Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Madame Robinson — Chapitre 5 · Révélation.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Madame Robinson
Chapitre 5 · Révélation.
J'étais à présent sur des charbons ardents car si je savais que Sarah avait mon numéro de téléphone, j'ignorais par contre quand elle déciderait de s'en servir. Dans cinq minutes, dans une heure, aujourd'hui, demain, dans une semaine ? Et si elle n'osait pas ? Est-ce que je devais recontacter Alexis, pour qu'il me donne celui de sa sœur ? Mille questions se bousculaient dans ma tête, tellement rapidement que j'en avais par moment le tournis, et paradoxalement j'avais l'impression que le temps s'écoulait au ralenti.
J'ai mangé seul mon repas du soir, je me suis ensuite mis devant la télévision afin de tromper mon impatience, puis je me suis décidé à aller me coucher, convaincu que je n'aurais aucune nouvelle avant au moins le jour suivant, ce qui n'allait pas m'aider à trouver le sommeil. Pourtant j'étais allongé nu dans mon lit depuis à peine cinq minutes, quand mon téléphone posé sur la table de chevet s'est mis à sonner.
Je me suis précipité pour l'attraper et me rendre compte qu'un numéro inconnu était affiché, que par conséquent il pouvait s'agir de n'importe qui, c'est la raison pour laquelle j'ai décroché le cœur battant la chamade. Il a même failli s'arrêter, quand une voix féminine en même temps douce et chaude, m'a demandé :
― Bonsoir Hugo, j'espère que je ne vous dérange pas, malgré l'heure tardive.
― Non… je… je venais juste de me mettre au lit.
― Moi aussi j'y suis, enfin, dans celui qui se trouve chez ma maman, et que je n'avais pas utilisé depuis le divorce de mes parents il y a cinq ans. Rien n'y a changé depuis, si bien que mes pyjamas ne sont plus à ma taille, et que j'ai été obligée de me coucher sans rien sur moi.
― ˙˙˙
― Vous êtes toujours là, Hugo ?
― Oui, c'est juste que… je ne m'attendais pas à ce genre de révélations… de la part d'une personne… qui il n'y a pas si longtemps pensait entrer dans les ordre...
― Effectivement je dois vous paraître bien inconvenante, et je rougis en pensant, que vous deviez espérer un peu plus de sérieux de ma part.
― Non… je… je venais juste de me mettre au lit.
― Moi aussi j'y suis, enfin, dans celui qui se trouve chez ma maman, et que je n'avais pas utilisé depuis le divorce de mes parents il y a cinq ans. Rien n'y a changé depuis, si bien que mes pyjamas ne sont plus à ma taille, et que j'ai été obligée de me coucher sans rien sur moi.
― ˙˙˙
― Vous êtes toujours là, Hugo ?
― Oui, c'est juste que… je ne m'attendais pas à ce genre de révélations… de la part d'une personne… qui il n'y a pas si longtemps pensait entrer dans les ordre...
― Effectivement je dois vous paraître bien inconvenante, et je rougis en pensant, que vous deviez espérer un peu plus de sérieux de ma part.
χ
La discussion prenait une tournure que je n'aurais jamais imaginée, sauf peut-être dans mes rêves, pourtant elle allait de mon point de vue dans le bon sens, étant donné que mon interlocutrice m'apparaissait beaucoup plus ouverte d'esprit que ce que je l'avais envisagé. C'est pourquoi j'ai répondu, dans le but de l'encourager dans cette voie :
― Vous savez Sarah, pour beaucoup de gens la nudité n'est pas impudique, et c'est l'œil de celui qui la contemple qui peut l'être. Il y en a même, qui considèrent que c'est un état naturel.
― Je… j'en suis consciente, et j'ai pu constater que c'est votre cas. Sauf que moi, il me faudra un peu de temps, avant de m'y habituer.
― Eh bien l'important à mon avis, c'est que vous en ayez envie.
― Bien sûr que j'en ai envie, et vous ne devinez pas pourquoi ?
― Je vous répondrais, si je n'avais pas peur de dire une bêtise ou de vous choquer.
― C'est tout simplement parce qu'après vous avoir vu nu et allongé sur ce lit d'extérieur, en train de lire un roman que j'ai apprécié comme si c'était parfaitement normal, je me me suis demandé :Pourquoi est ce que je ne suis pas comme lui, sans aucun complexe. Mais je dois vous avouer qu'il s'est passé quelque chose d'autre, au Camp d'Été dans lequel je suis restée tout le mois de Juillet. Mais avant d'en parler, j'aimerais que vous me confirmiez certaines choses.
