Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
M.Y.L.F. — Chapitre 3 · La confession de Stéphane.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
M.Y.L.F.
Chapitre 3 · La confession de Stéphane.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Ensuite comme dans un de mes rêves les plus fous, Madame Dessailly toujours aussi rouge, a dénoué la ceinture tressée, maintenant près de son corps les pans de sa robe de Nocturne, pour la poser sur le comptoir américain et ensuite faire passer la tunique par dessus sa tête.
Elle se retrouvait du coup à nouveau nue devant moi, comme un peu plus tôt mais cette fois de manière volontaire. Autre différence mais de moindre importance, étant debout les grandes lèvres sépia
Rappel : Brun clair
et charnues de sa vulve, juste au dessous de sa toison pubienne brun clair avec des reflets roux, collées l'une contre l'autre dissimulaient son piercing ainsi que tout le reste. Je savais ce qu'elle avait l'intention de faire et n'y voyais aucune objection, cependant j'ai éprouvé le besoin de la prévenir :
― Vous savez Stéphane, comme je vous l'ai déjà dit je manque d'expérience. Par conséquent…
Résolue, elle m'a répondu sans aucune hésitation de sa voix douce et grave :
― Vous n'avez aucun souci à vous faire Enzo. J'ai parfaitement conscience, du fait que quand un homme se retrouve pour la première fois avec une femme, son état d'excitation est tel qu'il a tendance à jouir très rapidement. Par conséquent on ne se posera des questions à ce sujet, que si aucune amélioration n'est constatée par la suite.
Ces paroles prononcées calmement, tout comme ses gestes lents tandis qu'elle s'approchait de moi, démontraient qu'il ne s'agissait pas d'un coup de tête de sa part, mais d'une action mûrement réfléchie. Mais aussi et surtout la promesse qu'il y aurait d'autres fois, ce qui n'a pas atténué ma stimulation bien au contraire.
J'étais de ce fait dans un état second, quand elle a baissé mon pantalon de jogging jusqu'à mi-cuisses. Entraînant avec lui le boxer que je portais également et libérant ainsi mon sexe. Tendu à l'extrême et jamais calotté puisque circoncis.
χ χ χ
Madame Dessailly a fixé quelques instants ma tige de chair, la prenant dans sa menotte gauche dont les doigts fins en faisaient à peine le tour, puis levé la tête pour me regarder timidement. Vu que même rehaussée, le sommet de son crâne se trouvait au niveau de mon nez.
Le contraste entre le trouble que je pouvais lire dans ses yeux et ses gestes assurés, créait un mélange des plus surprenant. D'autant que sans aucune hésitation elle a commenté, sa voix étant devenue légèrement rauque sous le coup de ses émotions :
― Vous portez bien votre nom Enzo, car vous êtes joliment membré.
Rappel : Le patronyme d'Enzo est Benemontatto, ce qui en deux mots se traduit par bien monté
Ces paroles ne m'ont pas convaincu, pour la bonne raison que mes seules références par rapport aux autres hommes, en état d'érection, étaient les queues que j'avais pu mater sur des vidéos pornographiques. Toutes hétérosexuelles. Du coup, je pensais mon sexe que j'avais un jour mesuré par curiosité, plutôt moyen avec ses vingt-et-un centimètres.
Mais bon je n'allais pas la contredire, surtout que je trouvais ses paroles très flatteuses. Même si j'ai été légèrement déçu, que ma bienfaitrice se contente de me masturber en douceur. Il s'agissait néanmoins d'une prise de contact, j'avais à présent la certitude que nous irions plus loin, par conséquent je n'étais pas à plaindre.
D'autant qu'une suggestion n'a pas tardé à se faire entendre :
― Vous savez, vous avez le droit de me toucher si vous en avez envie.
Comment résister à une telle demande ?
J'ai grâce à elle empaumé ses seins de taille moyenne, pendants mais bien pleins, trouvant leur texture à la fois douce à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur. Si bien que j'ai adoré les caresser, enserrant ensuite leurs pointes sépia et cylindriques entre mes doigts.
Un faible geignement est aussitôt sorti de sa bouche sensuelle, donc Inquiet car pensant lui avoir provoqué de la douleur, j'ai aussitôt retiré mes mains. Cependant la magnifique milf m'a sans tarder rassuré :
― Je suis très sensible à cet endroit, mais vous ne m'avez pas fait mal bien au contraire
Bien évidemment je ne m'en suis pas privé, recommençant à peloter ses nichons, n'oubliant pas de cajoler ses tétons, tandis qu'elle émettait de nouvelles petites plaintes de plaisir.
χ χ χ
Malheureusement pour moi j'étais dans un tel état d'excitation, que malgré que je me fasse branler lentement, il ne m'a pas fallu plus de deux minutes aux jugé, avant d'éjaculer dans la direction de Madame Dessailly.
Je m'étais abstenu de me masturber depuis mon arrivée chez elle, plus parce que je me trouvais dans un environnement qui ne m'était pas familier, que par respect pour mon hôtesse. Qui de toute manière n'en aurait rien su, un mouchoir en papier recueillant mon sperme, pouvant facilement disparaître sans laisser de trace dans une cuvette de WC.
Du coup quand ce dernier a gisclé il était en même temps abondant et épais, restant quelques instants collé sur son ventre toujours plat, pour s'écouler ensuite sans se presser jusqu'aux poils de sa touffe, un peu plus bas, dans lesquels il s'est agglutiné.
