Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
M.Y.L.F. — Chapitre 7 · Stanza mia è stanza tua.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
M.Y.L.F.
Chapitre 7 · Stanza mia è stanza tua.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Je ne vais pas vous embêter avec plus de détails, qu'ils soient techniques ou quantitatifs, au sujet de mes achats dans cette grande surface, qui je le rappelle vendait des articles de peinture artistique, si ce n'est pour vous dire que le van était plein à craquer, quand avec Stéphane nous sommes ressortis de son parking. Les cinq livres qu'elle avait achetés, ne tenant qu'une place insignifiante en comparaison.
Comme il n'était pas loin de midi, nous avons décidé de retourner dans le même restaurant que deux jours plus tôt. Ma compagne semblait à présent relativement à l'aise, dans sa petite robe à bretelles. Je me complaisais bien évidemment à croire que j'en étais la raison, pensant qu'avec moi elle se sentait en sécurité.
Alors qu'en prenant du recul, il est beaucoup plus probable qu'elle reprenait tout simplement l'habitude, d'être habillée légèrement mais décemment dans des endroits publics. Chose qu'elle avait fait sans complexe pendant ses jeunes années, seule sa période d'isolement volontaire l'ayant rendue agoraphobe
Anxiété manifestée par certaines personnes, se retrouvant dans des situation ou des endroits particuliers. Comme par exemple parmi une foule
. Son attitude n'avait par conséquent rien eu de maladive. La serveuse restée fidèle à son poste, a haussé un sourcil en constatant qu'on se tenait par la main. Faisant rougir ma compagne et me rendant moi aussi légèrement mal à l'aise. Cependant son moment de surprise passé cette femme s'est occupée de nous, avec un professionnalisme et une amabilité identiques au samedi précédant.
Sauf que ses sourires étaient bien plus rares et ma magnifique mif l'ayant elle aussi remarqué, m'a chuchoté à présent amusée :
― On dirait que cette fille est jalouse, ce qui est très valorisant pour moi.
― Tu te fais des idées, car elle est bien trop jolie et trop classe, pour s'intéresser à un pauvre pacoulin dans mon genre.
― Ça par contre, je ne sais pas trop comment je dois le prendre.
― Tu sais très bien, que je te considère comme la plus belle de toutes.
― Oui, mais une belle assez vieille pour être ta mère.
― Je croyais que nous étions d'accord pour dire, que notre différence d'âge n'a aucune importance ?
― Alors pourquoi est-ce que tu penses, ne pas pouvoir plaire à cette fille alors que tu sais que moi, je te trouve du charme ?
― Je… eh bien… peut-être que tu as raison, mais que parce que tu es la seule qui compte à mes yeux, je n'ai pas fait attention aux signaux qu'elle m'a envoyés.
― Tu t'es bien rattrapé Mon Chéri. Soit tu es un très bon menteur, soit effectivement tu ne fais aucun cas des autres femmes.
― Mentir, je n'ai jamais su...
― C'est justement une des choses qui me plaisent chez toi. Car la première fois que tu es venu à la maison, j'ai immédiatement compris que je ne te laissais pas indifférente. Même si contrairement aux autres amis de Nathan, qui eux au contraire s'efforçaient d'attirer mon attention, tu essayais de le cacher.
― Tu te fais des idées, car elle est bien trop jolie et trop classe, pour s'intéresser à un pauvre pacoulin dans mon genre.
― Ça par contre, je ne sais pas trop comment je dois le prendre.
― Tu sais très bien, que je te considère comme la plus belle de toutes.
― Oui, mais une belle assez vieille pour être ta mère.
― Je croyais que nous étions d'accord pour dire, que notre différence d'âge n'a aucune importance ?
― Alors pourquoi est-ce que tu penses, ne pas pouvoir plaire à cette fille alors que tu sais que moi, je te trouve du charme ?
― Je… eh bien… peut-être que tu as raison, mais que parce que tu es la seule qui compte à mes yeux, je n'ai pas fait attention aux signaux qu'elle m'a envoyés.
― Tu t'es bien rattrapé Mon Chéri. Soit tu es un très bon menteur, soit effectivement tu ne fais aucun cas des autres femmes.
― Mentir, je n'ai jamais su...
― C'est justement une des choses qui me plaisent chez toi. Car la première fois que tu es venu à la maison, j'ai immédiatement compris que je ne te laissais pas indifférente. Même si contrairement aux autres amis de Nathan, qui eux au contraire s'efforçaient d'attirer mon attention, tu essayais de le cacher.
χ χ χ
Cette discussion se déroulant sur un ton badin, démontrait plusieurs choses. La première et la plus évidente, étant que Stéphane parfaitement consciente de sa beauté, avait su dès le départ qu'elle m'attirait. Mais surtout que cette aimantation s'était trouvée réciproque, sinon jamais elle n'aurait accepté que je vienne habiter avec elle.
Or sachant qu'elle n'était pas une femme à hommes, son célibat volontaire le prouvant, elle avait probablement envisagé avant même mon arrivée, une relation durable entre nous. Décidant de l'assumer, malgré les années qui nous séparaient et sans savoir ce que son fils en penserait.