― Lesquelles ?
―Eh bien pour commencer, sur l'avancée de votre relation avec maman.
― Je ne vais pas vous mentir, nous avons été amants.
― Avez été ?
― Oui. Notre relation a débuté il y a un mois, un matin que j'ai ramené Alexis chez eux. Nous avons fait l'amour, je veux dire avec votre maman, et ensuite nous avons continué, dans le but de nous procurer du plaisir. Mais même si je l'apprécie énormément, car je considère que c'est quelqu'un de bien et que je crois que c'est réciproque, il n'y a jamais eu de sentiments profonds entre nous. Si bien que quand elle m'a dit ce matin que tout était terminé, mais qu'elle espérait que nous allions rester de bons amis, cela ne m'a pas peiné.
― Mais pourquoi est-ce qu'elle a fait ça, si vous vous entendiez si bien ?
― Mais à cause de vous, Sarah. J'avais vu votre photo dans la salle à manger chez elle, et vous m'avez attiré bien que je ne savais pas vraiment qui vous étiez. Puis je vous ai rencontrée, et de peur de vous avoir fait une mauvaise impression à cause de mon manque de tenue, je suis parti alors qu'il était prévu que je reste chez Mélanie pour l'attendre. Quand elle est rentrée elle a immédiatement compris de quoi il retournait, et c'est la raison pour laquelle elle m'a téléphoné, afin de me rendre ma liberté. Par grandeur d'âme car malgré sa vie dissolue, elle est aussi belle à l'intérieur qu'à l'extérieur.
― Je… j'en suis consciente, et j'ai pu constater que c'est votre cas. Sauf que moi, il me faudra un peu de temps, avant de m'y habituer.
― Eh bien l'important à mon avis, c'est que vous en ayez envie.
― Bien sûr que j'en ai envie, et vous ne devinez pas pourquoi ?
― Je vous répondrais, si je n'avais pas peur de dire une bêtise ou de vous choquer.
― C'est tout simplement parce qu'après vous avoir vu nu et allongé sur ce lit d'extérieur, en train de lire un roman que j'ai apprécié comme si c'était parfaitement normal, je me me suis demandé :Pourquoi est ce que je ne suis pas comme lui, sans aucun complexe. Mais je dois vous avouer qu'il s'est passé quelque chose d'autre, au Camp d'Été dans lequel je suis restée tout le mois de Juillet. Mais avant d'en parler, j'aimerais que vous me confirmiez certaines choses.
― Lesquelles ?
―Eh bien pour commencer, sur l'avancée de votre relation avec maman.
― Je ne vais pas vous mentir, nous avons été amants.
― Avez été ?
― Oui. Notre relation a débuté il y a un mois, un matin que j'ai ramené Alexis chez eux. Nous avons fait l'amour, je veux dire avec votre maman, et ensuite nous avons continué, dans le but de nous procurer du plaisir. Mais même si je l'apprécie énormément, car je considère que c'est quelqu'un de bien et que je crois que c'est réciproque, il n'y a jamais eu de sentiments profonds entre nous. Si bien que quand elle m'a dit ce matin que tout était terminé, mais qu'elle espérait que nous allions rester de bons amis, cela ne m'a pas peiné.
― Mais pourquoi est-ce qu'elle a fait ça, si vous vous entendiez si bien ?
― Mais à cause de vous, Sarah. J'avais vu votre photo dans la salle à manger chez elle, et vous m'avez attiré bien que je ne savais pas vraiment qui vous étiez. Puis je vous ai rencontrée, et de peur de vous avoir fait une mauvaise impression à cause de mon manque de tenue, je suis parti alors qu'il était prévu que je reste chez Mélanie pour l'attendre. Quand elle est rentrée elle a immédiatement compris de quoi il retournait, et c'est la raison pour laquelle elle m'a téléphoné, afin de me rendre ma liberté. Par grandeur d'âme car malgré sa vie dissolue, elle est aussi belle à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Il y a eu une courte pause, puis Sarah a repris la conversation :
― Je dois vous faire un aveu. J'ai également discuté avec elle, et elle m'a dit à peu près le même chose. Sauf que selon elle, c'est vous qui êtes une belle personne. Ensuite j'ai questionné mon frère, dans le but d'en apprendre plus à votre sujet, et histoire d'avoir un autre point de vue. Et au final je n'ai entendu que du bien, ce qui est un peu louche, vous en conviendrez.
