Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 35 · Le Père Rémi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 35 · Le Père Rémi
En milieu de semaine, je reçois un coup de fil de ce petit fripon de Samuel qui passe de temps en temps me voir pour d'agréables parties de jambes en l'air. Il me dit qu'il fait partie d'un groupe de réflexion catholique avec une petite dizaine d'autres jeunes, garçons et filles, de son âge. Le groupe est animé par le jeune prêtre de notre ville nouvellement arrivé et qui semble très dynamique. Ils se réunissent une fois par mois le vendredi soir et comme il fait beau, ils ont décidé d'aller faire un campement dans les bois avec repas et discussion autour d'un feu de camps. Il m'a dit qu'il leur a demandé s'il pouvait me faire venir pour parler de mon métier et de son rapport avec la foi. Je lui dis que je trouve son excuse foireuse pour me faire venir, mais il insiste et j'accepte, je n'arrive jamais à lui dire non… Avant de raccrocher, il me dit de ne pas oublier de m'habiller comme il aime. Quel coquin.
Vendredi en début de soirée alors que je viens de terminer de me préparer selon les souhaits de Samuel – robe portefeuille noir, petite culotte noire transparente, escarpins et pas de soutien-gorge - il passe me chercher avec son copain Nathan qui est tout aussi fripon que lui, et nous partons dans le bois tout proche, eux chargés de leurs tentes et de nourritures et boissons. Vingt minutes après, nous arrivons dans une clairière au milieu de laquelle les garçons déjà présents ont commencé à rassembler du bois pour faire un feu. Avec Samuel et Nathan, cela fait cinq garçons et quatre filles plus le prêtre que je n'ai jamais rencontré. La trentaine, plutôt beau garçon, avec un sourire engageant.
Le temps de préparer et d'installer les boissons et la nourriture, nous nous installons en rond, assis en tailleur. S'assoir en tailleur avec une robe portefeuille n'est pas chose aisée si on veut rester « convenable ». Bien sûr, une de mes cuisses est quasi totalement dénudée, mais je ne peux rien y faire. Samuel qui est à côté de moi s'amuse à frôler ma cuisse avec ses mains. Chacun se présente et nous commençons à discuter tous ensemble tout en buvant l'apéritif, un excellent rosé. Après quelques verres, tout le monde est très volubile et je sens mon Samuel se coller plus contre moi. Parfois il prend appuis en arrière sur ses mains ce qui lui permet de venir tâter mes fesses. Je vois Nathan en train de s'affairer à rouler des cigarettes qu'il commence à distribuer. Quand arrive mon tour et qu'il me l'allume, je sens bien à la première bouffée que ce n'est pas une innocente cigarette mais plutôt un pétard. Pour le coup, tout le monde commence à planer un peu, un des garçons devant moi a les yeux rivés sur mon entrejambe. Je m'aperçois alors que ma robe est maintenant très ouverte et qu'il doit avoir une vue unique sur ma petite culotte qui ne cache pas grand-chose. Rosé et pétard me désinhibe totalement et je m'entends commencer à poser des questions sur la sexualité des prêtres. Je suis lancée et je crois que je ne vais répondre de rien… Le prêtre qui s'appelle Rémi ne semble pas choqué par ma question, il doit être dans un état proche du mien. Et me voilà à poser des questions qui choqueraient tout le monde :
Vendredi en début de soirée alors que je viens de terminer de me préparer selon les souhaits de Samuel – robe portefeuille noir, petite culotte noire transparente, escarpins et pas de soutien-gorge - il passe me chercher avec son copain Nathan qui est tout aussi fripon que lui, et nous partons dans le bois tout proche, eux chargés de leurs tentes et de nourritures et boissons. Vingt minutes après, nous arrivons dans une clairière au milieu de laquelle les garçons déjà présents ont commencé à rassembler du bois pour faire un feu. Avec Samuel et Nathan, cela fait cinq garçons et quatre filles plus le prêtre que je n'ai jamais rencontré. La trentaine, plutôt beau garçon, avec un sourire engageant.
