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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Madame Robinson — Chapitre 6 · Conclusion.

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Madame Robinson

Chapitre 6 · Conclusion.

La confession de Sarah étant terminée pour le moment, elle m'a expliqué qu'elle me raconterait la suite de son histoire le lendemain-soir, qu'en attendant nous pourrions nous revoir, mais qu'il faudrait que je lui laisse le temps d'évoluer. Car si elle était résolue à faire des efforts pour devenir une jeune femme plus moderne, cela n'arriverait pas en l'espace d'une nuit, et que malgré son ouverture d'esprit assez récente, elle ne ferait pas non plus une croix sur ses convictions religieuses. Ce que bien évidemment j'ai accepté, car j'étais capable ne serait-ce que pour passer quelques instants en sa compagnie, de consentir à énormément de concessions.
 Nous nous sommes ensuite souhaités de faire de doux rêves, puis j'ai raccroché et je me suis endormi le sourire aux lèvres. Au début de la matinée qui a suivie j'ai téléphoné à Madame Robinson, afin de savoir si je pouvais lui rendre visite, et si j'étais certain qu'elle n'était pas dupe au sujet de mes réelles motivations, elle m'a répondu sur un ton enjoué que j'étais toujours le bienvenu dans sa maison. La première chose que j'ai remarquée en arrivant, était que contrairement à celle de sa mère la voiture de mon amante virtuelle était toujours là, ce qui m'a rendu encore plus heureux car cela signifiait que j'allais la revoir, et dans de bien meilleures conditions que la première fois.
 J'ai été étonné quand Stela est venue m'ouvrir uniquement chaussée de ses sandales à talons aiguille, car là fille de sa patronne étant présente, elle aurait dû en toute logique porter son uniforme d'employée. Ce revirement pouvant laisser penser que Sarah s'était mise elle aussi en mode nudiste, a fait que mon rythme cardiaque s'est légèrement accéléré, cependant j'ai été déçu quand l'employée m'a annoncé, après avoir posé le dos de ses mains au creux de ses reins pour bomber le torse :
 ―Madame et Mademoiselle sont sorties, mais la Villa est tout à vous Monsieur. 
 ― Pourtant, quand j'ai téléphoné tout à l'heure, Mélanie ne m'a pas prévenu qu'elle devait s'absenter. 
 ― C'est que, Mademoiselle s'étant présentée ce matin devant nous sans aucun vêtement, sa maman a décidé qu'il était impératif qu'elles se rendent toutes les deux chez son esthéticienne. Mais elles seront de retour pour le déjeuner, qu'elles l'espèrent vous partagerez avec elles. 
 ― Et Sarah a accepté d'y aller ?
 ― Elle est devenue toute rouge, mais n'a pas refusé. 
χ
 C'était une nouvelle et pas des moindres, car elle signifiait que celle qui il y a peu de temps encore hésitait à devenir un religieuse, avait décidé de carrément changer de mode de vie. Et le fait que je n'étais pas entièrement étranger à la chose, m'a empli le cœur de joie mais aussi de fierté. De plus si elle était motivée à ce point, cela voulait dire que contrairement à ce qu'elle m'avait affirmé la veille, son évolution serait assez rapide. Tandis que je réfléchissait à ça Stela patientait immobile, puis je lui ai dit :
 ― Dans ce cas je vais les attendre. Hier j'ai oublié mon livre, est-ce que vous pourriez me l'apporter sur la terrasse ?
 ― Bien entendu Monsieur. Je l'ai rangé dans la bibliothèque, mais je vais aller vous le chercher.
 Je suis donc ressorti sur l'arrière de la maison, et j'étais en train de me mettre nu puisqu'il n'y avait plus aucune contre-indication à ce sujet, quand la jolie tchèque m'a amené mon bouquin. Après l'avoir posé sur la table du salon en rotin elle m'a souri, puis m'a demandé :
 ― Vous désirez autre chose, Monsieur ?
 ― Non merci Stela, j'ai tout ce qu'il me faut pour être heureux.
 J'étais certain qu'elle était parfaitement au courant, de ce qui se tramait entre la fille de sa patronne et moi, pourtant elle n'en paraissait aucunement dépitée même si cela impliquait que tous les trois avec sa cousine, nous allions devoir prendre nos distances. Et son sourire s'est même accentué, avant qu'elle réponde :
 ― Au besoin, vous n'aurez qu'à me sonner. Car veiller au bien-être des invités de Madame, fait partie de mon travail. 