J'étais à la fois déçu de ma piètre performance et désolé de l'avoir souillée. Mais ma bienfaitrice après avoir avec son pouce, recueilli la goutte restée accrochée à mon gland et sucé son doigt. Bien qu'à nouveau écarlate de son audace, elle m'a rasséréné en déclarant sans hésitation :
― Votre semence a bon goût Enzo. J'ai hâte que vous deveniez plus endurant et ainsi pouvoir m'en régaler pleinement.
Alors que j'étais à nouveau épaté, par le contraste entre ses rougeurs répétées dues à sa timidité et ses paroles assurées, ma charmante hôtesse a ajouté :
― Que diriez-vous de vous mettre à l'aise ? J'en profiterai en allant faire un brin de toilette, pour monter un peu le chauffage afin que vous ne preniez pas froid.
J'ai hoché la tête pour répondre oui et elle m'a retiré mon t-shirt, posé dans la foulée à côté de sa robe, pour se mettre ensuite accroupie avec agilité, afin me retirer mes babouches. Puis baisser encore plus mon pantalon et mon boxer, demeurés avant ça grâce à leurs élastiques sur mes cuisses.
Bien entendu elle me les a eux aussi enlevés, tandis que je levais mes pieds l'un après l'autre afin de le lui permettre et après m'avoir remis mes chaussons, la magnifique milf s'est redressée, pour emporter tous les vêtements avec elle en quittant la cuisine.
χ χ χ
Mon sexe pendant à nouveau entre mes jambes je suis resté quelques instants immobile, hébété, me demandant si je n'étais pas en train de rêver. D'autant que me tournant le dos en sortant de la pièce, je venais de voir un papillon vert sombre, posé au creux des reins de Madame Dessailly.
Puis j'ai réalisé qu'il s'agissait d'un tatouage très figuratif, même son ombre ayant été dessinée afin de lui donner du relief. Ce qui m'a fait sourire, ne sachant pas quelles autres agréables surprises, ma superbe hôtesse me réservait.
En attendant, la situation avait évolué très rapidement et d'une manière autant étonnante qu'inespérée. Revenant dans le présent j'ai décidé de prendre mon petit-déjeuner, en me disant que je finirais par m'habituer au fait de rester les fesses à l'air.
Car si la nudité n'avait jamais été un tabou dans ma famille, elle restait occasionnelle comme par exemple dans notre grande et unique salle de bain, qu'on était du coup obligés de se partager. Ou alors en se faisant bronzer au bord de la petite piscine, que mon père maçon de son métier, avait construite lui-même en prenant sur son temps libre. Sinon on se couvrait, même légèrement, plus par habitude que pour une raison de pudeur.
J'en étais là de mes réflexions quand mon hôtesse est revenue et j'ai constaté étonné, qu'elle avait remis sa robe de Nocturne vert sapin. Sauf qu'elle la portait à présent de manière lâche, deux plissements volontaires, recouvrant sur le devant ainsi qu'à l'arrière, la ceinture d'argent nouée à sa taille.
Ce qui la raccourcissait vu que le bas lui arrivait à présent en haut des genoux, mais surtout le tissu étant détendu, ses seins moins gainés se dévoilaient plus, tout en ayant pris du volume. Cela la rendait encore plus sexy, que si elle n'avait rien eu sur elle.
Bien que le rose aux joues en raison de cette nouvelle audace, la magnifique milf s'est comportée comme la veille, s'installant à côté de moi afin de prendre également son repas matinal, puis s'empourprant carrément elle m'a posé une question :
― Vous êtes de confession juive, Enzo ?
Je savais qu'elle faisait allusion à mon sexe circoncis, c'est pourquoi rougissant moi aussi j'ai répondu :
― Pas du tout, je suis catholique. Si mon frein a été coupé, c'est uniquement dans un but hygiénique.
― Mais aussi esthétique, car il est très mignon votre champignon.
― Mais aussi esthétique, car il est très mignon votre champignon.
Préférant changer de sujet, j'ai demandé :
― Je ne voudrais pas paraître inconvenant, mais après ce qui vient de se passer entre nous, d'autant que si j'ai bien compris vous avez l'intention de recommencer, on ne pourrait pas se tutoyer ?
― Je… eh bien… ayant été habituée à vouvoyer mes amants, je risque d'avoir un peu de mal. Mais vous pouvez le faire si vous le désirez.
― Je… eh bien… ayant été habituée à vouvoyer mes amants, je risque d'avoir un peu de mal. Mais vous pouvez le faire si vous le désirez.
χ χ χ
Je venais de soulever un lièvre
Découvrir un sujet embarrassant
, c'est pourquoi tentant ma chance afin de comprendre la raison du comportement de Madame Dessailly, j'ai essayé de me renseigner : ― Je ne voudrais pas non plus devenir indiscret, d'autant que Nathan est resté assez vague sur la question et que je ne lui en ai posé aucune, mais j'avais cru comprendre que tu es une femme très sage, Stéphane.
Devenant à nouveau écarlate, elle m'a avoué :
― Je me suis efforcée de l'être principalement à cause de lui, mais ne l'ai pas toujours été. Mon fils n'a pas connu son père, qui dalleurs ne l'a pas reconnu. Par conséquent il ignore tout de ma véritable histoire et respectant mon silence, ne m'a jamais interrogée à ce sujet. Alors que depuis déjà quelques années, il serait en âge de comprendre.
― Si ça te coûte, tu n'es pas obligée de m'en dire plus.
