00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie des couples — Chapitre 11

40 minutes
3.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de ErosSexe
ErosSexe
Histoires publiées
78
Abonnés
115
J'aime cumulés
11.2k

La vie des couples

Chapitre 11

11-Épilogue
Résumé des épisodes précédents : i Jean-Pierre, Sylvie et Sarah vivent leurs amours de manière intense, Jean-Pierre, ravi de voir son épouse nager dans le bonheur s'organise pour la laisser une soirée seule avec son amante, il prend en charge Nicolas. Pas de chance, dans un restaurant ils tombent sur Raphaël, l'ex-mari de Sarah et père de Nicolas, ivre, qui les provoque. Bagarre, police, tribunal, Jean-Pierre est condamné. La relation entre les membres du trio est mise à mal, surtout pour Sylvie./i
Manifestement, ma femme ne pouvait pas d'un seul coup d'un seul reprendre le « cours » de notre vie d'avant, comme si de rien n'était. Sarah a essayé de la raisonner, s'est montrée très douce, très à l'écoute, mais n'a pas obtenu de réponse claire de la part de Sylvie.
— Tout ceci m'a éprouvé, Sarah, même ma vie avec Jean-Pierre a été bouleversée, je ne l'avais jamais vu violent, et c'est…c'est…en partie pour toi qu'il s'est ainsi déchaîné, pour te protéger toi. Tu comprends que cela me perturbe.
— Oh…oui, je crois que je comprends…Tu es jalouse alors ? Ton beau mâle s'est montré viril pour en défendre une autre que toi ? C'est cela ? Tu te sens trahie ?
— Un peu, oui…j'ai de la peine à le laisser me toucher, on ne fait pratiquement plus l'amour…Mais comme il était déjà ton amant avant tout ce cirque, je ne m'oppose pas à ce qu'il le reste pour le moment, je l'ai déjà suffisamment fait souffrir de frustration et je sais qu'avec toi il s'épanouit.
Sarah a pris un air désolé, ses yeux se sont embués, mais elle n'a rien ajouté.
— Bon, je crois qu'il est préférable que je vous laisse…Je ne pensais pas en arriver là, mais je pense que tu fais erreur, Sylvie. Je vais réfléchir, parce que moi je ne peux pas me passer de toi. A bientôt, mes amours.
Quelques jours ont passé, Sylvie s'enfonçait toujours plus dans une sorte de profonde déprime coupable, sans que rien ni personne ne puisse la raisonner. En accord avec son médecin, que j'ai contacté, nous l'avons obligée à consulter un psychiatre. Le médecin des âmes a diagnostiqué une dépression post-traumatique et a proposé une thérapie doublée de médicaments pour stabiliser l'humeur et réguler le sommeil. Je ne sais pas tout ce que Sylvie a dû raconter à ce praticien lors de leurs séances, mais après deux mois environ elle m'a demandé de lui faire l'amour « aussi bien qu'à Sarah » avec qui j'avais repris une relation timide, très épisodique et bien loin de ce qu'elle avait été. Une fois, quand même, j'ai dormi chez elle en présence de Nicolas qui n'a pas semblé s'en offusquer, au contraire
— Oh Sylvie, mais tu revis ! Oui je vais te faire l'amour, mais pas comme à Sarah, je vais te faire l'amour comme à la femme que j'ai toujours aimée, que je veux garder auprès de moi quoi qu'il lui arrive, et dont je souhaite qu'elle retrouve l'amour auprès de son mari d'abord, et de son amante ensuite.
J'ai fait preuve d'une infinie douceur, d'une tendresse profonde, voulant ménager la fragilité de Sylvie, tout en souhaitant lui montrer combien je l'aimais. Massage, longues caresses, mots d'amour murmuré à l'oreille, je l'ai laissée me guider par ses gestes, ses mots, me concentrant exclusivement sur son bien-être, ses ressentis, son plaisir. La source au miel d'amour qui avait ressurgi lors de nos ébats polyamoureux semblait affectée par la sécheresse sentimentale, il a donc fallu avoir recours à quelque onguent pour ne pas faire de ce moment une souffrance physique s'ajoutant à celle de l'âme.
Nous avons joui en même temps, j'en aurais pleuré de joie, Sylvie semblait ravie de redécouvrir son corps et le plaisir qu'elle pouvait en retirer après cette période d'abstinence. Pour autant, elle ne souhaitait pas encore revoir Sarah, et ne se sentait pas assez forte pour reprendre son travail.
Un après-midi, de retour après une balade, j'ai trouvé Nicolas en grande conversation avec Sylvie. Un peu surpris, j'ai demandé s'il y avait un problème, ma femme semblait perdue et n'a rien dit. Sur un signe de tête de mon épouse en guise d'approbation, c'est Nicolas qui a pris la parole, du haut de ses quatorze ans il m'a impressionné.
— Bon, ce n'est pas facile à raconter. Ma mère ne sait pas que je suis là, elle travaille tard alors j'en ai profité pour venir raconter à Sylvie ce qui se passe chez nous. En fait, Jean-Pierre, Sarah parle tout le temps de ta femme, Sylvie par ci, Sylvie par-là, elle est très belle, elle est intelligente, pleine d'attention, c'est une femme exceptionnelle, très séduisante, j'aimerais tellement lui ressembler, je l'adore etc. J'en ai un peu marre, je vois bien qu'elle est malheureuse de cette situation mais quand elle pleure je ne sais pas quoi faire. Voilà… Je voulais que vous le sachiez. Bon, eh bien je remonte…merci de m'avoir écouté…j'espère ne pas vous avoir dérangés.
Le moins que l'on puisse dire est que cette visite impromptue nous a bouleversés, j'ai immédiatement craint que ce discours ne fasse replonger Sylvie encore plus profondément dans sa déprime, accentue encore son sentiment de culpabilité dans la mesure où elle n'avait plus abordé ce sujet depuis le début de sa thérapie.