 Je n'ai pas cherché à savoir s'il y avait une insinuation derrière cette phrase, je me suis contenté de lui sourire en retour et elle est repartie, sans que je me prive de mater ses belles fesses se déhanchant gracieusement, au rythme joyeux des clic-clac de ses talons aiguille. Partant du principe que ce n'était pas parce que j'étais au régime, que je ne pouvais pas regarder ce qu'il y avait au menu. Je me suis tout de même dit qu'il faudrait que je me renseigne auprès de Sarah, pour ce qui était de savoir ce qu'elle en pensait. Car je n'avais absolument pas envie, qu'elle en éprouve la moindre contrariété. 
χ
 J'étais en train de poursuivre la lecture de mon roman depuis déjà un bon moment, quand j'ai entendu du bruit venant de la maison. Levant la tête de mon livre j'ai vu mon ex-amante et la future, la maman et sa fille sortir sur la terrasse. Elles étaient toutes les deux nue, en même temps identiques et différentes puisque si la plus âgée étaient toujours aussi pulpeuse, la silhouette de celle qu'elle avait mis au monde était pour sa part déliée. Autre différence notable cette dernière avait une peau plus claire, carrément laiteuse au niveau du buste et du bassin, ce qui indiquait sans ambiguïté qu'elle n'avait jamais vu le soleil avant aujourd'hui. 
 Sarah avait des membres plus fins que ceux de Mélanie, une taille moins marquée, sa poitrine fièrement dressée défiant l'apesanteur, ses petits tétons pointant arrogamment vers l'avant, et cerise sur le gâteau un pubis parcouru d'une toison de la même teinte que ses sourcils. C'est à dire plus foncée que sa chevelure blonde relâchée, et juste au dessus de son sexe fraîchement épilé aux babine joufflues, elle m'est apparue comme un rayon de soleil. La petite croix en or rose pendue à une chaîne collée contre sa peau à la naissance de ses seins, et brillant sous les rayons du véritable astre du jour, n'étant pas là pour le démentir.
 Pourtant rien dans son attitude ne montrait de l'assurance, car se présenter sans aucun vêtement devant moi malgré ce qu'elle m'avait raconté la veille, et qui avait indubitablement rompu la glace entre nous, devait mettre à mal sa pudeur étant donné qu'elle était rouge comme un pivoine. De plus, comme sa maman perchée sur des talons de dix centimètres de haut, avec pour différence qu'elle était chaussé de sandales et pas de mules, sa démarche était maladroite comme si elle venait de se lever après une longue convalescence. 
 Mais cela ne la rendait que plus touchante, un sourire attendri aux lèvres j'ai posé mon livre et je me suis moi aussi mis debout pour leur faire face, j'ai fait chastement la bise à la maîtresse de maison, puis je me suis tourné vers sa fille à qui j'ai dit : 
 ― Je suis heureux de te revoir, Sarah.
 Je me suis comporté de manière sobre parce que ses confidences nocturnes devaient rester notre secret, par conséquent nous n'étions pas sensés nous connaître plus que ça, et jouant le jeu elle m'a répondu :
 ― Mais moi aussi Hugo, même si j'ai plus l'air du vilain petit canard qu'autre chose. 
 ― Je ne me fais aucun souci à ce sujet, car je je ne doute pas un seul instant, que tu ne vas pas tarder à te transformer en cygne. 
χ
 Cette répartie a fait éclater la jeune femme de rire, ce qui a eu l'avantage de reléguer ses émotions au second plan, et sa mère visiblement satisfaite nous a annoncé :
 ― Puisque le courant passe entre vous, je vais vous laisser car vous n'avez pas besoin de chaperon. Après tout, vous êtes majeurs tous les deux. 
 Elle a aussitôt tourné les talons et tandis que mon regard s'attardait sur sa croupe charnue à souhait qui se dandinait agréablement, Sarah qui n'a pas manqué de le remarquer m'a demandé légèrement ironique : 
 ― La vue est magnifique, pas vrai ?
 Loin de me démonter, j'ai répliqué :
 ― Cela nous amène, à la question que je me suis posée en arrivant ici. 
 ― Et qui est ?
 ― Eh bien, même si officiellement nous ne sommes encore rien pour l'autre, je considère déjà que toi et moi on est un couple…
 ― Mais moi aussi, même si j'hésite encore sur le petit nom que je vais te donner. 
 ― Justement, puisque nous sommes d'accord pour dire que nous nous appartenons l'un l'autre, et compte tenu que tu as décidé de jouer la carte du nudisme, ce dont je te félicite au passage, est-ce que tu penses que regarder les autres femmes, est une faute de ma part ? Parce que tu as sans doute constaté qu'ici vous êtes majoritaires, et que vous avez toutes des formes très attrayantes. La principale différence étant, que tu es la seule à avoir réussi à entrer dans mon Cœur. 