Le temps de préparer et d'installer les boissons et la nourriture, nous nous installons en rond, assis en tailleur. S'assoir en tailleur avec une robe portefeuille n'est pas chose aisée si on veut rester « convenable ». Bien sûr, une de mes cuisses est quasi totalement dénudée, mais je ne peux rien y faire. Samuel qui est à côté de moi s'amuse à frôler ma cuisse avec ses mains. Chacun se présente et nous commençons à discuter tous ensemble tout en buvant l'apéritif, un excellent rosé. Après quelques verres, tout le monde est très volubile et je sens mon Samuel se coller plus contre moi. Parfois il prend appuis en arrière sur ses mains ce qui lui permet de venir tâter mes fesses. Je vois Nathan en train de s'affairer à rouler des cigarettes qu'il commence à distribuer. Quand arrive mon tour et qu'il me l'allume, je sens bien à la première bouffée que ce n'est pas une innocente cigarette mais plutôt un pétard. Pour le coup, tout le monde commence à planer un peu, un des garçons devant moi a les yeux rivés sur mon entrejambe. Je m'aperçois alors que ma robe est maintenant très ouverte et qu'il doit avoir une vue unique sur ma petite culotte qui ne cache pas grand-chose. Rosé et pétard me désinhibe totalement et je m'entends commencer à poser des questions sur la sexualité des prêtres. Je suis lancée et je crois que je ne vais répondre de rien… Le prêtre qui s'appelle Rémi ne semble pas choqué par ma question, il doit être dans un état proche du mien. Et me voilà à poser des questions qui choqueraient tout le monde :
- Vous vous servez souvent de votre goupillon ?
Je lui demande ça avec une voix pâteuse me mimant la masturbation ce qui fait pouffer de rire tout le monde. Samuel me chauffe en me tripotant le cul sans retenue maintenant. Rémi me répond :
- Oui, ça m'arrive…
Il ne parle pas très clairement non plus. J'enchaine en lui disant que je n'ai jamais vu le goupillon d'un prêtre et que j'aimerai bien en voir un. Ça le fait rigoler en me répondant que je devais savoir comment ça se présentait. Je commence à être vraiment excitée par la tournure de la discussion, alors je me lève, me plante devant lui et je le pousse en arrière, le voilà allongé et je viens alors m'assoir pile sur son sexe, le bas de la robe largement ouverte, ma petite culotte qui commence à être trempée contre son jean. Je me penche vers son visage ce qui lui permet d'admirer mes seins et je lui dis :
- J'ai envie de voir ton goupillon, toute de suite, d'ailleurs il est bien dur ton goupillon, dis-donc…
Je me frotte sans vergogne contre la bosse que je sens naitre dans son pantalon et je commence à défaire sa ceinture. Il se débat un peu et je demande aux gars de l'immobiliser, je me recule sur ses jambes, je déboutonne son pantalon, descend la braguette et je masse sa bite à travers le tissu de son caleçon. Je sens une bite d'un bon calibre qui durcit encore, il est rouge de confusion, il me fait craquer… Je me recule et je descends son pantalon et son caleçon d'un coup jusqu'à ses chevilles. Sa bite bien raide et épaisse à souhait apparait dans toute sa splendeur, le gland déjà cramoisi. Les filles ont les yeux rivés sur l'engin que je saisi à la base et que je secoue un peu comme si c'était un goupillon. Il rit nerveusement mais ne se débat plus.
- Tu es drôlement bien équipé monsieur le curé, c'est du gâchis que d'être prêtre avec un engin pareil.
