Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après l'apocalypse — Chapitre 6 · Confrontation (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après l'apocalypse
Chapitre 6 · Confrontation (2)
Résumé :
Une nuit, Max, 19 ans, sa sœur jumelle Ju et sa grande sœur Solène, 23 ans, se réveillent après un cauchemar, et le monde n'est plus... normal. Il n'y a plus personne nulle part, ils ne se souviennent de rien, les boutiques sont saccagées et la lune est de couleur violet-vert-orange.
En explorant la ville, Max tue un tigre a coups de fusil pour sauver une fille nommé Samira. Elle s'apprête à le... remercier, mais quand un autre mec débarque, lui casse la gueule et lui vole son fusil, elle part avec lui.
Retrouvé peu après par sa mère, une militaire, tous deux se lancent à leur recherche.
Une nuit, Max, 19 ans, sa sœur jumelle Ju et sa grande sœur Solène, 23 ans, se réveillent après un cauchemar, et le monde n'est plus... normal. Il n'y a plus personne nulle part, ils ne se souviennent de rien, les boutiques sont saccagées et la lune est de couleur violet-vert-orange.
En explorant la ville, Max tue un tigre a coups de fusil pour sauver une fille nommé Samira. Elle s'apprête à le... remercier, mais quand un autre mec débarque, lui casse la gueule et lui vole son fusil, elle part avec lui.
Retrouvé peu après par sa mère, une militaire, tous deux se lancent à leur recherche.
Mon père ayant été dans les forces spéciales, ce n'est pas si étonnant qu'on aie des lunettes infrarouges quelque part...
La suite se déroula avec une étonnante rapidité : Maman a tout simplement piqué une moto en volant sa clef dans une maison, et au bout de 30 minutes non seulement on avait les lunettes infrarouges, mais on avait aussi retrouvé nos deux cibles...
La suite se déroula avec une étonnante rapidité : Maman a tout simplement piqué une moto en volant sa clef dans une maison, et au bout de 30 minutes non seulement on avait les lunettes infrarouges, mais on avait aussi retrouvé nos deux cibles...
— Ouf, ils sont là ! Et toujours bien occupés à appliquer leur programme si tu vois ce je veux dire...
— Tu pouvais te passer de la précision ! Mais c'est où “là” ?
— La maison à gauche, rez-de-chaussée, 11 heures, dans ce qui a l'air d'être la salle à manger.
— Tu vois le fusil ?
— Impossible avec ces lunettes. Mets-les et surveilles les, je vais voir...
— Tu pouvais te passer de la précision ! Mais c'est où “là” ?
— La maison à gauche, rez-de-chaussée, 11 heures, dans ce qui a l'air d'être la salle à manger.
— Tu vois le fusil ?
— Impossible avec ces lunettes. Mets-les et surveilles les, je vais voir...
En effet, ils sont très occupés... Tournés vers un mur, il la prend par derrière en la tenant par les cheveux... en tout cas je suppose vu la position !
On ne voit pas très bien avec ces lunettes, mais il la prends par derrière avec de grands coups de rein, et vu ses mouvements et les bruits qu'elle fait elle a l'air d'adorer ça... POUFIASSE ! Je suis excité, gêné, jaloux et dégouté en même temps. Ca aurait du être moi qui lui faisais ça : je l'ai sauvée, mais se faire tringler par le mec qui l'a abandonné au tigre ne la gène visiblement pas ! Mais bon, il m'a cassé la gueule, il est plus grand, plus fort et plus beau que moi, donc je suppose que ça doit être normal qu'elle préfère aller avec lui plutôt qu'avec un puceau comme moi... C'est pas la première fois après tout.