Ce qui nous mettait à égalité vis à vis de nos proches, même si en ce qui concernait mes parents, il me fallait encore leur annoncer la nouvelle. Chose que je devrais faire sans tarder, car j'avais le sentiment que plus je reporterais le moment, plus ce serait difficile pour moi. Sans parler que j'allais peut-être me torturer sans raison.
En attendant nous avons mangé un très bons repas, avant de rentrer à la villa. Bien évidemment une fois sur place il a fallu décharger le van, ce qui a été facilité par le fait que le deuxième garage, se trouvait à une dizaine de mètres seulement de l'atelier et qu'une porte intérieure les faisait communiquer.
Ce dernier se retrouva du coup bien plus petit, une fois les cinq chevalets flambants neufs installés et les toiles vierges entreposées. Pour la bonne raison que l'espace libre avait considérablement diminué. Cependant il nous en restait assez, pour arriver à nous déplacer sans risquer de nous cogner. Nous pourrions même y travailler en même temps, à condition que l'odeur de peinture et de térébenthine, n'incommode pas la propriétaire des lieux.
De plus, mes scrupules d'avoir coûté autant d'argent à mon amante, ce qui m'avait donné pendant un moment l'impression d'être un greluchon
On dit aussi gigolo : homme entretenu par une femme
, ont rapidement été étouffés par le fait que je la trouvais plus joyeuse qu'auparavant. Comme si m'avoir offert ces cadeaux la rendait heureuse. Sans compter que même si je n'avais aucun doute sur la valeur de mes futures créations, autrement dit uniquement celle du prix des matériaux, je sauverais la face, en remboursant de manière symbolique ma bienfaitrice. Donc tout allait pour le mieux, enfin dans notre petit cocon, vu qu'à l'extérieur risquait de survenir la fin du monde.
χ χ χ
Une fois l'installation terminée nous sommes montés à l'étage et alors que je m'apprêtais à quitter Stéphane, pour aller me mettre nu, elle m'a proposé en rougissant légèrement :
― Tu devrais prendre tes affaires et les amener dans ma chambre, Mon Chéri.
Décidant de la taquiner un peu, j'ai demandé :
― Est-ce que je dois en déduire, qu'on est officiellement un couple ?
S'empourprant davantage, elle a cependant répliqué avec aplomb :
― À partir du moment où on s'est effectivement accouplés, ça me semble logique. Pas à toi ?
Je l'ai alors prise dans mes bras et baissant la tête tandis qu'elle levait le menton, posé mes lèvres sur les siennes. Surpris de constater qu'elle était aussi hésitante que moi. Ce qui signifiait que comme pour les cunnilingus, embrasser quelqu'un n'avait aucunement fait partie de ses pratiques et pas seulement pendant ses années de solitude.
Je ne me suis pas attardé sur le fait qu'elle avait connu de drôles de bonshommes, les sensations que je ressentais pourtant délicieuses passant même au second plan, quand j'ai réalisé stupéfait que bien qu'amants depuis la veille au matin, il s'agissait du tout premier baiser que nous échangions. Alors que sa bouche sensuelle était pourtant des plus attirante.
J'ai par conséquent décidé de rattraper le temps perdu, surtout que ma magnifique mif n'avait aucune objection à faire, ma langue étant sortie de sa grotte pour tourner inlassablement autour de la sienne. Cette dernière a été au départ maladroite, mais n'a pas tardé à prendre de l'assurance, tandis que nos salives se mélangeaient comme pour créer le mortier de notre amour.
J'ignore combien de temps a duré cet échange à la fois tendre et torride, si ce n'est qu'on a reculé plusieurs fois nos têtes afin de reprendre notre souffle. En profitant pour nous regarder avec des yeux brillants d'émotions, puis replonger afin d'essayer d'étancher en vain, notre soif insatiable l'un de l'autre.
χ χ χ
C'est avec regrets que je mes suis séparé de Stéphane, même si je savais que nous recommencerions à nous embrasser, puis je suis allé chercher mes effets personnels.
Arrivé dans sa chambre, toujours vêtue de sa petite robe à bretelles et de ses sandales à talons aiguille, mon amante était en train de me faire de la place dans une des deux grandes armoires. Ce que j'ai trouvé très touchant et profitant qu'elle terminait, je suis allé poser ma brosse à dents à côté de la sienne. Petit geste pour moi très symbolique.
De retour, constatant qu'elle se trouvait à présent nue et s'apprêtait à mettre sa chasuble de Nocturne, je me suis renseigné :
―Quand tu es seule, tu reste dans quelle tenue ?
― La plupart du temps sans rien, ce qui comme pour le yoga est plus confortable.
― Donc… tu t'habilles exprès pour moi ?
― La plupart du temps sans rien, ce qui comme pour le yoga est plus confortable.
― Donc… tu t'habilles exprès pour moi ?
Rougissant, elle m'a répondu :
― J'avais cru comprendre qu'elle te plaît beaucoup, cette tunique.
― Oh oui, énormément même. Depuis 2015, quand j'ai découvert qu'on pouvait modder
― Mince, je suis prise en flagrant délit de plagiat.
― Plus sérieusement, ce qui me plairait vraiment, c'est que tu continues à faire comme avant. Car je n'ai pas envie que tu changes quoi que ce soit, à cause de moi.