J'achève de lui retirer complétement son pantalon et je me mets à genou entre ses jambes, le cul en l'air. Je maintien fermement sa queue à la base et de l'autre main, je commence à faire tourner mes doigts tout autour de son gland, il gémit… de plaisir. Samuel, lui, ne perd pas de temps, je sens qu'il me relève ma jupe, me baisse la culotte et commence à me masturber sous les yeux ébahis de ses copains et copines. Ma bouche s'approche alors tout prêt du dard de Rémi qui ne me quitte pas des yeux et après avoir soufflé un peu sur sa queue ce qui a encore fait grossir son gland, mes lèvres entre alors en contact avec celui-ci… Alors en le regardant droit dans les yeux, ma bouche descend le long de sa hampe quasi jusqu'à son bas-ventre. Elle est longue sa queue. Je commence alors à le pomper lentement, sensuellement, il n'en perd pas une miette. Une des jeunes filles, Emma, une jolie petite rousse, s'est approchée de moi, elle a les yeux rivés sur la bite. J'interromps ma fellation et je penche la bite vers elle. Elle ne se fait pas prier pour l'avaler à son tour et aller et venir dessus avec vigueur avec force bruit de succion. C'est torride. Samuel me lèche maintenant le clitoris, c'est délicieux mais je veux sentir la queue de Rémi en moi alors je demande à Samuel de me retirer ma petite culotte ce qu'il fait rapidement pensant qu'il allait me prendre, mais alors, je me redresse, je viens mettre au-dessus de la bite du prêtre et d'un geste, je dénoue ma robe et la fait valser dans l'herbe. Totalement à poil, je me saisis de son chibre et le guide dans ma chatte en feu. Il ferme les yeux de plaisir et sa respiration se fait plus courte. Je prends ses mains et les posent sur mes seins qu'il se mets alors à me caresser très agréablement.
Je chevauche sa verge à mon rythme pendant qu'il me masse les seins. Mes sens sont exacerbés : outre la désinhibition totale, je suis en train de satisfaire mon plaisir d'être regardée, dévorée des yeux par ces jeunes, filles comprises, pour mon corps de mature encore bien conservé, je satisfais aussi mes pulsions exhibitionnistes en faisant l'amour en plein air aux vues de tous et les interdits de pratiquer l'acte avec un prêtre qui plus est devant un parterre de jeunes qui pourraient être mes enfants. Je me penche en avant pour lui plaquer son visage entre mes seins, il me prend alors par les hanches et c'est lui qui va alors donner le rythme de la pénétration. Il y va avec douceur, c'est très agréable. Je regarde autour de moi, les jeunes ne nous quittent pas des yeux, mais très peu sont actifs. Nathan fait le tour de la scène en filmant, je vois bien où cela va finir… Emma qui avait sucé brièvement Rémi s'est assis en tailleur, elle a ouvert son pantalon et elle se masturbe ostensiblement, je vois sa poitrine battre au rythme de sa respiration saccadée. Samuel semble faire la gueule, il pensait me prendre tout à l'heure, il ne sait pas qu'il le fera et je le vois venir s'installer à côté de la petite rousse, légèrement tourné vers elle. Tout en me regardant, je le vois défaire sa ceinture, ouvrir son pantalon et sortir sa belle grosse queue et se mettre aussi à se branler. Emma le regarde faire, elle est comme hypnotisée par la verge de Samuel. Il faut dire qu'elle est d'un sacré calibre, on dirait qu'elle n'est pas à l'échelle de son corps. Je la vois alors retirer sa main de son entrejambe et venir se saisir du mat de Samuel qui me regarde en souriant. Il pense me rendre jalouse, ce que je ne suis pas car faire l'amour avec Rémi me comble de plaisir. Samuel, lui rend sa caresse en investissant la petite culotte de la petite rousse. Ils ne tardent pas commencer à s'embrasser et je vois Emma prendre l'initiative de se mettre à quatre pattes pour faire une fellation à Samuel. Pendant qu'elle suce, il arrive à lui baisser son pantalon jusqu'aux genoux et je vois sa main fouiller à l'intérieur du sexe de la jeune fille. C'est une scène très excitante et ils ne tardent pas à se déshabiller complétement : Elle a de très jolis petits seins bien ronds avec de gros tétons, un minou roux impeccablement taillé en triangle, elle se remet à quatre pattes et Samuel vient alors la prendre en levrette. Je peux savourer toute la scène car ils sont face à moi et Samuel la pilonne avec vigueur tout en me regardant baiser aussi de mon côté. Alors que le père Rémi me bouffe maintenant généreusement les seins, il se met à éjaculer en moi en quatre puissants jets que je sens distinctement au fond de moi. Je me couche alors complétement sur lui en l'embrassant profondément. J'ai adoré… Je me retire et pars nous servir deux verres. Je reviens vers lui et l'invite à venir s'adosser à un arbre. Je viens alors me mettre contre lui entre ses jambes. Nous buvons en silence, puis il dit :
- Qu'ai-je fait, j'aurai dû résister…
- Tu as pris un plaisir qui t'était refusé… ça t'as plus, on dirait….