On ne voit pas très bien avec ces lunettes, mais il la prends par derrière avec de grands coups de rein, et vu ses mouvements et les bruits qu'elle fait elle a l'air d'adorer ça... POUFIASSE ! Je suis excité, gêné, jaloux et dégouté en même temps. Ca aurait du être moi qui lui faisais ça : je l'ai sauvée, mais se faire tringler par le mec qui l'a abandonné au tigre ne la gène visiblement pas ! Mais bon, il m'a cassé la gueule, il est plus grand, plus fort et plus beau que moi, donc je suppose que ça doit être normal qu'elle préfère aller avec lui plutôt qu'avec un puceau comme moi... C'est pas la première fois après tout.
Je vois aussi maman s'approcher doucement, rentrer, se pencher, ramasser quelque chose en passant la main par un carreau brisé, et revenir... Pendant que moi je m'occupe seulement de replacer ma bite qui me fait mal avec mon érection. Oui je sais, c'est moins épique, mais c'est comme ça !
— Bon, le plus dur est fait ! Dis-moi quand ils ont fini.
— Ça ne serait pas mieux d'y aller maintenant ?
— Tu as souvent maté des pornos ?
— Quoi ? C'est quoi cette q.… Aïe !!! Euh, un peu...
— C'est bien ce que je pensais ! C'est pour ça que tu surveilles et qu'on attend.
— ???
— Tu es trop timide avec les filles et ça devient... dangereux pour toi. Je veux que tu te rende compte de quel genre de fille c'est, pour que tu arrête de lui faire confiance comme ça. C'est pour ça que je t'ordonne de la mater. Et après j'ordonnerais aux deux de rester à poil. Tu me laisseras les interroger et discuter avec eux, et tu ne quitteras pas des yeux les seins, la chatte et le cul de cette fille, sauf si tu as besoin d'aller te branler. Comme ça, ça t'hypnotisera pas la prochaine fois.
— Ça ne serait pas mieux d'y aller maintenant ?
— Tu as souvent maté des pornos ?
— Quoi ? C'est quoi cette q.… Aïe !!! Euh, un peu...
— C'est bien ce que je pensais ! C'est pour ça que tu surveilles et qu'on attend.
— ???
— Tu es trop timide avec les filles et ça devient... dangereux pour toi. Je veux que tu te rende compte de quel genre de fille c'est, pour que tu arrête de lui faire confiance comme ça. C'est pour ça que je t'ordonne de la mater. Et après j'ordonnerais aux deux de rester à poil. Tu me laisseras les interroger et discuter avec eux, et tu ne quitteras pas des yeux les seins, la chatte et le cul de cette fille, sauf si tu as besoin d'aller te branler. Comme ça, ça t'hypnotisera pas la prochaine fois.
Je n'ose rien dire, mais elle voit à ma tête que je suis choqué. C'est bien ma mère qui me dit ça ??? C'est malaisant quand même ! Elle ajoute :
— Je ne supporte pas l'idée que tu meures à cause de ta pudeur ou de ta timidité... Tu... Tu comprends ?
Je sens une peur, une appréhension dans sa voix. Ça me touche, ça veut dire qu'elle m'aime... Aussi je réponds sans hésiter :
— Oui, bien sûr maman que je comprends, et... merci.
— De quoi ? De te permettre de mater une nana à poil ?
— Mais non ! De m'aimer et de chercher à me protéger !
— Euh, oui...
— De quoi ? De te permettre de mater une nana à poil ?
— Mais non ! De m'aimer et de chercher à me protéger !
— Euh, oui...
Avec ma mère, les effusions, ce n'est pas notre fort !
— Ils viennent de finir... Tu as autre chose à me demander ?
— Oui : essaie que la vue de cette nana à poil ne t'empêche pas de réfléchir... mais si tu n'y arrives pas, ce n'est pas grave. Et surtout, ne leur parle jamais des lunettes ayant permis de les retrouver, on ne sait jamais. Passe-les-moi d'ailleurs !
— Oui : essaie que la vue de cette nana à poil ne t'empêche pas de réfléchir... mais si tu n'y arrives pas, ce n'est pas grave. Et surtout, ne leur parle jamais des lunettes ayant permis de les retrouver, on ne sait jamais. Passe-les-moi d'ailleurs !