― Donc vous m'avez téléphoné, pour que je vous dise du mal de moi ?
― Donc vous m'avez téléphoné, pour que je vous dise du mal de moi ?
Elle a aussitôt éclaté de rire, un rire cristallin et franc qui m'a plu, et ensuite elle m'a annoncé :
― Si je vous ai appelé, c'était avant tout parce que j'en avais très envie. Mais aussi pour savoir, ce que vous pensez de moi. Car avoir envisagé très sérieusement de devenir nonne, fait que je suis une personne d'un genre assez particulier.
― La seule question que je me pose, est de savoir comment vous pensez pouvoir concilier votre foi, et votre sexualité. Car je suis convaincu, qu'il ne peut pas y avoir de relation épanouie sans ce genre d'échanges.
― La seule question que je me pose, est de savoir comment vous pensez pouvoir concilier votre foi, et votre sexualité. Car je suis convaincu, qu'il ne peut pas y avoir de relation épanouie sans ce genre d'échanges.
χ
Probablement afin d'en avoir le courage, Sarah a mis quelques instants avant de répondre :
― Déjà, il faut que vous sachiez qu'avant je n'en avais pas, de sexualité. Car contrairement à maintenant je me l'interdisais, et je pensais que même le fait de me caresser le minou quand j'étais seule dans mon lit, était un acte dépravé. Alors qu'à présent je suis en train de le faire sans aucun remord, et je vous invite à m'imiter, si ce que je vais vous raconter vous provoque des émotions positives.
Des émotions positives comme elle les appelait j'en avais depuis déjà un bon moment, depuis qu'elle m'avait avoué qu'elle était nue dans son lit, pour être exact. Cependant je me suis bien gardé de le lui préciser, tout heureux qu'elle se masturbe en discutant avec moi, ce qui était en quelque sorte notre premier acte sexuel. Au lieu de ça, je lui ai répondu :
― J'ai hâte d'apprendre ce qui a pu provoquer un changement aussi radical en vous, même si je suis dépité de ne pas en avoir été la cause.
― Pour être franche je le regrette aussi, mais consolez vous en vous disant que si ça n'était pas arrivé, je ne serais pas non plus allée chez maman aujourd'hui, et que nous ne nous serions jamais rencontrés. Car j'aurais pris le voile, et cela a par conséquent été un mal pour un bien.
― Pour être franche je le regrette aussi, mais consolez vous en vous disant que si ça n'était pas arrivé, je ne serais pas non plus allée chez maman aujourd'hui, et que nous ne nous serions jamais rencontrés. Car j'aurais pris le voile, et cela a par conséquent été un mal pour un bien.
J'étais de plus en plus intrigué, et de ce fait impatient d'apprendre ce qui pouvait avoir motivé ce revirement, cependant je ne voulais pas brusquer les choses, et j'étais avant tout heureux d'avoir pu faire sa connaissance, mais qu'en plus elle trouve que c'était un bonne chose. Je n'ai donc rien demandé, mais attendu qu'elle se décide à continuer :
― Voilà, ce que je vais vous avouer n'est pas facile à sortir pour quelqu'un comme moi, même si je sais que je peux vous faire confiance, puisque deux de mes plus proches parents ne jurent que pas vous. Par contre je vous demande par avance votre entière discrétion par rapport à ma confession, car personne d'autre que vous ne l'entendra.
― J'en suis énormément touché Sarah, et bien entendu je vous promets que je serai muet comme une tombe.
― J'en suis énormément touché Sarah, et bien entendu je vous promets que je serai muet comme une tombe.
χ
Malgré la gravité de son ton démontrant qu'elle prenait la chose très au sérieux, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire tout en empoignant mon membre raide, et tandis que j'attaquais à me masturber lentement, la fille de Mélanie a commencé sa narration :
―Il faut pour commencer que vous sachiez que si j'ai le sentiment d'être une infâme pécheresse, je ne regrette pas grand-chose à propos de ce qui m'est arrivé, car cette expérience m'a ouvert de nouveaux horizons. Les années précédentes quand je me suis rendue dans ce Camp d'Été, il était supervisé par un prêtre dont le nom est le Père Imez. Ma tâche était assez simple, encadrer des jeunes filles qui entraient dans l'adolescence, et leur laisser certaines libertés tout en veillant à ce qu'il n'y ait pas de dérapages ; principalement avec les garçons. Ces derniers étant pour leur part encadrés par des personnes du même sexe qu'eux, mais d'un âge plus en rapport avec le mien. Les deux genres se mélangeant la journée, mais étant séparés pour la nuit.
