Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après l'apocalypse — Chapitre 29 · De charybde en Scylla (narrateur : Max)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après l'apocalypse
Chapitre 29 · De charybde en Scylla (narrateur : Max)
Avertissement de l'auteur :
Ce chapitre contient une certaine violence, (et les suivants, ça sera pire...)
J'essaie de seulement l'esquisser, mais c'est une phase de l'histoire où j'en ai besoin, et c'est une apocalypse donc normal.
Ce chapitre contient une certaine violence, (et les suivants, ça sera pire...)
J'essaie de seulement l'esquisser, mais c'est une phase de l'histoire où j'en ai besoin, et c'est une apocalypse donc normal.
C'est quoi ce putin de "pressentiment"? Et pourquoi on a fait une... pause ? Dans ce cas là on doit foncer non?
Comme Maman ne le fait d'ailleurs toujours pas? Elle va lentement, à l'affût... Comme on l'était avec les types qui...
MERDE! ILS SERAIENT LÀ BAS? IL FAUT Y ALLER VITE!
Comme Maman ne le fait d'ailleurs toujours pas? Elle va lentement, à l'affût... Comme on l'était avec les types qui...
MERDE! ILS SERAIENT LÀ BAS? IL FAUT Y ALLER VITE!
— Maman, pourquoi on va plus vite?
— Parce que je... sens... que c'est dangereux. Et qu'il est déjà trop tard...
- !!!!!! Et... Solene? Et les autres?
— Rien à faire dans l'immédiat, à part faire en sorte de rester en vie pour pouvoir les aider plus tard...
— Parce que je... sens... que c'est dangereux. Et qu'il est déjà trop tard...
- !!!!!! Et... Solene? Et les autres?
— Rien à faire dans l'immédiat, à part faire en sorte de rester en vie pour pouvoir les aider plus tard...
Dans mon dos, Ju hoquète, et me serre aussi fort que je serre Maman devant moi. A quoi bon parler? Le reste du voyage se passe dans un silence funèbre...
C'est de ma faute ! Si je n'avais pas...
C'est de ma faute ! Si je n'avais pas...
— Arrête. C'est pas vrai. C'est comme ça, c'est tout...
Ju m'a murmuré ses mots si bas que je les ai à peine devinés, tout en me serrant brièvement encore plus fort. Comment elle fait pour toujours comprendre ce que je ressens?
— On est connectés, c'est tout... Depuis toujours. Tu t'en étais pas rendu compte?
Cette fois, c'est par télépathie.
Honnêtement, si, c'est juste... que ça m'a toujours semblé naturel entre jumeaux.
Honnêtement, si, c'est juste... que ça m'a toujours semblé naturel entre jumeaux.
Nous finissons par arriver en fin d'après-midi, et... c'est horrible, et horriblement familier.
Pas un être vivant à part un nuage de mouches pas loin. L'odeur fade, douceatre et écœurante de cadavres en décomposition. Des lambeaux de vêtements et de sous vêtements arrachés, au milieu d'une soupe renversée. Toutes les filles disparues...
Je ne peux m'empêcher d'imaginer la scène. D'en vomir. Et de chialer.
Maman nous dit en se dirigeant vers le nuage de mouches :
Pas un être vivant à part un nuage de mouches pas loin. L'odeur fade, douceatre et écœurante de cadavres en décomposition. Des lambeaux de vêtements et de sous vêtements arrachés, au milieu d'une soupe renversée. Toutes les filles disparues...
Je ne peux m'empêcher d'imaginer la scène. D'en vomir. Et de chialer.
Maman nous dit en se dirigeant vers le nuage de mouches :
— Restez là. Pas besoin que vous voyez ça...
— Je vais voir si il... y a des traces autour du camp.
— OK!
— Je vais voir si il... y a des traces autour du camp.
— OK!
C'est faux. Je veux juste plus voir ça !!!!!!! Et Ju non plus, vu qu'elle me suit.
— On cherche quoi comme traces frérot ?
— Rien du tout, en vrai je veux juste plus voir ça...
— On va quand même chercher... et trouver. OK?
— Rien du tout, en vrai je veux juste plus voir ça...
— On va quand même chercher... et trouver. OK?
C'est pas dur : plein de traces de chaussures mènent vers plein de traces de pneus. Une bonne quinzaine de véhicules. Qui ne sont plus là.
— Tu vois? Ils sont venus ici, et...
— Et quoi?
- ... et ils ont été au camp faire... ce qu'ils étaient venus faire.
— Et quoi?
- ... et ils ont été au camp faire... ce qu'ils étaient venus faire.
Y a un truc qui va pas là ! Je sais pas quoi, mais... y a un truc qui cloche. Et j'arrive pas à trouver quoi.
Je décide de suivre les empreintes de pneux. En silence, bien sûr. Elles mènent à une route, et... Plus rien, évidemment. CHIER! J'espérais quoi sérieux? Une carte? Un écriteau pour nous dire où elles ont été enlevées? FAIS CHIER! Plus aucune piste! Rien! On fait quoi maintenant ?
Je décide de suivre les empreintes de pneux. En silence, bien sûr. Elles mènent à une route, et... Plus rien, évidemment. CHIER! J'espérais quoi sérieux? Une carte? Un écriteau pour nous dire où elles ont été enlevées? FAIS CHIER! Plus aucune piste! Rien! On fait quoi maintenant ?
— Merde... On rentre?
De rage, je remonte un peu la route jusqu'à un virage. Rien non plus... Sauf...?
Un buisson avec quelques branches cassées?
Un buisson avec quelques branches cassées?
On s'y précipite. Quelqu'un a marché ici. Ami? Ennemi? Pourvu que ce soit Solène ! Ou Charlotte ! Ou une autre fille !