Elle les reprend en me faisant un bisou au passage.
— Bon, assez d'effusions ! On y va !
Ils étaient rentrés par une porte fenêtre mal fermée, et nous suivons le même chemin, en silence... Ils nous tournent toujours le dos, et ont commencé à se rhabiller, mais n'ont mis que les sous-vêtements.
— Haut les mains, personne ne bouge !
— … Euh... Faut lever les mains ou ne plus bouger ?
— Tu lèves les mains puis tu bouges plus ! Et pas la peine de chercher le fusil : je viens de le récupérer, et moi j'ai pensé à remettre des balles.
— … Oh le con... J'avais oublié les balles…
— Tu l'as dit !
— A PLAT VENTRE OU JE TIRE !!
— … Euh... Faut lever les mains ou ne plus bouger ?
— Tu lèves les mains puis tu bouges plus ! Et pas la peine de chercher le fusil : je viens de le récupérer, et moi j'ai pensé à remettre des balles.
— … Oh le con... J'avais oublié les balles…
— Tu l'as dit !
— A PLAT VENTRE OU JE TIRE !!
Ils s'exécutent immédiatement.
— Bien ! Retournez-vous sur le dos, lentement, et mettez les mains sous vos fesses ! Au premier geste brusque, je vous bute !
Et là, je Bugue... c'est quoi ce monstre dans le caleçon de Samir ? Sérieux ??? J'avais entendu parler des bites de noirs, mais c'est plus que dans les pornos là... Je fais pas le poids ! Ma mère pousse d'ailleurs un petit sifflement :
— Un très bel engin, dimensions hors normes Monsieur !
— Euh, Je... oui, madame, et je sais m'en servir si vous voulez tester...
— Je confirme !
— Euh, Je... oui, madame, et je sais m'en servir si vous voulez tester...
— Je confirme !
PETASSE.
— Merci, mais ce n'est pas au programme. Il faut qu'on discute un peu... Vous avez attaqué mon fils, l'avez volé, et l'avez abandonné alors qu'il venait de vous sauver tous les deux d'un tigre...
— On... On est désolé madame, on ne le refera plus, on le jure !
— Si je voue tue, c'est sûr.
— Non, non ! Pitié !
— Madame, s'il vous plait, non !
— Pour commencer, remettez-vous à poil, lentement...
— On... On est désolé madame, on ne le refera plus, on le jure !
— Si je voue tue, c'est sûr.
— Non, non ! Pitié !
— Madame, s'il vous plait, non !
— Pour commencer, remettez-vous à poil, lentement...
Apparemment Maman ne plaisante pas ! Et j'avoue que ça me fait plaisir de voir ces deux raclures flipper comme ça... Je sais qu'elle veut juste les impressionner, mais ça marche un peu trop bien : Samira est en pleurs...
— Euh... Vous voulez que je sois gentille, très gentille avec votre fils ? C'est ça ? … Je dois faire quoi exactement, me laisser attacher, lui donner mon cul, le sucer après ?
— Ce ne sont pas de mauvaises idées...
— Si je fais ça, vous n'allez pas... me buter après j'espère ?
— Je ne promets rien !
— Ce ne sont pas de mauvaises idées...
— Si je fais ça, vous n'allez pas... me buter après j'espère ?
— Je ne promets rien !
TROP C'EST TROP !!! J'explose :
— MAMAN CA SUFFIT !!!! Personne ne va buter personne, et toi tu gardes tes sous-vêtements ! Maman, je vais être clair : si tu la force à faire ça, je pars et tu ne me reverras plus ! Je te rappelle qu'on veut juste les interroger pour comprendre ce qui se passe ! Il n'a jamais été question de trucs sexuels, et je refuse de les humilier, compris ? La seule raison pour laquelle on pointe des armes sur eux, c'est pour éviter des accidents dus à des réactions stupides !