― Que tu le veuilles ou non Mon Chéri, ce changement il s'est déjà opéré. Puisque grâce à toi j'ai repris goût aux hommes.
― À tous les hommes ?
― Non, un seul. Car il suffit amplement à mon bonheur.
― Il faudra que tu me le présentes alors, que je puisse le féliciter.
― Oh oui, énormément même. Depuis 2015, quand j'ai découvert qu'on pouvait modder
Améliorer un jeu vidéo, en y ajoutant un sous-programme
Skyrim. ― Mince, je suis prise en flagrant délit de plagiat.
― Plus sérieusement, ce qui me plairait vraiment, c'est que tu continues à faire comme avant. Car je n'ai pas envie que tu changes quoi que ce soit, à cause de moi.
― Que tu le veuilles ou non Mon Chéri, ce changement il s'est déjà opéré. Puisque grâce à toi j'ai repris goût aux hommes.
― À tous les hommes ?
― Non, un seul. Car il suffit amplement à mon bonheur.
― Il faudra que tu me le présentes alors, que je puisse le féliciter.
Tendant le bras en direction de sa psyché
Rappel : Il s'agit d'un grand miroir sur pied
elle a enchaîné : ― Il est juste là et je suis sûre que tu vas le trouver charmant, tellement il te ressemble.
χ χ χ
Ces échanges venaient d'avoir lieu sur un ton badin, pourtant Stéphane m'avait pris au sérieux, vu qu'elle a remis sa robe de Nocturne dans son armoire. Puis ne portant que ses sandales elle est venue vers moi et a entrepris de me déshabiller, se mettant accroupie cuisses écartées en grand, afin de m'enlever chaussures et chaussettes puis dans un même mouvement, pantalon et boxer.
Ce n'est que quand mon sexe a pris du volume pour se dresser, que je me suis rendu compte épaté, que bien que son corps superbe m'inspire toujours autant, j'avais pu interagir avec mon amante sans me retrouver en érection.
Ce qui signifiait que je m'habituais à elle autant que l'inverse et que seule ma pensée, arrivait désormais à me stimuler. Car s'il ne s'était rien passé de charnel entre nous depuis le matin, nous avions eu d'autres idées en tête, par contre à présent on se retrouvait dans un moment idéal.
Je n'étais d'ailleurs pas le seul à le penser, étant donné qu'une fois uniquement chaussé de mes babouches, quand je lui ai dit :
― Tu es tellement appétissante, que ça me donne envie de te bouffer toute crue.
Sans hésiter ni rougir elle est allée poser ses fesses sur la commode, écartant assez les jambes pour me montrer que ses petites lèvres, derrière leurs grandes sœurs en apparence très sages, étaient déjà luisantes d'humidité. Preuve que le même état d'esprit nous réunissait.
Sauf que si j'avais énormément gagné en confiance depuis deux jours, malgré mon énorme besoin d'enfoncer mon sabre dans son fourreau, certain qu'elle n'aurait rien eu à y redire, tout en continuant de regarder ma magnifique mif dans les yeux, j'ai préféré me mettre à genoux devant elle pour la lécher.
Car je restais convaincu que je devais encore lui donner de l'avance, de manière à ce qui nous puissions jouir en même temps ou presque. D'autant que me régaler à nouveau en lapant sa mouille, n'étais pas pour me déplaire bien au contraire.
χ χ χ
Ce n'est que quand j'ai entendu les manifestations sonores de Stéphane, qui me caressait le crâne, arriver à mes oreilles avec une tonalité satisfaisante, que je me suis remis debout afin de lui faire face.
Nous n'avions pas rompu le contact visuel un seul instant, c'est par conséquent au jugé que comme je l'avais vu faire dans une vidéo, j'ai glissé mes bras sous ses jambes en les glissant par l'intérieur, levant ces dernières dans la foulée, pour aller ensuite poser mes mains sur ses côtes, de part et d'autre de ses seins superbes.
De cette manière je l'ai ouverte un peu plus, restant attentif à ce qui se passait sur son charmant visage, même si la sachant très souple, je n'étais pas du tout inquiet de lui provoquer un étirement. Comprenant mon intention, ma superbe amante a saisi mon sexe afin de le guider, puis mon gland au contact de sa vulve, elle a placé ses menottes sur mes épaules.
Tandis que ma magnifique mif m'aidait ainsi à supporter son poids, je l'ai lentement soulevée et elle s'est empalée sur mon pieu de chair, en poussant un geignement qui n'était pas dû à la douleur. Ensuite je me suis reculé d'un pas, afin de prendre mes aises et ai commencé à la faire aller et venir, le long de ma colonne de chair.
Puis afin de la porter plus pleinement mais aussi plus facilement, lentement une à une et par paliers, j'ai déplacé mes mains pour qu'elles se retrouvent sous ses fesses. Ce qui a eu pour résultat que ses cuisses tout comme son buste, se sont retrouvés complètement à la verticale et j'ai eu la surprise, de sentir la pointe de son clitoris toute dure, venir au contact de mon membre.
Pour moi ça ne changeait pas grand-chose au niveau des sensations, mais pour ma superbe amante si, vu que ça lui a provoqué un petit cri et comprenant immédiatement son avantage, m'enlaçant en passant ses bras autour de mon cou, elle s'est collée à moi. Sa joue posée contre la mienne et sa poitrine venant s'écraser sur mon torse.