— Tu en penses quoi Jean-Pierre? C'est un appel au secours, et je ne peux pas toujours fuir mes responsabilités.
— Attends, il n'est pas question ici de « responsabilité », arrête de voir des coupables et des responsables partout, nous ne sommes plus au tribunal ! Il s'agit d'amour, Sylvie, est-on « responsable » d'être amoureuse ?
Sylvie m'a regardé avec de grands yeux, comme si j'avais dit une énormité.
— Tu…tu veux dire que…enfin tu crois que Sarah…
— Sylvie, ouvre les yeux Nom de Dieu ! Je te l'ai déjà dit plusieurs fois, elle est dingue de toi Sarah, tu lui demanderais de traverser la ville à poil sur un vélo elle le ferait, elle te dévore des yeux, elle t'écoute bouche bée, elle est tout le temps collée à toi, bref elle est amoureuse, follement amoureuse, pas comme Pauline.
— Mais, mon chéri, son amant c'est toi, non ? C'est toi qui a frappé son ex-mari pour la protéger, pas moi… Bien sûr j'aime faire l'amour avec elle mais…avec Pauline aussi j'aimais, pourtant je me suis trompée. Une fois ça suffit, non ?
— Oh…Des fois tu m'épuises Sylvie, bien sûr c'est moi qu'elle a dragué en premier, mais tu sais très bien que c'est toi qu'elle voulait séduire, sans savoir comment s'y prendre, jusqu'à ce que tu lui donnes l'occasion de se dévoiler. Moi je ne suis qu'un prétexte, j'en ai bien profité, mais si elle doit choisir entre toi et moi je n'ai aucune chance. Tu comprends ? Vous avez des points communs, elle et toi, cela saute aux yeux.
Il y a eu un long silence, pesant, Sylvie regardait par terre, ruminant sans doute un tas d'angoisses, de questions sans réponse, tout se mélangeait.
— Jean-Pierre, est-ce que tu crois que Nicolas pense comme toi ?
— C'est évident, sinon il ne se serait pas pointé ici sans rien dire à sa mère. Indirectement, il souffre aussi. Il le dit avec ses mots d'ado, un peu bruts de décoffrage, mais il sait bien pourquoi sa mère est malheureuse. Tu sais, de nos jours dans les écoles les gamins sont informés de l'évolution des mœurs de la société et se montrent bien moins formalistes que nous en la matière. Si on leur explique, ils acceptent, et c'est bien plus simple que de leur cacher la vérité ou de leur raconter des conneries.
— Alors, si ce que tu dis est vrai, quand tu as tabassé Raphaël, ce n'était pas que pour protéger Sarah ?
— Ah…enfin… ! Ce n'était pas à moi de le dire, au risque de passer pour un menteur, mais tu as enfin compris. En mettant mon poing dans la gueule de ce poivrot, j'ai bien sûr voulu lui faire regretter de t'avoir qualifiée de « vieille pute » mais, surtout, je voulais préserver votre amour, à Sarah et toi, en vous évitant toute implication dans cette altercation et en prenant tout sur moi. C'est de toi qu'elle est raide dingue ma chérie, et tu n'as jamais semblé aussi heureuse, aussi épanouie que depuis votre liaison. Moi, je joue remplaçant en attendant que tu te décides à lui parler. Peut-être faut-il en discuter avec ton psy avant de réagir ?
— Je savais depuis longtemps que tu étais un mari exceptionnel, mais là…tu me sidères. En fait, mon meilleur psy c'est toi, l'autre il me fait raconter ma vie sexuelle en détails et il encaisse notre pognon mais on tourne en rond. Sarah elle a donc raison, je me suis trompée et je n'ai rien compris ? Mais toi alors, mon chéri, pourquoi tu as fait tout cela ? Tu vas faire quoi face à notre amour ? Tu veux me quitter ? Tu ne m'aimes plus ?
— Je ne sais pas…je vais faire comme d'habitude, et m'adapter aux situations les plus invraisemblables qui semblent être devenues notre mode de vie.
— Tu es merveilleux ! Bon, je crois que le moment est venu que je discute encore une fois avec Sarah, parce que moi non plus je ne souhaite pas continuer à vivre ainsi écartelée entre deux amours, je sais que je dois choisir, bisexuelle ou pas…mais comment faire? Je ne veux pas être celle qui cause le malheur…Jamais je n'aurais pensé vivre un jour pareille torture.
Une semaine plus tard, Sylvie m'a informé qu'elle sortait en ville avec Sarah le vendredi soir, Nicolas étant parti dormir chez un copain avec qui il jouait un match de foot le lendemain.
— Je ne sais pas comment les choses vont se passer, ne m'attends pas ce soir-là, tout est possible, j'ai peur mais je dois me bouger. J'ai assez fait de conneries, maintenant il faut avancer. Jean-Pierre, prends-moi dans tes bras et dis-moi que quoi qu'il arrive tu m'aimes encore…j'aurai toujours besoin de toi, tu sais…
Ce soir-là nous avons fait l'amour passionnément, Sylvie a mobilisé tout son savoir pour me faire jouir divinement, elle était très excitée, très demandeuse de plaisir. Un fois que j'ai joui au plus profond de son intimité, épuisé par cette longue joute amoureuse, ma merveilleuse épouse m'a demandé de la lécher entre les fesses puis de la doigter avant de lui « bouffer la chatte » (on sentait l'influence de Sarah dans la liberté des mots…) gonflée de désir, luisante d'excitation, la conduisant à deux reprises au sommet de l'orgasme, bruyamment manifesté. Elle s'est ensuite effondrée, ivre de plaisir et s'est endormie dans mes bras.
Comme annoncé, le vendredi soir Sylvie, d'une élégance folle, à la fois chic et sexy, belle à m'en brûler la rétine, est allée chercher Sarah. Je les ai vues monter dans la voiture, silhouettes séduisantes et gracieuses, puis disparaître au coin de la rue, vers un destin complètement inconnu.