 Elle a rosi de plaisir, puis a répondu :
 ― Pas si tu m'autorises à en faire autant, mon Amour. 
 ― J'aime bien que tu m'appelles mon Amour. Mais pour en revenir au sujet, ici le seul autre homme c'est ton frère. 
 ― Sauf que tôt ou tard, il y aura des ailleurs. 
 Intrigué qu'elle évoque cette éventualité, j'ai demandé :
 ― Es-tu en train de me dire, que nous pourrions nous retrouver complètement nus dans d'autres endroits, et avec des personnes n'appartenant pas à nos familles respectives ?
 ― Eh bien, cela dépendra de toi mon Chéri. Car si par exemple tu me proposais de partir en vacances dans un endroit où les gens vivent cul-nu, pour te faire plaisir j'accepterais. 
 Elle venait d'affirmer la chose sans paraître émue plus que ça, mais a carrément rougi quand elle a ajouté :
 ― Mais en attendant d'y être, est-ce que tu serais choqué si je regardais moi aussi les femmes ?
 ― Absolument pas, même s'il ne me viendrait pas à l'idée de faire pareil avec des hommes. Et puisque tu as parlé d'aller passer des vacances dans un centre naturiste, car si j'ai bien compris c'est ce dont il était question, si tu veux rester au soleil il faudrait que ta peau soit protégée. Et plus particulièrement les parties, qui ne l'avaient jamais vu avant. Sinon, ce soir tu vas ressembler à une écrevisse. Sans parler de la douleur, que vont te provoquer les coups de soleil. 
χ
 Après avoir souri Sarah a acquiescé pour me faire comprendre qu'elle partageait mon avis, et plutôt que d'appuyer sur le bouton du bipeur posé en évidence sur la table, j'ai préféré la laisser seule pour entrer dans la maison. Je n'ai pas tardé à trouver Stela qui était en train d'essuyer la poussière avec un chiffon doux, toujours dans la même tenue, et je lui ai demandé :
 ― Ce serait possible, d'avoir de la crème solaire ?
 ― Bien entendu, Monsieur. Mais vous auriez dû m'appeler, et je serais aussitôt venue.
 ― Au cas où ça vous aurait échappé, j'appartiens à votre monde et pas à celui de votre patronne. Par conséquent, j'ai parfois du mal à me comporter comme elle.
 ― Sauf votre respect, c'est pour servir tous les invités de Madame sans exception, que je suis payée. Et je n'ai pas à me plaindre ni de la façon dont je suis traitée, ni de mon salaire. 
 ― J'en prends bonne note. En attendant…
 ― Je vous amène ce que vous m'avez demandé tout de suite, Monsieur.
 À présent convaincu que ça lui ferait plaisir d'aller jusque sur le terrasse j'y suis retourné, et Sarah entre-temps s'était allongée le ventre sur le lit, après avoir retiré ses sandales. Quand elle s'est rendue compte de ma présence elle a tourné la tête pour me regarder, m'a souri, et je lui ai dit :
 ― Tu es magnifique, et j'ai beaucoup de chance de t'avoir rencontrée. 
 ― Je pourrais vous retourner le compliment, Monsieur Plat.
 ― Parce que tu connais mon nom de famille ?
 ― Bien entendu. Hier j'ai pressé Alexis comme un citron, pour lui faire cracher tout ce qu'il savait sur toi.
 ― Le pauvre…
 ― Tu sais, il n'a pas trop souffert. Car depuis qu'on est petits je fais de lui ce que je veux, alors il s'est très vite mis à table. 
 Les clic-clac des talons aiguille de Stela ont annoncé son arrivée, et quand elle a été près de nous elle a demandé :
 ― Souhaitez-vous que j'applique la crème, Monsieur ?
 Bien qu'il soit question de la fille de sa patronne elle s'était adressée à moi, ce qui m'a fait sourire, et j'ai répondu :
 ― Non. Car quand je suis là, personne d'autre ne touche Sarah. 
 Tandis que l'intéressée rougissait l'employé m'a rendu mon sourire, puis elle a proposé :
 ― Vous désirez autre chose, Monsieur ou Mademoiselle ?
 Mon amoureuse et moi, avons répondu en cœur :
 ― Non merci Stella, vous pouvez disposer. 
χ
 Bien entendu appliquer l'ambre solaire sur le corps superbe de Sarah a été un réel plaisir, pour elle comme pour moi je pense, cependant même si j'avais très envie de la caresser surtout au niveau de ses parties intimes, par rapport à l'endroit où nous nous trouvions et pouvant être rejoints à tout moment par un des autres occupants de la maison, je n'ai pas osé le faire. Car j'avais le sentiment, qu'elle n'était pas encore prête pour ça.