- Oui... c'était délicieux, mais je suis prêtre…
- Tu ne dois pas être le premier…
- Sans doute, mais ce n'est pas une excuse…
- Tu as pris un plaisir qui t'était refusé… ça t'as plus, on dirait….
- Oui... c'était délicieux, mais je suis prêtre…
- Tu ne dois pas être le premier…
- Sans doute, mais ce n'est pas une excuse…
En bonne perverse que je suis, je glisse une main dans mon dos pour me saisir de son pénis qui est ramolli maintenant et je lui dis :
- J'en ai encore envie avec toi… Je viendrai me confesser à la messe dimanche… Caresse-moi les seins encore…
Et il s'exécute sans retenue. J'adore sentir la paume de ses mains masser mes tétons qui deviennent tout dur… Car maintenant, je sens monter en moi l'envie de jouir, chose que je n'ai pas eu en faisant l'amour avec lui. Pendant qu'il s'occupe de ma poitrine, je commence à me caresser le minou. Nathan est face à moi, toujours en train de filmer. Je lui fais signe de venir.
- Suce-moi
- Oui, volontiers…
- Oui, volontiers…
Et je le vois se déshabiller complétement. Je lui fais remarquer que pour me sucer, ce n'est pas indispensable. Il me rétorque qu'il trouve cela plus agréable et érotique. Il bande déjà et je vois les autres jeunes filles dévorer cette belle queue des yeux. Il s'allonge entre mes cuisses et entreprend de me faire un cunnilingus qui me transporte de plaisir dès les premiers coups de langue. J'adore être dans les bras d'un homme qui me caresse les seins pendant qu'un autre me suce. Mon plaisir est total, je commence déjà à gémir et à avoir le souffle court, c'est absolument enivrant de sentir la jouissance monter petit à petit. Je regarde en même temps Samuel qui est toujours en train de besogner la petite rousse, je le vois se retirer et éjaculer en de longs jets sur les fesses et le dos d'Emma. Il se met ensuite à quatre pattes à son tour et, en me fixant, se met à lécher l'abricot encore entrouvert qu'il vient de pénétrer. Elle se met aussitôt à gémir et je la vois passer une main dans son entrejambe pour entrouvrir encore plus ses lèvres afin que Samuel puisse s'occuper au mieux de son bouton d'amour. Déjà sans doute bien excitée par la pénétration qu'elle vient de recevoir, je la vois quelques minutes après rejeter sa tête en arrière et se mettre à gémir de plus en plus fort avec d'hurler et « oh oui » qui se prolongeront pendant au moins une demi-minute. Samuel se relève satisfait de lui, me regarde en train de me faire caresser puis s'adressant à trois autres filles :
- Ça vous dirait que je vous bouffe aussi la chatte ?
Elles pouffent de rire, un peu gênées, mais une première s'avance vers lui en retirant son pantalon, les deux autres lui emboitent le pas et qui se déshabillent également. Puis, elles s'allongent toutes les trois dans l'herbe, côte à côte, nues, cuisses écartées prêtes à recevoir la caresse buccale de Samuel. Il y a deux brunes et une blonde, cette dernière à une paire de seins absolument magnifiques, un bon 90C. Les minous sont impeccablement taillés avec un ticket de métro pour la blonde et des petits triangles pour les autres. Les trois autres gars qui étaient restés en retrait jusque-là se sont rapproché et ont sorti leurs bites qu'ils caressent sans vergogne. Samuel qui n'en n'est pas à une près les invite à venir se mettre à genoux devant les visages des filles qu'il s'apprête à sucer pour eux-même se faire sucer… Quelle imagination ! La scène est terriblement excitante et moi qui essayait de faire durer le plaisir des caresses sur mes parties intimes, je craque et je me mets à jouir :
- Oui, ouiii, ouiiiiiii, ouiiiiiiii, c'est bon…. Encore……ouiiiiiiiiiiiiii !