C'est moi, Sylvie, qui avais choisi le restaurant, une très bonne table de la région à la salle spacieuse, aux tables suffisamment éloignées pour que l'on puisse parler sans attirer l'attention des autres convives.
— Wouaouh Sylvie, ma chérie, on peut dire que pour ton retour tu fais fort…! Je ne suis jamais venue manger ici, et tu penses bien que ce n'est pas mon connard d'ex-mari qui m'aurait invitée. Tu n'es plus fâchée contre moi alors ? C'est magnifique, je me sens intimidée…
— Je te dois bien cela, Sarah, vu les longs mois de cauchemar dont je suis responsable et…
- …Non Sylvie, non ! Par pitié ! C'est fini, on a payé, surtout Jean-Pierre, alors maintenant soit tu me parles du présent et du futur, soit tu me ramènes chez moi et on reste-là.
J'ai éclaté de rire face à la détermination de ma petite maîtresse, et n'ai pas eu ni le courage ni l'opportunité de lui dire tout ce que j'avais prévu, des excuses, un bilan de la situation, mes doutes quant à l'avenir etc. Raisonnablement, j'ai choisi de profiter de cette soirée en compagnie de mon adorable voisine, très en beauté, soigneusement maquillée et elle aussi habillée assez sexy, surtout lorsqu'elle bougeait et faisait s'écarter les pans du joli boléro, montrant sa poitrine libre moulée par le fin caraco de soie, poitrine aux pointes arrogantes dont j'avais de la peine à détacher les yeux et qui me mettaient l'eau à la bouche.
— Tu sais que tu es à croquer, petite princesse des sables ? Tu me plais toujours autant, je n'ai rien oublié de toi pendant ces mois de galère, et là…en ce moment…
— Arrête Sylvie, arrête ou je te viole sur la table ! Le jour, la nuit, tu es tout le temps en moi Sylvie, tout le temps, tu envahis mes pensées, tu t'invites dans mes mots, même Nicolas me l'a dit ! J'ai souffert mais je ne t'en veux pas, je comprends ta réaction, mais j'espère que tu es revenue à la vie, avec tout ce qu'elle peut apporter d'autre que des emmerdes !
L'œil humide, je suis vite allée aux toilettes rectifier mon maquillage que les larmes avaient un peu malmené. De retour, profitant de ce que mon amante consultait un message de son fils sur son smartphone, j'ai discrètement glissé quelque chose dans la serviette de Sarah, posée sur la table en attendant la suite des mets. Après que le serveur a apporté le plat suivant, mon invitée a repris sa serviette, d'ou quelque chose est tombé sur ses genoux. Elle l'a ramassé, stupéfaite. Relevant la tête, elle m'a vu devenir écarlate tellement je n'assumais pas ce que je venais d'oser faire.
— Sarah….sois discrète s'il te plait…Tu vois, moi je n'ai pas toujours les mots comme mon mari ou comme toi pour dire les chose…alors…j'ai cru que…enfin c'est un peu délicat…mais…mais…mon message parfumé devrait te rassurer, petite gazelle…
Incrédule, Sarah a porté la serviette à son visage, en fermant les yeux. Personne à part moi n'a vu sa langue passer sur la fine étoffe qui s'y cachait, gorgée de mes sucs les plus intimes, en inhaler le suave parfum, pas plus que quiconque ne pouvait ressentir la soudaine bouffée de chaleur qui l'a envahie, tordant son bas-ventre et liquéfiant son entrecuisse.
— Le vin est délicieux ma beauté, mais il est bien insipide en comparaison avec le nectar que tu viens de me confier, je suis déjà ivre de toi. Je vais essayer de me contrôler et de finir le repas, grande cochonne, mais tu ne perds rien pour attendre.
Le repas s'est poursuivi, et nous avons sauvé les apparences malgré le désir qui bouillait en nous. En manque de sexe, rassurée par la manière dont ma maîtresse avait reçu mon offrande intime j'ai profité de ma taille et de la retombée de la nappe pour allonger ma jambe jusqu'à celles de ma petite voisine, les forçant à s'écarter pour que mon pied gainé de fin nylon atteigne la crevasse suitante que défendait un bien modeste rempart de soie mauve. Là, mon gros orteil inquisiteur a tôt fait de débusquer la petite protubérance qu'il était venue chercher.
Voulant me montrer la plus joueuse possible j'ai fait preuve d'une incroyable ironie, restant calme alors que mes sens frôlaient l'explosion, noyant mon intimité.
— On dirait que tu as de la peine à respirer petite coquine, tu es souffrante ? Tu veux que l'on s'en aille ? Pourquoi tu parles si doucement ? Cela ne te ressemble pas. Tu ne manges pas ? Ce n'est pas bon ? Tu es un peu rouge on dirait…
— Sylvie….ohhhh…Arrête…je n'en peux plus…tu vas me….mmmm….ohhhh….
Très fière de moi, j'ai accentué ma branlette clitoridienne, mon gros orteil désormais gras et luisant des fluides de sa victime consentante s'amusant à écarter les nymphes au travers du tissu souillé, mes yeux plantés dans ceux de Sarah, voulant y lire l'explosion qui s'annonçait.
Sarah avait cessé de manger, ses doigts se sont soudainement crispés sur la nappe, ses cuisses ont broyé le pied qui la violait et tout son bassin s'est projeté en avant. Son regard a semblé se voiler, son souffle s'est arrêté et des spasmes ont parcouru son corps. Quand quelques instants plus tard ses yeux ont pu affronter les miens, c'est moi qui ai continué mon petit numéro.
— Ah, on dirait que tu vas mieux ! Tu m'as fait peur tu sais, je me demandais si tu ne faisais pas un petit malaise. C'est le stress ma chérie ? Tu as trop chaud ? Ou peut-être que tu travailles trop…
— Sylvie ! Tu devrais avoir honte ! Dire que quand je parle de toi à Nicolas, je te dépeins comme une femme d'une classe folle, savant assemblage de retenue, de distinction et de délicatesse, d'élégance subtile, de grâce. Je vais désormais lui dire que tu es la pire des vicieuses, des perverses, que tu m'as branlée sous la table pour me faire jouir devant tout le monde, et que je vais avoir honte en me levant à cause de la tache sur ma jupe et sur la chaise parce que je coule comme une fontaine ! C'est la première fois de ma vie que j'ai un orgasme au restaurant, espèce d'obsédée sexuelle, vieille gouine lubrique…mais si tu savais ce que c'était bon…Mmmm…tu es une débauchée, une fausse bourgeoise pudique mais vraie salope ! Je t'adore !