 Pendant le repas de midi, tandis que mon amante en devenir s'habituait progressivement à sa nudité, j'ai été déçu quand elle m'a annoncé :
 ― Cette après-midi je vais aller voir mon père, et si j'ai bien l'intention de lui parler de toi, il est trop tôt pour que vous présenter l'un à l'autre.
 ― Il est si terrible que ça ?
 C'est Madame Robinson qui a répondu, mais sur le ton de la plaisanterie afin d'atténuer ses propos :
 ― Quand il est question de sa fille, il peut être féroce. Mais il ne faut pas vous inquiéter, Hugo, car il a craqué pour elle le jour de sa naissance, et depuis il lui mange dans la main. Donc si Sarah lui affirme que c'est vous qu'elle a choisi, et qu'elle ne voudra personne d'autre, il vous acceptera. Vous pourriez être borgne ou unijambiste et même les deux, que ça n'y changerait rien.
 L'intéressée a précisé :
 ― C'est un peu exagéré, comme souvent avec Maman, mais je pense qu'effectivement ce qui l'intéresse avant tout, c'est que je sois heureuse. Il avait même fini par se faire à l'idée que j'entre dans les ordres, bien qu'il n'arrêtait pas de répéter que ce ça allait être du gâchis, dans le but d'essayer de me convaincre de changer d'avis. Par conséquent, si je lui fais un petit mensonge en annonçant que c'est grâce à toi que j'ai renoncé à cette vocation, il te fera bonne figure. 
 Mélanie a surenchérit :
 ― Même s'il sera bien entendu jaloux, que vous lui ayez chipé l'amour de sa Petite Princesse adorée. Mais il se consolera à l'idée que tôt ou tard, vous lui ferez des petits enfants. 
 Alexis qui partageait notre repas, est intervenu :
 ― Car il faut que tu saches, mon pote, que moi à ses yeux je compte pour du beurre. 
 Madame Robinson est aussitôt sorti de son rôle de femme très distinguée, ce que même sa nudité et ses mules à talons aiguille n'arrivaient pas à lui enlever, elle a ébouriffé doucement les cheveux de son fils, et lui a dit avec de la tendresse dans la voix :
 ― Mais tu sais que moi je t'aime, mon Biquet. Et qu'à mes yeux, tu ne vaux pas moins que ta sœur.
χ
 En début d'après-midi tandis que Sarah se rendait chez son père, dans ce qui était avant son foyer et peut-être encore maintenant, car je ne savais pas trop comment elle considérait la chose, j'ai fait une visite à mes parents puis je suis rentré chez moi. Le soir venu quand je me suis couché nu dans mon lit, j'ai attendu avec une légère impatience que mon téléphone sonne, car mon amante toujours virtuelle devait m'appeler. Quand c'est arrivé je me suis précipité sur l'appareil le cœur battant, toutefois je me suis efforcé d'avoir l'air calme quand j'ai répondu :
 ― Allo ?
 ― Je t'ai manqué, mon Cœur ?
 ― Bien entendu. Surtout maintenant, que je sais à quoi tu ressembles toute nue. 
 ― Hum… Je continue mon histoire ?
 ― Seulement si tu en as envie, mon Amour.
 ― Parce que toi, tu n'en as pas envie ?
 ― Bien sûr que si, mais je ne voudrais surtout pas que ça te coûte. 
 ― Évidemment que ça me coûte, mais j'ai aussi envie que tu saches qui je suis réellement, avant de décider si je suis une fille bien. Digne de toi. 
 ― Oulala, elle est si chaude que ça, ton histoire ?
 ― Disons qu'elle est très éloignée, de l'image que tu avais et as peut-être encore de moi. 
― Ce qui s'est passé avant notre rencontre, pour moi ça ne compte pas vraiment. En plus, si j'ai bien compris, c'est grâce à ça qu'on a pu se rapprocher. Alors tu peux déjà être certaine, que je ne te jugerai pas de manière négative. Même si j'apprends que tu es devenue la pire des cochonnes, puisque cela fera mon affaire. 
 ― Comment ça, ton affaire ?
 ― Eh bien, si tu avais exigé que nous fassions toujours l'amour dans le noir et dans la position du missionnaire, afin de ménager ta pudeur et tes convictions religieuses, je l'aurais accepté. Mais ne pas pouvoir contempler ton corps de Madone jusqu'à me rassasier les yeux, ça m'aurait quand même manqué. 