De cette manière, fortement stimulée à l'extérieur tout en continuant de l'être de l'intérieur, il n'a fallu que trois ou quatre coulissements, pour qu'elle soit prise d'un orgasme. Se crispant tout en m'étreignant un peu plus, poussant également un gémissement afin d'extérioriser son plaisir.
χ χ χ
J'ai laissé Stéphane se remettre des ses émotions, puis lui ai murmuré à l'oreille :
― Donc là si j'ai bien compris Ma Farfallina, comme tu as l'énorme avantage d'être une femme, je peux continuer jusqu'à te faire jouir une deuxième fois ? Enfin... si j'arrive à tenir la distance…
Elle a gloussé avant de me répondre :
― Bien entendu qu'il te faut continuer, tu peux d'ailleurs sentir que je me suis inondée pour te recevoir. Et même si tu te vides avant que je jouisses à nouveau, dis-toi que tu m'auras déjà amplement comblée.
Je n'étais plus vraiment inquiet à ce sujet ayant compris que normal, il me suffirait de recommencer plus tard si ma magnifique mif et moi, n'arrivions pas à nous synchroniser. Par conséquent j'ai recommencé à la lever, remerciant mentalement Nathan de m'avoir fait pratiquer la musculation. Car je m'étais étoffé à son contact, gagnant en puissance mais aussi en résistance.
Cependant j'ai rapidement chassé mon ami de mes pensées, d'autant que c'était avec sa maman que j'étais en train de faire l'amour. Reprenant mes petites tractions, afin de la faire monter puis redescendre de mon mât de cocagne, espérant bien lui faire gagner le gros lot.
Je restais serein, ce qui m'a probablement aidé à garder la tête froide et mon sexe bien au chaud, même si les geignements de plus en plus intenses que poussait mon amante, augmentaient sensiblement ma stimulation. Tout simplement parce que j'adorais en être la raison.
Pour ma grande joie nous avons atteint le nirvana en même temps et elle a manifesté son deuxième orgasme, en poussant un gémissement plus long et plus aigu que les précédents. Tandis que je grognais, comme pour faciliter mon éjaculation en la forçant.
Ce qui bien entendu n'était absolument pas nécessaire, j'aurais même voulu qu'elle soit beaucoup plus lente, voire éternelle.
Calquant son comportement sur celui du matin, ma Farfallina a posé ses talons sur mes fesses, dans le but de pouvoir me garder plus longtemps en elle et malgré que nous avions conservé tout au long de notre accouplement un rythme lent, elle a lâché légèrement essoufflée :
― Fatche de con… tu m'as bien remplie… Mon Bel Étalon.
Il est vrai que mon sperme avait gisclé de manière abondante, ce qui n'était cependant pas ma plus grande fierté et je lui ai fait remarqué, amusé par son vocabulaire très coloré :
― En même temps, vous aussi portez bien votre nom, Madame De Saillie.
χ χ χ
Stéphane a cette fois carrément éclaté de rire et j'ai adoré entendre ces sons cristallins, sortir à nouveau de sa bouche. Son hilarité calmée, elle a relâché son étreinte afin de me permettre de la reposer et assise sur le bord de la commode, s'est inquiétée :
― Ça va, je n'ai pas été trop lourde Mon Chéri ?
― Non. Comme toi ta souplesse, j'ai travaillé ma force et mon endurance. Tu remercieras d'ailleurs ton fils à l'occasion, car c'est grâce à lui que je me suis endurci. Avant pour m'entretenir je me contentais d'aller courir.
― Non. Comme toi ta souplesse, j'ai travaillé ma force et mon endurance. Tu remercieras d'ailleurs ton fils à l'occasion, car c'est grâce à lui que je me suis endurci. Avant pour m'entretenir je me contentais d'aller courir.
Après avoir souri tout en rougissant légèrement, elle m'a répondu :
― Je me vois mal avoir ce genre de conversations avec lui.
― Moi aussi et je plaisantais, Farfallina.
― Nathan et toi ne parlez jamais de filles, quand vous êtes entre vous ?
― Non, de beaucoup de choses mais pas de ça. Comme tu me l'as expliqué il avait ses problèmes, moi les miens et c'est probablement notre pudeur, qui nous a empêchés d'aborder ce sujet. Et peut-être aussi, parce que ça ne nous rendait pas vraiment malheureux.
― Moi aussi et je plaisantais, Farfallina.
― Nathan et toi ne parlez jamais de filles, quand vous êtes entre vous ?
― Non, de beaucoup de choses mais pas de ça. Comme tu me l'as expliqué il avait ses problèmes, moi les miens et c'est probablement notre pudeur, qui nous a empêchés d'aborder ce sujet. Et peut-être aussi, parce que ça ne nous rendait pas vraiment malheureux.
Puis j'ai ajouté afin de tout avouer :
― Enfin moi en tout cas, tout simplement parce que j'ignorais ce qu'était l'amour, du coupça ne me manquait pas.
― Hum… je prends ça pour un énorme compliment.
― Peut-être à tort, parce que mes sentiments pour toi je ne les commande pas.
― C'est justement ce qui me fait bien plaisir, tu n'es pas avec moi uniquement parce que tu me désires.