Le repas s'est achevé, Sarah s'est levée un peu inquiète mais personne n'a eu l'air de remarquer la belle auréole qui ornait sa jupe au niveau des fesses, sauf moi bien sûr, qui n'a pas manqué de passer la main dessous et d'y glisser mes doigts, une fois dans la rue.
— Tu transpires beaucoup on dirait…mes doigts sont trempés. Ces chaises en cuir, ce n'est pas confortable, la prochaine fois je serai attentive au mobilier puisque tu ne sais pas te tenir en public, petite dévergondée.
— Je ne t'ai jamais vue comme ça, Sylvie, mais ça me plait ! Tu m'excites ! Qu'est-ce que tu as prévu pour la suite de la soirée, Madame la Perverse en chef ? De me faire danser nue sur un comptoir de bistrot avant de me lécher la figue devant tous les mecs en rut ? En tout cas il faudrait que je me change, j'ai les cuisses poisseuses et je colle, je pue le sexe, on dirait presque que je me suis pissée dessus. De ta faute, adorable belle salope, tu t'es surpassée dans le vice, mais j'en redemande !
— En fait je n'ai rien prévu d'autre, parce que j'avais imaginé de te dire plein de choses que je ne t'ai pas dites, sans avoir aucune idée de la manière dont notre soirée allait se dérouler, ayant tout à la fois peur et envie de te revoir, je flotte un peu dans le brouillard…
— La peur tu as oublié, on dirait…Bon, alors c'est moi qui te guide maintenant. Je t'offre un verre chez moi, vieille cochonne ? Tu sauras te tenir comme il faut ? Jean-Pierre est à la maison ?
— Oui, mais je lui ai dit de ne pas m'attendre, cette soirée étant pour moi un saut dans l'inconnu. Ou presque.
Nous nous sommes faites discrètes afin de ne pas manifester notre présence à Jean-Pierre, chacune de nous deux ayant compris qu'elle avait envie d'être seule avec son amante, et que c'était une opportunité à ne pas louper car l'avenir demeurait plus que flou.
— Assieds-toi beauté perverse, et ne fais pas exprès de laisser remonter ta robe pour m'exciter. Tu veux boire quoi, le temps que j'aille me doucher et me changer ?
— C'est toi que je veux boire, ici, tout de suite ! Je veux encore te faire jouir petite Berbère, donne-moi ta chatte, ton cul, je veux tout ce soir, tout ! Je veux te sucer, t'embrasser, te doigter, lécher ton jus, je suis en manque de toi… ! Viens-là ! Viens !
Avant que Sarah n'ait esquissé le moindre geste, tant elle était figée par mes propos très directs et mon excitation, je me suis agenouillée puis, avec délicatesse, ai descendu la culotte de soie mauve, déchaussé mon amante et retiré le sous-vêtement.
— Quelle souillon ! Ma parole mais c'est une vraie serpillière que tu as entre les cuisses, en plus elle pue la mouille et le cul, regarde-moi ça, toute tachée, pleine de coulures suspectes…Tu es insortable ! Tu as le feu au cul !
Sans quitter ma soumise du regard, me faisant aussi lascive que provocante, j'ai passé ma langue baveuse sur la culotte odorante, insistant bien aux endroits les plus parfumés par sa propriétaire, tout en me caressant l'entrecuisse.
— J'adore ton miel ma cochonne, il est épais, il sent fort, et maintenant je vais venir le chercher à la source. Relève ta jupe et écarte tes jolies cuisses ma chérie, montre-moi ton abricot poilu et bien juteux que je le gougnotte !
J'ai plaqué ma bouche sur le sexe de ma docile maîtresse et me suis mise à la lécher frénétiquement, écartant de mes doigt les chairs du plaisir pour mieux me gorger du sirop d'amour qui s'en écoulait. La pointe de ma langue a parcouru l'intérieur des grandes lèvres, s'est enfoncée à l'entrée du vagin pour laper l'hydromel abondant, avant de remonter pour câliner la petite perle sortie de sa cachette.
Sarah, aussi stupéfaite que portée au comble de l'excitation, encourageait par ses mots orduriers habituels mes folles caresses complètement hors de toute pudeur ou retenue.
— Oh oui….encore… ! Baise-moi avec ta langue…Bouffe-moi la chatte comme une vraie gouine…N'oublie pas mon cul…Je vais te noyer de mouille ma salope…Ohhh…
L'orgasme ravageur s'est déclenché rapidement, Sarah voyait ainsi son manque d'amour magnifiquement comblé mais moi je n'en avais pas terminé avec mon rattrapage, je me sentais emportée par une frénésie de sexe peu commune, irrationnelle et jamais ressentie aussi fort. J'ai poussé mon amante sans ménagement, la faisant presque tomber à la renverse.
— Assieds-toi dans le canapé, et relève bien tes cuisses ! Ton cul de déesse m'a fait vivre des nuits de torture durant ces dix mois de solitude, j'en ai rêvé mille fois, j'ai lutté pour ne pas me toucher en y pensant, j'ai taché mes culottes en m'imaginant le lécher, le peloter, l'embrasser, m'y enfoncer…Plus haut tes cuisses ! Tiens tes jambes avec tes bras si tu n'y arrives pas, il est à moi ton cul, ce soir, rien qu'à moi, je le veux ! Tu me l'offres ?