J'ai hurlé et je suis mortellement sérieux ; et à cet instant, ma mère me dégoute. Elle sent que pour une fois, c'est moi qui ne tolèrerais aucune objection.
— Tu sais, je ne les aurais pas butés, je voulais juste leur faire peur, les impressionner... Tu... Tu me crois ?
— NON. Je ne sais pas ce que tu as, c'est comme si tu étais prête à n'importe quoi. Alors oui, je crois que tu lui aurais ordonné de faire ça !!!
— Mais...
— Ça suffit !! Je prends le commandement pour la discussion. Déjà, rhabillez-vous, vous risquez de prendre froid.
— Mais lentement : au moindre geste suspect, je tire !
— NON. Je ne sais pas ce que tu as, c'est comme si tu étais prête à n'importe quoi. Alors oui, je crois que tu lui aurais ordonné de faire ça !!!
— Mais...
— Ça suffit !! Je prends le commandement pour la discussion. Déjà, rhabillez-vous, vous risquez de prendre froid.
— Mais lentement : au moindre geste suspect, je tire !
Il se remettent enfin en tenue décente... Et au fond je le regrette, parce Samira est bandante. Mais il y a des choses qui ne se font pas. Point!
— Bien, maintenant vous allez vous présenter et raconter en détail, ce dont vous vous souvenez avant le moment où vous avez constaté que vous étiez seuls, et ce que vous avez fait et vu après.
— Et si vous mentez, je tire ! Le mec, tu commences !
— Je m'appelle Samir, j'ai 24 ans, je suis un gars de la cité ; après avoir loupé mon brevet, j'ai commencé à dealer et à commettre pas mal de petits délits même si j'ai jamais été en prison. Et... je sais pas faire grand-chose je crois, à part baiser, dealer, faire de la muscu et échapper aux keufs...
— Et si vous mentez, je tire ! Le mec, tu commences !
— Je m'appelle Samir, j'ai 24 ans, je suis un gars de la cité ; après avoir loupé mon brevet, j'ai commencé à dealer et à commettre pas mal de petits délits même si j'ai jamais été en prison. Et... je sais pas faire grand-chose je crois, à part baiser, dealer, faire de la muscu et échapper aux keufs...
Tocard !
— D'accord. Tu as réalisé que tout le monde avait disparu quand ?
— Ce matin en me levant... Il n'y avait personne dans l'appart, et je ne reconnaissais rien... Je suis sorti, c'est comme si les rues je les connaissais plus, alors que je suis sûr que c'est chez moi ici... Y avait personne, c'était flippant... Enfin, jusqu'à ce que je tombe sur cette fille que je connaissais pas, et qu'une saloperie de tigre nous tombe dessus de nulle part. J'ai failli me pisser dessus, je me suis enfui, je courrais au hasard et je savais pas si le tigre me poursuivait ou pas. J'ai jamais eu aussi peur de ma vie...
— Ce matin en me levant... Il n'y avait personne dans l'appart, et je ne reconnaissais rien... Je suis sorti, c'est comme si les rues je les connaissais plus, alors que je suis sûr que c'est chez moi ici... Y avait personne, c'était flippant... Enfin, jusqu'à ce que je tombe sur cette fille que je connaissais pas, et qu'une saloperie de tigre nous tombe dessus de nulle part. J'ai failli me pisser dessus, je me suis enfui, je courrais au hasard et je savais pas si le tigre me poursuivait ou pas. J'ai jamais eu aussi peur de ma vie...
Tocard, gros lâche, et égoïste : il ne parle même pas de celle qui a failli se faire bouffer. Pourquoi les filles préfèrent ce genre de mecs plutôt que moi ?
— D'accord, et ensuite ?
— Bah, quand j'ai entendu les coups de feu, je suis revenu, et je t'ai vue en train de l'embrasser... Je me suis vénèr, et je t'ai cassé la gueule.
— Pourquoi si tu la connaissais pas ?
— Je sais même pas...