― Bien sûr que si. J'éprouve le besoin de tout vous avouer, afin de ne pas passer à vos yeux pour une gourgandine
― Mais alors… pourquoi moi ?
― Parce que vous êtes différent, de ceux qu'il a amené ici avant. Les autres me regardaient comme un morceau de viande, prêt à être dévoré. Si bien que la plupart du temps je me cachais et suis bien contente, qu'ils aient arrêté de venir quand Nathan vous a rencontré.
― Je comprends qu'en raison de ton caractère, ça ait pu te déranger. Mais tu as tout de même conscience, d'être très belle et par conséquent susciter le désir ?
― Si j'avais des doutes à ce sujet, il me suffirait d'observer le regard des hommes pour le comprendre. Sauf que je suis avant tout une personne, qui a besoin d'être aimée pour ce qu'il y a de bien en elle. Pas uniquement à cause de son enveloppe corporelle.
― Si ça te coûte, tu n'es pas obligée de m'en dire plus.
― Bien sûr que si. J'éprouve le besoin de tout vous avouer, afin de ne pas passer à vos yeux pour une gourgandine
Femme facile, dévergondée
. Car ce n'est absolument pas dans mes habitudes, de papillonner avec les amis de mon fils. ― Mais alors… pourquoi moi ?
― Parce que vous êtes différent, de ceux qu'il a amené ici avant. Les autres me regardaient comme un morceau de viande, prêt à être dévoré. Si bien que la plupart du temps je me cachais et suis bien contente, qu'ils aient arrêté de venir quand Nathan vous a rencontré.
― Je comprends qu'en raison de ton caractère, ça ait pu te déranger. Mais tu as tout de même conscience, d'être très belle et par conséquent susciter le désir ?
― Si j'avais des doutes à ce sujet, il me suffirait d'observer le regard des hommes pour le comprendre. Sauf que je suis avant tout une personne, qui a besoin d'être aimée pour ce qu'il y a de bien en elle. Pas uniquement à cause de son enveloppe corporelle.
Cela, moi le pacoulin
Rappel : ce mot désigne de manière péjorative, une personne venant de la campagne
je le comprenais parfaitement, vu qu'on me jugeait plus souvent par rapport à mon lieu de naissance, qu'en raison de ma valeur. Qu'elle soit morale ou liée à mes aptitudes. Par conséquent j'approuvais ces propos et afin d'essayer de détendre la maman de mon ami, j'ai déclaré avec humour :
― Si tu éprouves le besoin de soulager ta conscience, je suis prêt à t'entendre en confession Ma Fille.
Se prenant au jeu, elle m'a répondu sur un ton badin :
― Je me sentirais effectivement plus légère, après avoir reçu votre absolution Mon Père. Cependant je ne pense pas que ma cuisine, soit l'endroit idéal pour vous énumérer mes péchés.
χ χ χ
C'est ainsi qu'après avoir fini de prendre notre petit-déjeuner, puis tout rangé, on est allés dans la bibliothèque, à l'intérieur de laquelle se trouvaient deux fauteuils destinés à la lecture.
Je me suis installé sur l'un d'entre eux et Madame Dessailly, jouant sérieusement le rôle que je lui avais attribué en plaisantant, a défait a nouveau sa ceinture tressée pour cette fois de me la donner, puis retiré sa robe de Nocturne qu'elle a posée sur le second siège. Avant de se mettre à genoux face à moi, les mains à plat sur ses cuisses et la tête baissée.
À la fois amusé et étonné par son comportement, je lui ai demandé :
― Ce cordon, c'est pour te flageller quand tu auras terminé ?
Devenant écarlate et sans oser me regarder, elle m'a répondu :
― Si vous estimez que c'est nécessaire pour que je puisse être pardonnée, ce sera votre prérogative,Mon Père.
J'ignorais si elle parlait sérieusement et préférant ne pas la questionner plus à ce sujet, après avoir mis la lanière tressée sur un des accoudoirs puis mes mains sur les deux, j'ai continué :
― Bien, je t'écoute Ma Fille.
― Pardonnez moi Mon Père, parce que j'ai péché. Étant bien plus jeune, je me suis laissée séduire par un homme, qui était marié et avait des enfants plus âgés que moi.
― Tu éprouvais des sentiments pour lui ?
― Bien entendu, je n'étais pas une fille légère. J'espérais même dans ma grande naïveté, qu'il quitterait sa femme et que nous vivrions ensemble.
― Par conséquent, c'est lui qui a abusé de ton innocence.
― En attendant, j'ai commis le péché de chair avec lui, au point d'en tomber enceinte.
― Et… il a réagi comment ?
― Il a voulu que je me fasse avorter, afin d'éviter un scandale qui aurait pu ternir sa réputation, mais aussi la mienne. Sauf que moi je l'aimais déjà ce bébé, parce qu'il était un mélange de nous deux. Par conséquent je me suis entêtée et il m'a alors affirmé, qu'il ne le reconnaîtrait jamais. Après il a rompu notre relation et j'en ai eu le cœur brisé, car j'avais avant cela possédé une confiance totale en lui.
― Et ensuite ?
― Ensuite, mes parents en apprenant mon état et alors que je refusais de leur dire qui était le père de mon enfant, m'ont jetée à la rue.
― Pardonnez moi Mon Père, parce que j'ai péché. Étant bien plus jeune, je me suis laissée séduire par un homme, qui était marié et avait des enfants plus âgés que moi.
― Tu éprouvais des sentiments pour lui ?