Le regard incrédule, incapable de dire un mot face à moi qui paraissait prête à tout, Sarah s'est soumise à ma volonté, sachant bien que j'allais lui prodiguer de folles caresses, de quoi la mener une fois encore au paroxysme des sens, à la faire jouir follement. Amour ou vengeance ? Peu importait, il fallait vivre ces moments pour ce qu'ils étaient.
Agenouillée, mon désir a d'abord pris l'allure d'une tendre caresse des fesses charnues de ma petite protégée, à les embrasser délicatement, à y lécher les traces des deux orgasmes que j'y avais provoqués et à lui dire combien je les trouvais magnifiques, rondes et charnues à souhait, sensuelles, aux proportions idéales, qui me faisaient mouiller systématiquement, à rendre jalouse n'importe quelle femme, douces collines entre lesquelles s'ouvrait une vallée de plaisir que j'allais explorer. Sarah était sur un nuage, elle m'a avoué que jamais on ne lui avait ainsi parlé de ses fesses en d'aussi joli mots, murmurés de surcroît par une adoratrice à genoux. Ses seins ont durci, et malgré l'orgasme encore tout récent elle a senti son intimité se liquéfier encore une fois et déborder de sa vulve, une chaleur monter du creux de ses reins et irradier dans son ventre, fruit d'un appétit sexuel pas encore rassasié.
— Ton buisson brille comme un arbre de Noël, ma beauté, il y a des perles accrochées à chaque branche et il en vient encore, tu permets que je les recueille ? Mmm…
Ma langue s'est promenée dans la broussaille odorante, évitant toutefois le petit capuchon tapi au sommet de la crevasse, elle a suivi le chemin de l'épais nectar qui s'écoulait, tapissant le périnée sur lequel je l'ai étalé d'un doigt léger. Mon doigt s'est ensuite consacré à enduire de ce miel les pétales soyeux de la rose encore fermée, à en tracer avec douceur les contours plissés, à agacer de l'ongle le petit cratère pour le voir frémir, se crisper puis se relâcher, palpiter sous la caresse, vibrer de désir.
Quand ma langue agile a remplacé le doigt, alternant la douceur et la tentative de forcer la petite couronne, Sarah a commencé à gémir, à remonter son bassin encore plus haut pour s'ouvrir à mes fantasmes.
Ma première phalange s'est alors glissée par l'étroite porte, qui a enserré fermement ce visiteur un peu timide et dégoulinant de salive, aux intentions faciles à deviner.
— Oh oui Sylvie…c'est fort…continue…doucement…
Le doigt fureteur s'est aventuré plus loin dans cet étroit conduit, le dilatant délicatement, laissant aux milliers de récepteurs sensibles qui le tapissent le temps d'encoder le message du plaisir et de l'adresser aux sens déjà exacerbés.
— Tu sens petite gazelle ? Je suis entièrement en toi…tout au fond de ton cul de reine…je me caresse en même temps, je suis toute humide tu sais…tu m'excites Sarah !
— Bouge ton doigt maintenant, baise-moi le cul comme ta salope de Pauline! Fais-moi jouir, je n'en peux plus Sylvie ! Libère-moi !
Après quelques lents et profonds va et vient entre les fesses qui ont arraché à la belle infirmière des commentaires obscènes, j'ai retiré mon doigt puis ai tendu mon majeur à Sarah qui l'a embouché avidement, le suçant goulument et le recouvrant de salive.
Le jugeant apte à l'exploration, paume vers le haut, je lui ai fait franchir le petit anneau plissé gardien des lieux avant de l'enfoncer entièrement dans le conduit soyeux, déclenchant chez ma maîtresse un grondement sourd et rauque, mon index quant à lui avait investi le vagin et en étirait les muqueuses, cherchant les points sensibles.
— Oh Sylvie…Tu ne m'as jamais fait ça…je sens que je vais exploser…J'ai le cul en feu…Vas-y…plus fort… !
Souhaitant offrir à ma conquête un plaisir intense, j'ai accéléré le rythme de mes doigts dans les orifices intimes et de ma bouche brûlante ai saisi le bourgeon désormais dressé, le pinçant, le suçant, l'aspirant, le recouvrant de salive jusqu'à ce que Sarah soit emportée sur une déferlante orgasmique, le corps entier arqué et parcouru de soubresauts dans un rugissement guttural incontrôlable.
Le tsunami calmé, Sarah a contemplé ébahie l'auréole sur le canapé, mes doigts encore fichés entre ses fesses, ses cuisses maculées de sécrétions et mon visage luisant de sa liqueur intime, mon regard brillant et mes lèvres encore gonflée d'excitation, j'étais comme en transe, mes sens l'avaient emporté sur ma raison.
— Il n'y a que toi qui me fasse jouir aussi fort, et à répétition ! Tu connais mon corps mieux que moi on dirait…Je suis vidée…Même si ton mari me fait lui aussi bien grimper aux rideaux, c'est toi qui…
— Tu veux me rendre encore plus jalouse ?
— Peut-être…Tu te surpasses quand tu es jalouse mon amour, tu deviens une surdouée du cul…j'ai le petit trou encore en fusion et la moule qui déborde de mouille, regarde !
— Et toi tu restes une parfaite romantique, au verbe fin, au vocabulaire délicat, une poétesse des sens, mais c'est comme ça que tu me plais petite débauchée. Cache ton cul et viens m'embrasser maintenant, ta bouche m'attire, j'ai envie de ta langue, je veux la sucer entre mes lèvres, la sentir s'enrouler autour de la mienne…
Sarah s'est redressée avant de s'agenouiller pour être au niveau de mon visage, et après m'avoir embrassée longuement m'a fait l'amour sur le tapis, voulant elle aussi me mener au plaisir le plus fort, me faire jouir à m'en faire crier grâce. J'ai eu un frisson d'hésitation en voyant ma voisine délurée s'équiper d'un gode ceinture, ces jouets sexuels ne me rappelant pas que des bons souvenir, mais Sarah a su en faire un usage très doux, contrastant cependant avec les mots utilisés, comme à son habitude. Après trois orgasmes rapprochés j'ai demandé grâce, mon corps ne répondait plus, ma boussole du désir était incapable de me guider.