Dans mon dos, je sens la verge de Rémi reprendre vigueur, Nathan relève le visage visiblement satisfait de son effet. Il vient s'allonger sur moi, je sens sa verge battre contre mon ventre et il me susurre à l'oreille :
- Vous m'offrez votre petit trou ?
Je lui souris et lui caresse le visage et je le repousse pour me retourner. Je me mets à genoux, le cul en l'air, cuisses largement écartées et je me retrouve alors le visage à quelques centimètres du membre ecclésiastique qui est de nouveau bien raide. Je pose ma tête sur le côté et je commence à le caresser sans le branler. Je suis surpris que Nathan ne m'enfourne pas sa queue directement dans ma rondelle, non, il commence par me la lubrifier en le la léchant. C'est absolument délicieux : il fait des ronds tout autour du petit trou puis rend la pointe de sa langue toute dure pour me la faire un peu rentrer dedans. Cette partie du corps est aussi très érogène quand on sait s'en occuper. Du coup, l'anus se détend bien et est prêt à recevoir un joli membre gorgé de désir comme c'est le cas maintenant. Je l'entends cracher sur sa queue avant de déposer son gland contre mon cul et me l'enfoncer avec lenteur jusqu'à la garde. Il commence ses va-et-vient avec lenteur, cela décuple le plaisir.
Je ne reste pas inactive et j'entreprends de lèche les parties génitales du Père Rémi, le cône et les boules, avant d'enfourner le gland cramoisi et de commencer à le pomper tout en douceur également. Je tourne ma tête sur le côté pour voir que Samuel en est à son deuxième cunnilingus. Ça gémit, ça éjacule, ça se mélange… Et dire que cela devait être une soirée de réflexion… C'est devenu une partouze à ciel ouvert ! Rémi, pour qui la fellation est une sensation nouvelle, ne tarde pas à éjaculer abondamment dans ma bouche. Nathan a accéléré le mouvement et je joue de sa queue en contractant mon petit trou. Au moment d'éjaculer, il ressort et je reçois sur le dos et les fesses plusieurs jets de sa semence. Le coquin la ramasse avec son doigt et me le met dans la bouche. Je me remets dans les bras du père Rémi qui est aux anges et nous regardons Samuel terminer son troisième cunnilingus qui est visiblement très intense pour la petite blonde qui le reçoit. Tout le monde fini par se calmer et chacun fini par rejoindre sa tente pour enfin dormir un peu.
Samuel qui ronge son frein me concernant depuis qu'on est arrivé là me dit :
- Comme mon pote Bastien n'a pas pu venir, j'ai une place dans ma tente, tu peux venir y dormir.
Dormir…. Tu parles, je vois bien ce qui va se passer d'ici quelques instants quand on aura fermé la toile de tente. Rémi, qui semble déçu, a enfilé un caleçon et un tee-shirt et file sous ta tente pour dormir. Les filles vont avec les filles et les garçons font de même. Ça m'étonnerait beaucoup de toute la nuit se passe comme ça après la soirée que nous venons de passer. Je ramasse ma petite culotte et ma robe et je le suis dans le plus simple appareil, comme lui d'ailleurs. A peine fermé et allongé qu'il vient se mettre sur moi et plonge son visage entre mes seins qu'il resserre avec ses mains l'un contre l'autre. Sa queue est plaquée contre mon pubis, elle est déjà très dure. Je lui caresse le dos et fini par l'embrasser profondément. Il ne tarde pas à me pénétrer énergiquement dans cette position pendant plusieurs minutes avant de me demander s'il peut lui aussi profiter de mon cul. Comme il n'est pas facile de se mettre à quatre pattes sous la tente, je roule en boule le sac de couchage et le met sous mon bassin, de la sorte mon cul est surélevé pour faciliter sa présentation. Samuel vient alors me planter son dard avec empressement et s'allonge sur moi. J'adore ce genre d'accouplement bestial et sentir son souffle dans mon cou. Il éjaculera finalement assez rapidement en me mettant trois grands coups dans le fondement qui me font avancer contre la toile de tente. Nous finissons par nous endormir dans les bras l'un de l'autre.
