Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 17 · Les confidences de Maxence.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 17 · Les confidences de Maxence.
Maintenant à égalité nous sommes sorties Madame Desmichel et moi du vestibule de sa maison, et elle m'a annoncé :
― Je vais vous laisser aller rejoindre Maxence seule, puisque vous connaissez à présent le chemin. Quant à moi je serai dans mon salon, et j'espère que vous viendrez m'y saluer avant de nous quitter.
Jamais je ne me serais permise de repartir de chez elle sans l'avoir revue, ce qui aurait été de mon point de vue une absence de courtoisie, car si j'ignorais tout des protocoles régissant la vie des gens de la haute société, j'avais néanmoins mes propres codes. Par conséquent tout en rougissant légèrement, je me suis contentée de répondre :
― Je n'y manquerai pas, Stéphanie.
Nous nous sommes souries puis j'ai gravi les imposants escaliers, menant entre autres à la chambre de mon amoureux, et quand j'ai toqué à sa porte, sa voix reconnaissable entre toutes m'a donné la permission d'entrer. Il se trouvait dans la même posture que la veille, c'est à dire torse nu le drap de son lit recouvrant le reste de son corps, et la tête rehaussée et calée par des oreillers.
J'ai eu droit de sa part à un sourire taquin ainsi qu'à une remarque qui ne l'était pas moins, quand il a vu que je ne portais que ma paire de mules à talons plein :
― Hum, bonjour Mon Amour. Je constate que tu as été parfaitement acceptée, par la maîtresse de la maisonnée.
Bien que m'empourprant de nouveau, j'ai répliqué avec aplomb et en employant le même ton :
― Bonjour Mon amour aussi, il faut croire que oui puisque Anaïs m'a avoué, qu'il lui a fallu un an avant de se retrouver dans la même situation.
― C'est vrai, mais en même temps elle je l'ai présentée comme une simple amie, alors que toi...
― Tu peux préciser ? Je suis quoi au juste, aux yeux de tes parents ?
― C'est vrai, mais en même temps elle je l'ai présentée comme une simple amie, alors que toi...
― Tu peux préciser ? Je suis quoi au juste, aux yeux de tes parents ?
À ma grande surprise il a eu l'air embarrassé, ce que j'ai trouvé attendrissant, avant qu'il me déclare :
― Eh bien je n'ai pas voulu trop m'avancer, ne sachant pas encore comment tu vois notre avenir, alors je me suis contenté de leur apprendre que j'espérais qu'à terme, nous vivrions ensemble tous les deux.
― Mince, moi qui croyais que tu voulais me faire emménager avec eux dans cette magnifique demeure, dans laquelle nous en aurions profité pour ouvrir les portes, qui habituellement restent closes.
― Mince, moi qui croyais que tu voulais me faire emménager avec eux dans cette magnifique demeure, dans laquelle nous en aurions profité pour ouvrir les portes, qui habituellement restent closes.
χ χ χ
Ces échanges entre Maxence et moi s'étaient déroulés sur un ton badin, cependant nos propos mettaient deux choses en évidence. La première étant qu'effectivement notre relation ayant commencé de manière peu conventionnelle, nous ne savions pratiquement rien au sujet des désirs de l'autre, par exemple comment nous nous projetions dans un futur plus ou moins proche.
N'avaient eu lieu entre nous aucun des petits dîners, pendant lesquels on apprend habituellement à se connaître afin de savoir si on se correspond, pour après un nombre de fois variable selon les individus, boire un denier verre à la maison le plus si affinités coulant de source. Je ne m'étais d'ailleurs pas vraiment posée de questions, me contentant de me laisser emporter par les évènements, certains d'entre eux se révélant des plus surprenants.
La seconde évidence étant que bien la mère de mon amoureux se soit révélée une parfaite hôtesse, elle ne m'avait pas fait visiter sa belle maison, alors que pour ma part j'aurais commencé par ça. Chose pas vraiment dérangeante pour moi, car j'avais mis inconsciemment ce manquement sur le compte du changement de milieu, me sentant au départ assez dépaysée pour ne pas le remarquer.
Je trouvais même ça à présent amusant, en me disant que s'il y avait des cadavres dans certains des placards de son foyer, il aurait suffi à Madame Desmichel de ne pas en ouvrir les portes, et se contenter de pousser les autres. Peut-être même que je ne m'en serais pas rendue compte.