― Bien entendu, je n'étais pas une fille légère. J'espérais même dans ma grande naïveté, qu'il quitterait sa femme et que nous vivrions ensemble.
― Par conséquent, c'est lui qui a abusé de ton innocence.
― En attendant, j'ai commis le péché de chair avec lui, au point d'en tomber enceinte.
― Et… il a réagi comment ?
― Il a voulu que je me fasse avorter, afin d'éviter un scandale qui aurait pu ternir sa réputation, mais aussi la mienne. Sauf que moi je l'aimais déjà ce bébé, parce qu'il était un mélange de nous deux. Par conséquent je me suis entêtée et il m'a alors affirmé, qu'il ne le reconnaîtrait jamais. Après il a rompu notre relation et j'en ai eu le cœur brisé, car j'avais avant cela possédé une confiance totale en lui.
― Et ensuite ?
― Ensuite, mes parents en apprenant mon état et alors que je refusais de leur dire qui était le père de mon enfant, m'ont jetée à la rue.
χ χ χ
Stéphane était de toute évidence ébranlée en me faisant ces révélations, qui devaient lui rappeler de très mauvais souvenirs. C'est pourquoi je lui ai dit :
― Tu sais, si c'est trop dur à raconter il ne faut pas te sentir obligée.
― Si si j'y tiens. Je me suis donc retrouvée dans un foyer pour jeunes mères célibataires, tellement bien aidée que j'ai pu passer le baccalauréat. Puis trouver un emploi et avoir mon propre appartement, dans lequel j'élevais mon fils. Plus tard et alors que j'étais très sage j'ai rencontré Franck, une homme entré dans sa maturité et au départ prévenant, même vis à vis de Nathan.
― Au départ seulement ?
― Oui, parce que non seulement il avait de gros besoins au niveau de sa sexualité, la pratiquait sans tabou, mais en plus il est devenu progressivement assez rude.
― Comment ça sans tabou ?
― Eh bien, ça a commencé par la sodomie. Ce qu'au début j'ai trouvé étrange mais pas désagréable, parce qu'il utilisait du lubrifiant. J'ai fini par en éprouver du plaisir, même quand il s'est mis à me prendre sans graissage et avec de plus en plus de fougue.
― Si si j'y tiens. Je me suis donc retrouvée dans un foyer pour jeunes mères célibataires, tellement bien aidée que j'ai pu passer le baccalauréat. Puis trouver un emploi et avoir mon propre appartement, dans lequel j'élevais mon fils. Plus tard et alors que j'étais très sage j'ai rencontré Franck, une homme entré dans sa maturité et au départ prévenant, même vis à vis de Nathan.
― Au départ seulement ?
― Oui, parce que non seulement il avait de gros besoins au niveau de sa sexualité, la pratiquait sans tabou, mais en plus il est devenu progressivement assez rude.
― Comment ça sans tabou ?
― Eh bien, ça a commencé par la sodomie. Ce qu'au début j'ai trouvé étrange mais pas désagréable, parce qu'il utilisait du lubrifiant. J'ai fini par en éprouver du plaisir, même quand il s'est mis à me prendre sans graissage et avec de plus en plus de fougue.
Alors qu'à mon corps défendant je sentais mon sexe prendre à nouveau du volume, imaginant la douce Stéphane en pleine action mais avec moi, j'ai continué de la questionner :
― Mais… ce n'était pas douloureux ?
― Si, dans les premières minutes de chaque pénétration. Néanmoins j'ai appris à apprécier cette souffrance, tout simplement parce que je savais qu'elle précédait un plaisir intense.
― Je vois…
― En parallèle, il s'est mis à enfoncer son sexe en entier dans mon gosier. Ce que j'ai détesté, principalement à cause des haut-le-cœur que cela me provoquait, mais aussi parce que j'écumais énormément. Mais à ça aussi je m'y suis habituée, mes nausées ont disparu, j'ai progressivement moins salivé et même fini par apprécier, de lui procurer du plaisir de cette manière.
― Si, dans les premières minutes de chaque pénétration. Néanmoins j'ai appris à apprécier cette souffrance, tout simplement parce que je savais qu'elle précédait un plaisir intense.
― Je vois…
― En parallèle, il s'est mis à enfoncer son sexe en entier dans mon gosier. Ce que j'ai détesté, principalement à cause des haut-le-cœur que cela me provoquait, mais aussi parce que j'écumais énormément. Mais à ça aussi je m'y suis habituée, mes nausées ont disparu, j'ai progressivement moins salivé et même fini par apprécier, de lui procurer du plaisir de cette manière.
χ χ χ
Mon membre était à présent bien raide, ce que Stéphane n'avait certainement pas manqué de remarquer malgré qu'elle fixait le sol, cependant je me suis interdit la masturbation, ne voulant pas prendre le risque de la choquer. Du coup laissant à contrecœur mes mains sur les accoudoirs, j'ai poursuivi :
― Mais… Nathan, il était où pendant ce temps ?
― Afin de ne pas être dérangés, Franck le faisait garder par une de ses amies. Pas toujours la même mais quand mon fils revenait, je pouvais constater qu'il avait été bien traité. Car il était toujours souriant et ne se plaignait jamais, par conséquent je laissais faire.
― Et après ?
― Après, mon homme est devenu progressivement de plus en plus rude, se mettant à m'administrer des fessées. Au départ j'ai détesté, mais je n'ai pas tardé à me rendre compte, que le plaisir que je ressentais quand il me prenait ensuite, que ce soit par le vagin ou l'anus, était beaucoup plus intense.