Je me suis réveillée le lendemain matin dans les bras de ma petite voisine du sud, un peu perdue, la transition entre solitude dépressive, sentiments de culpabilité et plaisir sans limite s'étant avérée très rapide. Trop, peut-être ?
— Bonjour, ma beauté mature, tu as bien dormi ? Tu sais que tu es belle même au réveil ? J'ai essayé de te caresser cette nuit, mais tu n'as même pas réagi !
— J'étais épuisée Sarah, physiquement et mentalement, tu m'as littéralement vidée, mon corps et mon cerveau ne répondaient plus. Je n'ai plus vingt ans tu sais, ces soirées de folie ne sont plus de mon âge. Et puis je m'étais promis de parler avec toi, pas seulement de te faire l'amour comme une nymphomane, mais le désir l'a emporté. Tu m'en veux ?
— T'en vouloir ? Moi ? Ah non, en tout cas pas, d'ailleurs je n'ai qu'une envie c'est de recommencer ! Tiens, touche comme je suis déjà mouillée….tu sens comme je coule ? Regarde mes seins, ils sont déjà tout durs ! Oh Sylvie, fais-moi l'amour s'il te plait…J'adore l'amour du matin avec toi, avant le petit déjeuner. Embrasse-moi beauté !
— Oh Sarah, attends un peu, il n'y a pas que le sexe entre nous, tu ne crois pas ?
Sarah a soupiré profondément, et s'est assise dans le lit.
— Sylvie, ma divine, mon amante, ma cochonne du dessus, l'adoratrice de mes fesses, je sais bien qu'il faut que l'on ait une discussion sérieuse, que l'on ne peut pas passer le weekend à baiser même si c'est grandiose de faire l'amour avec toi. Mais j'essayais de la repousser le plus possible cette discussion, car je sais bien qu'après, tout risque de changer. Tu ne peux pas vivre sans Jean-Pierre, je l'ai bien compris, mais moi je me verrais bien faire mon coming-out et vivre avec toi, me promener en te tenant par la main, t'embrasser dans la rue, te présenter à mes amis. Je crois que Nicolas le comprendrait, on en a déjà parlé et il sait que je t'adore, en plus je sais aussi que ton mari l'accepterait, il est très respectueux de mon amour pour toi, c'est aussi incroyable qu'incompréhensible car il est très amoureux de toi.
— Oui, j'ai découvert mon mari sous un jour complètement nouveau à la suite de cette invraisemblable situation, il est admirable, et oui je l'aime, profondément, peut-être encore plus maintenant vu tout ce qu'il a accepté et enduré de ma part. Je ne lui ai rien épargné tu le sais, je l'ai frustré des années, puis trompé, mais il ne s'est jamais plaint, ne m'a jamais engueulée ni reproché mes dérives.
Et puis toi tu es là, Sarah, un peu entre nous, épanouie, amoureuse de nous deux je crois, sensuelle en diable, toujours enthousiaste, belle à damner un saint et je bave d'envie quand je te vois, incapable de raisonner face à tes fesses et tes seins, à ta bouche si gourmande… Bon d'accord, je suis quand même toujours jalouse quand je sais que tu suces mon mari, que tu le laisses jouir sur ta langue, et qu'ensuite il lèche ta grosse moule juteuse et poilue et ton cul pour te faire jouir. J'ai même cherché un peu à me venger en le laissant…te te…sodomiser…
— Ah non ! Sois honnête ! Tu l'as laissé m'enculer ! C'est très différent..! J'avais bien compris que c'était ma punition, mais j'ai accepté car je t'aime, ma fausse coincée, ma merveilleuse salope…surtout que toi tu es bien plus délicate quand tu t'occupes ide mon cul et de ma grosse moule juteuse et poilue/i comme tu le dis avec poésie… !
— Je sais tout ça, pourtant il faut que je choisisse car je ne peux pas aimer deux personnes en même temps, psychiquement j'en suis totalement incapable malgré tout ce que j'ai pu raconter à Jean-Pierre sur ma bisexualité pour lui faire accepter la situation. Moi aussi j'ai essayé au maximum de différer le moment de choisir, de décider, de me comporter en adulte responsable après avoir provoqué un terrible merdier, avec bagarre, justice et tutti quanti. J'ai trop souffert et je ne veux pas recommencer, surtout que cela ne mène à rien. Mais comment faire, Sarah, comment éviter les larmes, comment renoncer à un amour pour un autre ? Personne ne peut faire ça…Tu saurais choisir, toi ?
— Pour moi ce serait facile parce que je suis seule, oui j'adore ton mari mais il a raison, c'est toi que j'aime profondément et s'il me fallait choisir, c'est toi qui resterais ici, sans hésiter. Tu es la femme idéale à mes yeux, belle bien sûr mais surtout subtile, intelligente, réfléchie, j'adore ta voix toujours posée, ton regard envoûtant..Mmm…tu es irrésistible Sylvie !
— Pffff…C'est bizarre, je suis amoureuse de deux personnes et là, je me sens seule, très seule…abandonnée…
Tendrement, Sarah m'a prise dans ses bras et m'a serrée contre elle, mon visage enfoui dans sa chevelure, sa bouche tout contre mon oreille pour me dire avec une douceur peu habituelle chez elle des choses sérieuses.
— Tu dois le faire chérie, et je sais que je vais être malheureuse, terriblement malheureuse. Mais Jean-Pierre, lui, il t'aime depuis un quart de siècle, et il te l'a prouvé encore récemment, sans détour. Vous avez fondé une magnifique famille, qui vous a soutenue lorsque vous avez exposé notre situation à la con, il faut penser à eux, Sylvie, mes icollines charnues et ma vallée du désir, ma petite étoile fripée, mon abricot juteux et mes seins de déesse/i comme tu les appelles ne sont rien à côté de tout ça. Réfléchis ma sublime, tu veux risquer de tout perdre pour les fesses d'une petite gouine basse du cul qui à part te faire bien jouir ne te propose pas grand-chose ? En plus elle a un gamin, toi tu en as déjà élevé quatre, alors te colleter encore celui de « la petite bougnoule » du dessus, faut pas déconner ma belle…reste sur le bon chemin ! Ne fous pas tout en l'air.
