Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Madame Robinson — Chapitre 4 · Exaltation.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Madame Robinson
Chapitre 4 · Exaltation.
Le mois de Juillet s'est déroulé ainsi, j'ai continué à travailler car je ne serais en vacances qu'en Août, et je rendais plusieurs visites par semaine à Madame Robinson, la plupart du temps en soirée mais également le samedi dans la journée. À chaque fois en téléphonant avant, afin de m'assurer que je n'avais pas été précédé par quelqu'un d'autre, ce qui à mon grand étonnement n'était jamais le cas.
Au point que j'ai fini par me demander, si ma maîtresse ne cachait pas ses autres amants dans un placard avant mon arrivée, comme si j'étais un mari jaloux rentrant chez lui et ne tolérant aucune concurrence. Ou alors elle s'était vantée n'étant pas si libertine qu'elle l'avait prétendu, et n'osant pas aborder le sujet avec elle j'ai fini par me renseigner auprès de son fils. Car bien que je ne participais plus avec lui à des soirées de beuveries, nous étions restés proches et même encore plus complices qu'avant.
Quand je l'ai questionné, il m'a répondu après avoir souri :
― Pour commencer, il faut que tu saches que des mecs ma daronne n'en a pas tant que ça. Car si elle pratique le sexe sans complexe, elle n'est pas non plus nymphomane. Ensuite elle ne les garde jamais bien longtemps, car elle préfère les virer avant qu'ils ne s'attachent. Et comme elle est encore canon pour une quadra, elle n'a aucun problème pour les remplacer. Une fois, elle en a même ramené un qui l'a draguée dans un centre commercial, et qui a eu la chance de lui plaire. Mais il a fini comme les autres. Et pour terminer, il y a ses amis de la Haute.
― Ses amis ?
― Oui, ce sont des bourges comme nous, enfin comme elle et moi. Ils se réunissent tous les dimanches après la messe, ils boivent l'apéritif, mangent tranquillement, puis ils participent ensemble à ce qu'ils appellent une Partie Fine. Mais c'est juste des manières de gens friqués, car la seule chose qui la différencie d'une partouze, c'est le poids des bijoux qu'ils ont sur eux.
Moi pendant ce temps j'étais tranquillement en famille, ce qui expliquait que je n'interférais pas dans ces rassemblements dominicaux, et Alexis a continué :
― Pour résumer en ce moment tu es le seul en lice, car elle m'a affirmé entre la poire et le fromage que tu lui conviens parfaitement, et qu'elle n'a pas besoin de plus pour être comblée.
― Mais… tu crois qu'elle est en train de s'attacher à moi ?
― Je pense qu'elle te virera avant que ça n'arrive, car elle applique ce principe dans les deux sens. Les seules qui sont restées depuis cinq ans c'est Liana et Stela, qui ont l'air très satisfaites de la vie qu'elles mènent.
Quand je l'ai questionné, il m'a répondu après avoir souri :
― Pour commencer, il faut que tu saches que des mecs ma daronne n'en a pas tant que ça. Car si elle pratique le sexe sans complexe, elle n'est pas non plus nymphomane. Ensuite elle ne les garde jamais bien longtemps, car elle préfère les virer avant qu'ils ne s'attachent. Et comme elle est encore canon pour une quadra, elle n'a aucun problème pour les remplacer. Une fois, elle en a même ramené un qui l'a draguée dans un centre commercial, et qui a eu la chance de lui plaire. Mais il a fini comme les autres. Et pour terminer, il y a ses amis de la Haute.
― Ses amis ?
― Oui, ce sont des bourges comme nous, enfin comme elle et moi. Ils se réunissent tous les dimanches après la messe, ils boivent l'apéritif, mangent tranquillement, puis ils participent ensemble à ce qu'ils appellent une Partie Fine. Mais c'est juste des manières de gens friqués, car la seule chose qui la différencie d'une partouze, c'est le poids des bijoux qu'ils ont sur eux.
Moi pendant ce temps j'étais tranquillement en famille, ce qui expliquait que je n'interférais pas dans ces rassemblements dominicaux, et Alexis a continué :
― Pour résumer en ce moment tu es le seul en lice, car elle m'a affirmé entre la poire et le fromage que tu lui conviens parfaitement, et qu'elle n'a pas besoin de plus pour être comblée.