― Afin de ne pas être dérangés, Franck le faisait garder par une de ses amies. Pas toujours la même mais quand mon fils revenait, je pouvais constater qu'il avait été bien traité. Car il était toujours souriant et ne se plaignait jamais, par conséquent je laissais faire.
― Et après ?
― Après, mon homme est devenu progressivement de plus en plus rude, se mettant à m'administrer des fessées. Au départ j'ai détesté, mais je n'ai pas tardé à me rendre compte, que le plaisir que je ressentais quand il me prenait ensuite, que ce soit par le vagin ou l'anus, était beaucoup plus intense.
Elle a enchaîné :
― De ce fait je n'ai jamais eu l'idée de m'en plaindre, d'autant que les traces de coups disparaissait assez rapidement et que le reste du temps, il n'était pas violent.
En entendant ces propos, mon sexe devenu raide comme un bout de bois s'est mis à palpiter, ce qui je l'espérais n'était pas visible et ma pénitente a continué sa confession :
― C'est quand invitant un de ses amis il a décidé de me partager, que j'ai commencé à avoir des doutes au sujet des sentiments que Franck éprouvait pour moi. Cette pratique est devenue régulière et sur le moment je n'avais pas à m'en plaindre, y trouvant largement mon compte. Mais après je me sentais honteuse, salie, d'autant qu'il ne s'agissait pas toujours du même homme et que par la suite, ils sont venus à deux puis à trois et même une fois à cinq.
― Mais… tu n'en as pas parlé avec lui ?
― Si, bien entendu, après avoir longtemps hésité. Mais il m'a répondu que j'allais m'habituer à ça comme au reste, ce qui n'est jamais arrivé.
― Et sachant qu'il ne te portait aucune considération, tu n'as pas eu l'idée de rompre ?
― L'idée oui mais le courage non. En tout cas jusqu'au jour où le destin est venu frapper à ma porte. J'ai été contactée par un notaire, qui m'a annoncé que le géniteur de Nathan venant de décéder dans un accident de voiture, il m'avait légué une partie de sa fortune. Car comme mes parents qui d'ailleurs le connaissaient, cet homme était très riche.
― Donc, c'est comme ça que tu as pu avoir cette belle maison ?
― Ça n'a pas été si simple, étant donné que sa femme et ses premiers enfants ont contesté le testament. Nous sommes allés jusqu'au procès mais j'ai obtenu gain de cause. Le plus difficile a été de me débarrasser de Franck, qui aimait juste mon corps alors que moi, je n'éprouvais plus grand chose pour lui.
― Tu as fait comment ?
― Mon avocat à qui j'en ai parlé, m'a aidée en contactant des hommes de main, qu'il connaissait pour avoir défendu l'un d'entre eux. Ces types que pour ma part je n'ai pas vus, de vrais durs contrairement à mon compagnon, n'ont pas eu trop de mal à lui faire comprendre, qu'il devait me rendre ma liberté.
― Mais… tu n'en as pas parlé avec lui ?
― Si, bien entendu, après avoir longtemps hésité. Mais il m'a répondu que j'allais m'habituer à ça comme au reste, ce qui n'est jamais arrivé.
― Et sachant qu'il ne te portait aucune considération, tu n'as pas eu l'idée de rompre ?
― L'idée oui mais le courage non. En tout cas jusqu'au jour où le destin est venu frapper à ma porte. J'ai été contactée par un notaire, qui m'a annoncé que le géniteur de Nathan venant de décéder dans un accident de voiture, il m'avait légué une partie de sa fortune. Car comme mes parents qui d'ailleurs le connaissaient, cet homme était très riche.
― Donc, c'est comme ça que tu as pu avoir cette belle maison ?
― Ça n'a pas été si simple, étant donné que sa femme et ses premiers enfants ont contesté le testament. Nous sommes allés jusqu'au procès mais j'ai obtenu gain de cause. Le plus difficile a été de me débarrasser de Franck, qui aimait juste mon corps alors que moi, je n'éprouvais plus grand chose pour lui.
― Tu as fait comment ?
― Mon avocat à qui j'en ai parlé, m'a aidée en contactant des hommes de main, qu'il connaissait pour avoir défendu l'un d'entre eux. Ces types que pour ma part je n'ai pas vus, de vrais durs contrairement à mon compagnon, n'ont pas eu trop de mal à lui faire comprendre, qu'il devait me rendre ma liberté.
Puis elle a conclu :
― C'est comme ça qu'avec Nathan qui avait 5 ans, nous avons emménagé dans notre villa alors que j'avais arrêté de travailler. Car je pouvais désormais vivre de mes avoirs.
χ χ χ
La confession étant terminée, ce dont la pécheresse semblait soulagée, je lui ai déclaré adoptant le même ton qu'au départ :
― Je ne vais pas te donner la flagellation comme pénitence, Ma Fille. D'autant que tu pourrais aimer ça.
Alors que Stéphane devenait écarlate, j'ai continué :
― Par conséquent pour expier tes fautes, tu me feras une heure de fellation.
Bien entendu il s'agissait d'un stratagème de ma part, car n'ayant pas résisté bien longtemps à sa masturbation un peu plus tôt, je me doutais que ce serait encore plus rapide dans sa bouche. Ce qui impliquait que pour remplir cette obligation qui n'en était pas vraiment une, elle devrait me sucer un bon paquet de fois. Même si bien évidemment, je n'allais pas tenir le décompte montre en main.