Plus tard dans la nuit, je suis réveillée par des gémissements et des bruits de pas, les garçons rendent visite aux filles… Samuel dort à poing fermé et je pense au père Rémi. Tout doucement, j'ouvre la tente et je sors. Ça copule sérieusement sous les tentes et je vais rejoindre celle de Rémi. Il dort sur le dos et je viens alors me blottir contre lui. Ma main descend immédiatement se poser sur son entrejambe que je masse délicatement. Je sens alors sa verge commencer à prendre vie. Il émerge de son sommeil et tourne le visage vers moi. Je l'embrasse fougueusement tout en passant alors ma main dans son caleçon pour me saisir de son membre qui grossit et que je masturbe avec douceur. Je lui dis à l'oreille :
Plus tard dans la nuit, je suis réveillée par des gémissements et des bruits de pas, les garçons rendent visite aux filles… Samuel dort à poing fermé et je pense au père Rémi. Tout doucement, j'ouvre la tente et je sors. Ça copule sérieusement sous les tentes et je vais rejoindre celle de Rémi. Il dort sur le dos et je viens alors me blottir contre lui. Ma main descend immédiatement se poser sur son entrejambe que je masse délicatement. Je sens alors sa verge commencer à prendre vie. Il émerge de son sommeil et tourne le visage vers moi. Je l'embrasse fougueusement tout en passant alors ma main dans son caleçon pour me saisir de son membre qui grossit et que je masturbe avec douceur. Je lui dis à l'oreille :
- Prends-moi encore….
Et je me tourne sur le côté en écartant les jambes. Il vient alors se coller contre mes fesses et je passe ma main entre mes jambes pour me saisir de sa queue et la diriger vers ma grotte en fusion. Sa queue prend possession de moi et il me tient alors par la hanche pour commencer ses allers-retours en moi. Je suis tellement excitée que mon sexe fait des clapotis à chaque fois. Tournant la tête vers lui, je lui demande :
- Veux-tu toi aussi profiter de mon petit trou ?
En guise de réponse, sa verge sort de mon sexe et vient s'immiscer entre mes fesses que j'écartes un peu pour faciliter son intromission. Il trouve le chemin et bientôt je sens sa grosse verge visiter mon fondement. Il y va avec douceur et pendant cela, je me masse le clitoris à la recherche d'un orgasme dont j'ai une envie folle. Il viendra à peu près en même temps que son éjaculation dans mon cul et nous restons alors collé de longue minute l'un à l'autre. Je me tourne vers lui et je lui dis :
- Je viendrai me confesser à la messe dimanche… Tu me donneras ton absolution avec ton goupillon d'amour.
Un dernier baiser et je sors. Je retourne vers la tente de Samuel qui dort toujours comme un bienheureux et je récupère mes vêtements pour rentrer chez moi en ce milieu de nuit. Encore toute émoustillée de ce qui s'est passé, je fais tout le chemin nue, ma robe et ma culotte à la main. La sensation de liberté est totale et délicieuse. Arrivée à la lisière des bois, je me rhabille en me disant : vivement dimanche !
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Commentaires ()
Personnellement, aimant les relations plus particulières et qui pour beaucoup de couples nous font voir comme des personnes perverses, je prends peu de plaisir à lire ce récit. Je ne me permets pas de juger les lecteurs/lectrices qui s'en contentent, la vraie liberté dans le sexe, c'est ça, admettre que beaucoup de couples ne partagent pas vos pratiques et ne pas porter de jugements sur les leur comme j'aimerais moi aussi ne pas être jugée pour celles de mon couple.
Nous sommes un couple pratiquant la D/S et le BDSM mais uniquement en soirées privées ou lors de rencontres avec un seul couple partageant nos goûts et dont la femme est bisexuelle car dans nos soirées, j'ai dû avoir des contacts très intimes et j'ai pris goût à cette pratique qui est la seule que je réalise régulièrement en dehors des soirées mais en complicité totale avec mon époux chéri. Si des lectrices de ce commentaire est intéressée par les pratiques de mon couple et voudrait en discuter sérieusement, je suis toujours en recherche de correspondant(e)s.
Eliane