 ― Espèce de flatteur, va. Moi j'ai envie de tout te raconter, afin qu'il n'y ait aucun secret entre nous. Par contre, j'aimerais après que tu me dises sincèrement ce que tu en penses. 
 ― Je le ferai, promis. 
 ― Même si c'est négatif ?
 ― Pour l'instant, j'ai surtout entendu que ce prêtre t'a manipulée dans le but d'assouvir ses bas instincts. Ce qui ne m'a pas mis en colère, puisque j'ai eu la très nette impression que tu y trouvais ton compte. Et pour terminer, avoir une femme qui aime le sexe ne me dérange pas, à partir du moment où je serai au courant de tout ce qu'elle fera dans ce domaine, même quand je ne serai pas là.
 ― Hum… voilà une belle ouverture d'esprit, qui va faciliter la suite de ma confession. 
Χ
 Sarah a marqué une courte pause, puis elle a recommencé son récit :
 ― Comme tu l'as compris, j'y trouvais effectivement mon compte. C'est pourquoi dès le lendemain soir, je suis retournée dans la cabane du Père Vertisseur. Bien entendu après m'être assurée que tout était calme, dans le dortoir dont j'avais en principe la surveillance. Je me suis faite à nouveau sodomiser toujours avec du lubrifiant, ainsi que les jours suivants. Ce n'est qu'à la cinquième fois qu'il a estimé que nous pouvions nous en passer, et si j'ai ressenti à ce moment-là de la douleur je m'en suis accommodée, car le passage était assez ouvert pour que je ne souffre pas trop. De plus il m'avait prévenue avant que si je n'arrivais pas à gérer, il me mettrait à nouveau de la pommade. 
 Tandis que mon sexe s'était dressé et que je me masturbais lentement, elle a poursuivi :
 ― Bien évidemment j'avais à chaque fois des orgasmes, et ceux que je m'étais donnés en solitaires faisaient pâle figure en comparaison, si bien que je suis devenue accro. Cependant ma dépravation ne s'est pas arrêtée là, parce que ce bon curé m'a par la suite, demandé de lui donner du plaisir avec ma bouche. Au début j'ai trouvé ça assez bizarre et même contre nature, car je savais parfaitement que son organe lui servait également à soulager sa vessie, pourtant je n'ai pas tardé à aimer ça. Non seulement j'adorais caresser son champignon avec ma langue, mais en plus, si j'ai trouvé la consistance gluante de son sperme très déconcertante, quand il a giclé la première fois dans ma bouche, je n'ai pas tardé à découvrir que son goût me plaisait. Et même de plus en plus, au fur et à mesure que je m'habituais à sa texture. 
 ― Mais il te rendait quand-même la politesse ?
 ― Pas une seule fois. Quand je lui ai posé la question, il m'a répondu que se gougnotter c'était bon pour les nones dans leur couvent, mais que ce n'était en aucun cas une affaire d'hommes.
 ― Quel salopard, quand-même. Car faire l'amour c'est avant tout un échange, ça ne marche pas à sens unique.
 ― C'est une lacune que tu pourras combler, mon Cœur, mais pour l'instant je continue. Donc en deux jours seulement, j'ai appris à me servir de ma langue autrement que pour parler, et d'après le Père Vertisseur j'avais des prédispositions pour ça. Ce qui n'était pas démenti par le fait, que j'éprouvais du plaisir à en donner. Mais ça ne s'est pas arrêté là, car il a ensuite entrepris de me l'enfoncer en entier dans le gosier. Là l'apprentissage a été plus rude, et je te passerai les détails de la cuvette qui était posée sur le sol entre mes genoux, car ce n'est pas très glamour. Même si en définitive, rien de ce que nous faisions lui et moi ne l'était. Car le péché de chair, est probablement le plus bestial de tous. 
 Elle a repris, après un bref arrêt :
 ― Suite à ce dur apprentissage il a pu faire coulisser son membre dans mon gosier, j'ai même fini par aimer ça, et il a été très satisfait quand j'ai commencé à en prendre l'initiative, dès que j'arrivais dans sa cabane. Bien entendu il continuait à me sodomiser mais un peu plus tard, car ce brave prêtre avait de la ressource.  
Χ
 Sarah a continué son récit :
 ― Mais la véritable épreuve, a été pour moi d'aller me confesser. Si j'avais arrêté de le faire cela aurait semblé étrange, pour ne pas dire suspect au bon Père Missif, qui avait l'habitude de sanctionner mes petites infractions à la morale, pas la récitation de Je vous salue Marie et de Notre Père. Par conséquent il ne me restait que le choix entre mentir par omission, ou avouer la vérité. Dans un sursaut d'honnêteté ou peut-être d'inconscience, car les conséquences de mes révélations auraient pu être désastreuses pour le Père Vertisseur, mais aussi pour moi, j'ai décidé de vider mon sac. 