Elle a poursuivi, après une courte pause :
― J'avais ma propre chambre donnant sur un dortoir de filles, mais avec une seconde entrée ouvrant sur l'extérieur, que je n'utilisais que rarement. Il se trouve que cette année, le Père Imez a pris une retraite bien méritée puisqu'il a pas loin de 70 ans.Il a été remplacé par le Père Vertisseur qui lui aussi porte la soutane, bien qu'il ait à peu près la moitié de l'âge de son prédécesseur. Un prêtre charmant, avec une voix en même temps douce et grave.
Elle a repris, après une brève interruption :
― Quand nous avons fait connaissance nous avons tout de suite eu un bon contact, il m'a posé des questions comme par exemple pour savoir si j'étais majeure, ce qui était le cas depuis peu, mais également ce que j'avais l'intention de faire plus tard. Il a souri quand je lui ai appris que j'avais l'intention d'entrer dans les ordres, et j'ai été surprise quand la nuit tombée, dès le premier soir et alors que les petites étaient couchées, notre superviseur est venu frapper à ma porte. Celle qui ne communiquait pas avec la chambrée. Je lui ai ouvert alors que j'étais nue mais sous une chemise de nuit décente, et nous avons commencé à discuter moi assise sur mon lit, et lui sur une chaise.
La narration suivait son cours :
― Alors que je m'attendais à ce qu'il m'encourage dans la voie que j'avais choisie, car je ne lui avais pas caché que j'hésitais encore, il a au contraire entrepris de semer le doute en moi. M'expliquant que c'était une vie assez dure, surtout pour une personne encore jeune, parce qu'il fallait faire abstraction de ses envies et de ses besoins sexuels.
χ
Cette histoire commençait à devenir intéressante, pour ne pas dire plus, car je devinais ce que ce curé avait eu en tête puisque j'éprouvais la même chose envers Sarah, qui a continué :
― Je lui ai alors avoué que j'arrivais parfaitement à me passer de sexe, ce qui était la vérité, mais il a posé tendrement sa main sur ma joue, ce qui m'a provoqué une frisson qui a traversé ma colonne vertébrale de bas en haut, et il est allé se nicher dans mon bas ventre. Tandis que ses doigts à la douceur surprenante pour un homme s'attardaient sur mon visage, son pouce se frottant à mon nez et allant ensuite caresser mes lèvres, j'ai immédiatement compris que le Père Vertisseur, était en train de me soumettre tentation.
Elle a poursuivi :
― Ce qui n'a pas été démenti quand il m'a ensuite dit : Tu as choisi sans connaître l'alternative à l'abstinence, par conséquent tu ne connais pas la valeur de ton sacrifice. Mais si tu veux atteindre l'état de grâce et pourquoi pas aspirer à la sainteté, il faut d'abord que tu commettes le péché charnel, et sois par la suite en mesure d'y résister. J'étais carrément abasourdie, car cet homme d'église venait carrément de me proposer de fauter avec lui. Cependant j'étais réceptive car sous son emprise, il aurait donc pu en profiter et je n'aurais pas résisté, vu que le frisson s'était transformé en douce chaleur dans mon bas ventre. Une chaleur de plus en plus intense qui m'avait fait écarter grand les cuisses en signe d'acceptation, sans que je m'en rende vraiment compte.
Après un nouvel arrêt, elle a repris :
― Pourtant il ne l'a pas fait, et tout en se levant il m'a dit : Si tu veux connaître le grand frisson, pour ensuite être en mesure d'accomplir un acte de foi, en ignorant l'appel qui te poussera à le rechercher à nouveau, tu pourras venir me rejoindre dans ma cabane, à n'importe quelle heure de la nuit. Si tu ne le fais pas, nous considérerons tous les deux que cette conversation n'a jamais eu lieu. Puis il a quitté ma chambre en refermant doucement la porte derrière lui, et je suis restée seule avec l'envie qu'il avait faite naître en moi. C'est la raison pour laquelle pour la toute première fois de ma vie, après m'être recouchée je me suis caressée jusqu'à avoir un orgasme.