— Oh Sarah, ne dis pas des horreurs…Je ne t'ai jamais appelée comme cela ! Je ne l'ai même jamais pensé !
— Je le sais bien, mais d'autres l'ont fait, il y a longtemps…aussi en situation de…de…
— De rupture ?
— Oui, c'est comme cela que l'on dit.
Il y a eu un long silence, nous nous tenions toujours enlacées, aucune de nous deux ne souhaitant montrer à l'autre ses yeux embués, mais nous avions compris que les gouttes salées qui s'écrasaient dans notre dos n'étaient pas dues à la sudation. C'est Sarah qui a rompu ce pesant silence.
— Tu ne crois pas que ton mari va s'inquiéter ? Il ne t'a pas appelée ?
— Non, Sarah, non, il sait que je suis avec toi et me fait entièrement confiance, et il ne me fera aucun reproche même si je ne rentre que demain, quelle que soit ma décision.
— Tu vois, cela confirme que c'est un homme hors du commun, il faut que tu le gardes ! Jamais mon abruti d'ex-mari n'aurait été capable de tant de mansuétude, même bourré…
Bon…restons positives ! Tu prends le petit déjeuner avec moi, ma séduisante femme fatale ?
— Oh Sarah…ne m'accable pas s'il te plait, c'est du 50-50 ce qui se joue maintenant, tu ne crois pas ? Oui, je veux prendre ce petit déjeuner avec toi, et te regarder vivre car c'est un spectacle magnifique !
J'ai tout de même envoyé un bref message à Jean-Pierre, l'informant que je ne rentrerai que dans la journée ou peut-être même dimanche matin. Le petit déjeuner en compagnie de Sarah, en nuisette affriolante, a été un enchantement malgré ce moment pour le moins chargé en émotion, puisque c'était de toute évidence le dernier.
— Sarah, j'ai envie de faire l'amour avec toi, encore une fois, mais…mais…j'aimerais te demander quelque chose.
— Te voilà bien timide ma chérie…après m'avoir fait jouir sous la table au restaurant, m'avoir presque violée le cul ! Moi aussi j'ai envie de toi ! Laisse-moi d'abord t'embrasser et tu me demanderas ce que tu veux après. Viens !
Sarah m'a longuement embrassée, avec toute la sensualité dont elle était capable, laissant ses mains s'égarer sur mon corps qui allait lui échapper, avant de me demander :
— Que veux-tu ma beauté divine, que-puis-je faire pour que jamais tu ne m'oublies ?
— Je veux te faire l'amour avec…avec…le jouet que tu as utilisé hier. Je n'ai jamais pénétré une femme avec un sexe factice, Pauline n'a jamais voulu, et toi tu ne me l'as jamais demandé, c'est une sorte de frustration que j'aimerais effacer. Tu me trouves ridicule, Princesse des sables ? Naïve ?
— Tais-toi, tu vas me faire pleurer…Approche-toi, je vais faire de toi un mâle qui bande fort et tu vas me baiser comme je le mérite, à fond, tu vas me dire les mots que tu n'oses jamais prononcer, ceux qui te font peur et tu vas encore me faire jouir comme personne.
Après des préliminaires d'un érotisme torride, laissant des chairs humides et avides de plaisir, ma divine Sarah s'est agenouillée sur le tapis, exhibant son irrésistible chute de reins et m'a exhortée, puisque mon bas-ventre s'ornait d'un sexe en silicone plus vrai que nature, à « la baiser sans retenue ».
— Plus fort Sylvie, je ne veux pas que tu me fasses l'amour cette fois, je veux que tu me baises, que tu me défonces la chatte, que tu me perfores le cul ! Lâche-toi, libère la salope qui dort en toi, venge-toi, fais-moi crier ! Sois fière d'être bi et de pouvoir faire jouir ton homme aussi bien que ta maîtresse !
Alors, excitée et stimulée par ma partenaire je me suis mise à la pilonner, utilisant toute la longueur du faux pénis pour pénétrer le sexe béant de Sarah. C'était la première fois que moi, la prude Sylvie, à la sexualité hésitante et incertaine il y a encore peu, je faisais usage d'un tel accessoire, et j'y prenais plaisir. De voir cette queue maintenue par une partie insérée dans mon propre vagin aller et venir entre les cuisses de sa maîtresse m'excitait terriblement, au point d'user d'un vocabulaire artificiellement grossier de ma part.
— Je vois ta moule dégouliner, petite trainée, ma bite est toute grasse de ton jus, tu aimes te faire baiser, hein ? Tu aimes montrer ton gros cul pour me faire bander, petite salope, mais je vais aussi le défoncer ton cul, je vais t'enculer bien profond comme tu le mérites ! Mets-toi un doigt dans le cul maintenant !
— Oui maîtresse…Ohhh….voilà, je me caresse le petit anneau pour toi…Tu vois mon doigt qui s'enfonce ? Ça te fait mouiller encore plus ? Regarde, je vais me mettre deux doigts, en bonne gouine que je suis j'aime, comme toi ma salope, me faire prendre le cul…Attends, je veux te préparer pour m'enculer ma bourgeoise.
Sarah est allée chercher un flacon de lubrifiant dont elle a généreusement enduit le phallus dressé, pendant qu'elle me suçait la langue et dévorait ma bouche, puis en a tout aussi généreusement enduit son étroit conduit avant de me présenter sa petite étoile plissée. Je tremblais comme une feuille, en proie à mille émotions mélangées.
— Encule-moi ! Viens ! Sois plus douce que ton mari mais prends-moi ! Oh oui, pousse…Ohhh…je te sens en moi chérie, tu me dilates le cul…c'est bon…Moi aussi je découvre ce plaisir grâce à toi, grande perverse…Branle-moi le clito…Fais-moi jouir aussi fort que quand ta Pauline te baise… !