Alors que je réfléchissais à tout ça, je n'avais pas remarqué que celui que je considérais déjà comme l'homme de ma vie, de ma nouvelle vie, tapotait de la main le plat de son lit, attendant sans impatience un petit sourire aux lèvres, que je me décide à aller le rejoindre.
χ χ χ
C'est par conséquent ce que j'ai fait en le réalisant, tandis que Maxence rabattait lui même le drap pour me révéler sa nudité, gardant mes nouvelles mules aux pieds, en me rappelant que la veille il m'avait demandé de ne pas enlever mes sandales. Quand j'ai été allongée à côté de lui sur le côté en train de le regarder, des oreillers supplémentaires ayant été ajoutés afin que je puisse me caler moi aussi, mon Amoureux m'a demandé :
―Alors, qu'est-ce que tu vas me raconter de beau aujourd'hui, Ma Petite Caille.
Attendrie qu'il me donne ce sobriquet affectueux, j'ai répondu par une question :
― Tu as vraiment besoin que je te raconte mes aventures, pour te mettre en conditions ? Je suis si moche que ça ?
― Non tu es magnifique. Sauf que...
― Non tu es magnifique. Sauf que...
Il hésitait, chose assez rare, et poussant mon avantage j'ai décidé de la taquiner un peu :
― Ne me dis pas que je t'intimide ?
― Eh bien si justement. Tu es tellement différente des autres...
― Tu veux dire de celles, que tu as connues avant ?
― Oui.
― Mais qu'est-ce que j'ai de différent ? Tout comme elles j'ai une paire de seins et des fesses, ce qui en général suffit à un homme.
― Eh bien si justement. Tu es tellement différente des autres...
― Tu veux dire de celles, que tu as connues avant ?
― Oui.
― Mais qu'est-ce que j'ai de différent ? Tout comme elles j'ai une paire de seins et des fesses, ce qui en général suffit à un homme.
Puis j'ai ajouté en rougissant :
― Enfin au début, car ensuite c'est les lèvres qu'on a entre les cuisses, qui vous parlent.
― Ce n'est pas une question de physique, même si le tien est des plus attrayant.
― Mais c'est quoi alors ?
― Déjà tu ne te sers pas de ta beauté pour attirer les mecs, ou les nanas, mais au contraire tu fais tout pour les maintenir à distance.
― Ce qui ne m'a pas trop réussi, avec le fils de mon patron.
― Pour mon plus grand bonheur, car si tu t'es préservée jusqu'à attendre de tomber sur moi, je considère ça comme un immense honneur que tu me fais.
― Ce n'est pas une question de physique, même si le tien est des plus attrayant.
― Mais c'est quoi alors ?
― Déjà tu ne te sers pas de ta beauté pour attirer les mecs, ou les nanas, mais au contraire tu fais tout pour les maintenir à distance.
― Ce qui ne m'a pas trop réussi, avec le fils de mon patron.
― Pour mon plus grand bonheur, car si tu t'es préservée jusqu'à attendre de tomber sur moi, je considère ça comme un immense honneur que tu me fais.
Je me suis empourprée davantage, et il a continué :
― En fait ce qui m'intimide chez toi, c'est que j'ai la très nette impression que tu es en équilibre. Un équilibre que tu as construit patiemment, avec ta petite vie bien rangée, entourée de tes enfants, et tu donnes l'impression de n'avoir besoin de rien d'autre. Du coup, j'ai un peu peur de bousculer tout ça.
χ χ χ
Cette délicate attention de la part de Maxence, alors que d'autres auraient profité de la situation sans se poser de questions, m'a fait fondre de joie car elle se résumait en un seul mot, qui était respect. Et puisqu'il se sentait d'humeur à me faire des confidences, je me suis renseignée :
― Bon, tu sais déjà qu'avant de te rencontrer je n'ai connu que mon mari, mais toi, qu'est-ce qui n'a pas marché avec les autres. Car tu as tout ce qu'il faut pour plaire.
Il a souri, avant de répondre :
― C'est justement le problème. Si les femmes me trouvaient moches, je saurais qu'elles viennent à moi uniquement pour mon argent, et les choses seraient bien plus simples. Mais comme elles me trouvent aussi du charme, j'ai toujours le doute de savoir ce qui les motive réellement.
― Waouh, le Mâle Alpha qui a des doutes, ça c'est un scoop.
― Tu sais, je suis un homme comme les autres en définitive. Adolescent j'étais plutôt mal dans ma peau, souvent sur la défensive, parce que justement je ne savais pas si on m'appréciait pour qui j'étais, ou ce que je représentais.