― En toute franchise, si je ne t'avais pas trouvée très belle, je ne serais jamais tombé amoureux.
― Alors peut-être que les hommes et les femmes ont un mode de pensée différent. Parce que moi ce qui m'a fait craquer c'était ta réserve, ta manière à toi d'être pudique.
― Ce n'était pas vraiment de la pudeur, mais plutôt que tu m'intimidais. Je te pensais inaccessible, mais aussi tu étais la mère de mon ami. C'est d'ailleurs lui qui a permis ce qui nous arrive, en ouvrant une porte que pour ma part je croyais verrouillée à jamais.
― Pour ça aussi on devrait le remercier, sauf que nous n'oserons jamais.
― Oui alors sans lui raconter les détails.
― Hum… je prends ça pour un énorme compliment.
― Peut-être à tort, parce que mes sentiments pour toi je ne les commande pas.
― C'est justement ce qui me fait bien plaisir, tu n'es pas avec moi uniquement parce que tu me désires.
― En toute franchise, si je ne t'avais pas trouvée très belle, je ne serais jamais tombé amoureux.
― Alors peut-être que les hommes et les femmes ont un mode de pensée différent. Parce que moi ce qui m'a fait craquer c'était ta réserve, ta manière à toi d'être pudique.
― Ce n'était pas vraiment de la pudeur, mais plutôt que tu m'intimidais. Je te pensais inaccessible, mais aussi tu étais la mère de mon ami. C'est d'ailleurs lui qui a permis ce qui nous arrive, en ouvrant une porte que pour ma part je croyais verrouillée à jamais.
― Pour ça aussi on devrait le remercier, sauf que nous n'oserons jamais.
― Oui alors sans lui raconter les détails.
Stéphane a à nouveau éclaté de rire et cette fois je me suis joint à elle, puis elle m'a demandé :
― J'ai compris que je peux rester nue, mais je devrai aussi remettre mes sandales après avoir pris une douche ?
― La logique ne change pas Farfallina. La raison première n'est pas que je pense que tu as un corps superbe, mais que tu dois avant tout rechercher le confort. De tout façon même avec des talons plat, je te trouverais toujours aussi belle. Juste plus petite.
― En même temps c'est un avantage parce que si mesurais 1 mètre 80, tu aurais énormément de mal à me porter.
― C'est pas faux.
― La logique ne change pas Farfallina. La raison première n'est pas que je pense que tu as un corps superbe, mais que tu dois avant tout rechercher le confort. De tout façon même avec des talons plat, je te trouverais toujours aussi belle. Juste plus petite.
― En même temps c'est un avantage parce que si mesurais 1 mètre 80, tu aurais énormément de mal à me porter.
― C'est pas faux.
χ χ χ
On est ensuite allés dans la salle de bain et je me suis renseigné :
― Ça te dérange, si je me contente de me nettoyer le sgueg au lavabo ?
― Absolument pas. Si je vais me laver plus complètement, c'est principalement à cause de la mouille que j'ai produite mais aussi de ton sperme.
― Oui, mais c'est surtout par rapport à la manière de procéder, que je m'inquiétais.
― Du moment que tu rinces pour effacer les traces de ton passage, parce que c'est tout de même moi qui vais nettoyer derrière, tu pourrais pisser dedans que ça ne me dérangerait pas.
― Pour de bon ?!
― Absolument pas. Si je vais me laver plus complètement, c'est principalement à cause de la mouille que j'ai produite mais aussi de ton sperme.
― Oui, mais c'est surtout par rapport à la manière de procéder, que je m'inquiétais.
― Du moment que tu rinces pour effacer les traces de ton passage, parce que c'est tout de même moi qui vais nettoyer derrière, tu pourrais pisser dedans que ça ne me dérangerait pas.
― Pour de bon ?!
Elle m'a alors avoué en rougissant :
― Tu sais, quand on est l'été au bord de la piscine, avec Nathan on ne rentre pas forcément pour nous vider la vessie. On va sur le gazon et on se lâche, à condition bien entendu qu'on ne soit que tous les deux.
― Mais… vous faites ça l'un devant l'autre ?
― Bien entendu, ça reste un besoin naturel et il y a été habitué depuis tout petit. Par conséquent ça n'a aucune connotation sexuelle et c'est avant tout une question de pudeur. Or on n'en a aucune l'un pour l'autre lui et moi, puisqu'on se connaît depuis sa naissance.
― Effectivement… vu comme ça…
― Mais… vous faites ça l'un devant l'autre ?
― Bien entendu, ça reste un besoin naturel et il y a été habitué depuis tout petit. Par conséquent ça n'a aucune connotation sexuelle et c'est avant tout une question de pudeur. Or on n'en a aucune l'un pour l'autre lui et moi, puisqu'on se connaît depuis sa naissance.
― Effectivement… vu comme ça…
S'empourprant davantage, elle a continué sur le même sujet :
― C'est comme pour péter, quand ça doit sortir ça doit sortir et ce n'est pas la peine de se retenir.
― Oui, enfin, là il y a l'odeur qui peut devenir gênante.
― Incommodante est le mot juste. Pour la gêne, ça sera vrai les premières fois mais après on s'en amusera.
