Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Madame Robinson — Chapitre 2 · Tentation.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Madame Robinson
Chapitre 2 · Tentation.
Une fois dans l'eau Stela s'est mise à nager tranquillement la brasse, et quand je suis allé la rejoindre au milieu du bassin elle m'a éclaboussé, en raclant l'eau avec sa main tout en ayant un air mutin. Bien entendu puisqu'elle était sortie de son rôle d'employée et avait envie de s'amuser, je lui ai rendu la pareille, et nous avons commencé à chahuter en criant comme des gamins, Madame Robinson momentanément oubliée en tout cas en ce qui me concernait.
Sauf que nous étions des adultes, elle une très belle femme et moi tout simplement un homme, si bien que sentir son corps superbe glisser contre le mien, tandis que nous nous agrippions l'un à l'autre pour essayer de nous mettre mutuellement la tête sous l'eau, ne m'a pas laissé insensible. C'est par conséquent sans que j'en sois vraiment surpris que mon sexe s'est mis à prendre du volume, pour ensuite se dresser. Lorsqu'elle s'en est rendue compte, loin de s'en effaroucher Stela s'est mise pour me taquiner à le toucher de temps de temps, tout en continuant à jouer, et elle a fini par pousser l'effronterie jusqu'à décalotter mon gland.
Une fois son forfait accompli la jeune slave est sortie de la piscine sans prononcer un mot, en prenant appui sur le rebord avec ses mains pour se hisser à la force des bras, et là encore je ne me suis pas privé d'admirer son superbe postérieur. Quand elle s'est retrouvée ruisselante sur les dalles, sa patronne comme si les rôles avaient été inversés lui a tendu une grande serviette éponge, dans laquelle la jolie employée s'est drapée pour se sécher, puis ramassant ses vêtements et ses sandales elle est retournée dans la maison, sans plus faire attention à moi.
Une fois son forfait accompli la jeune slave est sortie de la piscine sans prononcer un mot, en prenant appui sur le rebord avec ses mains pour se hisser à la force des bras, et là encore je ne me suis pas privé d'admirer son superbe postérieur. Quand elle s'est retrouvée ruisselante sur les dalles, sa patronne comme si les rôles avaient été inversés lui a tendu une grande serviette éponge, dans laquelle la jolie employée s'est drapée pour se sécher, puis ramassant ses vêtements et ses sandales elle est retournée dans la maison, sans plus faire attention à moi.
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Je me trouvais dans une situation délicate puisque mon membre était à présent bien raide, mon hôtesse ne pouvant pas voir étant donné qu'il était complètement immergé, ce qui était tout de même gênant vu que cela avait lieu dans sa piscine à environ cinq mètres d'elle. J'ai compris que tout avait été prémédité, quand elle s'est adressée à moi l'air plus amusée qu'autre chose :
― Vous allez rester dans l'eau toute la journée, Hugo ?
J'ai alors été convaincu qu'elle était parfaitement consciente de mon état, et qu'elle voulait me faire passer un test d'aptitude. Car si je trouvais un prétexte pour ne pas sortir, elle comprendrait que soit j'étais un petit joueur soit qu'elle ne m'intéressait pas, et nous en resterions là. Je n'ai pas hésité bien longtemps, reproduisant les gestes de Stela je me suis hissé hors du bassin, sauf que j'ai grimacé de douleur quand mon gland qui n'était plus protégé, a raclé contre sa surface dure.
Si je n'ai pas un sexe énorme il mesure tout de même dans les dix-sept centimètres de long, c'est du moins ce que m'avait affirmé un double décimètre quand je l'avais jaugé quelques années plus tôt, et j'avais oublié qu'en ce moment il précédait le reste de mon corps d'autant. Je suis néanmoins resté digne bien que je n'en menais pas large, lorsque je me suis retrouvé face à Madame Robinson qui a sans façon empoigné ma tige de chair, et tandis que sa main commençait à s'activer la masturbant lentement, elle m'a demandé :
― Vous êtes bien membré Hugo. Vous préférez que je vous fasse passer votre raideur en vous branlant la queue, ou que je m'en occupe avec ma bouche ?
Alors que je la considérais toujours comme étant un milf, autrement dit elle me faisait envie, et que je n'avais jamais été vraiment intimidé par les femmes auparavant, peut-être par rapport à notre différence de classe sociale, d'âge, ou à cause du fait que son fils et sa charmante employée étaient dans la maison et pouvaient arriver à tout instant, j'étais horriblement gêné. C'est la raison pour laquelle j'ai bafouillé, tout en devenant écarlate :
― Je… et… Alexis ?