― Tu veux dire, que tu n'as jamais eu de petite copine au lycée ?
― Non, comme toi je les maintenais à distance. Et je n'ai été dépucelé qu'à 18 ans passés par une amie de mon père, qui m'a invité chez elle à Cannes pour les vacances, dans sa belle villa avec vue sur la mer, et elle en a profité pour faire mon éducation.
― Elle ne t'a pas violé, quand-même ? Elle avait quel âge cette Misses Robinson ?
― Elle avait la quarantaine, encore très belle, et non elle ne m'a forcé en rien. Avant ça je ne l'avais jamais vue sans vêtement, car quand elle venait à la maison Maman qui la craignait un peu s'habillait. Donc on faisait tous pareil.
― Waouh, le Mâle Alpha qui a des doutes, ça c'est un scoop.
― Tu sais, je suis un homme comme les autres en définitive. Adolescent j'étais plutôt mal dans ma peau, souvent sur la défensive, parce que justement je ne savais pas si on m'appréciait pour qui j'étais, ou ce que je représentais.
― Tu veux dire, que tu n'as jamais eu de petite copine au lycée ?
― Non, comme toi je les maintenais à distance. Et je n'ai été dépucelé qu'à 18 ans passés par une amie de mon père, qui m'a invité chez elle à Cannes pour les vacances, dans sa belle villa avec vue sur la mer, et elle en a profité pour faire mon éducation.
― Elle ne t'a pas violé, quand-même ? Elle avait quel âge cette Misses Robinson ?
― Elle avait la quarantaine, encore très belle, et non elle ne m'a forcé en rien. Avant ça je ne l'avais jamais vue sans vêtement, car quand elle venait à la maison Maman qui la craignait un peu s'habillait. Donc on faisait tous pareil.
Tandis que je l'écoutais religieusement, il a poursuivi son monologue :
― Mais une fois chez elle, cette milf m'a annoncé qu'elle pratiquait le nudisme, et qu'elle savait que c'était aussi le cas dans ma famille. Alors sans aucun complexe alors qu'on se trouvait au bord de sa piscine, elle a retiré son maillot de bain deux pièces. Pour ne pas avoir l'air trop couillon j'ai aussi enlevé le mien, sauf qu'ensuite en la voyant a poil je me suis chopé une solide érection. Car elle restait sublime, malgré qu'elle commençait à avoir des rides.
χ χ χ
C'était également le cas dans le présent, pour la bonne raison que tandis que Maxence me racontait son histoire, ayant posé ma tête sur son épaule comme la veille, j'avais d'abord caressé son ventre puis tendu le bras afin d'enserrer son gros sexe entre mes petits doigts, qui n'en faisaient pas complètement le tour. Et après qu'il ait pris du volume entamé une lente masturbation, ce qui n'avait pas l'air de lui déplaire bien au contraire.
Il a continué :
― Elle a eu l'air très satisfaite de l'effet qu'elle produisait sur moi, et ne portant plus que ses chaussures à talons aiguille, sans un mot elle s'est déplacée pour venir en face de moi, et s'accroupir en écartant les cuisses en grand. Puis ayant posé ses mains sur mes fesses pour les caresser elle m'a décalotté le gland avec ses lèvres, et quand elle l'a pris en bouche sa langue tournant autour, il m'a fallu moins d'une minute pour gicler à l'intérieur, tellement j'étais excité.
― Mon ex-mari n'a pas tenu plus longtemps que toi, la première fois.
― Sauf que moi je ne savais pas à l'époque si c'était normal, parce que mes masturbations duraient beaucoup plus longtemps. Alors j'ai failli m'enfuir en courant, à cause de la honte que je ressentais. Pourtant je suis resté sans bouger blanc comme un linge, et quand elle s'est redressée tout en caressant cette fois ma joue avec douceur, l'amie de mon père m'a expliqué gentiment, que ça arrivait souvent aux hommes au début, et qu'elle allait me faire jouir encore et encore, jusqu'à ce que je m'aguerrisse.
― J'imagine que beaucoup d'autres jeunes de ton âge, auraient aimé avoir ce genre de professeures.
― Très certainement. Car je suis progressivement devenu de plus en plus endurant, et au bout d'une semaine et de nombreuses éjaculations, vu que quand sa simple nudité n'est plus arrivée à me faire bander elle a commencé de me provoquer, je suis arrivé à la faire jouir avec mon sexe. Même si elle m'avait appris entre-temps l'art du cunnilingus, et elle pratiquait également la sodomie, affirmant sans fausse pudeur que si Dieu lui avait donné trois trous, c'était pour qu'elle s'en serve.