― Oui, enfin, là il y a l'odeur qui peut devenir gênante.
― Incommodante est le mot juste. Pour la gêne, ça sera vrai les premières fois mais après on s'en amusera.
J'aimais assez cette manière de voir les choses et surtout de les dire, ce qui démontrait que mon amante se sentait de plus en plus à l'aise avec moi. Même si passer de la théorie à la pratique, allait immanquablement provoquer des rougeurs. Les miennes comme les siennes.
Je ne sais pas si c'était le fait d'en avoir parlé, mais j'ai soudain eu envie d'uriner. Sauf qu'au lieu de le faire dans le lavabo comme elle en avait parlé, je suis allé me placer devant la cuvette des WC et là c'est moi qui ai été intimidé.
Au point que Ma Farfallina plus amusée qu'autre chose, m'a aidé en émettant des : Psss... psss... psss... etc. tandis qu'elle nouait tranquillement sa natte brun clair aux reflets roux sur son crâne, dans le but de ne pas se mouiller les cheveux en prenant sa douche. Cela m'a débloqué et une fois que j'ai eu fini, elle a déclaré d'un ton égal :
― Voilà, ça c'est fait.
Ensuite je me suis comme annoncé nettoyé le sexe, rinçant bien entendu après la vasque afin d'effacer toute trace de mon passage, mis à part des gouttes d'eau, puis je l'ai laissée à sa toilette.
χ χ χ
Je suis retourné dans l'atelier, parce qu'avant de commencer à peindre et ce quel que soit le sujet, je devais appliquer une sous-couche sur les toiles. Ce qui me posait deux légers problèmes, le premier par rapport à la taille de ces dernières, ne sachant pas encore ce que j'allais mettre dessus.
Il me fallait en sélectionner cinq, une par chevalet, j'ai par conséquent opté en ce qui concernait trois d'entre elles pour le 81 sur 60 centimètres et le 65 par 50 pour les deux autres. Pouvant décider plus tard si je les utiliserais en Portrait ou Paysage, donc plus hautes ou plus larges.
Ensuite j'ai dû décider la teinte de la peinture, qui serait de toute manière neutre et j'en ai choisi une de base. La sable parce qu'elle était claire, ce qui donnerait un effet plus lumineux et à la fois proche de la chair et du brun clair. Donc la peau et les cheveux de ma modèle.
Je ne me suis pas contenté de barbouiller, même si j'ai utilisé un pinceau large, mais au contraire pris mon temps afin de m'habituer à la texture du lin, mais aussi à celle de la peinture à l'huile. Le premier étant plus fin et la seconde plus grasse, que ce que j'avais utilisé avant cela.
Cela ne m'a toutefois pas pris énormément de temps et après avoir nettoyé mon matériel à la térébenthine, je suis retourné à mes dessins.
χ χ χ
C'est en allant dans la cuisine pour le repas du soir, alors que Stéphane pour mon plus grand plaisir, avait juste remis ses babouches aux talons incurvés de dix centimètres de haut, que je lui ai donné mon troisième fusain la représentant dans sa robe de Nocturne. Ce qui ne l'a faite que très légèrement rougir.
Puis tandis que nous mangions et que c'était comme d'habitude très bon, j'ai abordé le sujet des tâches ménagères :
― En ce qui concerne le nettoyage de la maison, je voudrais participer. Il faudrait juste que tu me dises ce que je dois faire et surtout quand.
― Tu sais, elle ne devient pas plus sale depuis ton arrivée que quand j'étais seule. Surtout qu'à partir de maintenant, on va utiliser la même chambre et la même salle de bain.
― Oui je sais, mais bon…
― Tu m'as dit que je dois autant que possible garder mes habitudes. Si j'avais un emploi bien sûr ce serait différent, mais là j'ai le temps.
― Ça n'empêche pas que ce soit gênant pour moi.
― Ta maman te demande de l'aider, quand tu es chez toi ?
― Quand il y a des meubles à déplacer oui parfois. Mais le reste du temps, comme elle ne travaille pas…
― Ah, tu vois !
― Sauf que toi tu n'es pas ma mère mais mon amoureuse.
― Qui aura envie pendant qu'elle s'occupera de ça, que tu la peignes.
― Justement, je voulais t'en parler aussi. Tu veux que je te représente, mais dans quelles conditions ?
― Comme tu voudras.
― Sauf que moi ce qui me plairait, serait que tu sois nue et sous tous les angles. Afin d'immortaliser chaque parcelle de ton corps superbe. Le problème, c'est qu'une toile ça ne peut pas se ranger comme un dessin. Même si tu ne voudras montrer à personne celles que je vais peindre, il faudra au minimum qu'elles se retrouvent accrochées à un mur.
― Tu sais, elle ne devient pas plus sale depuis ton arrivée que quand j'étais seule. Surtout qu'à partir de maintenant, on va utiliser la même chambre et la même salle de bain.
― Oui je sais, mais bon…
― Tu m'as dit que je dois autant que possible garder mes habitudes. Si j'avais un emploi bien sûr ce serait différent, mais là j'ai le temps.
― Ça n'empêche pas que ce soit gênant pour moi.
― Ta maman te demande de l'aider, quand tu es chez toi ?