 Elle a poursuivi, alors que j'étais de plus en plus excité :
 ― Bien que je m'attendais à une condamnation me vouant aux enfers, j'ai au contraire eu droit à de la complaisance. Car ce bon curé quand je suis entrée dans le vif du sujet, s'est contenté de dire La chair est faible. Phrase qu'il a répétée à intervalles plus ou moins réguliers, tandis qu'enhardie par son absence de réaction je continuais mes aveux. Ce n'est qu'au moment-où il a poussé un petit geignement, que j'ai compris qu'il s'était masturbé en m'écoutant. J'en ai conclu que le froissement de soutane que j'avais entendu un peu plus tôt, car il en portait une lui aussi, et que j'avais pris pour un changement de position sur son siège, venait tout simplement du fait qu'il s'était retroussé afin d'être plus à son aise.
 À ce moment-là je me suis demandé si mon amoureuse n'inventait pas, car un prêtre dépravé cela pouvait se concevoir, et était même préférable au fait qu'il s'en prenne à des personnes plus jeunes, mais carrément deux au même endroit cela me semblait assez extraordinaire. Pourtant je n'ai fait aucune remarque car son histoire me plaisait, et je ne voulais pas la perturber dans sa narration, donc elle a repris :
 ― Ma confession terminée j'ai été très surprise, car je n'ai écopé d'aucune pénitence et il s'est contenté de me dire : J'absous tes péchés, tu peux aller en paix ma fille. Ce n'est que le soir venu que j'en ai compris la raison, car le père Missif est venu dans la cabane du père Vertisseur, alors que nous y étions tous le deux déjà nus, mais avant que nous commencions à commettre le péché de chair. Très certainement, parce qu'il avait guetté mon arrivée de l'extérieur. Le second n'a pas été surpris par l'arrivée du premier, ce qui démontrait de la connivence entre eux, et le plus naturellement du monde ils ont enfoncé leurs membres en moi. Un dans mon gosier et l'autre dans mon troufignon, alors que j'étais restée debout mais penchée en avant. 
Χ
 C'est à ce moment-là que Sarah a poussé le même petit cri que la veille, révélateur de l'orgasme qu'elle venait d'avoir, pour ma part je me suis vidé dans un mouchoir en papier en même temps stimulé par son récit, et le fait qu'elle prenait du plaisir avec moi en direct mais à distance. Notre jouissance consommée, je lui ai demandé : 
 ― Ça c'est réellement passé comme ça, où tu as enjolivé pour que ça soit plus excitant ?
 ― Pourquoi ? L'idée que je me sois faite prendre par deux hommes te dérange ?
 ― Pas vraiment. Même si je me demande bien à qui on pourrait demander de participer, si tu me disais que tu as envie de recommencer. Car bien que tu sois tellement bandante que les volontaires ne manqueraient pas, je n'ai pas non plus envie de te partager avec le premier venu.
 ― Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça, mon Cœur. Car tout ce dont j'ai envie, c'est de toi et de personne d'autre. Par conséquent sauf si tu éprouves le besoin de m'offrir à quelqu'un d'autre, il n'y aura que moi pour toi et toi pour moi.  
 ― Tu es quand-même assez délurée, pour une qui il n'y a pas si longtemps voulait devenir religieuse. 
 J'ai deviné qu'elle rougissait sous l'effet de cette petite pique, ce qui n'a pas été démenti quand elle m'a demandé d'une voix émue :
 ― Tu es déçu ? Tu aurais préféré une femme plus sage ?
 ― Absolument pas. Je veux que tu sois toi-même, et par dessus tout que tu sois heureuse. 
 ― Justement puisque tu parles de ça, Papa m'a fait une proposition, qui serait que j'aille habiter dans la maison de sa maîtresse, qui se trouve au bord de la mer, vu que cette dernière a emménagé chez lui pendant mon absence. Je crois que c'est surtout parce qu'il ne veut pas que je reste chez maman, car il sait quelle vie elle mène. Et il a en même temps envie que je débarrasse le plancher, pour être tranquille avec sa dulcinée. 
 ― Et toi tu veux quoi ? Car tu sais j'ai mon propre appartement, même s'il n'est pas immense. Et là au moins, on serait chez nous ?
 ― Tu veux déjà qu'on emménage ensemble ?! Tu ne perds pas de temps pour me mettre le grappin dessus, mon Cœur. 
 Ç'a été mon tour de piquer un fard, et tandis qu'elle m'avait coupé la chique Sarah a enchaîné : 
 ― Un appart c'est bien, mais une maison c'est mieux. Surtout quand on aura des enfants. 