— Tu ne cherchais pas juste à te défouler sur quelqu'un?
— Euh je sais pas...
— Bah, quand j'ai entendu les coups de feu, je suis revenu, et je t'ai vue en train de l'embrasser... Je me suis vénèr, et je t'ai cassé la gueule.
— Pourquoi si tu la connaissais pas ?
— Je sais même pas...
— Tu ne cherchais pas juste à te défouler sur quelqu'un?
— Euh je sais pas...
... C'est ça, je te crois... Tu cherches à être le mac le plus naze possible ou tu fais même pas exprès?
— Maman, tu as des questions ?
— Une seule : tu as une idée de ce qui as bien pu se passer ?
— Bah, euh non, j'y comprends rien... Et je ne me souviens de rien...
— Tu as l'impression d'avoir dormi combien de temps ? Tu as fait des cauchemars la nuit dernière ? Tu as remarqué des choses pas normales, à part les trucs évidents genre pas de lumière ou de gens ?
— Une seule nuit, et oui pour les cauchemars... mais j'ai pas envie d'en parler ! Et non, pas que je me souvienne...
— Intéressant ! Et toi Samira ?
— Bah moi j'ai 22 ans, pour les études pareil que Samir, et je suis une cambrioleuse... Donc si vous avez besoin d'ouvrir des serrures ou de fracturer des coffres forts, je suis là... Mais l'informatique, c'était pas mon job.
— Une seule : tu as une idée de ce qui as bien pu se passer ?
— Bah, euh non, j'y comprends rien... Et je ne me souviens de rien...
— Tu as l'impression d'avoir dormi combien de temps ? Tu as fait des cauchemars la nuit dernière ? Tu as remarqué des choses pas normales, à part les trucs évidents genre pas de lumière ou de gens ?
— Une seule nuit, et oui pour les cauchemars... mais j'ai pas envie d'en parler ! Et non, pas que je me souvienne...
— Intéressant ! Et toi Samira ?
— Bah moi j'ai 22 ans, pour les études pareil que Samir, et je suis une cambrioleuse... Donc si vous avez besoin d'ouvrir des serrures ou de fracturer des coffres forts, je suis là... Mais l'informatique, c'était pas mon job.
Sinon, pour aujourd'hui, je sais que je suis pas chez moi, je pense que je suis venu pour voler un truc, mais impossible de me souvenir quoi... J'ai dormi dans un squat, cauchemar la nuit, et personne au réveil. Je suis sorti, j'ai rencontré Samir, et vu un tigre sur le toit de la maison d'en face.... J'ai crié, je me suis enfermé dans une cabane, le tigre a commencé à défoncer la porte, puis un chien a attaqué le tigre, il s'est fait tuer et bouffer, puis tu es venu avec ton fusil. J'ai pas compris pourquoi tu es monté, j'ai cru que tu m'abandonnais aussi... Puis je t'ai revu, tu paraissais tellement calme ! Tu l'as tué, et j'ai enfin pu respirer... et je t'ai sauté dessus tellement j'étais soulagée d'être vivante.
— Et la suite ?
— Quand j'ai vu Samir péter son câble, j'ai pas su comment réagir au début... puis je l'ai distrait, je l'ai emmené loin, mais j'ai pas pu empêcher qu'il te prenne ton fusil... J'ai été contente de te revoir vivant, j'avais peur pour toi, mais j'ai eu tellement peur quand ta mère... J'ai cru qu'elle allait... Et toi, il t'est arrivé quoi ? Tu as une idée de ce qui se passe ?
— en partie, mais...
— Quand j'ai vu Samir péter son câble, j'ai pas su comment réagir au début... puis je l'ai distrait, je l'ai emmené loin, mais j'ai pas pu empêcher qu'il te prenne ton fusil... J'ai été contente de te revoir vivant, j'avais peur pour toi, mais j'ai eu tellement peur quand ta mère... J'ai cru qu'elle allait... Et toi, il t'est arrivé quoi ? Tu as une idée de ce qui se passe ?