― Quand il y a des meubles à déplacer oui parfois. Mais le reste du temps, comme elle ne travaille pas…
― Ah, tu vois !
― Sauf que toi tu n'es pas ma mère mais mon amoureuse.
― Qui aura envie pendant qu'elle s'occupera de ça, que tu la peignes.
― Justement, je voulais t'en parler aussi. Tu veux que je te représente, mais dans quelles conditions ?
― Comme tu voudras.
― Sauf que moi ce qui me plairait, serait que tu sois nue et sous tous les angles. Afin d'immortaliser chaque parcelle de ton corps superbe. Le problème, c'est qu'une toile ça ne peut pas se ranger comme un dessin. Même si tu ne voudras montrer à personne celles que je vais peindre, il faudra au minimum qu'elles se retrouvent accrochées à un mur.
Ma magnifique mif était devenue progressivement écarlate en m'écoutant parler et j'ai terminé mon argumentation :
― Sauf si bien entendu le résultat te dérange vraiment. Mais dans ce cas ce sera une énorme perte de temps, d'où la nécessité d'en discuter avant.
Bien que très rouge, elle m'a demandé calmement :
― Tu étais sérieux au sujet des positions de yoga ?
― Oui, mais seulement pour les dessiner.
― Mais tu voudrais tout de même, me peindre la figue à l'air ?
― Pas forcément la montrer mais la suggérer oui, car c'est quand même à poil que tu es la plus belle. On va finir de manger et après je te montrerai des exemples. Comme tu m'a clairement dit qu'il s'agit d'une commande, pour le premier tableau ce sera à toi de décider et après on verra.
― Oui, mais seulement pour les dessiner.
― Mais tu voudrais tout de même, me peindre la figue à l'air ?
― Pas forcément la montrer mais la suggérer oui, car c'est quand même à poil que tu es la plus belle. On va finir de manger et après je te montrerai des exemples. Comme tu m'a clairement dit qu'il s'agit d'une commande, pour le premier tableau ce sera à toi de décider et après on verra.
χ χ χ
C'est du coup ce que nous avons fait, Stéphane restant pensive tandis que nous terminions notre repas, alors que son charmant visage avait retrouvé une teinte normale. Puis après avoir débarrassé et rangé la cuisine on est allés dans le bureau de Nathan, vu que j'y avais laissé mon ordinateur.
Une fois qu'il a été allumé j'ai ouvert un dossier, dans lequel se trouvaient des représentations de toiles très classiques et j'ai précisé, tandis que l'une d'entre elles apparaissait en plein écran :
― Bien entendu il ne s'agirait pas de faire du plagiat, mais juste de te donner des idées. Ensuite si tu es d'accord, on trouvera un thème qui nous convient à tous les deux.
La première image, très connue était la Vénus Anadyomene d'Ingres réalisée au dix-neuvième siècle. Sans aucun poil sur le corps et dont le sexe n'avait pas été représenté, seul un triangle plus sombre que le reste de sa peau, montrant son emplacement. Je l'ai laissée environ deux minutes avant de passer à la deuxième, Le sommeil de Courbet, sur laquelle deux femmes endormies étaient enlacées.
Bien entendu j'observais ma magnifique mif afin de voir comment elle réagissait, mais bien que légèrement rouge, probablement parce qu'elle s'imaginait à la place d'une des modèles, elle ne semblait pas choquée mais au contraire rassérénée.
Sont arrivés ensuite les Nus couchés de Fortunato Pizzarini, plus récents mais dans un style toujours très classique, puis une Odalisque de François Boucher du dix-huitième. Un nu sur la pelouse de Julius LeBlanc Stewart puis ma préférée, sans doute en raison de sa grande beauté : Lady Godiva de John Collier, représentée bien entendu sur son cheval
De son vrai nom Godgifu, cette dame saxonne bien réelle pour certains et légendaire pour d'autres, aurait vers l'an 1000 traversé la ville de Coventry nue sur son cheval, afin de convaincre son mari Léofric de Mercie de diminuer les impôts
. Arrêtant là le visionnage, car j'aurais pu montrer bien d'autres toiles mais ne l'estimais pas nécessaire, j'ai repris la discussion :
― Voilà, en gros c'est l'idée...
― Tu m'imagines vraiment sur un cheval ?
― Oh oui, mais plutôt comme une amazone et je précise que ce ne n'est pas le tien à bascule, qui m'inspire.
― Avec un sein coupé afin de pouvoir tirer à l'arc ?
― Si ces femmes ont vraiment existé, je doute fort qu'elles se soient mutilées. En plus, tes nichons sont tellement beaux…
― Tu m'imagines vraiment sur un cheval ?
― Oh oui, mais plutôt comme une amazone et je précise que ce ne n'est pas le tien à bascule, qui m'inspire.
― Avec un sein coupé afin de pouvoir tirer à l'arc ?
― Si ces femmes ont vraiment existé, je doute fort qu'elles se soient mutilées. En plus, tes nichons sont tellement beaux…
Bien entendu en entendant ça Stéphane a rougi et m'a répondu :
― À la façon dont tu m'as présentée la chose tout à l'heure, surtout en parlant de figue, je m'imaginais quelque chose de plus pornographique et c'est ça qui me dérangeait. Alors que là il s'agit d'art...