― Mais... et ton père ? Il était au courant de ce qui allait se passer, en t'envoyant là-bas ?
― Bien évidemment on n'en a jamais discuté lui et moi, mais je pense que oui. J'avais comme ma mère besoin d'une thérapie, afin de pouvoir me sentir plus à l'aise avec les personnes du beau sexe, et je suis parti à Cannes avec sa bénédiction.
― Et ta maman ?
― Je pense qu'elle n'a pas été dupe, même si je doute qu'elle ait adhéré à cette idée, pour la bonne raison qu'elle n'aimait pas Viviane, qui avait été une des maîtresse de son mari avant qu'elle le rencontre.
― Mais elle ne t'a rien reproché ?
― Absolument pas, car je suppose que malgré ses réticences, elle a dû admettre que c'était pour mon bien. Surtout que moi avant mon départ, je ne savais pas à quoi m'attendre. À 18 ans j'étais encore assez naïf, et pas un seul instant à l'idée de me retrouver seul avec une célibataire de quarante ans, je n'ai pensé que ça pouvait déraper. Enfin façon de parler vu que comme on était tous les deux majeurs, il n'y a jamais eu péril en la demeure.
― Mon ex-mari n'a pas tenu plus longtemps que toi, la première fois.
― Sauf que moi je ne savais pas à l'époque si c'était normal, parce que mes masturbations duraient beaucoup plus longtemps. Alors j'ai failli m'enfuir en courant, à cause de la honte que je ressentais. Pourtant je suis resté sans bouger blanc comme un linge, et quand elle s'est redressée tout en caressant cette fois ma joue avec douceur, l'amie de mon père m'a expliqué gentiment, que ça arrivait souvent aux hommes au début, et qu'elle allait me faire jouir encore et encore, jusqu'à ce que je m'aguerrisse.
― J'imagine que beaucoup d'autres jeunes de ton âge, auraient aimé avoir ce genre de professeures.
― Très certainement. Car je suis progressivement devenu de plus en plus endurant, et au bout d'une semaine et de nombreuses éjaculations, vu que quand sa simple nudité n'est plus arrivée à me faire bander elle a commencé de me provoquer, je suis arrivé à la faire jouir avec mon sexe. Même si elle m'avait appris entre-temps l'art du cunnilingus, et elle pratiquait également la sodomie, affirmant sans fausse pudeur que si Dieu lui avait donné trois trous, c'était pour qu'elle s'en serve.
― Mais... et ton père ? Il était au courant de ce qui allait se passer, en t'envoyant là-bas ?
― Bien évidemment on n'en a jamais discuté lui et moi, mais je pense que oui. J'avais comme ma mère besoin d'une thérapie, afin de pouvoir me sentir plus à l'aise avec les personnes du beau sexe, et je suis parti à Cannes avec sa bénédiction.
― Et ta maman ?
― Je pense qu'elle n'a pas été dupe, même si je doute qu'elle ait adhéré à cette idée, pour la bonne raison qu'elle n'aimait pas Viviane, qui avait été une des maîtresse de son mari avant qu'elle le rencontre.
― Mais elle ne t'a rien reproché ?
― Absolument pas, car je suppose que malgré ses réticences, elle a dû admettre que c'était pour mon bien. Surtout que moi avant mon départ, je ne savais pas à quoi m'attendre. À 18 ans j'étais encore assez naïf, et pas un seul instant à l'idée de me retrouver seul avec une célibataire de quarante ans, je n'ai pensé que ça pouvait déraper. Enfin façon de parler vu que comme on était tous les deux majeurs, il n'y a jamais eu péril en la demeure.
χ χ χ
J'étais heureuse que Maxence me fasse ces confidences, car cela démontrait qu'il avait une grande confiance en moi, alors j'ai poussé mon avantage :
― Tu ne m'as toujours pas dit pourquoi, ça n'a pas marché avec celles que tu as connues avant moi,Mon Amour.
― Tout simplement parce qu'après un délai plus ou moins long selon les cas, je me suis rendu compte qu'elles étaient plus intéressées par les avantages, que sortir avec un gosse de riche leur procuraient, que par le gosse en question. Maintenant je n'ai pas non plus été malheureux, car au niveau du sexe j'y ai largement trouvé mon compte, surtout que peut-être à cause de mes réticences, je ne tombais pas amoureux ce qui m'a évité bien des désillusions.