Elle a alors souri, avant de me répondre :
― Il m'a déjà aperçue en action sans je le précise oser s'approcher, avec certains de mes amants et même une fois deux d'entre eux en même temps. Par conséquent, s'il nous surprend il ne s'en formalisera pas. D'autant plus qu'il n'est pas idiot, et je suis convaincue qu'il a parfaitement compris quelles étaient mes intentions, quand je lui ai demandé de vous amener ici après qu'il m'a montré une photo sur laquelle vous étiez.
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Ce qui trottait dans ma tête depuis déjà un petit moment se révélait être une évidence, j'étais tombé dans un piège. Il avait été habilement monté, même si j'étais convaincu que rester nue chez elle devait être une des habitudes de Madame Robinson, et que la tenue de son employée de maison était en quelque sorte un uniforme, qui n'avait rien à voir avec ma présence. Il s'agissait tout simplement de son mode de vie qui était très différent de celui auquel j'avais été habitué, en tout cas depuis son divorce, et la mention de ses amants en était la preuve.
Je n'avais pourtant pas envie de me plaindre d'être tombé dans ce traquenard, car j'étais une victime plus que consentante, et c'est pourquoi j'ai répliqué tout en ayant repris de ma contenance :
― J'aimerais que vous me fassiez jouir avec votre langue, et que vous avaliez mon sperme si vous aimez ça.
Tandis qu'elle n'avait pas arrêté de me masturber elle m'a fait un sourire enjôleur, puis elle m'a expliqué :
― Le foutre a une saveur différente d'un homme à l'autre, mais aussi chez le même suivant ce qu'il a mangé ou bu avant. Mais d'une manière générale, je m'en régale.
Joignant le geste à la parole elle s'est mise à genoux devant moi, levant ses yeux turquoise pour me fixer tandis que j'avais baissé les miens afin de faire pareil, puis elle a mis mon gland dans sa bouche, et elle a commencé à frotter contre son appendice plein de picots râpeux. Cette caresse était tout simplement délicieuse car elle était constante, se déplaçant sur toute la surface de ma peau très sensible à cet endroit, si bien que tout en posant mes mains sur ses tempes et en caressant ses cheveux soyeux, je n'ai pas pu m'empêcher de lâcher :
― Putain, c'est trop bon ce que vous me faites-là, Mélanie.
Bien évidemment elle n'était pas en mesure de me répondre, ou alors elle aurait pu en interrompant la fellation pour la reprendre ensuite, mais elle n'a pas jugé utile de le faire et j'ai surenchéri environ une minute plus tard :
― Vous êtes vraiment la Reine, des suceuses de bites.
Cette affirmation était légèrement exagérée même si elle avait de toute évidence des aptitudes, et probablement parce que j'étais excité par la situation autant que par le plaisir ressenti, je n'ai pas tardé à éjaculer en elle tandis qu'elle avalait en déglutissant ma semence, au fur et à mesure qu'elle giclait. Son regard bleu-vert ne m'ayant pas quitté un seul instant.
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Quant j'ai été vidé Madame Robinson a léché mon gland pour y récolter la moindre trace de liquide, puis je l'ai aidée à se relever et une fois debout elle m'a fait remarquer :
― Ne prenez pas ce que je vais vous dire pour une critique, car vous vous êtes très bien comporté pour une première fois, mais il vous reste à vous aguerrir afin de gagner en endurance. Et vous en aurez l'occasion auprès de moi, si mes manières non-conformistes ou mon âge, ne vous empêchent pas de revenir ici.
J'étais scotché par sa franchise, puisque aussitôt après avoir été descendu en flammes j'avais obtenu une promesse de plus si affinités, et tandis que je me taisais un peu penaud elle a ajouté :
― Il faut également que vous sachiez que si j'apprécie le langage ordurier pendant l'acte, car il me fait me sentir encore plus cochonne, en dehors je le réprouve car il témoigne surtout d'un manque de savoir vivre.