― Oui, enfin, je ne prétends pas non plus rivaliser avec des peintres célèbres, d'autant que mes toiles resteront confidentielles.
― Et pourtant…
― Attends de voir le résultat avant de juger. Parce qu'il va falloir que je m'initie à la peinture à l'huile.
― Ça te fait peur ?
― Non, sinon je serais resté sur l'acrylique. Car je ne voudrais pas que tu sois déçue, en tout cas pas trop.
― Moi ce qui m'intéresserait, serait que tu me peignes comme tu me vois. Sauf que si le résultat me dérange, pas au niveau de ton talent mais du thème abordé, ce sera effectivement du temps perdu.
― Si ce n'est que ça il n'y aura aucun problème. Il suffira que je fasse des esquisses au crayon en format A4, comme pour les fusains. Ce qui sera beaucoup plus rapide et ensuite si tu me donnes ton accord, je les peindrai mais en plus grand.
― Ce qui impliquera plus de détails, en ce qui concernera mon corps.
― Je pourrais aussi faire des miniatures, sauf que non seulement je n'ai pas acheté les toiles pour ces format, mais en plus ce serait dommage.
― Mph…
― Oui, enfin, je ne prétends pas non plus rivaliser avec des peintres célèbres, d'autant que mes toiles resteront confidentielles.
― Et pourtant…
― Attends de voir le résultat avant de juger. Parce qu'il va falloir que je m'initie à la peinture à l'huile.
― Ça te fait peur ?
― Non, sinon je serais resté sur l'acrylique. Car je ne voudrais pas que tu sois déçue, en tout cas pas trop.
― Moi ce qui m'intéresserait, serait que tu me peignes comme tu me vois. Sauf que si le résultat me dérange, pas au niveau de ton talent mais du thème abordé, ce sera effectivement du temps perdu.
― Si ce n'est que ça il n'y aura aucun problème. Il suffira que je fasse des esquisses au crayon en format A4, comme pour les fusains. Ce qui sera beaucoup plus rapide et ensuite si tu me donnes ton accord, je les peindrai mais en plus grand.
― Ce qui impliquera plus de détails, en ce qui concernera mon corps.
― Je pourrais aussi faire des miniatures, sauf que non seulement je n'ai pas acheté les toiles pour ces format, mais en plus ce serait dommage.
― Mph…
χ χ χ
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Commentaires ()
Le couple naissant de Stéphane et Enzo est un bonheur à voir. Je souhaite que ton inspiration vienne de moments de ta vie. Tu mérites le même bonheur.
J'en ai besoin, surtout en ce moment. 😞
Il s'agissait d'un jeu de mots, Guillaume. :)
Tiercé gagnant c'est sur mais moi maintenant, étalon....... Je ne crois pas...... Cheval de trait peut être? Et encore à condition de ne pas beaucoup travailler. Avec un bon jockey, on peut faire des miracles.... Tu comprendras les métaphores.
En tout cas merci pour tout
J'espère que la suite continuera de vous plaire. :)
Un vrai plaisir à lire et à imaginer.
On rêverait d’être Enzo.
Un vrai plaisir à lire et à imaginer.
On rêverait d’être Enzo.
J'espère que vous saurez patienter en attendant la suite. 😇
Sujet à des insomnies, c'est un réel plaisir de constater la parution de ce nouveau beau chapitre. Je constate que le trio de tête de tes fans est respecté puisque nous sommes les premiers à commenter. La brosse à dents rendue dans la suite de Stéphane montre bien le degré d'intimité du jeune couple.
Bravo pour ta culture et/ou tes recherches
Toujours aussi plaisant à lire.
Merci pour tout, de grosses bises
C'est clair que pour découvrir mes textes avant les autres, avoir des insomnies ça aide. :)
Car le fameux algorithme, mystérieux et impartial, a décidé que dans 80% des cas, les miennes doivent apparaître sur le site au milieu de la nuit. :lol:
Effectivement, le tiercé gagnant est souvent composé des mêmes étalons. 🤣
Et pour ce qui est de l'histoire, afin de faire bref je dirais qu'elle suit son cours. :)
Du coup, en matière de nus j'ai dû faire une recherche (eh oui je ne fais pas que m'amuser) et c'est ainsi, que j'ai découvert l'existence de Lady Godiva. :)
Pour ce qui est des émotions retranscrites, on me le dit tellement souvent que je finis par être blasée, du coup il va falloir trouver autre chose pour m'émouvoir (je plaisante, bien entendu). 🤣
Merci pour votre sympathique message.
Le peintre qui discute avec sa muse sur la façon dont elle aimerait être peinte...
J'adore leur discussions qui forgent leur relation
Je pense avoir pris un risque, en faisant d'Enzo un artiste, parce que j'avais peur d'ennuyer mes lecteurs en donnant trop de détails techniques, et ne voulais pas non plus me contenter de dire qu'il dessinait ou peignait.
Car nos deux tourtereaux, ne pouvaient pas non plus vivre que de bon petits plats et de sexe, cela aurait été moins vivant. :)
Du coup je suis rassurée par votre retour positif, d'autant que vous faites partie de ceux qui m'en laissent depuis le départ, ce qui fait que les vôtres comptent plus que les autres.
Alors merci. ❤️