 ― Sauf que si ton père et son amante rompent, elle voudra probablement récupérer la sienne. 
 ― Non, car la condition c'est qu'elle la vende, et mon père insiste pour que les papier soient à mon nom. Donc, on serait chez nous pour de bon. 
 ― Pour le coup, c'est toi qui veux qu'on emménage ensemble. 
 ―En même temps, c'est le seul moyen pour qu'on sache si on est compatibles tous les deux. Même si moi je n'ai aucun doute à ce sujet. Alors, ça te fait peur, ou tu es d'accord pour venir visiter cette maison avec moi demain ? 
 ― Il me semble t'avoir dit que ce qui compte pour moi, c'est avant tout ton bonheur Alors si c'est ce que tu veux…
 ― Super, alors fais de doux rêves, mon Cœur. 
 ― Toi aussi, mon Amour. 
Χ
 Le matin suivant je suis retourné chez Madame Robinson mais pas pour y rester, car avec Sarah nous en sommes repartis peu de temps après, et je lui ai demandé en chemin, tandis que nous allions dans ma voiture voir la fameuse maison :
 ― Mais ton père, il est au courant à mon sujet ?
 ― Tu es inquiet, mon Cœur ?
 ― Juste curieux. 
 ― Disons que je lui ai parlé de toi.
 ― Et… ?
 ― Quand je lui ai dit que tu as grandi dans une famille modeste, et que tu travailles avec Alexis, il m'a répondu que c'était toujours mieux que d'épouser le Bon Dieu. 
 Cette remarque m'a fait sourire, et nous sommes arrivés grâce au GPS sans problème à destination, bien que la maison dont il était question soit plus isolée que ce que je m'y attendais. Car les voisin les plus proches devaient se trouver à pas loin d'un kilomètre, chose étonnante puisque la mer était toute proche. 
 Une fois sur place nous avons découvert une villa de taille plus modeste que celle de la mère de Sarah, et même moins grande que celle de mes propres parents. Le portail n'étant pas électrique c'est ma copilote qui est allée l'ouvrir, le fait qu'elle en ait la clef justifiant doublement qu'elle s'en charge, et j'ai pénétré dans la propriété tandis qu'elle refermait derrière nous. 
 Bien entendu nous avons ensuite visité, commençant par l'extérieur avec sur l'arrière une petite piscine vide pour l'instant, le terrain étant entièrement clôturé par une haie vive le protégeant des regards extérieurs, et parsemé d'arbres qui créaient un ombre bienvenue en cette saison. Ce qui en faisait un endroit tranquille et accueillant. Quant à la construction datant probablement des années 60, elle n'était pas toute neuve mais en excellent état car bien entretenue. Avec à l'intérieur une grande cuisine pourvue d'un coin repas, ce qui justifiait l'absence de salle à manger, un salon, un bureau, deux petites chambres ainsi qu'une salle de bain avec les WC séparés. 
 L'étage bien plus petit comprenait seulement une troisième chambre, cette fois de belles dimensions, avec une deuxième salle d'eau attenante, le tout entouré d'une terrasse périphérique en partie abritée grâce à des avancées de toit. L'ensemble même si certains meubles étaient de mon point de vue de mauvais goût, me plaisait car il possédait ce qu'il fallait pour en faire un nid douillet.
Χ
 Quand je me suis avancé seul à l'extérieur, en voyant passer un couple marchant d'un pas tranquille à travers le portail, qui seul pouvait laisser voir ce qui se trouvait au delà de la clôture, j'ai demandé à Sarah que je ne voyais plus parce qu'elle s'était attardée à l'intérieur :
 ― Tu crois que ton père est au courant, que la maison qu'il veut t'acheter se trouve à deux pas d'une plage naturiste ? Est-ce qu'il t'en a parlé ?
 La femme de mes rêves en train de devenir réalité est venue me rejoindre, elle s'était tout comme les deux personnes aperçues mise nue, ne gardant que ses sandales à talons aiguille aux pieds ainsi que sa petite croix en or rose au cou, et elle m'a répondu après m'avoir fait un petit sourire :
 ― Bien entendu qu'il m'a prévenue, mon Cœur. Car si sa vie n'est pas aussi dissolue que celle de Maman, il n'est pas pour autant un Saint. Et c'est en venant se baigner ici avec des amis, qu'il a fait la connaissance de Clara sa compagne actuelle. 