― Tout simplement parce qu'après un délai plus ou moins long selon les cas, je me suis rendu compte qu'elles étaient plus intéressées par les avantages, que sortir avec un gosse de riche leur procuraient, que par le gosse en question. Maintenant je n'ai pas non plus été malheureux, car au niveau du sexe j'y ai largement trouvé mon compte, surtout que peut-être à cause de mes réticences, je ne tombais pas amoureux ce qui m'a évité bien des désillusions.
Sauf qu'il y avait l'exception, celle qui était partie au lieu de se faire virer, cependant je n'avais pas envie de lui rappeler des souvenirs très certainement douloureux, de plus j'estimais qu'il gardait le droit d'avoir ses petits secrets, même si moi je n'en possédais aucun à lui cacher. Pourtant, après une courte pause, et alors que ma main continuait de coulisser lentement le long de son membre raide, il a repris en hésitant :
― Enfin... quand je dis que je ne suis jamais tombé amoureux... ce n'est pas tout à fait vrai... car il y a eu Justine...
Je restais silencieuse ne voulant pas le brusquer, et le prenant pour un encouragement de ma part il a poursuivi plus sereinement :
― On avait tous les deux 20 ans à l'époque, elle était belle, riche elle aussi vu que c'était la fille d'un des amis de mon père, si bien que de ce côté là je n'avais pas besoin de me poser des questions. Elle s'entendait bien avec Maman, on s'est fiancés officiellement et une date pour notre mariage avait même été prévue, sauf qu'elle a rompu trois mois avant...
― Tu sais, si ça te fait mal tu n'es pas obligé de m'en parler.
― Mais j'y tiens, car au cas-où tu serais comme elle, je préfère le savoir avant...
― Comment ça, comme elle ?
― Eh bien elle a commencé par me demander de lui administrer des fessées, et au début j'ai trouvé ça fun. Sauf qu'elle a voulu que je lui mette des calottes de plus en plus fortes, alors moi je suis devenu réticent. Car être violent vis à vis d'une femme, n'importe laquelle et quelles que soient les circonstances, je trouve ça avilissant. Du coup ça s'est dégradé entre nous, parce que je ne comprenais pas ses besoins, et qu'elle ne comprenait pas pourquoi je ne voulais pas la contenter.
― Tu sais, si ça te fait mal tu n'es pas obligé de m'en parler.
― Mais j'y tiens, car au cas-où tu serais comme elle, je préfère le savoir avant...
― Comment ça, comme elle ?
― Eh bien elle a commencé par me demander de lui administrer des fessées, et au début j'ai trouvé ça fun. Sauf qu'elle a voulu que je lui mette des calottes de plus en plus fortes, alors moi je suis devenu réticent. Car être violent vis à vis d'une femme, n'importe laquelle et quelles que soient les circonstances, je trouve ça avilissant. Du coup ça s'est dégradé entre nous, parce que je ne comprenais pas ses besoins, et qu'elle ne comprenait pas pourquoi je ne voulais pas la contenter.
χ χ χ
Maxence a continué, sa voix se chargeant progressivement de tristesse :
― Au printemps 2010 elle a fini par m'annoncer qu'elle avait besoin de prendre du recul, et qu'elle allait partir en Asie afin de se ressourcer. J'ai trouvé que c'était une bonne idée, sauf que quand elle est revenue elle m'a avoué qu'en réalité, elle venait de passer deux mois dans un donjon, à moins de cinq kilomètres de moi.
― Un donjon ?
― Oui, c'est le nom qu'on donne aux endroits, dans lesquels des tarés s'adonnent au sado-masochisme. Ma fiancée m'avait quitté non seulement pour m'être infidèle, car cela n'impliquait pas seulement de la souffrance donnée ou reçue, également des rapports sexuels, mais en plus elle m'a déclaré qu'elle y avait trouvé son maître. Celui qui contrairement à moi, était capable de la combler.
― Un donjon ?
― Oui, c'est le nom qu'on donne aux endroits, dans lesquels des tarés s'adonnent au sado-masochisme. Ma fiancée m'avait quitté non seulement pour m'être infidèle, car cela n'impliquait pas seulement de la souffrance donnée ou reçue, également des rapports sexuels, mais en plus elle m'a déclaré qu'elle y avait trouvé son maître. Celui qui contrairement à moi, était capable de la combler.