Je me suis contenté de hocher la tête, car je ne savais pas quoi répondre à ce que je considérais comme étant une mise en garde, et cette fois encore Stela a fait une diversion qui pour moi a été la bienvenue. Vu que toujours nue mais à nouveau chaussée de ses sandales à talons aiguille, sa queue de cheval haute encore humide, elle est sortie de la maison pour venir vers nous, sa démarche étant rendue encore plus gracieuse par son absence de vêtement. Puis une fois arrêtée à deux mètres de sa patronne et après avoir placé le dos de ses mains sur ses reins pour bomber le torse, elle lui a demandé :
― Est-ce que ces Messieurs Dames, désirent prendre l'apéritif ?
Bien que cette question ait été formulée au pluriel j'avais compris qu'elle ne m'était pas adressée directement, c'est la raison pour laquelle j'ai attendu que Madame Robinson se tourne vers moi, et s'informe :
― Vous aimez le vin blanc, Hugo ?
― En tant normal, oui. Mais avec les excès d'hier…
― Ne dit-on pas qu'il faut soigner le mal par le mal ? De toute manière, vous ne serez obligé en rien. Vous y tremperez les lèvres et si ça ne vous convient pas, vous ne serez pas tenu de vider votre verre.
― Dans ce cas…
― En tant normal, oui. Mais avec les excès d'hier…
― Ne dit-on pas qu'il faut soigner le mal par le mal ? De toute manière, vous ne serez obligé en rien. Vous y tremperez les lèvres et si ça ne vous convient pas, vous ne serez pas tenu de vider votre verre.
― Dans ce cas…
Après avoir souri elle a reporté son attention sur Stela qui n'avait pas bougé, et elle lui a enfin répondu :
― Dans ce cas, ce sera Châteauneuf-du-Pape pour deux, servi sous la pergola.
― Bien Madame.
― Bien Madame.
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Après m'avoir jeté un coup d'œil amusé la jolie employée est repartie comme elle était venue, et je me suis attardé sur son superbe fessier se dandinant au rythme de ses clic-clac. M'ayant fait un sourire indulgent par rapport à mon comportement, Madame Robinson s'est installée dans le même fauteuil qu'avant, et quand j'ai eu fait pareil elle m'a expliqué :
― Vous savez Hugo, je ne suis pas une partisane de l'exclusivité. Alors si Stelinka ou sa cousine Liliana, que sauf erreur de ma part vous n'avez pas encore rencontrée vous plaisent, vous pourrez en profiter. Que ce soit ensemble ou séparément, avec ou sans moi.
― Vous êtes sérieuse, là ?!
― Absolument. Et n'allez surtout pas vous imaginer que j'ai perverti ces deux jeunes femmes, car elles ont tout simplement une culture différente de la nôtre. J'ignore si c'est la même chose dans les autres pays qui ont appartenu à l'URSS, mais en République Tchèque les femmes ont non seulement l'esprit, mais également les cuisses très ouvertes. Quand j'ai passé l'annonce il y a cinq ans juste après mon divorce, dans le but de rechercher du personnel de maison car mon mari était parti avec l'ancien, ce qui est d'ailleurs la seule chose avec sa voiture qu'il ne pas pas laissée, elles ont immédiatement répondu à mon appel.
― Vous êtes sérieuse, là ?!
― Absolument. Et n'allez surtout pas vous imaginer que j'ai perverti ces deux jeunes femmes, car elles ont tout simplement une culture différente de la nôtre. J'ignore si c'est la même chose dans les autres pays qui ont appartenu à l'URSS, mais en République Tchèque les femmes ont non seulement l'esprit, mais également les cuisses très ouvertes. Quand j'ai passé l'annonce il y a cinq ans juste après mon divorce, dans le but de rechercher du personnel de maison car mon mari était parti avec l'ancien, ce qui est d'ailleurs la seule chose avec sa voiture qu'il ne pas pas laissée, elles ont immédiatement répondu à mon appel.
Alors que je l'écoutais intéressé, elle a continué :
― L'aînée Liliana qui a aujourd'hui 31 ans, parlait déjà un français plus que correct. Alors quand je lui ai expliqué au téléphone quel était mon mode de vie, ce qui incluait le passage de mes amants, où se situait ma maison et combien elles seraient payées, il ne lui a fallu que le temps de le répéter à sa parente dans leur langue natale, avant de me répondre qu'elles étaient d'accord pour venir. Et depuis elles jouent le jeu au-delà de mes espérances, parce que par exemple leur posture d'attente qui pourrait faire penser à de la soumission, c'est elles qui en ont eu l'idée. Alors que je me serais contentée d'un service moins formel, à condition bien entendu qu'elles effectuent leurs tâches correctement.