χ
J'étais subjugué par ce récit, que Sarah a continué :
― Ce soir là je ne suis pas allée rejoindre le Père Vertisseur, comme il me l'avait proposé. Pourtant après avoir joui je n'étais pas pour autant apaisée, et je me suis tournée et retournée dans mon lit pendant un long moment, avant d'arriver à trouver le sommeil. Et le lendemain, tout s'est effectivement passé comme si notre conversation n'avait jamais eu lieu. J'ai réussi à me comporter normalement tout au long de la journée, même si la petite graine perverse qui avait été plantée en moi, avait commencé à germer. Et ce n'est qu'à la nuit tombée que les fleurs du mal ont fleuri, car la même envie que la veille m'a reprise. Si bien que j'avais deux solutions, soit me caresser à nouveau pour la faire passer, soit aller retrouver mon tentateur.
Elle a poursuivi :
― J'ai résisté toute une semaine, enfin, pour ce qui a été d'aller à la cabane du Père Vertisseur, car tous les soirs je me donnais du plaisir en pensant à lui, à ce qu'il me ferait si je le rejoignais dans son antre, si bien que pour moi jouir devenait peu à peu une habitude. Un péché que je considérais progressivement sans conséquence, puisqu'il ne concernait que moi. Et finalement j'ai craqué, sept jours après mon arrivée. Je me suis d'abord assurée que les filles dans le dortoir s'étaient endormies, en ouvrant doucement la porte qui y menait, puis je suis sortie sans faire de bruit par l'autre, pour aller nue sous ma chemise de nuit à la rencontre de ma déchéance, marchant comme une vilaine sorcière en route pour son bûcher.
La fille de Mélanie était une très bonne narratrice, mettant des accents mélodramatiques dans son récit, pourtant je n'étais pas triste pour elle car j'avais perçu plusieurs gémissement réprimés, soit par pudeur soit pour ne pas perturber le fil de l'histoire. Cela plus que tout le reste avait rendu mon membre aussi dur qu'un bout de bois, au point que j'étais parfois obligé d'arrêter de me masturber, de peur d'éjaculer avant la chute.
χ
Je restais pour ma part silencieux, pas un seul instant Sarah ne s'est posée la question de savoir si je m'étais lassé ou pire endormi, et elle a repris après une courte interruption :
― Quand j'ai frappé à sa porte tremblante d'émotions le Père Vertisseur est venu m'ouvrir, quand il m'a vue il a souri, puis il a sondé les ténèbres alentour pour s'assurer que personne ne nous avait vu, avant de m'inviter à entrer. Il ne portait pas sa soutane mais une chemise de nuit pas très différente de la mienne, ce qui était étonnant pour un homme, et il n'a pas tardé à la retirer. Tout comme moi il n'avait rien dessous et j'ai découvert son corps musclé, avec son torse et son pubis poilu, son sexe qui pendait entre ses jambes comme une excroissance flasque avec le champignon apparent, et derrière ses bourses tout comme les tiennes sans aucun poil.
Je me suis bien gardé de lui faire remarquer que les avoir chauves n'était pas un état naturel, ni non plus habituel d'être circoncis quand on est catholique, ce qui pour moi indiquait que ce curé n'en était pas à son coup d'essai. J'étais étonné et heureux de l'entendre me tutoyer pour la première fois, et elle a continué :
― Ensuite il m'a fixé en silence, j'ai compris que je devais faire comme lui alors je me suis exécutée en rougissant. En voyant mon corps son saucisson a aussitôt pris du volume jusqu'à se dresser, pointant peu à peu dans ma direction, et après qu'il soit devenu une lance de chair prête à me pourfendre, son propriétaire m'a dit : Je vais te laisser ton pucelage, car te l'enlever sera le privilège de ton futur mari. Mais tu vas découvrir les joies de la sodomie, ce qui tu l'ignores peut-être a été le tout premier moyen de contraception.
La narration suivait son cours :
― Je n'étais pas choquée qu'il veuille me dépraver de cette manière, car pour moi pécher par devant ou par derrière ne faisait pas une bien grande différence. Et si je n'ai pas manqué de remarquer qu'il n'était plus question dans sa tête que je devienne une religieuse, je l'ai gardé pour moi en me disant qu'on verrait bien. De plus j'étais comme hypnotisée par son gros gland fendu de haut en bas, toujours braqué dans ma direction etque je n'arrivais pas à quitter des yeux, dont l'odeur entêtante mais pas vraiment désagréable chatouillait mes narines.