Sans parler que je ne savais pas si un homme, était capable de se retenir aussi longtemps et ma magnifique milf pas dupe du tout, levant la tête m'a regardé pour la première fois dans les yeux, un petit sourire aux lèvres avant de répondre :
― Bien Mon Père.
Puis se rapprochant toujours à genoux, en me fixant elle s'est penchée en avant, pour passer sa langue râpeuse sur mon gland. Un contact que j'ai trouvé tellement délicieux, que je n'ai pas pu me retenir d'émettre un petit geignement.
Bien évidemment, comme j'étais excité depuis déjà un bon moment, je me sentais déjà proche de l'explosion et ma bienfaitrice l'ayant compris, sans que j'aie besoin de la prévenir, a sans tarder embouché ce qu'elle appelait mon champignon mignon, afin de continuer à le cajoler de la même manière mais de l'intérieur.
Du coup quand j'ai éjaculé, moins abondamment qu'un peu plus tôt, elle a avalé chaque salve en déglutissant. Puis elle m'a fait une toilette toute symbolique avec sa salive, avant de se redresser pour me déclarer calmement, bien qu'étant rouge comme un pivoine :
― Comme la manière a changé, en ce qui concerne le manque d'endurance il ne faut pas vous formaliser, Enzo.
Lui caressant la joue avec douceur, j'ai répondu :
― Surtout que j'avais envie de ça, depuis que mes yeux se sont posés sur tes lèvres.
χ χ χ
Stéphane a souri plus franchement, probablement parce que cette fois je ne me sentais pas dépité, puis je lui ai demandé :
― Tu ne m'as pas parlé de ton superbe tatouage. Il date de quand ?
― D'après cette histoire. Je l'ai voulu pour symboliser mon indépendance, un peu comme la nymphe qui sort de sa chrysalide, transformée en papillon et prend son envol.
― Mais… magnifique comme tu es, tu as eu des amants depuis…
― Non, aucun. Je me contente de jouets achetés sur internet, en fantasmant sur des acteurs de films traditionnels. Car la pornographie je trouve ça un peu surfait.
― Comment ça surfait ?
― Voir le même type qui fait l'amour à une femme pendant une heure, en variant les positions, c'est complètement irréaliste. Je ne suis pas sexologue mais à mon avis, un partenaire qui arrive à durer plus de dix minutes, sans compter les préliminaires, est déjà un très bon amant. Ce qu'on vous vend sur internet, c'est juste bon à engendrer de la frustration. Surtout quand les types ont des sexes surdimensionnés.
― C'est probablement pour ça que tu as trouvé que je suis bien membré, alors que moi je pensais avoir un petit sgueg, ou au mieux de taille moyenne.
― D'après cette histoire. Je l'ai voulu pour symboliser mon indépendance, un peu comme la nymphe qui sort de sa chrysalide, transformée en papillon et prend son envol.
― Mais… magnifique comme tu es, tu as eu des amants depuis…
― Non, aucun. Je me contente de jouets achetés sur internet, en fantasmant sur des acteurs de films traditionnels. Car la pornographie je trouve ça un peu surfait.
― Comment ça surfait ?
― Voir le même type qui fait l'amour à une femme pendant une heure, en variant les positions, c'est complètement irréaliste. Je ne suis pas sexologue mais à mon avis, un partenaire qui arrive à durer plus de dix minutes, sans compter les préliminaires, est déjà un très bon amant. Ce qu'on vous vend sur internet, c'est juste bon à engendrer de la frustration. Surtout quand les types ont des sexes surdimensionnés.
― C'est probablement pour ça que tu as trouvé que je suis bien membré, alors que moi je pensais avoir un petit sgueg, ou au mieux de taille moyenne.
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Cette remarque a à nouveau fait sourire Stéphane, qui a précisé :
― Comme je vous l'ai raconté, je n'ai pas une énorme expérience et de plus elle date un peu. Par conséquent, il est possible qu'il s'agisse d'un phénomène générationnel et que la vôtre, bénéficie grâce à la richesse de la nourriture de quelque chose en plus.
― Un peu comme une mutation ?
― Oui, on peut le voir comme ça. Car il est arrivé à Nathan d'avoir des érections inopinées, pas à cause de moi je vous rassure et sur ce point, vous êtes sensiblement égaux.
― Puisque tu parles de lui, il va falloir le prévenir de l'évolution de la situation.
― Vous avez peur de sa réaction ?
― Absolument pas. Alors que je croyais la chose impossible, il avait déjà prévu cette éventualité.
― Pourquoi impossible ?
― Parce que non seulement tu es une très belle femme, mais en plus il y a la différence d'âge.
― Elle vous gêne tant que ça, cette différence ?
― D'un point de vue personnel absolument pas. Mais en admettant qu'on ait une relation durable, il y aura le regard des autres. Par exemple hier au restaurant, la serveuse à pensé que j'étais ton fils, parce que pas un seul instant elle n'a envisagé que nous puissions être amants.
― Elle s'est peut-être voilé la face, parce qu'elle n'a pas été insensible à votre charme.
― Mon charme ?!
― Bien entendu. Et le fait que vous n'en ayez pas conscience et par conséquent n'en jouez pas, ajoute un petit plus. Car on ressent en vous une force tranquille, celle de l'homme qui n'a rien à prouver.
― Pfff, tu me racontes ça, pour détourner la conversation et éviter de parler de notre problème.