Elle a poursuivi, tandis que j'étais toujours silencieux :
― Il en est allé de même, pour ce qui est de leur éventuelle participation à des ébats sexuels. Ce qui n'était pas prévu au départ, même si elles étaient prévenues qu'elles pourraient être témoins des miens. Mais il se trouve qu'un jour, après une dispute avec un de mes partenaires qui réclamait une exclusivité, que je ne lui ai pas donnée parce que je voulais garder ma liberté, et qui s'est terminée par une rupture houleuse, Stelinka est venue me consoler dans ma chambre. Je n'avais encore jamais fait l'amour avec une femme, et cela a été pour moi une révélation. Si bien que j'ai un peu plus tard essayé avec sa cousine, et étant bisexuelles elles ont ensuite fait des extras avec certains de mes hommes.
Après une courte pause, elle a repris :
― Je précise que ces extras ne sont pas rémunérés, car sinon cela s'apparenterait à de la prostitution. Mais nous nous connaissons parfaitement à présent, et quand je vois qu'un de mes partenaires leur plaît, il m'arrive de les solliciter. Tout comme elles ont la possibilité, de faire par la suite l'amour avec lui quand je suis absente. Car comme je vous l'ai déjà dit je suis partageuse. Et pour terminer, en ce qui concerne leurs tenues très légères et le fait d'effectuer certaines tâches nues, elles sont tout simplement parties du principe que si pour moi être habillée était facultatif, cela pouvait également être le cas pour elles. Bien entendu elles m'ont demandé la permission avant, et je la leur ai accordée volontiers, puisque ça allait dans le sens de ma philosophie de la vie.
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J'étais scotché par ces révélations, ce qui ne m'a pas empêché de me renseigner plus avant :
― Mais en ce qui concerne Alexis, il le vit comment ?
― Jusqu'à sa majorité, il restait une semaine sur deux chez son père. Ce qui ne lui plaisait que moyennement, mais il n'avait pas le choix. Par conséquent quand il était ici nous nous comportions de manière convenable, et quand il n'était pas là nous faisions comme maintenant. Puis lorsqu'il a eu 18 ans et qu'il a demandé à venir habiter chez moi à plein temps, je lui ai clairement expliqué la situation.
― Jusqu'à sa majorité, il restait une semaine sur deux chez son père. Ce qui ne lui plaisait que moyennement, mais il n'avait pas le choix. Par conséquent quand il était ici nous nous comportions de manière convenable, et quand il n'était pas là nous faisions comme maintenant. Puis lorsqu'il a eu 18 ans et qu'il a demandé à venir habiter chez moi à plein temps, je lui ai clairement expliqué la situation.
Mélanie a continué :
― Il l'a acceptée, et ce sont même les deux cousines qui lui ont fait perdre sa virginité, sans que j'y sois pour rien. Bien entendu je n'y ai pas assisté parce que cela aurait été inconvenant, car j'ai tout de même quelques principes. Mais à la tête qu'il faisait le lendemain-matin, je n'ai pas eu besoin de lui poser de question, pour comprendre que ça c'était très bien passé. Même s'il avait l'air très fatigué.
Madame Robinson m'a laissé réfléchir à tout ça quelques instants, et Stela qui par souci de discrétion devait avoir attendu à l'intérieur, de manière à ne pas nous déranger dans notre discussion, en a profité pour venir vers nous. Tenant comme un peu plus tôt dans la matinée un plateau d'une seule main, avec toujours deux verres posés dessus. Les seules différences étant qu'il y avait également des amuse-gueules, qu'il s'agissait cette fois de deux gros ballons de vin blanc, et qu'elle était à présent uniquement chaussée de ses sandales.
Ce qui ne gâchait rien bien au contraire puisque ses gros seins pouvaient bouger plus librement, au rythme joyeux des clic-clac que ses talons aiguille de dix centimètres de haut émettaient. Après s'être penchée en avant pour nous servir, ce qui a augmenté l'agrément au niveau de la vue, elle s'est redressée puis à demandé à sa patronne :
― Vous désirez autre chose, Madame ?
― Non merci Stelinka, vous pouvez disposer.
― Non merci Stelinka, vous pouvez disposer.
La jeune femme a souri puis après m'avoir regardé brièvement elle est repartie, et mes yeux ce sont cette fois encore attardés sur sa non moins admirable croupe. Quand elle a eu disparu, mon hôtesse m'a fait remarquer :
― Vous voyez, même si elle est discrète pour rester dans son rôle de la parfaite employée de maison, il est évident que vous lui plaisez.