Perdant toute retenue, j'ai enchaîné de longs et puissants va et vient dans l'orifice le plus secret de mon amante, à qui j'avais encore enfoncé deux doigts dans le sexe pendant qu'un troisième excitait sa perle d'amour, voulant lui faire vivre un dernier orgasme inoubliable pour toutes les deux. Plantée au plus profond de l'étroit conduit, j'ai rué comme un animal en rut pour plaquer mon bas-ventre contre les fesses de Sarah et la clouer au sol, mes doigts se sont déchaînés dans le vagin ruisselant de la petite infirmière, y cherchant le point de non-retour.
Sarah a soudain contracté et cambré son majestueux fessier, me soulevant presque, comme si elle cherchait à augmenter encore la profondeur de cette sodomie consentie au moment ou une onde brûlante s'est propagé en elle, envahissante, irrépressible, la conduisant à hurler dans l'oreiller quand l'orgasme libérateur à déferlé dans tout son corps.
Stimulée par le sextoy dont une partie me remplissait le sexe et par l'accomplissement de mon fantasme j'ai aussi cédé à la montée du plaisir, mes mains se sont agrippées aux hanches de ma petite voisine et elle j'ai crié, peut-être même pleuré, orgasme et chant du cygne de mon impossible amour pour Sarah peinant à se départager.
Pantelantes, nous nous sommes laissé glisser au sol, je recouvrais de tout mon corps celui de celle que j'aimai, l'embrassant tendrement dans le cou, lui murmurant à l'oreille mille douceurs…
— Oh Sylvie…j'adore ta tendresse après l'amour…je te sens encore en moi, c'est divin comme sensation…tes mots doux, ton corps contre le mien…Mmmm…..
— Tu veux que je me retire ?
— Oh non.. ! Reste encore un peu en moi, c'est la première fois, mais j'ai vraiment apprécié que tu m'aies prise par derrière, que tu m'aies écarté les fesses en douceur et que tu m'aies pénétrée, que tu m'aies remplie entièrement…tu es une formidable amante, très sensuelle, très attentionnée, il a de la chance ton mari…
Une fois terminé ce moment intime, j'ai libéré ma petite voisine du membre qui nous unissait, lentement, caressant sa peau dorée de mes mains, de mes lèvres.
— Tu te douches avec moi, ma princesse Berbère ?
— Oui, j'ai envie que tu me savonnes, que tes mains me caressent encore, que…que…
Sous la douche, j'ai exaucé le vœu de ma petite reine du désert, mes doigts se sont un peu égarés dans les intimités, le plaisir a encore été à l'honneur, partagé, intense, sans retenue ni pudeur.
Une fois rhabillées, nus nous sommes retrouvées blotties l'une contre l'autre, sans mot dire, le temps s'est arrêté un moment.
— Je crois que l'on t'attend à l'étage au-dessous, ma divine salope, tu devrais y aller…
— Merci Sarah, merci, je retourne à la maison mais tu sais très bien que tu habites encore en moi et…
— Fous-moi le camp maintenant, va sucer ton mari, vite…allez !
Sarah m'a poussée dehors et a vite refermé la porte, contre laquelle elle s'est laissé glisser, en larmes, agitée de sanglots incontrôlables.
J'ai couru dans l'escalier et me suis réfugiée en larmes dans les bras de mon mari, qui n'a rien dit, posé aucune question, laissant parler ses yeux et ses gestes de tendresse.
Les jours et les semaines se sont écoulés, Les deux femmes se croisaient parfois, échangeant quelques banalités. Sarah avait un peu maigri et son regard semblait moins brillant, mais il émanait toujours d'elle une exceptionnelle sensualité. Sylvie et Jean-Pierre menaient une vie sexuelle épanouie, au plaisir partagé, chaque fois qu'ils faisaient l'amour c'était une fête des corps et des sens autant que le leur permettait les contraintes physiologiques dues à leur âge. Ils s'amusaient même parfois, au cours de leurs ébats, à évoquer leur sexualité passée en compagnie de leurs maîtresses, ce qui avait le don de renforcer leur excitation.
Et puis un matin, alors qu'elle était au travail, Sylvie a reçu un message de Sarah. Tout d'abord, elle a eu peur de l'ouvrir. Quelque chose de grave ? Pourquoi Sarah lui écrivait-elle alors qu'elles se croisaient régulièrement ? Bien sûr qu'à ces occasions furtives leurs regards demeuraient chargés d'amour et de désir, leur voix trahissant les émotions, mais chacune savait tenir son rôle, et Jean-Pierre également.
- iBonjour ma beauté, tu vas bien ? J'ai hésité à t'écrire, mais ma résistance a des limites et là, aujourd'hui, je craque. Lors des prochaines vacances scolaires, Nicolas a été invité à un camp d'entraînement de la fédération de football, du lundi matin 7h au samedi 18h. Je vais être terriblement seule une semaine…et ça me fait peur. Tu crois que tu pourrais passer une fois ou deux pour faire la « Dame de compagnie » ? Embrasse Jean-Pierre ! /i
FIN
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Bobo3210 Ma copine prise sous mes yeux XSTORY
Ma copine prise sous mes yeux
Chapitre 2
Par
544
21
104k
Hétéro
✦ Aiguebrun Sous le soleil exactement XSTORY
Sous le soleil exactement
Chapitre 3
Par Aiguebrun
50
0
2.9k
Hétéro
✦ Bobo3210 Ma copine prise sous mes yeux XSTORY
Ma copine prise sous mes yeux
Chapitre 1
Par
864
26
222.5k
Hétéro
✦ Swed Mathilde XSTORY
Mathilde
Chapitre 4
Par
192
4
14.1k
Hétéro
✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 10
Par Feufolette
73
7
6.6k
Trans & QIA+
✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
Mon premier film de cul
Chapitre 3
Par ErosSexe
177
1
16.6k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio