a vous pour cette superbe histoire que j’ai suivi avec beaucoup d’attention
L’évolution de ce jeune homme pour découvrir l’amour à la fin
Bravo à l’auteur
J'espère pouvoir arriver à vous faire rêver encore longtemps. :)
Eh oui mon pauvre OlivX.
Comme j'ai dit l'essentiel dans les messages que vous pourrez lire un peu plus haut, je ne m'étendrai pas plus sur le sujet. :)