 J'ai haussé les sourcils légèrement perplexe, car je m'attendais à beaucoup plus de rectitude de la part de mon futur beau-père, et sa fille m'a à son tour interrogé tandis qu'elle s'avançait vers moi, sa démarche encore un peu hésitante mais bien plus assurée que la veille :
 ― Maintenant, la question c'est de savoir si toi ça te dérange, qu'on fasse de cet endroit notre foyer ?
 Elle est venue se blottir dans mes bras que je lui avais spontanément ouverts, sentir pour la première fois sa peau chaude et moelleuse contre la mienne, ajouté à son odeur de muguet m'a provoqué une érection, et loin de s'en effaroucher elle s'est collée un peu plus à moi, quand elle s'en est rendue compte. 
 J'ai déposé un baiser sur ses jolies lèvres, puis j'ai reculé ma tête pour répondre :
 ― Peu importe l'endroit où nous nous trouvons, ce qui l'est par contre c'est qu'on y soit ensemble.
 Tandis qu'un magnifique sourire illuminait son visage, ce qui l'a rendait encore plus belle alors que j'aurais cru que ça ne pouvait pas être possible, j'ai ajouté ému :
 ― Et surtout que tu y sois heureuse, mon Amour. 
FIN
χ χ χ
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Gui40
15 octobre 2025 à 01:09
Bonjour conteuse
Quelle belle histoire avec des détails, de l'érotisme, du sexe et de l'humour. J'ai A-D-O-R-É. Je suis d'autant plus content de relire tes textes que cette saga je ne l'avais pas lue.
Bravo et si je puis me permettre moi aussi un jeu de mot pour résumer la situation actuelle. Je suis un de tes fidèles lecteurs et j'aime ton écriture en père manence. Guillaume
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myriana
1 septembre 2025 à 23:57
Merci pour ce récit que j'ai bien apprécié.
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Monplaisir71
14 mai 2024 à 16:03
C'est encore une bien belle histoire que vous nous avez partagé.
J'ai adoré la touche d'humour sur le nom des pères ; heureusement que Sarah n'a pas rencontré le père Dition.
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Utilisateur supprimé
22 janvier 2024 à 20:28
oui comme je vous l'ai dit conteuse cette une belle histoire que vous avez dû hâter de finir, car les deux tourtereaux sont trop vite tombés amoureux surtout de la part de Sarah. c'est encore une belle histoire que vous nous avez contée là et je vous en remercie. Douceur, amour, sexe soft tous les ingrédients d'une belle histoire. Aurait elle une suite ??? Dans tous les cas merci à vous et si vous êtes une femme je me permets que dis je j'ose vous embrasser pour tout ce que vous m'avez donné
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Utilisateur supprimé
18 janvier 2024 à 04:21
L'insomnie a cela de bon qu'elle permet de lire et relire, car les bonnes histoires ne sont hélas pas si communes qu'on en ait un choix infini.
J'ai tout aimé de cette gentille Madame Robinson (...), de ses deux accortes servantes et, bien entendu, de l'objet des désirs inavoués du jeune Dustin.
C'est si mignon, romantique et sensuel, tant il est vrai que ce sont dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes, "oui, mais avec des carottes nouvelles" précisait finement l'initiatrice de mes vertes années. ^_^
Cette agréable romance éveille des souvenirs bien sympathiques, d'une époque beaucoup plus libre à tous points de vue, et que je m'estime privilégié d'avoir eu la chance de la vivre et d'en avoir bien profité.

Merci donc d'avoir su faire passer cette brise d'échanges consentis et d'ouverture d'esprit désormais si rare.
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Zouzi84
21 décembre 2022 à 20:52
Très belle histoire !!
J'aurai bien aimé les suivre un peu plus longtemps .....
Merci pour ce récit bien sympathique
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Photo de profil de Actarus42
Actarus42
20 décembre 2022 à 19:29
Y a-t-il une suite à cette histoire ?
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Photo de profil de chantalinal
chantalinal
9 novembre 2022 à 18:34
Merci
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Photo de profil de Amocoquin38090
Amocoquin38090
9 novembre 2022 à 15:25
Une histoire pleine de sexe d'abord et de sensualité pour finir,
alors que la fille se faisait démonter le cul et la bouche juste avant de faire la connaissance de Hugo, je trouve quand même cela curieux, mais la fin est belle quand même...
Amaury

Oui, enfin, moi je l'aurais dit autrement...

Je m'en doute bien, et je le dis en général plus poliment, mais c'est quand même ce qu'il lui est arrivé quand elle rejoignais le père Missif et son compère...
Cela dit, j'ai bien aimé l'histoire...
Amaury
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amado64
2 novembre 2022 à 15:34
attention, on ne défie pas l'apesanteur, mais la pesanteur Mais tout le reste est bon, j'aime
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