― Mais… tu crois qu'elle est en train de s'attacher à moi ?
― Je pense qu'elle te virera avant que ça n'arrive, car elle applique ce principe dans les deux sens. Les seules qui sont restées depuis cinq ans c'est Liana et Stela, qui ont l'air très satisfaites de la vie qu'elles mènent.
χ
Bien entendu j'avais été rassuré par ces révélations, car si j'appréciais énormément la simple compagnie de Madame Robinson, tout comme faire l'amour avec elle, je ne me voyais pas finir mes jours avec une personne ayant vingt ans de plus que moi.
Et puis il y avait la photo que je voyais régulièrement dans sa salle à manger, et qui faisait que je ne pouvais pas m'empêcher de penser souvent à celle qui était dessus. J'en rêvais même régulièrement la nuit, parfois nous nous trouvions dans des situations maritales avec des enfants blonds gambadant autour de nous, mais dans d'autres occasions c'était beaucoup plus sexuel, et nous faisions l'amour, jusqu'à ce que je me réveille en souillant mes draps et mon ventre de sperme.
Il y a même eu une fois où étant un guerrier sans peur et sans reproche, j'ai sauvé une nonnette de brigands qui voulaient lui faire subir les derniers outrages. Après que j'aie remis au fourreau mes deux épées, avec lesquelles j'avais habilement tué ces malandrins, elle s'est réfugiée dans mes bras en sanglotant de soulagement, et je l'ai si bien consolée qu'elle a fini par abaisser la capuche de sa robe de bure, pour découvrir son magnifique visage. Nous avons alors échangé un long regard chargé d'amour et de désir, et pour me remercier de l'avoir sauvée, elle s'est allongée sur le dos en relevant le bas de son vêtement de laine, sous lequel elle ne potait rien, et m'a ouvert ses cuisses.
Un songe un brin romanesque et complètement irréaliste, mais qui ne se différenciait des autres que par nos accoutrements d'un autre âge.
À la réflexion et avec du recul, je pense que si je n'avais pas eu régulièrement la photo de la fille de mon amante sous les yeux, cela n'aurait pas changé grand-chose. La seule différence étant que ma mémoire visuelle me faisant progressivement défaut, son image serait devenue peu à peu altérée mais toujours bien présente.
De cette obsession je n'ai pas parlé à Alexis, peut-être de peur qu'il se moque de moi ou qu'il aille le répéter à sa mère, et que je m'en retrouve ridiculisé. D'autant plus qu'il ne m'a pas aidé car il ne mentionnait jamais sa sœur devant moi, comme si elle n'existait pas, ou que ce qu'elle faisait de sa vie ne me regardait en rien. Ce qui me paraissait en même temps logique et étrange, car une anecdote aurait dû émerger de ses souvenirs de temps en temps, pourtant ce n'est jamais arrivé.
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Malgré l'absence de cette personne que je ne connaissais pas mais que je rêvais pourtant de rencontrer, je n'étais pas malheureux pour autant, car Madame Robinson était en même temps une amante passionnée et prévenante. Elle pratiquait sans complexe la sodomie, se faisant régulièrement des lavements afin d'éviter tout désagrément, et ne rechignait pas non plus à me lécher l'anus tandis que je lui rendais la politesse, sa cuisinière ayant ouvert la voie. La condition ayant été que j'aie tout comme elle une hygiène irréprochable, ce qui ne posait aucun problème vu que je ne l'avais pas attendue pour ça.
Mélanie me faisait également des gorge-profondes, et me gobait les testicules pour les caresser plus pleinement avec sa langue, ce qui n'avait rien de surprenant étant donné que c'était elle qui avait demandé à ce que mes bourses soient débarrassées de leur poils, bien évidemment dans ce but.
De plus elle n'était pas égoïste car elle s'effaçait à l'occasion, pour que je puisse m'occuper de ses employées et elles de moi, ces dernières ne semblant en éprouver aucune contrainte mais au contraire du plaisir. Il nous est même arrivé de faire ce qu'elle appelait des parties carrées, autrement dit nous faisions l'amour tous les quatre, que ce soit par paires ou en nous mélangeant. Ce qui me mettait au comble du bonheur, car c'est je pense le rêve de tous les hommes de bénéficier un jour des attentions de plusieurs femmes, et pour moi c'était devenu réalité puisque j'en avais parfois jusqu'à trois rien que pour moi.
Si je savais qu'Alexis n'était pas privé en ce qui concernait les deux employées tchèques de sa mère, car il ne s'en cachait pas quand nous étions seuls lui et moi, jamais il n'a participé quand j'étais là. Je ne m'en suis jamais étonné et encore moins inquiété, car je savais qu'il n'était pas malheureux, et avec le recul je suis convaincu que ce n'était pas moi qui le dérangeais, mais la peur de se retrouver en présence de sa maman dans une situation sexuelle. Car chez ces gens pourtant très ouverts d'esprit l'inceste demeurait une barrière infranchissable, ce qui m'allait parfaitement puisque je n'avais jamais envisagé les choses sous cet angle.
Pas plus qu'à son fils je n'ai parlé de sa fille à Madame Robinson, ce que j'aurais trouvé inconvenant étant donné qu'elle était mon amante, si bien que j'en restais au point mort en ce qui concernait l'objet de mes fantasmes.
χ
Le membres de ma famille ont été agréablement étonnés par les changements qui se sont opérés en moi, principalement par le fait que je ne buvais pratiquement plus, mis à part du vin que ce soit à l'apéritif ou en mangeant, et ils étaient tout simplement content que j'aie l'air heureux.
Bien entendu je me suis fait chambrer et pas qu'un peu les premiers temps, car comme nous nous baignions nus tous ont remarqué que mes bourses étaient devenues chauves, et ils savaient que cela avait un rapport avec le sexe. Entre deux vannes ceux de ma génération m'ont posé des questions, afin d'en apprendre plus sur la mystérieuse inconnue, qui avait réussi comme ils le croyaient à me ramener dans le droit chemin.
Mais étant donné que je ne pouvais pas leur avouer qu'elle avait vingt ans de plus que moi, je suis resté mystérieux et ils en ont été pour leurs frais. Lassés leurs asticotages sont devenus progressivement moins fréquents, pour finir par disparaître mis à part une allusion de temps en temps.
J'avais pris mes aises dans la propriété de Madame Robinson, car bien que je le savais déjà grâce à son fils elle a fini par m'avouer qu'elle n'avait plus d'autre amant que moi. Elle m'a cependant précisé que ce choix de sa part, n'était absolument pas un engagement en ce qui nous concernait, et répété que si je rencontrais une personne de mon âge qui me conviendrait, je ne devrais pas hésiter à le lui faire savoir. Nous arrêterions alors toute relation charnelle, mais en restant elle l'espérait de bons amis.
Cette manière d'envisager les choses me convenait parfaitement, d'autant plus que j'étais persuadé que mon amante était sincère, car quand nous ne faisions pas l'amour je ne recevais pas de sa part les petites attentions propres à ceux qui sont épris, et j'avais plutôt l'impression qu'elle me maternait. Comme elle le faisait avec son fils, ce qui impliquait un mélange de tendresse et d'indulgence par rapport à ma jeunesse.
χ
Le mois de Juillet s'est écoulé assez tranquillement malgré des ébats parfois effrénés, puis il a laissé la place à celui d'Août autrement dit j'étais à présent en vacances, sans avoir d'autres envies que me laisser aller et profiter de la vie. Nous étions le Lundi 02, Madame Robinson ayant un rendez-vous devant lui prendre une bonne partie de la matinée, j'étais tout de même chez elle avec ses deux employées pour s'inquiéter de mon bien-être. Ce qui étant données les circonstances, m'allait à merveille.
J'étais allongé sur le lit d'extérieur, bien évidemment nu puisque nous le restions en permanence quand nous étions entre nous, et en train de lire le tome treize d'une saga livresque dont le titre est La Roue Du Temps, quand tout à coup j'ai vu une très belle jeune femme blonde dans l'encadrement de la porte-fenêtre. Je l'ai immédiatement reconnue pour m'être souvent retrouvé dans la même situation, dans mes rêves, sauf que certains détails changeaient et ils n'étaient pas des moindres. Ce qui m'a conforté dans l'idée que je ne m'étais pas assoupi, mais bel et bien dans la réalité.
Car il s'agissait sans aucun doute possible de Sarah, la fille de mon amante à qui elle ressemblait énormément. Sauf que ses cheveux relâchés lui arrivant au milieu du dos, elle était habillée d'un jean troué, d'un t-shirt sous lequel un soutien-gorge devait maintenir ses seins, ainsi que d'une paire de sandales à talons plats. Ce qui ne correspondait pas vraiment à l'image d'une nonnette, mais plus à celle d'une jeune femme de 18 ans ordinaire, et faire sa connaissance m'aurait empli de joie, si je n'avais pas été le sexe à l'air avec qui plus est les bourses chauves. Car suivant ses convictions religieuses, cette jeune femme était probablement choquée par mon absence de tenue.
Cependant elle ne s'est pas enfuie en courant mais elle s'est au contraire approchée de moi, son charmant front plissé comme sous l'effet de la réflexion, avant même que surpris par son apparition je ne songe à aller prendre de quoi ménager sa pudeur, mes vêtements étant comme d'habitude posés sur un des fauteuils du salon en rotin.
χ
Dès qu'il a été assez proche, l'objet de mes fantasmes m'a demandé sans faire cas de ma nudité :
― Vous êtes un ami d'Alexis ?
― Oui, et également de votre Maman.
― Je comprends… Son employée m'a dit qu'elle était sortie, mais lui il est où cet animal ?
― Comme il est tout comme moi en vacances, il est allé à la plage avec certaines de ses connaissances.
― Et vous ne les avez pas accompagnés ?
― Non. Car votre frère et moi n'étions au départ que de simples collègues de travail, et il se trouve que je n'appartiens pas à votre milieu.
― Je ne vois vraiment pas en quoi ça pourrait poser un problème, et il doit être pour vous un bien piètre camarade, s'il vous néglige de cette manière. Mais cela ne me regarde en rien, pour ma part j'étais venue voir mes parents de retour de mon Camp d'Été, et je manque de chance. Mais en même temps, j'aurais dû téléphoner avant de venir.
― Effectivement, ce n'est pas de veine de tomber sur moi.
― Oui, et également de votre Maman.
― Je comprends… Son employée m'a dit qu'elle était sortie, mais lui il est où cet animal ?
― Comme il est tout comme moi en vacances, il est allé à la plage avec certaines de ses connaissances.
― Et vous ne les avez pas accompagnés ?
― Non. Car votre frère et moi n'étions au départ que de simples collègues de travail, et il se trouve que je n'appartiens pas à votre milieu.
― Je ne vois vraiment pas en quoi ça pourrait poser un problème, et il doit être pour vous un bien piètre camarade, s'il vous néglige de cette manière. Mais cela ne me regarde en rien, pour ma part j'étais venue voir mes parents de retour de mon Camp d'Été, et je manque de chance. Mais en même temps, j'aurais dû téléphoner avant de venir.
― Effectivement, ce n'est pas de veine de tomber sur moi.
Elle a rougi légèrement avant de se justifier, tandis que pour me donner un contenance je posais mon livre et m'asseyais sur le bord du lit, dissimulant au moins mes testicules chauves :
― Ce n'est pas ce que je voulais dire, et je vous prie de m'excuser.
Puis elle m'a tendu la main, en se présentant :
― Je suis comme vous l'avez sans doute deviné, Sarah Robinson.
― Et moi je m'appelle Hugo Plat.
― Je suis enchantée de faire votre connaissance, Hugo. Mais ne vais pas vous déranger plus longtemps, et vous laisser à votre bronzette.
― Mais vous ne me dérangez pas, Sarah. D'autant plus que votre présence ici, est beaucoup plus légitime que la mienne.
― Oui et non puisque j'habite chez mon père, et que je suis par conséquent juste de passage.
― Et moi je m'appelle Hugo Plat.
― Je suis enchantée de faire votre connaissance, Hugo. Mais ne vais pas vous déranger plus longtemps, et vous laisser à votre bronzette.
― Mais vous ne me dérangez pas, Sarah. D'autant plus que votre présence ici, est beaucoup plus légitime que la mienne.
― Oui et non puisque j'habite chez mon père, et que je suis par conséquent juste de passage.
Puis elle a ajouté sur un ton enjoué, en retournant vers la maison :
― Elle est super cette saga, et j'attends avec impatience la parution du dernier volume.
J'étais en même temps heureux et dépité car si Sarah n'avait pas été hostile, la première impression qu'elle avait eue de moi ne devait pas être terrible, de plus j'étais certain qu'elle avait saisi que j'étais l'amant de sa mère, alors qu'elle devait réprouver les relations intergénérationnelles. Qui plus est cela nous interdisait d'entreprendre quoi que ce soit allant dans le même sens, à condition bien entendu que je lui plaise.
Après m'être rhabillé je suis allé trouver Stela qui elle aussi avait enfilé une tenue plus décente, même si elle était toujours sexy puisqu'il s'agissait de son uniforme, afin qu'elle prévienne sa patronne que j'étais part quand cette dernière rentrerait. Car alors que je m'y étais pourtant senti parfaitement à mon aise, j'estimais à présent ne plus être à ma place dans la maison de Madame Robinson.
J'ai par conséquent quitté la propriété en oubliant mon livre, et au passage j'ai remarqué qu'un nouvelle voiture était garée devant la villa. Il s'agissait d'une Mini cabriolet d'un modèle récent, qui devait sans aucun doute appartenir à la superbe jeune femme.
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Une fois rentré j'ai réfléchi à la situation, j'étais encore en train de le faire quand mon téléphone a sonné, et je n'ai pas vraiment été étonné qu'il s'agisse de mon amante. Quand j'ai décroché elle m'a aussitôt demandé d'un ton enjoué, ce qui impliquait qu'elle n'était ni déçue ni fâchée que je ne sois plus chez elle à son retour :
― Alors mon Biquet, il paraît que ma fille vous a fait fuir de chez moi ?
Elle avait pris l'habitude de m'appeler de la même manière qu'elle le faisait avec son fils, ce qui ne me dérangeait pas, et il n'y avait aucune trace d'ironie dans sa voix. C'est pourquoi j'ai répondu sur un ton posé, mais après avoir soupiré :
― J'ai tout simplement trouvé, qu'elle avait plus de raison de rester chez vous que moi.
― Sauf qu'ici il y a de la place pour vous deux, et qu'en théorie, ce n'est pas à vous de décider qui doit partir et qui doit rester. Mais dites-moi, un éventuel béguin ne serait pas la cause de votre retraite précipitée, par hasard ?
― Sauf qu'ici il y a de la place pour vous deux, et qu'en théorie, ce n'est pas à vous de décider qui doit partir et qui doit rester. Mais dites-moi, un éventuel béguin ne serait pas la cause de votre retraite précipitée, par hasard ?
J'ai décidé, de jouer la carte de la franchise :
― Elle vous ressemble énormément Mélanie, alors il ne faut pas vous étonner qu'elle m'ait plu. Mais étant donné que je suis certain, qu'elle a compris ce qui se passe entre vous et moi, même si elle ne voulait pas devenir bonne-sœur, je n'aurais plus aucune chance. Sans parler de notre différence de classe sociale.
― Effectivement elle et moi sommes très similaires au niveau du physique, mais pas en ce qui concerne le caractère. Quant à votre crainte, au sujet de la relation que nous avons entreprise vous et moi, je vais me charger d'arrondir les angles. Car la bonne nouvelle, c'est que Sarah vient de m'annoncer qu'elle a finalement décidé de poursuivre des études. Ce qui n'empêche pas, qu'elle soit toujours une sainte nitouche.
― Effectivement elle et moi sommes très similaires au niveau du physique, mais pas en ce qui concerne le caractère. Quant à votre crainte, au sujet de la relation que nous avons entreprise vous et moi, je vais me charger d'arrondir les angles. Car la bonne nouvelle, c'est que Sarah vient de m'annoncer qu'elle a finalement décidé de poursuivre des études. Ce qui n'empêche pas, qu'elle soit toujours une sainte nitouche.
Tandis que je l'écoutais religieusement, Madame Robinson a continué :
― Et pour ce qui est de la mésalliance, il ne faut pas non plus vous faire de souci. Car seul mon ex-mari verra d'un mauvais œil, que sa Petite Princesse se soit éprise d'un manant. Mais nous ne sommes plus au moyen-âge, donc il n'aura pas son mot à dire, et il devra se contenter qu'elle n'ait plus envie de prendre le voile.
J'étais scotché que mon amante ait d'emblée pris mon parti pour ce qui serait de la remplacer, car je ne voyais plus après ses propos la chose comme étant irréalisable, pour ne pas dire irréaliste, et j'ai demandé d'une voix que n'aurait pas renié l'idiot du village :
― Mais… pourquoi… ?
― Tout simplement parce que vous êtes quelqu'un de bien, Hugo, et que par conséquent je vous crois capable de rendre ma fille heureuse. Et n'allez surtout pas vous imaginer que j'agis sur un coup de tête, car je n'ai pas manqué de remarquer que votre regard, s'attardait toujours sur la photo qu'il y a dans ma salle à manger. En conclusion, je tiens à ce que vous sachiez que vous serez toujours le bienvenu chez moi, sauf qu'à partir de maintenant, ce sera en tant que simple ami.
― Tout simplement parce que vous êtes quelqu'un de bien, Hugo, et que par conséquent je vous crois capable de rendre ma fille heureuse. Et n'allez surtout pas vous imaginer que j'agis sur un coup de tête, car je n'ai pas manqué de remarquer que votre regard, s'attardait toujours sur la photo qu'il y a dans ma salle à manger. En conclusion, je tiens à ce que vous sachiez que vous serez toujours le bienvenu chez moi, sauf qu'à partir de maintenant, ce sera en tant que simple ami.
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Je venais tout bonnement de me faire larguer pourtant je n'avais aucune envie de m'en plaindre, et j'étais encore plus songeur quand nous avons raccroché en nous souhaitant un bon appétit. J'ai ensuite appelé mes parents afin de savoir si je pouvais m'inviter chez eux pour le repas de midi, et la réponse a bien évidemment été oui.
Ma maman à mon arrivée m'a dévisagé légèrement inquiète, car elle avait présumé que je passerais le plus clair de mes congés avec ma nouvelle conquête, dont elle ignorait tout. Cependant elle a rapidement été rassurée, car si j'étais dans l'expectative au sujet de la manière dont la situation allait évoluer, je n'étais pas inquiet pour autant et encore moins triste. Elle n'a par conséquent pas tardé à retrouver toute sa sérénité, et était même heureuse d'avoir le plus jeune de ses enfants et son seul garçon auprès d'elle, quant à papa, d'un caractère placide il a toujours été d'humeur constante.
Contrairement à mes sœurs si elle avaient été là aucune question ne m'a été posée, et nous avons partagé le repas de midi sur la terrasse, à l'ombre et en mode nudiste, ce qui nous arrive régulièrement quand le temps est chaud. Car la baignade n'est pas la seule justification au fait que nous nous mettions à l'aise, quand nous restons en famille.
La seule différence étant que ma mère bien qu'ayant toujours un physique agréable, malgré ses seins pendants après trois grossesses et autant d'allaitements, et qu'elle soit légèrement enrobée, n'éprouve plus le besoin d'être sexy. Par conséquent elle se contente de rester pieds nus, ou d'enfiler des chaussures ouvertes à talons plat, quand les dalles de la terrasse sont trop chaudes.
Dans le même ordre d'idées si à l'exemple de mes sœurs sa vulve est débarrassée de ses poils, car il me semble bien que ce sont ces deux dernières qui ont commencé à les enlever, j'ai toujours pensé qu'il s'agit d'une question d'hygiène et pas d'esthétique. D'autant plus que leurs toisons pubiennes sont elles toujours bien présentes, et qu'il s'agisse d'une épilation artisanale plutôt que d'un simple rasage, car je les ai entendues une fois en discuter entre elles, n'a aucune importance à mes yeux.
Toujours est-il que cette absence de coquetterie maternelle a l'air de parfaitement convenir à mon père, qui est également son mari depuis un quart de siècle, même si grâce à quelques allusions et des échanges de tendresse réguliers et parfois appuyés, j'en ai déduit qu'ils ont toujours une sexualité active. Ce qui bien entendu ne me regarde en rien, bien qu'en bon fils je sois content pour eux.
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C'est en fin d'après-midi que mon téléphone a à nouveau sonné, et il s'agissait cette fois d'Alexis qui a parlé le premier, quand j'ai décroché :
― Salut mon pote. Avant que tu m'accuses de t'avoir encore fait tomber dans un traquenard, il faut que je t'explique une ou deux petites choses.
― Salut, je t'écoute.
― Eh bien voilà, je suis revenu plus tôt de la plage en apprenant que ma Sœurette était à la maison, ce qui soit dit en passant a chamboulé les habitudes de notre Daronne et de ses employées, et peu de temps après mon arrivée, j'ai subi un véritable interrogatoire.
― De la part de Sarah ?
― Et de qui sinon ? Vu que les autres, te connaissent à présent mieux que moi.
― Salut, je t'écoute.
― Eh bien voilà, je suis revenu plus tôt de la plage en apprenant que ma Sœurette était à la maison, ce qui soit dit en passant a chamboulé les habitudes de notre Daronne et de ses employées, et peu de temps après mon arrivée, j'ai subi un véritable interrogatoire.
― De la part de Sarah ?
― Et de qui sinon ? Vu que les autres, te connaissent à présent mieux que moi.
J'étais bien évidemment enchanté d'avoir capté l'intérêt de l'objet de mes fantasmes, en dépit de l'impression négative que je devais lui avoir faite, alors j'ai demandé :
― Et qu'est-ce que tu lui as raconté ?
― Oh rassure-toi que du bien. De toute façon pour ma mère elle était déjà au courant, tout comme elle savait qu'il ne s'agissait que d'une passade.
― Et elle ne m'en veut pas pour ça ?
― C'est le plus surprenant dans l'histoire. Car à l'époque où elle voulait devenir bonne-sœur, je suis convaincu qu'elle t'aurait prédit une éternité aux enfers, ou au mieux traité de gigolo, en apprenant que tu te tapais une meuf qui a l'âge d'être ta mère. Alors que là, elle s'est contentée de dire que nous commettons tous des péchés, et que Dieu nous pardonne ceux qui n'ont pas des conséquences graves. Autant dire que tu as un sérieux ticket avec elle. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé pendant son Camp d'Été, car elle n'était qu'avec des gamins et des curés, mais elle a énormément changé.
― Et en bien, puisqu'elle s'intéresse à moi.
― Oui, enfin, je n'irais pas jusque là. Mais il faut que je t'avoue le plus important.
― Vas-y, accouches.
― Elle m'a demandé ton zéro-six.
― Et tu le lui as donné ?!
― Arrêtes de me prendre pour une bille. Déjà tu n'as pas été surpris par sa curiosité, mais en plus tu n'as pas été en colère jusqu'à présent. Alors je ne suis peut-être pas très intelligent, mais pas non plus assez couillon pour ne pas savoir additionner un plus un.
― Oh rassure-toi que du bien. De toute façon pour ma mère elle était déjà au courant, tout comme elle savait qu'il ne s'agissait que d'une passade.
― Et elle ne m'en veut pas pour ça ?
― C'est le plus surprenant dans l'histoire. Car à l'époque où elle voulait devenir bonne-sœur, je suis convaincu qu'elle t'aurait prédit une éternité aux enfers, ou au mieux traité de gigolo, en apprenant que tu te tapais une meuf qui a l'âge d'être ta mère. Alors que là, elle s'est contentée de dire que nous commettons tous des péchés, et que Dieu nous pardonne ceux qui n'ont pas des conséquences graves. Autant dire que tu as un sérieux ticket avec elle. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé pendant son Camp d'Été, car elle n'était qu'avec des gamins et des curés, mais elle a énormément changé.
― Et en bien, puisqu'elle s'intéresse à moi.
― Oui, enfin, je n'irais pas jusque là. Mais il faut que je t'avoue le plus important.
― Vas-y, accouches.
― Elle m'a demandé ton zéro-six.
― Et tu le lui as donné ?!
― Arrêtes de me prendre pour une bille. Déjà tu n'as pas été surpris par sa curiosité, mais en plus tu n'as pas été en colère jusqu'à présent. Alors je ne suis peut-être pas très intelligent, mais pas non plus assez couillon pour ne pas savoir additionner un plus un.
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J'étais à présent sur un petit nuage, c'est pourquoi j'ai répliqué :
― Et tu as tout à fait raison, mon pote. Car si je ne t'ai pas parlé avant du fait que ta sœur me plaît, c'est tout simplement parce que j'étais convaincu que la réciproque serait impossible. Mais à présent, j'ai l'impression que mon rêve est en train de devenir réalité.
― Oui, enfin, je ne voudrais pas briser tes illusions, mais attends de la connaître avant de crier victoire. Car elle n'a pas du tout, le même caractère que notre Daronne.
― Même si elle me demande d'aller à la messe tous les dimanches, je l'accepterai volontiers.
― Et si elle te demande de ne pas coucher avant le mariage, tu l'accepteras aussi ?
― Oh que oui, parce que si elle envisage sérieusement que nous devenions mari et femme, je serai le plus heureux des hommes. Même que je me branlerai en attendant, car il ne sera pas question que j'aille en voir une autre, pour tromper mon attente.
― Waouh, tu es salement mordu on dirait.
― C'est ça l'amour, mon vieux.
― Oui, enfin, quand elle t'aura dit mille fois il ne faut pas faire ci, ou il vaudrait mieux faire comme ça, ce qui ne lui prendra pas plus d'une semaine ou deux, tu risques de voir les choses différemment.
― Je ne sais pas encore grand-chose de la vie de couple, mais il paraît que c'est surtout une question de compromis. Et je pense que tout comme moi, elle sera prête à en faire pour que les choses aillent pour le mieux. Mais pour l'instant on n'en est pas encore là, vu que nous en sommes tout juste au stade de la découverte.
― Oui, et vu que tu as l'air sûr de toi, je te souhaite bon courage mon Beauf.
― Si tu veux qu'on reste potes toi et moi, évites de m'appeler comme ça. Même si je deviens pour de bon ton beau-frère.
― Ok. Alors bonne chance et à plus, mon Poteau.
― Oui, à plus mon Biquet.
― Oui, enfin, je ne voudrais pas briser tes illusions, mais attends de la connaître avant de crier victoire. Car elle n'a pas du tout, le même caractère que notre Daronne.
― Même si elle me demande d'aller à la messe tous les dimanches, je l'accepterai volontiers.
― Et si elle te demande de ne pas coucher avant le mariage, tu l'accepteras aussi ?
― Oh que oui, parce que si elle envisage sérieusement que nous devenions mari et femme, je serai le plus heureux des hommes. Même que je me branlerai en attendant, car il ne sera pas question que j'aille en voir une autre, pour tromper mon attente.
― Waouh, tu es salement mordu on dirait.
― C'est ça l'amour, mon vieux.
― Oui, enfin, quand elle t'aura dit mille fois il ne faut pas faire ci, ou il vaudrait mieux faire comme ça, ce qui ne lui prendra pas plus d'une semaine ou deux, tu risques de voir les choses différemment.
― Je ne sais pas encore grand-chose de la vie de couple, mais il paraît que c'est surtout une question de compromis. Et je pense que tout comme moi, elle sera prête à en faire pour que les choses aillent pour le mieux. Mais pour l'instant on n'en est pas encore là, vu que nous en sommes tout juste au stade de la découverte.
― Oui, et vu que tu as l'air sûr de toi, je te souhaite bon courage mon Beauf.
― Si tu veux qu'on reste potes toi et moi, évites de m'appeler comme ça. Même si je deviens pour de bon ton beau-frère.
― Ok. Alors bonne chance et à plus, mon Poteau.
― Oui, à plus mon Biquet.
χ χ χ
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Commentaires ()
un admirateur
Pour le reste eh bien merci, même si je ne me vois que comme une modeste amatrice. :) :)
Merci à vous de me le faire savoir, Phildefer69.
Mais tu as bien fait de poser la question Julien.
Moi celle que je me suis posée après t'avoir lu, était de savoir si alors que c'était clair dans ma tête, ça l'était également pour les autres.
Chacun à sa facilité pour comprendre les choses, si OlivX à facilement compris la situation je suis comptent pour lui mais mois je ne comprend pas tout le temps ce qui se passe voila pourquoi je lis plusieur fois le chapitre et si malgré ma relecture je ne comprent pas je pose la question.