χ
Visiblement raconter cette histoire ne laissait pas Sarah insensible, car sa voix avait pris des intonations plaintives à cause ou plutôt grâce au plaisir qu'elle était en train de se donner, et elle a poursuivi :
― Remarquant que sa virilité attirait mon regard comme un aimant, le Père Vertisseur m'a dit : Viens faire connaissance avec la bête, ma Petite Nonnette. Tu vas voir qu'elle ne mord pas, et ne crache pas non plus de venin. J'ai obéi, et quand j'ai été assez près il a attrapé doucement mon poignet pour que ma main se pose sur son membre, qu'instinctivement j'ai empoigné mes doigts en faisant à peine le tour. Puis il m'a imprimé un mouvement si bien que je me suis mise à faire lentement des vas et viens, et il m'a lâchée pour caresser mon propre sexe, avant de commenter satisfait : Tu mouilles comme une petite chatte en chaleurs, malheureusement cette voie est impénétrée et le restera.
Elle a marqué une nouvelle pause, visiblement émue en se remémorant la scène, puis elle a repris :
― Ensuite il a retiré sa main, ce que j'ai regretté car j'aimais énormément son contact, puis il m'a ordonné : Va-te mettre à quatre pattes sur le lit, les fesses tournées vers l'extérieur. J'ai obéi, mortifiée par l'obscénité de la posture que j'étais en train de prendre, mais en même temps encore plus excitée de m'offrir de cette manière. Et il m'a caressé à nouveau le sexe, ce qui m'a provoqué des petits geignements de plaisir.
La narration suivait son cours :
― Ensuite il a pris un tube dans le tiroir de sa table de chevet, et tout en appliquant sur ma rosette une substance grasse que j'ai au départ trouvée froide, mais qui n'a pas tardé à me chauffer, il m'a expliqué : Les premières fois je vais être obligé de te lubrifier, pour que tu ne souffres pas et gardes un bon souvenir, mais quand tu seras rodée je te prendrai cul sec. Car tu vas en redemander, je te le garantis.
Nous étions entrés dans le vif du sujet, et elle a continué :
― Il a enfoncé un doigt dans mon petit trou, le faisant coulisser et tourner, il a rajouté de la pommade pour m'en enfiler deux et les faire bouger de la même manière, ce qui me procurait une sensation étrange mais pas désagréable, et tout en s'activant il s'est renseigné : Tu es encore pucelle ce qui est normal pour une croyante, mais est-ce que tu t'es déjà faite enculer ? - Non mon Père. - Dans ces moments-là je ne serais pas un Père, ce qui prendrait une connotation incestueuse dérangeante, mais un mâle et toi tu seras ma femelle. Alors s'il te prend l'envie de t'adresser à moi, tu m'appelleras mon Étalon, et moi je te donnerai du ma Petite Pouliche. - Je… euh… oui mon Étalon.
χ
J'étais de plus en plus excité et j'ai entendu que Sarah l'était également, ce qui impliquait qu'elle n'éprouvait aucun remord, mais au contraire du plaisir à me raconter tout ça, et elle a poursuivi :
― Le Père Vertisseur a retiré ses doigts, à la place il a posé le bout de son sexe contre mon petit-trou, il m'a attrapée par la taille et il a poussé lentement. J'ai senti ma rosette s'ouvrir, ce qui cette fois encore était étrange mais pas douloureux, puis sa virilité se frayer un passage tandis qu'il s'enfonçait lentement en moi, jusqu'à ce que son bassin vienne se coller contre mes fesses. Là il s'est arrêté, et m'a demandé : Ça va ma Petite Pouliche ? - Je euh… oui mon Étalon. Puis il s'est remis en mouvements, d'instinct j'ai compris qu'il fallait que j'en fasse autant, ce qui a eu l'air de lui plaire puisqu'il m'a posé une autre question : Tu aimes ça te faire enculer, hein ma Petite Cochonne ? - Euh… oui Vieux Cochon.
Sarah s'est alors tue, et pensant qu'elle hésitait à aller plus loin je lui ai annoncé :
― Moi aussi j'aime ça et tu m'as rendu tout dur, alors ne t'arrêtes pas si tu veux que je jute pour toi.