― Alors parlons en. Depuis que je suis riche j'ai fait de ma vie une tour d'ivoire, dans le but de me protéger. J'ai très peu de contacts avec les autres et ça me va très bien.
― Moi aussi ça m'irait très bien, sauf que j'ai des parents et je ne sais pas comment ils réagiraient, en apprenant la nouvelle.
― Déjà avant de l'envisager, il faudrait que notre relation dure. Car je vous rappelle que vous et moi on ne se connaît vraiment que depuis hier. Avant c'était bonjour ou bonsoir. Et en ce qui concerne mon fils, j'estime que c'est à moi de le lui annoncer. Ou plutôt si j'ai bien compris, de lui confirmer que son intuition était juste.
― Un peu comme une mutation ?
― Oui, on peut le voir comme ça. Car il est arrivé à Nathan d'avoir des érections inopinées, pas à cause de moi je vous rassure et sur ce point, vous êtes sensiblement égaux.
― Puisque tu parles de lui, il va falloir le prévenir de l'évolution de la situation.
― Vous avez peur de sa réaction ?
― Absolument pas. Alors que je croyais la chose impossible, il avait déjà prévu cette éventualité.
― Pourquoi impossible ?
― Parce que non seulement tu es une très belle femme, mais en plus il y a la différence d'âge.
― Elle vous gêne tant que ça, cette différence ?
― D'un point de vue personnel absolument pas. Mais en admettant qu'on ait une relation durable, il y aura le regard des autres. Par exemple hier au restaurant, la serveuse à pensé que j'étais ton fils, parce que pas un seul instant elle n'a envisagé que nous puissions être amants.
― Elle s'est peut-être voilé la face, parce qu'elle n'a pas été insensible à votre charme.
― Mon charme ?!
― Bien entendu. Et le fait que vous n'en ayez pas conscience et par conséquent n'en jouez pas, ajoute un petit plus. Car on ressent en vous une force tranquille, celle de l'homme qui n'a rien à prouver.
― Pfff, tu me racontes ça, pour détourner la conversation et éviter de parler de notre problème.
― Alors parlons en. Depuis que je suis riche j'ai fait de ma vie une tour d'ivoire, dans le but de me protéger. J'ai très peu de contacts avec les autres et ça me va très bien.
― Moi aussi ça m'irait très bien, sauf que j'ai des parents et je ne sais pas comment ils réagiraient, en apprenant la nouvelle.
― Déjà avant de l'envisager, il faudrait que notre relation dure. Car je vous rappelle que vous et moi on ne se connaît vraiment que depuis hier. Avant c'était bonjour ou bonsoir. Et en ce qui concerne mon fils, j'estime que c'est à moi de le lui annoncer. Ou plutôt si j'ai bien compris, de lui confirmer que son intuition était juste.
χ χ χ
L'affaire était donc entendue, Stéphane se chargerait d'informer Nathan au sujet de l'évolution de la situation. Quant à moi, il me restait une dernière chose à clarifier et c'est pourquoi j'ai demandé :
― Tu as apprécié mon premier dessin de toi, alors que tu portais une robe relativement sage. Mais qu'en est-il de tes autres tenues ? Est-ce que je peux aussi les crayonner ?
Ne rougissant que très légèrement, elle m'a répondu :
― Eh bien, si vous me dites qu'il n'est pas question d'exposer vos œuvres dans une galerie d'art, mais qu'en plus elles resteront confidentielles, vous pouvez me représenter comme bon vous semble.
― Même quand tu fais du yoga ? Car je ne t'ai vue que dans une seule position, mais étant donné que pour moi elle relevait déjà de l'exploit, ça signifie que tu as un très bon niveau. Par conséquent d'autres doivent être autant intéressantes, d'un point de vue anatomique.
― Même quand tu fais du yoga ? Car je ne t'ai vue que dans une seule position, mais étant donné que pour moi elle relevait déjà de l'exploit, ça signifie que tu as un très bon niveau. Par conséquent d'autres doivent être autant intéressantes, d'un point de vue anatomique.
S'empourprant davantage elle m'a expliqué :
― Déjà je précise que si je le pratique nue, c'est avant tout pour une raison de confort. Ne rien sentir sur moi facilite ma concentration, qui me mène parfois jusqu'à la méditation. En ce qui concerne la souplesse, je m'exerce quasiment tous les jours depuis une quinzaine d'années. Ensuite eh bien le principe est le même, à partir du moment où ça reste dans un cadre privé, tout est permis.
Tandis que je souriais suite à cet accord, elle a précisé :
― La seule chose qui me dérangerait vraiment, serait que vous me preniez en photo. Car on ne pourra jamais savoir, dans quelles mauvaises mains elles pourraient tomber. Suite à un piratage informatique ou un vol car j'ai confiance en vous. Mais si j'ai bien compris, votre mémoire permet que vous n'ayez pas besoin de ce genre de supports.
― Effectivement, je suis capable de garder les détails dans ma tête, ce qui est un don assez rare.
― En plus de celui d'être capable de les reproduire. Mais dites moi, vous n'avez jamais essayé la peinture ?
― Bien sûr que si , sauf que si le résultat est meilleur il y a plusieurs inconvénients.
― Ah bon, lesquels ?
― Le premier est le coût. Puisqu'en plus du chevalet et des pinceaux, qui peuvent servir indéfiniment pour le premier et longtemps pour les seconds, à condition d'en prendre soin, il y a les toiles et les couleurs à acheter. En deuxième vient le temps et un étudiant, n'en a pas tant que ça à sa disposition. De l'argent non plus d'ailleurs, en tout cas pour la grande majorité d'entre nous.