Je n'ai pas répondu soudain songeur, et j'ai goûté le Châteauneuf-du-Pape blanc alors que je ne savais même pas que ça existait, que j'ai trouvé pas mauvais dut tout.
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Nos apéritifs terminés nous sommes allés dans une salle à manger, qui était d'un style rustique mais avec des meubles de qualité en bois massif, et qui avaient l'air anciens tout en étant en parfait état. Si j'ai supposé que la dizaine de chaises à haut dossiers qui entouraient une grande table étaient cannées, elles étaient recouvertes de coussins qui les rendaient confortables, et nous avons posé nos fesses nues dessus. Madame Robinson en bout et moi à sa droite. Car nous ne nous étions pas rhabillés, et si la chose m'a semblé au départ incongrue car je trouvais que nous jurions avec le décor, je me suis progressivement habitué à la situation.
Le repas servi par Stela était délicieux, nous avons commencé par du melon accompagné de jambon cru de pays, puis continué par une blanquette de veau, et le dessert était des îles flottantes. Mon ventre affamé a tout accepté malgré les excès de la veille, et si j'ai été surpris car je m'attendais plutôt à de la cuisine tchèque, manger français ne m'a pas déçu. Tout en nous restaurant nous avons discuté mon hôtesse et moi tranquillement, comme de vieux amis, en parlant de choses et d'autre faisant ainsi un peu mieux connaissance.
Quand nous avons eu terminé la deuxième employée a fait son apparition. De la même taille que sa cousine et avec des traits communs, surtout les yeux qui étaient identiques, j'ai trouvé qu'elle était également une très belle personne.
Ses cheveux étant eux aussi coiffés en queue de cheval haute, elle ne portait comme sa parente qu'une paire de sandales à talons aiguille de dix centimètres de haut. Et si ses seins étaient un peu plus lourds à cause de leur différence d'âge, sa vulve joufflue était également complètement lisse y compris au niveau du pubis, ce qui devait être un des standards de la maisonnée. Tout en plaçant le dos de ses mains au creux de ses reins, ce qui a fait bomber son torse, elle m'a jeté un coup d'œil avant de demander à sa patronne, son accent un peu moins prononcé que celui de sa parente :
― Est-ce que cela vous a convenu, Madame ?
― Oui, c'était parfait Liliana. Une fois de plus, vous vous êtes surpassée.
― Je suis heureuse que ça vous ait plu. Vous désirez autre chose ?
― Non merci, vous pouvez disposer.
― Oui, c'était parfait Liliana. Une fois de plus, vous vous êtes surpassée.
― Je suis heureuse que ça vous ait plu. Vous désirez autre chose ?
― Non merci, vous pouvez disposer.
Puis elle est repartie en me regardant une deuxième fois, un léger sourire affiché sur ses jolies lèvres, et c'est quand elle a tourné les talons que j'ai constaté qu'elle avait au ceux des reins, le même tatouage que sa cousine. Une fleur de lotus en relief, la seule différence étant qu'elle était vert-pâle et non pas bleue.
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Ce n'est qu'au moment de quitter la pièce, car il avait été décidé que nous prendrions le café sous la pergola, que j'ai remarqué posée sur un meuble haut, la photo encadrée d'une très belle jeune femme ressemblant énormément à Madame Robinson. Elle était comme il se doit habillée mais de manière assez stricte, et curieux j'ai demandé à mon hôtesse :
― C'est vous ?
― Non. Il s'agit de ma fille, Sarah.
― Non. Il s'agit de ma fille, Sarah.
Ne voulant pas paraître indiscret je n'ai pas cherché à me renseigner davantage, pourtant elle a précisé :
― Elle vient d'avoir 18 ans, et nous sommes semblables d'un point de vue physique, si bien que si je vous montrais à quoi je ressemblais à son âge, vous nous prendriez pour des jumelles. Cependant au niveau du caractère elle est très différente de moi, et même pieuse. Elle est allée jusqu'à demander à être inscrite dans une école privée, tenue par des Sœurs, dans laquelle elle est restée pensionnaire jusqu'au bac.
Mélanie a continué son exposé :
― En ce moment elle se trouve dans un Camp d'Été, géré par des prêtres, et elle encadre de jeunes personnes dans leurs activités journalières. Mais en ce qui concerne son avenir, elle hésite entre aller à la fac dans laquelle elle s'est inscrite, ou devenir religieuse. Inutile de préciser je pense, que quand elle vient ici ce qui est malheureusement assez rare, car elle préfère aller chez non père chez lequel elle vit officiellement, nous nous comportons tous d'une manière irréprochable. Afin de ne pas la choquer.
― Mais elle est au courant, au sujet de votre mode de vie ?
― Oui, car comme pour son frère je le lui ai avoué quand elle est devenue majeure. Elle a d'ailleurs assez bien pris la chose étant donné ses convictions religieuses, puisqu'elle m'a annoncé après ma confession : Le Christ fréquentait des prostituées, car si ce fait a été occulté par Vatican II, Marie de Magdala en était une. Alors je ne vais pas te reprocher d'être comme tu es, et tu conserveras tous mon amour malgré que tu sois une pécheresse.
― Ce qui démontre une grande ouverture d'esprit, et n'est pas le cas de tous ceux qui ont la foi.
― Oui, et cela m'a mis du baume au cœur car j'avais peur de sa réaction. Mais il y a tout de même un fossé entre nous, avec une passerelle fragile pour le traverser. Mais dites-moi, êtres-vous vous-même croyant ?
― Je suis catholique mais pas pratiquant. Quant à Dieu, il me fout la paix alors je fais pareil avec lui.
― Mais elle est au courant, au sujet de votre mode de vie ?
― Oui, car comme pour son frère je le lui ai avoué quand elle est devenue majeure. Elle a d'ailleurs assez bien pris la chose étant donné ses convictions religieuses, puisqu'elle m'a annoncé après ma confession : Le Christ fréquentait des prostituées, car si ce fait a été occulté par Vatican II, Marie de Magdala en était une. Alors je ne vais pas te reprocher d'être comme tu es, et tu conserveras tous mon amour malgré que tu sois une pécheresse.
― Ce qui démontre une grande ouverture d'esprit, et n'est pas le cas de tous ceux qui ont la foi.
― Oui, et cela m'a mis du baume au cœur car j'avais peur de sa réaction. Mais il y a tout de même un fossé entre nous, avec une passerelle fragile pour le traverser. Mais dites-moi, êtres-vous vous-même croyant ?
― Je suis catholique mais pas pratiquant. Quant à Dieu, il me fout la paix alors je fais pareil avec lui.
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C'est après avoir bu le café toujours servi par Stella, que Madame Robinson m'a demandé :
― Viendrez-vous faire la sieste avec moi, Hugo ?
Je me doutais qu'il n'était pas question que de se reposer, mais comment refuser une telle invitation ? C'est pourquoi j'ai répondu :
― Avec plaisir, Mélanie.
Après avoir souri elle s'est levée afin de se diriger vers le lit d'extérieur, elle a retiré ses mules avant d'y grimper en s'allongeant confortablement sur le dos, et alors que je l'avais suivie me couchant pour ma part sur le côté pour la regarder, elle m'a posé une autre question :
― Vous pratiquez le cunnilingus ?
― Bien entendu. Non seulement j'estime que c'est un échange de bon procédés, quand une femme accepte de prendre mon sexe dans sa bouche, mais en plus, j'aime beaucoup le goût de la liqueur, qui est produite en ces occasions.
― Ce qui doit faire de vous un amant attentionné, et je vous en félicite. Car certains et ils ne sont pas tous des hommes, ne s'intéressent qu'au plaisir qu'ils reçoivent sans vraiment s'inquiéter d'en donner. Ce qui est inadmissible dans une relation amoureuse, et bien dommage quand il est juste question d'avoir des relations sexuelles.
― Bien entendu. Non seulement j'estime que c'est un échange de bon procédés, quand une femme accepte de prendre mon sexe dans sa bouche, mais en plus, j'aime beaucoup le goût de la liqueur, qui est produite en ces occasions.
― Ce qui doit faire de vous un amant attentionné, et je vous en félicite. Car certains et ils ne sont pas tous des hommes, ne s'intéressent qu'au plaisir qu'ils reçoivent sans vraiment s'inquiéter d'en donner. Ce qui est inadmissible dans une relation amoureuse, et bien dommage quand il est juste question d'avoir des relations sexuelles.