Je l'ai entendu pouffer de rire, et elle a repris :
― Il est ensuite allé plus vite, augmentant la cadence progressivement, et j'ai essayé de suivre son rythme. J'ai aussi commencé à ressentir du plaisir, et avec mes gros nichons qui se balançaient sous moi, je me trouvais très dépravée et en même temps très conne. Car j'étais en train de vivre une révélation, qui était que j'aimais être enfilée comme un traînée.
Par conséquent il n'était plus question dans ma tête que je devienne bonne-sœur, car même si je ne savais pas encore s'il était possible de jouir de cette façon, j'étais certaine que j'aurais envie de recommencer. Je réprimais mes geignements, mais le Père Vertisseur qui s'en était rendu compte, m'a dit : Ce n'est pas la peine de te retenir, car d'ici personne ne pourra t'entendre.
χ
Sarah était décidément très étonnante, car alors que je m'attendais à trouver en elle une jeune femme très sage pour ne pas dire coincée, elle se révélait en réalité très ouverte et dans plusieurs sens du terme. J'étais par conséquent ravi qu'elle continue :
― Je lui ai obéi laissant venir mes gémissements librement, et ça a duré comme ça sans que je sache vraiment pendant combien de temps. Car mon plaisir augmentait progressivement alors je n'avais aucun repère, mes nichons se balançant toujours plus vite et toujours plus loin.Jusqu'au moment de l'explosion finale dans mon ventre, qui m'a faite crier tellement la jouissance était puissante.
C'est à ce moment-là que Sarah a exprimé son plaisir également dans la réalité, tandis que je me vidais dans le mouchoir en papier que j'avais préparé pour ça, puis elle a repris comme si de rien était :
― Ma rosette a été prise de contractions, j'ai senti du liquide chaud gicler à l'intérieur de moi, puis tout s'est arrêté y compris nous, et ne restait qu'un sentiment profond de bien être et de contentement. Après quelques instants le Père Vertisseur s'est retiré de moi, il m'a mis une petite claque sur les fesses puis il m'a dit : Tu vas prendre ta douche ici, ça sera plus discret. Surtout qu'il faudra que tu pousses comme si tu allais à la selle, pour expulser ma semence. J'ai fait comme il avait demandé n'éprouvant pas vraiment de honte ni de remord, car j'avais conscience que ce genre de choses existaient depuis que le monde est monde, même parmi les religieux, et que si Dieu n'avait jamais rien fait pour l'empêcher, c'est que ça ne devait pas le déranger plus que ça.
Ensuite Sarah a conclu :
― Au moment de partir, il m'a annoncé : Tu vas revenir demain c'est certain, car à présent que tu as goûté au fruit défendu, tu ne vas pas pouvoir résister à l'envie de croquer dedans à pleines dents. Et moi, je t'apprendrai à jouir et à faire jouir de ton corps. Car il est fait pour donner du plaisir, et le réel péché, serait que personne ne puisse en profiter par la suite. À ce moment-là il n'était plus question que je résiste dans le but d'accomplir un acte de foi, mais de toute façon je n'avais jamais aspiré à devenir une Sainte, ce qui aurait tu seras d'accord, été un péché d'orgueil inadmissible de ma part.Je suis donc repartie me coucher dans mon lit, d'un pas plus léger que quand j'étais venue.
χ χ χ
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Commentaires ()
Que j'en ai appris des chose avec lui ! :) :) :)
Pas sûr mais promis je vous direz
PS désolé pour le tutoiement trop naturel chez moi 😁
:lol: :lol: :lol:
Vous risquez d'être déçu...
Alors il faut vite terminer et publier, ça devient insoutenable d’attendre Lol
J’ai hâte de lire ta description physique que tu devrais nous proposer au cours de cette histoire
Oh la la …….
Humm, il n'est pas impossible que je sois en train de l'écrire... :lol:
Très jolie suite
Conteuse.... est Sarah ?
Toujours est-il qu'on prend un réel plaisir à te lire !
Merci
Car si je suis croyante (enfin parfois :)), je ne suis pas allée plus loin que le catéchisme.
Ceci dit, il n'est pas impossible que je me mette en scène un jour...
Bon ben finalement, le père Vert' a bien préparée Sarah à la vie de débauche de sa mère et de Hugo, dirait-on ??
En tout cas, la vie de la colonie devrait changer, avec ce père Ladébauche là !!
Amaury