― Effectivement, je suis capable de garder les détails dans ma tête, ce qui est un don assez rare.
― En plus de celui d'être capable de les reproduire. Mais dites moi, vous n'avez jamais essayé la peinture ?
― Bien sûr que si , sauf que si le résultat est meilleur il y a plusieurs inconvénients.
― Ah bon, lesquels ?
― Le premier est le coût. Puisqu'en plus du chevalet et des pinceaux, qui peuvent servir indéfiniment pour le premier et longtemps pour les seconds, à condition d'en prendre soin, il y a les toiles et les couleurs à acheter. En deuxième vient le temps et un étudiant, n'en a pas tant que ça à sa disposition. De l'argent non plus d'ailleurs, en tout cas pour la grande majorité d'entre nous.
Après une courte pause j'ai poursuivi :
― Pour terminer il y a l'espace, car le matériel prend de la place. Pour dessiner il suffit d'avoir une surface plane, même un coin de table peut convenir, c'est par conséquent beaucoup plus pratique.
χ χ χ
Stéphane a réfléchi quelques instants, puis m'a proposé :
― Mais… ici et à condition que je passe une commande, ce serait possible ?
― Une commande ?
― Oui, je vous demande un sujet et vous le réalisez.
― Eh bien… si ça peut me permettre de payer le logement et la nourriture, ce qui m'aiderait à penser que je ne vis pas à tes crochets, c'est effectivement envisageable. Sauf que ce qu'il me faudrait je l'ai laissé dans les Hautes-Alpes, de manière à ne pas encombrer mon studio ici à Aix.
― Dans la mesure où j'ai plus d'argent qu'il ne m'en faut, ce dernier point n'est pas vraiment un problème.
― Il faudrait que tu accordes beaucoup de valeur à mes créations, pour que je puisse également rembourser ça.
― Ne pas vouloir profiter de ma largesse vous honore Enzo, mais le plus important à mes yeux, est que vous ayez envie de me peindre.
― Non, le plus important, c'est que ça te fasse plaisir à toi Stéphane. Car c'est dans ce désir, que je vais trouver ma motivation et peut-être même l'inspiration.
― Une commande ?
― Oui, je vous demande un sujet et vous le réalisez.
― Eh bien… si ça peut me permettre de payer le logement et la nourriture, ce qui m'aiderait à penser que je ne vis pas à tes crochets, c'est effectivement envisageable. Sauf que ce qu'il me faudrait je l'ai laissé dans les Hautes-Alpes, de manière à ne pas encombrer mon studio ici à Aix.
― Dans la mesure où j'ai plus d'argent qu'il ne m'en faut, ce dernier point n'est pas vraiment un problème.
― Il faudrait que tu accordes beaucoup de valeur à mes créations, pour que je puisse également rembourser ça.
― Ne pas vouloir profiter de ma largesse vous honore Enzo, mais le plus important à mes yeux, est que vous ayez envie de me peindre.
― Non, le plus important, c'est que ça te fasse plaisir à toi Stéphane. Car c'est dans ce désir, que je vais trouver ma motivation et peut-être même l'inspiration.
C'était la stricte vérité, car si j'ignorais encore dans quelles conditions la magnifique milf allait me demander de la peindre, j'avais la ferme intention de faire tout mon possible, pour essayer de la contenter. Tout simplement parce que je pensais, qu'en ayant eu la bonté de s'intéresser à un pacoulin comme moi, elle le méritait amplement.
χ χ χ
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Commentaires ()
J'espère que la suite vous plaira tout autant. :) :)
J’ai aussi profité de l’attente pour lire certains de vos autres textes. Beau travail, félicitations !
Bonne soirée
Thierry
Enfin je dirais plutôt demain, car étant une des chouchoutes de notre administrateur adoré, mes textes apparaissent souvent au milieu de la nuit.
Je ne connais pas la seconde, donc...
Stéphane Caillard ou Peiper ?
Ce petit jeu de rôle entre confesseur et confessée (con fessée) suivi de sa “punition”, a un goût exquis.
Peut-on imaginer plus charmante et désirable initiatrice…
Cette différence d’âge m’en rappelle une, toute personnelle, un très bon souvenir ravivé par votre prose Conteuse.
Premières relations sexuelles entre Enzo et la belle MILF, et surtout la "confession" de la vie et des expériences sexuelles de Stéphane de sa vie d'avant
Ne serait-ce que pour expliquer la naissance de Nathan. :)
Quant à Enzo il est tout beau tout neuf, tout droit sorti de l'œuf. :lol:
Au risque de me répéter, je trouve que tes petites explications (le point d'interrogation rouge) ne gênent en rien la lecture et permettent de mieux comprendre le texte (comme le rappel du nom d'Enzo). Parfois inutile pour moi, mais bienvenus si j'ai un doute ou si je ne connais pas le terme employé.
Dans tous les cas, je suis enchanté de lire un nouveau chapitre et j'attends tranquillement pour connaitre la suite. Merci pour ces instants.
Effectivement si ces petites notes explicatives sont superflues pour certains, elles sont utiles pour d'autres. :)
De plus je suis convaincue que grâce à moi, vous aves appris quelques mots de tchèque dans mon histoire précédente, même s'ils ne seront pas les plus faciles à placer dans une discussion. :lol:
Quoi qu'il en soit merci pour ce nouveau message, qui m'a fait bien plaisir. :)