Je ne lui ai pas demandé de développer, car elle faisait peut-être allusion à son ex-mari ce qui ne me regardait pas, et n'éprouvant pas non plus le besoin de s'étendre sur le sujet, elle a plié les jambes tout en les écartant, pour que la plante de ses pieds se retrouve à plat sur le matelas de la couche. Comprenant l'invitation muette je me suis déplacé, puis mis sur le ventre, jusqu'à ce que ma tête se retrouve entre ses cuisses et au dessus de sa vulve. Sans vergogne puisque je savais que c'était en sortant de là que mon ami Alexis avait vu le jour, je me suis mis à la lécher.
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J'ai commencé par ses grandes lèvres qui faisaient comme un berceau à leurs petites sœurs, et Madame Robinson a poussé des soupirs de plus en plus profonds, qui se sont transformés en geignements quand je me suis intéressé à ses nymphes. Je les ai fouillées avec ma langue, m'appliquant à les défroisser pour trouver l'entrée de son vagin, les repoussant sur les côtés, et quand j'ai eu terminée et alors qu'elles restaient collées par l'humidité produite par ma salive et sa mouille, elles m'ont fait penser à un entonnoir destiné à guider un membre jusqu'à sa grotte d'amour.
C'est à ce moment là que j'ai senti mon sexe se dresser sous moi, mais sans en faire cas j'ai continué à lécher, car j'étais en train de me régaler de la liqueur intime produite grâce à mes efforts. Le superbe milf devait d'ailleurs beaucoup aimer ça, puisque ses manifestations de plaisir sont devenues en même temps plus aiguës et plus prononcées, sans qu'elle se soucie d'être entendue ni pas ses employée ni par son fils, pas plus que par ses voisins.
Le fouillis de sa vulve démêlé le capuchon de son clitoris était à présent parfaitement visible, je suis parti à la recherche de ce dernier avec ma langue, et quand je l'ai touché la première fois Madame Robinson a poussé un petit cri, tout en posant ses mains sur mon crâne, comme si elle avait peur que je m'éloigne de son intimité. Je n'en avais bien évidemment pas l'intention et tandis qu'elle s'était mise à caresser me cheveux, j'ai commencé à sucer son bourgeon de chair qui devait mesurer plus d'un centimètre de long, tout en le titillant avec le bout de ma langue. Ce qui a beaucoup plus à celle à qui il appartenait.
Elle n'a d'ailleurs pas tardé à jouir, essayant d'agripper ma tignasse qui heureusement pour moi était très courte, et je suis convaincu que le gémissement qu'elle a poussé a dû s'entendre d'assez loin. Mais pour ma part j'étais resté sur ma faim, mon membre à présent dur comme un bout de bois, alors je me suis redressé pour me retrouver à quatre pattes, et je me suis déplacé pour que mon visage surplombe celui de ma milf, qui m'a gratifié d'une sourire étonnamment chargé de tendresse.
Comprenant mon besoin elle a attrapé mon sexe, après l'avoir décalotté elle l'a guidé jusqu'à l'entrée de son vagin, dans lequel je me suis enfoncé avec délice. Je l'ai senti moins serré que ceux des femmes de mon âge, mais trouvé tout aussi accueillant, et le plaisir que je ressentais n'en était pas atténué. Je me suis mis à faire de lents allers et retours à la force des bras, tandis que ma partenaire m'accompagnait dans mes mouvements, en faisant elle aussi bouger son bassin.
J'ai été assez fier de moi quand nous sommes arrivés tous les deux à l'orgasme, elle en poussant des petits geignements et moi en grognant encore plus stimulé par ses spasmes, tandis que je me vidais en elle.
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Repus de plaisir je nous ai fait basculer sur le côté, puis nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre pour prendre un repos bien mérité. Quand je me suis réveillé j'étais seul sur le lit alors je me suis levé, et allant récupérer mon téléphone portable dans la poche de mon pantalon, j'ai constaté qu'il était pas loin de quatre heures de l'après midi. C'est la raison pour laquelle je me suis rhabillé, puis je suis entré dans la villa pour me mettre à la recherche de Madame Robinson.
Le cousines étant invisibles elles n'ont pas pu me renseigner, j'ai donc déambulé dans cette grande maison pour finir par trouver mon hôtesse, dans un bureau dont la porte était ouverte, j'ai tout de même frappé par politesse, et quand elle a dit Entrez je me suis avancé. Elle était assise dans un fauteuil toujours nue mais à nouveau chaussée de ses mules, et face à un ordinateur de belle taille allumé. En constatant ma tenue, elle m'a demandé :
― Vous nous quittez déjà, Hugo ?
Ce n'était pas un reproche, et j'ai répondu :
― Oui, ce soir je soupe chez mes parents, et j'aimerais prendre une douche avant d'y aller.
― Ce qui est tout a fait normal, mais vous pourriez la prendre ici.
― C'est très gentil de votre part de me le proposer, mais j'aimerais également me changer. Alexis dort encore ?
― Oui, c'est un vrai loir ce garçon.
― C'est dommage, car j'aurais pu l'emmener pour qu'il récupère sa voiture.
― Ne vous inquiétez pas à ce sujet, car nous nous débrouillerons.
― Ce qui est tout a fait normal, mais vous pourriez la prendre ici.
― C'est très gentil de votre part de me le proposer, mais j'aimerais également me changer. Alexis dort encore ?
― Oui, c'est un vrai loir ce garçon.
― C'est dommage, car j'aurais pu l'emmener pour qu'il récupère sa voiture.
― Ne vous inquiétez pas à ce sujet, car nous nous débrouillerons.
Puis attrapant une carte de visite, posée en haut d'une pile placée sur le petit meuble devant lequel elle se trouvait, elle me l'a tendue et tandis que je la prenais elle m'a expliqué :
― Vous êtes un bon amant si l'on considère votre jeune âge, car vous devez savoir que vous n'êtes pas le premier des amis de mon fils avec qui je couche, et les autres ont tous été décevants. Tellement pressés de montrer de quoi ils étaient capables, qu'il finissaient avant l'heure. Par conséquent et si vous êtes d'accord, j'aimerais que nous entamions une relation plus suivie, basée uniquement sur un échange de plaisir. Car il n'y aura pas de sentiments entre nous, et bien entendu si vous deviez rencontrer une personne dont vous tomberiez amoureux, je m'effacerais avec regrets mais compréhension.
Tandis que je l'écoutais épaté, car cette superbe milf était ni plus ni moins en train de me proposer que nous devenions des sex-friends, elle a continué :
― Mais il faut également que vous sachiez que vous n'aurez pas l'exclusivité, car j'ai d'autres amants, et de vôtre côté vous pourrez prendre votre plaisir ailleurs. Comme par exemple avec mes employées, puisque j'ai eu la très nette impression qu'elles vous ont plu autant que l'inverse.
Après ce petit discours très clair j'ai acquiescé, j'ai rangé sa carte dans ma poche et elle s'est levée pour me raccompagner. Devant sa maison alors qu'elle était sortie toujours nue, elle a déposé un chaste baiser sur mes lèvres avant de conclure :
― J'espère vous revoir bientôt, et d'ici là portez-vous bien Hugo.
― Vous aussi, et à bientôt Mélanie.
― Vous aussi, et à bientôt Mélanie.
Puis je suis monté dans ma voiture, et je suis sorti de la propriété de Madame Robinson après qu'elle en ait ouvert le portail en appuyant sur un boîtier, sans se soucier du fait que quelqu'un pouvait passer par là, et la voir uniquement chaussée de mules à talons aiguille de dix centimètres de haut.
χ χ χ
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Commentaires ()
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J'adore la façon de parler de Mélanie (femme très idéalisée), j'ai l'impression d'entendre sa voix, son ton serein qui montre qu'elle est au clair et en paix avec elle même.
Ce qui est également remarquable c'est le naturel avec lequel tu arrives à décrire les sensations d'un homme (avec, cependant, une sensibilité qu'on qualifie plutôt de "féminine", rarement présente dans les écrits des mecs... en tout cas pas ici, seulement en littérature.)
(Ça existe quand même des femmes comme ça, j'en ai connue une quand j'avais 25 ans, elle était d'un milieu modeste, mais j'avais beaucoup de tendresse pour elle... qui avait l'âge de ma mère.)
Surtout quand il s'agit d'un texte rédigé il y a deux ans, car en toute modestie, j'ai le sentiment d'avoir progressé depuis. 😇
Bravo. Celle ci est un excellent exemple
Heureusement qu'on arrive à les créer dans nos fantasmes (que vous avez le don de si bien les écrire)
Alors bonne chance pour ce qui sera de rencontrer l'une d'entre elles, Tatamis. :)
Merci très jolie histoire
J’adore
But atteint me concernant .... du coup cela me donne aussi la nostalgie de l'époque célibataire et ouvert aux offres
....