— en partie, mais...
Maman me coupe :
— Va directement aux conclusions.
— OK : quel que soit le truc qui s'est passé pendant les unes ou deux semaines qu'on a oublié, il...
— Une ou deux... ?
— VOS GUEULES ! Continue.
— Je pense que la Disparition a eu lieu il y a une à deux semaines au vu de certains indices. Ça a très probablement détruit toute organisation sociale, et tous les cadavres ont disparu. Pour autant que je puisse en juger, rien ne permet de penser que la civilisation a survécu quelque part, et si c'est le cas, impossible de savoir où. Donc on est livré à nous-mêmes, peut-être pour toujours, et on doit se débrouiller pour survivre comme on pourra.
— Je complète : actuellement, on a encore de l'eau via les châteaux d'eau, mais plus aucune électricité. Et surtout, on est à peine une dizaine en tout...
— OK : quel que soit le truc qui s'est passé pendant les unes ou deux semaines qu'on a oublié, il...
— Une ou deux... ?
— VOS GUEULES ! Continue.
— Je pense que la Disparition a eu lieu il y a une à deux semaines au vu de certains indices. Ça a très probablement détruit toute organisation sociale, et tous les cadavres ont disparu. Pour autant que je puisse en juger, rien ne permet de penser que la civilisation a survécu quelque part, et si c'est le cas, impossible de savoir où. Donc on est livré à nous-mêmes, peut-être pour toujours, et on doit se débrouiller pour survivre comme on pourra.
— Je complète : actuellement, on a encore de l'eau via les châteaux d'eau, mais plus aucune électricité. Et surtout, on est à peine une dizaine en tout...
Samira intervient
— Attendez... comment vous pouvez savoir tout ça ? Et le nombre de survivants ?
— J'étais envoyée pour retrouver d'autres survivants, en plus des filles qui se sont réunies à l'hôtel de ville. Mais y a que vous. Et sinon, vous décidez quoi ? Vous venez avec nous ou vous restez seuls dans votre coin ? Je précise tout de même un truc dès le départ : le chef, c'est moi. Et si vous ne trahissez, je vous bute.
— Moi je vous suis... Et toi Samir ?
— Pareil !
— Alors on y va !
— Dis maman, tu ne crois pas qu'on devrait passer au commissariat avant de rentrer ? Ils doivent avoir des armes, des équipement radios, et leurs motos avec sirène pourront être utile pour se signaler et attirer l'attention d'autres survivants non ?
— Oui, bonne idée !
— J'étais envoyée pour retrouver d'autres survivants, en plus des filles qui se sont réunies à l'hôtel de ville. Mais y a que vous. Et sinon, vous décidez quoi ? Vous venez avec nous ou vous restez seuls dans votre coin ? Je précise tout de même un truc dès le départ : le chef, c'est moi. Et si vous ne trahissez, je vous bute.
— Moi je vous suis... Et toi Samir ?
— Pareil !
— Alors on y va !
— Dis maman, tu ne crois pas qu'on devrait passer au commissariat avant de rentrer ? Ils doivent avoir des armes, des équipement radios, et leurs motos avec sirène pourront être utile pour se signaler et attirer l'attention d'autres survivants non ?
— Oui, bonne idée !
C'est ainsi qu'une voiture de police rempli de matériel se dirige, gyrophare allumé, vers la mairie... Jusqu'à l'arrivée, personne n'est sorti de chez lui en entendant le son du gyrophare. Pas d'humains... Pas un seul, y compris avec les lunettes infra-rouges. Nous sommes dans leur ville, leur environnement, celui qu'ils ont intégralement façonné, tout porte leur marque... mais aucune présence, nulle part... On en a tous la chair de poule.
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Commentaires ()
Max qui s'affirme face à sa mère, ça c'est une bonne surprise.
Sa motivation primordiale, c'est de ne pas décevoir...