Je ne savais pas quoi dire pour le réconforter mis à part continuer à le masturber, et il a poursuivi son ton redevenant plus léger :
― Elle a donc rompu et j'étais dévasté alors afin de m'éviter de déprimer, je me suis plongé dans ma carrière professionnelle naissante, en m'occupant l'esprit pour essayer de l'oublier. C'est à ce moment-là qu'Anaïs est venue travailler avec moi, et pour ce qui a été de me changer les idées, j'avais trouvé la personne idéale.
― Et c'est comme ça, que tu as dévergondé notre amie.
― C'est ce qu'elle t'a raconté ?
― C'est en tout cas de cette manière que j'ai compris la chose. Elle m'a juste dit qu'à l'époque elle avait 20 ans, et que tu as commencé par l'initier au naturisme.
― Oui c'est vrai, mais en ce qui concerne le sexe on s'est appris des choses mutuellement, car même si tu ne la connais pas depuis longtemps, tu as tout de même compris qu'elle n'a pas froid aux yeux.
― En effet.
― On s'est dès le départ très bien entendus, et surtout on s'est rendus compte que sans éprouver de sentiments amoureux, on pouvait tout de même se faire énormément de bien sexuellement parlant. Moi j'avais le cœur brisé, elle cherchait encore le grand Amour, alors on est devenus des sex-friends
― Et c'est comme ça, que tu as dévergondé notre amie.
― C'est ce qu'elle t'a raconté ?
― C'est en tout cas de cette manière que j'ai compris la chose. Elle m'a juste dit qu'à l'époque elle avait 20 ans, et que tu as commencé par l'initier au naturisme.
― Oui c'est vrai, mais en ce qui concerne le sexe on s'est appris des choses mutuellement, car même si tu ne la connais pas depuis longtemps, tu as tout de même compris qu'elle n'a pas froid aux yeux.
― En effet.
― On s'est dès le départ très bien entendus, et surtout on s'est rendus compte que sans éprouver de sentiments amoureux, on pouvait tout de même se faire énormément de bien sexuellement parlant. Moi j'avais le cœur brisé, elle cherchait encore le grand Amour, alors on est devenus des sex-friends
Amis ayant ensemble des rapports sexuels, sans éprouver de sentiments amoureux
ce qui a amélioré nos performances professionnelles, pour la bonne raison que cela nous a rendus encore plus complices. Et c'est comme ça que sont nés les Alpha, car si cette appellation n'est pas venue de nous mais d'une personne de la boîte dont on ne sait rien, trouvant l'idée amusante on a fait en sorte de cultiver cette image. Il a continué, après une courte pause :
― Cette symbiose a parfaitement fonctionné jusqu'à ce que je te voie, et que je comprenne que je pouvais aimer à nouveau. Sauf que ne sachant pas ce que toi tu ressentais, on a continué elle et moi comme on avait commencé. Puis elle a rencontré Jonáš Novák pour qui elle a eu un coup de cœur, et je l'ai poussée à approfondir, en me disant qu'il était peut-être temps que je tente ma chance avec Mélanie Favre. Quitte à me prendre une nouvelle claque dans la gueule.
χ χ χ
Maxence était arrivé à la fin de son histoire vu que je connaissais la suite, alors je me suis renseignée :
―Donc si j'ai bien compris, il ne sera pas question de fessées entre nous ?
―Eh bien, il y a fessée et fessée, car comme je te l'ai dit au départ avec Justine j'ai trouvé ça fun. Maintenant je n'ai pas besoin de ça pour être heureux, et j'espère que toi non plus.
―Pour être tout à fait franche, je n'y avais même jamais songé.
―Ce qui est très rassurant.
―Eh bien, il y a fessée et fessée, car comme je te l'ai dit au départ avec Justine j'ai trouvé ça fun. Maintenant je n'ai pas besoin de ça pour être heureux, et j'espère que toi non plus.
―Pour être tout à fait franche, je n'y avais même jamais songé.
―Ce qui est très rassurant.
J'ai poursuivi en rougissant, et en me redressant afin de le regarder :
―Maintenant... si on essaie... je pourrais développer une addiction.
―Alors on n'essaiera pas.
―Même si tu m'en as donné l'envie en m'en parlant ?
―Alors on n'essaiera pas.
―Même si tu m'en as donné l'envie en m'en parlant ?
Je l'ai vu pendant un bref instant paniquer, comme si emporté par le courant d'une rivière soudain devenu violent il perdait pied, alors j'ai décidé d'arrêter de le torturer en déclarant :
―Je te fais aller vai, en attendant, il y a quand même un truc qu'Anaïs m'a appris, et que j'aimerais essayer avec toi.
Rassuré, il m'a demandé :
―Et c'est quoi Mon Amour ?
J'ai répondu en rougissant à nouveau :
―Je vais te montrer...
Joignant le geste à la parole, lâchant son membre raide comme un bout de bois je me suis déplacée, toujours avec précautions par rapport à sa jambe blessée, et me mettant à quatre pattes ma tête est partie en direction de son bas-ventre. Je me sentais très cochonne dans cette position, comme une femelle alpha ou pas, mes mamelles pendant librement sous mon buste.
Surtout à l'idée que comme nous n'étions pas seuls dans cette maison, la porte de la chambre de Mon Baroudeur pouvait s'ouvrir à tout moment, et si cela arrivait je me retrouverais exposée. Ce qui me provoquait en même temps de l'excitation et une légère appréhension, mélange se révélant explosif dans mon esprit.
χ χ χ
Bien entendu j'ai commencé par prendre le gland de Maxence dans ma bouche, afin de le téter ce qui n'avait rien de bien nouveau pour moi, ni pour lui d'ailleurs, et alors qu'il devait avoir une belle vue sur ma vulve épilée et pas que, il m'a demandé :
―Je peux te toucher ? Parce que là, c'est un véritable supplice de Tantale
Dans la mythologie grecque, Tantale est le fils de Zeus et d'une mortelle, qui pour avoir offensé les Dieux se voit soumis à un supplice, consistant à porter de la nourriture jusqu'à sa bouche pour la retirer avant qu'il puisse la manger, et ainsi souffrir d'une faim jamais assouvie
. Ressortant son sexe de moi, je lui ai répondu :
―Il faut juste que tu évites de toucher mes piercings à cause des risques d'infection. Sinon, tu as tous les droits Mon Amour.
Tandis que je recommençais à le sucer, une main au départ hésitante s'est posée sur mes lèvres du bas, qui n'a pas tardé à prendre de l'assurance car je n'avais pas affaire à une bartavelle
Perdrix rousse typique du midi de la France
de l'année. Ce contact en même temps prudent et doux ce révélant des plus agréables, d'autant que dans mon souvenir, ces attouchements de la part de mon ex-mari s'étaient révélés plus fébriles qu'autre chose, mais également assez brefs. Je n'étais pas encore passée aux choses sérieuses, quand j'ai entendu une autre question :
―Si tu te déplaçais encore un peu, peut-être que je pourrais... te lécher ?
Je n'y voyais aucune objection d'autant que mon amante ne s'en était pas privée, par conséquent sans dire un mot j'ai à nouveau changé de position, encore cette fois avec prudence, obligée de lever mes pieds toujours chaussés de leurs mules, afin de coller mes mollets contre la tête de lit. Notre différence de taille étant compensée, par le fait que le buste de mon homme se trouvait incliné vers le haut et le mien à l'horizontale.
χ χ χ
Que dire de ce premier coup de langue donné par Maxence sur ma vulve, si ce n'est que ça a été en même temps pareil et différent, de quand il s'était agi d'Anaïs ? Car si la sensation physique restait identique, par conséquent très agréable, se trouvait bien entendu un plus non négligeable dans mon esprit, en raison de la nature des sentiments qui me liaient à celui qui me faisait actuellement du bien. Du coup un frisson parcourant ma colonne vertébrale, j'ai poussé un petit geignement de pur bonheur, étouffé par le gland qui me bâillonnait.
Mon bienfaiteur ne s'y trompant pas à continué tandis que je fondais de plaisir, et il m'a d'ailleurs fait remarquer :
―Hum, j'adore le goût de ta mouille, Ma Petite Cochonne.
En guise de réponse décidant d'enfin lui montrer ce que j'avais appris, chose promise chose due, j'ai commencé de l'avaler lentement, son gland spongieux passant avec une facilité inopinée de ma bouche à ma gorge, alors que je me mettais à saliver mais sans excès. Pour mon plus grand plaisir mon partenaire à plus d'un titre a poussé un hoquet de surprise, et s'est interrompu afin de me faire part de son épatement :
―Fatche de... j'espère que tu en as encore beaucoup... des surprises comme celle-là...
C'était la première fois que je l'entendais jurer mais la situation s'y prêtait, et la suite a été moins évidente pour moi, quand sa tige bien plus dure a suivi le mouvement, pour s'enfoncer elle aussi dans mon conduit. Cependant cela restait gérable, et si l'irritation au niveau de ma glotte était revenue, elle me semblait toutefois moins prononcée que pendant mon entraînement. Le seul problème se révélant ma bave qui s'écoulait des coins de ma bouche, sauf que nous ne risquions pas non plus une inondation.
C'est la raison pour laquelle j'ai continué bravement, jusqu'à ce que mon nez vienne au contact de la peau fripée recouvrant les olives de mon homme, très fière de ma performance, du plaisir que cela devait lui procurer, et éprouvant dans mon esprit une volupté presque autant jouissive, que celle bien plus physique qu'il me prodiguait en retour au niveau de mon sexe. Car bien entendu mon Amour continuait de me lécher, alternant des coups de langue furtifs avec d'autres bien plus prolongés, ce qui me faisait me liquéfier au sens propre comme à celui bien plus figuré du terme.
χ χ χ
Me sentant relativement à mon aise malgré la nouveauté de la situation, et les petits inconvénients allant de paire, j'ai régurgité le sexe de Maxence avec une lenteur que je voulais calculée. Puis son gland se retrouvant à nouveau dans ma bouche, je l'ai cajolé quelques instants de mes picots râpeux, sans me soucier des filets de salive pendant de la commissure de mes lèvres. Ensuite j'ai replongé ce qui m'a semblé plus facile, probablement parce que la longue tige se trouvait à présent lubrifiée par mes propres fluides, un peu comme si j'avais mouillé sous l'effet de l'excitation.
C'est d'ailleurs ce qui m'arrivait dans le bas de mon corps, le liquide que je produisais étant lapé sans vergogne pas mon partenaire, et j'ai ressenti tout à coup de la frustration, ne pouvant pas exprimer mon plaisir clairement, quand une langue taquine est venue agacer la pointe de mon clitoris. Cependant ce sentiment négatif a été très bref, bien vite remplacé par un bien-être général, tandis que j'effectuais des allers et retours le long de la colonne de chair, et que je sentais la pression monter au niveau de mon bassin. Comme si j'étais une cocotte-minute sur un fourneau, qui finirait immanquablement par siffler afin d'évacuer le trop-plein.
Cependant si nous étions en train d'effectuer une course à la jouissance ce n'était pas moi qui allais gagner, ou peut-être que si selon le point de vue, étant donné que mon amant alors que je l'avais avalé puis recraché une dizaine de fois, prenant le temps entre chaque de caresser le bout de sa queue, a fini par m'annoncer d'une voix hachée :
―Tu te la joueras comme tu voudras... Mon Amour... mais je ne vais pas tarder... à gicler.
Joueuse je ne savais pas si je l'étais, mais j'avais tellement aimé le goût de son sperme la première fois, qu'il me fallait à nouveau le sentir passer malgré sa texture un peu déconcertante, si bien que son gland est resté dans ma bouche. Cette fois j'étais préparée, et j'ai avalé chaque salve à mesure qu'elle jaillissait, me régalant de la saveur de ce jus dont je pensais ne jamais pouvoir me lasser.
La dernière goutte consommée, les lèvres du nouvel homme de ma vie s'étant mises à sucer mon zigouigoui, prenant garde de ne pas toucher mon piercing que je savais pourtant tout proche, j'ai senti l'orgasme m'emporter. Le tout premier qu'il me procurait, et je l'ai manifesté par un long gémissement que je n'ai même pas pensé à retenir, ne me souciant pas un seul instant d'être entendue par la troisième occupante de la maison. À savoir ma très belle-maman et néanmoins hôtesse, Stéphanie Desmichel.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Un soin minutieux de l'écriture, une histoire qui maintient le désir d'en savoir toujours plus... Que demander de plus si ce n'est se laisser aller et apprécier le tout comme un grand moment de divertissement et de plaisir.
Merci à Conteuse.
Merci beaucoup pour ce nouveau chapitre de cette histoire toujours au temps passionnante a lire et les confidences de Maxence à Mélanie dans le respect bien attendu sont plus que intéressant.
Comme quoi les deux personnages principaux de cette histoire n'ont pas fini de nous surprendre et de révéler tout leur mystère.
Vivement la suite pour m'a par.
Et comme d'habitude avec vos écrits, l'équilibre avancée de l'histoire et de la personnalité des personnages avec l'érotisme est parfait.
Quant au respect, il est un peu passé de mode dans notre vie de tous les jours, mais moi je m'y accroche comme un arapède à son rocher. :) :)