Un coup d'œil à Ju me confirme que son arme est prête, et l'index sur la crosse pour éviter les accidents. Bien. On y va... En silence. Et séparés de quelques mètres pour ne pas être une seule cible.
Ju tombe rapidement sur un corps. Féminin. Nu. Et surtout vivant!
Un coup d'œil à Ju me confirme que son arme est prête, et l'index sur la crosse pour éviter les accidents. Bien. On y va... En silence. Et séparés de quelques mètres pour ne pas être une seule cible.
Ju tombe rapidement sur un corps. Féminin. Nu. Et surtout vivant!
— Max, c'est Samira!
Je laisse tomber la prudence et viens à toute vitesse. Elle est frigorifiée... Ju lui a déjà mis son manteau sur les épaules, je lui ajoute le mien sur les jambes, et on la frictionne. Je lui parle en même temps.
— Samira, c'est nous... Ju et Max. Ça va aller, on est là maintenant. Tu peux parler?
Oui de la tête.
— qu'est-ce qui est arrivé ? Tu ne veux pas parler?
Non, encore de la tête.
— Tu vas bien? Tu peux marcher?
Tête bizarre. Non.
— On va te porter, d'accord?
Oui. Avec Ju, on la prends en chaise à porteur, et on l'amène (difficilement) au camp. Elle n'est pas grosse, mais on est petits et elle est complètement avachie, alors on galère...
Quand on arrive au camp, coup de théâtre ! Quand Maman la voit, elle rougit de colère au lieu de te réjouir, et surtout Samira (qui avant ne pouvait pas marcher) saute sur ses pieds et pars en courant... avant de se prendre les pieds dans mon manteau et de s'étaler.
Maman lui saute dessus, la frappe à la tête et la ligote avec le manteau en question.
Maman lui saute dessus, la frappe à la tête et la ligote avec le manteau en question.
— PUTIN MAIS MAMAN, T'ES FOLLE?
— Non. Elle nous a trahis!
— QUOI?
— Non. Elle nous a trahis!
— QUOI?
Là, on est 3 à s'être exclamé en même temps !
— Attendez un peu... Vous verrez !
Tout en parlant (et malgré le fait que Samira se débatte) Maman l'avait proprement ligotée, avant de l'emmener sur son dos comme un sac à patates, et d'aller vers le bourdonnement du nuage de mouches...
— Tu as deux choix sale pute de traitresse! Soit tu nous dit ce que j'ai besoin de savoir et je te bute, soit je te coupe les doigts un par un jusqu'à ce que tu me dise ce que je veux, puis je te bute le plus douloureusement possible!
La violence de la voix de Maman me laisse pantois. Il n'y a aucun doute qu'elle va appliquer son programme à la lettre!
Je m'exclame :
— Maman, arrête ! Pourquoi tu dis qu'elle est une traîtresse ?
— A cause de ça!
— A cause de ça!
Sous le nuage de mouches, il y a le corps de Mme Lebouc. Torturée a mort, sans doute pour le plaisir. Et sur le mur, une inscription écrite avec son sang dans ses derniers instants :
"SAMIRA NOUS A TRAHIS"
— Tu as une minute pour m'expliquer ça Samira. Je t'écoute !
— Mais je... C'est pas vrai ! C'est pas moi! Je... Je comprends pas!!!!
— Mais je... C'est pas vrai ! C'est pas moi! Je... Je comprends pas!!!!
Sa voix devient de plus en plus aigüe. Celle de ma mère est froide comme la mort.
— Si c'est elle qui l'a écrit, pourquoi mentirait-elle? Et si ce n'est pas elle, pourquoi l'écrire et comment la personne l'ayant écrit connaitrait-elle son nom?
— JE SAIS PAS!
— Tu as une minute pour me répondre. Passé ce délai, soit tu parles soit je te découpe.
— C'est pas assez de temps!
— Tu préfères que je te découpe tout de suite?
— Non !
— Tu as trois minutes.
— JE SAIS PAS!
— Tu as une minute pour me répondre. Passé ce délai, soit tu parles soit je te découpe.
— C'est pas assez de temps!
— Tu préfères que je te découpe tout de suite?
— Non !
— Tu as trois minutes.
Le temps passe, et je ne sais plus quoi penser... Encore une fois, y a des trucs qui clochent. Et je mets le doigt sur deux d'entre eux.
— J'ai compris ce qui clochait! Je sais comment elles ont été trahies !
Samira me regarde comme le sauveur à la première phrase, et se décompose à la seconde. Je poursuis :
— Je ne comprenais pas comment personne n'avait pu réagir : elles savaient que des ennemis étaient là, une quinzaine de voitures arrivent, et personne n'a bougé, sauf Mme Lebouc!
— C'est vrai que moi aussi je trouve ça bizarre... Comment ça se fait?
— Je pense que le traître les avait droguées, elles n'ont pu se réveiller que lorsqu'il était trop tard...
— Ça expliquerait ça, mais comment il s'y serait pris pour les droguer?
— La soupe... y avait une grosse marmite de soupe au milieu.
— C'est vrai que moi aussi je trouve ça bizarre... Comment ça se fait?
— Je pense que le traître les avait droguées, elles n'ont pu se réveiller que lorsqu'il était trop tard...
— Ça expliquerait ça, mais comment il s'y serait pris pour les droguer?
— La soupe... y avait une grosse marmite de soupe au milieu.
Là Samira s'exclame :
— Oui c'est vrai! La soupe avait un goût bizarre! Vous voyez bien que c'est pas moi qui...
— sais tu pourquoi Mme Lebouc n'en as pas pris?
— Elle n'avait presque jamais faim...
— Et en dehors d'elle et du traître, tout le monde en a pris... sauf toi ! Comment l'expliques tu?
— Je... J'en ai pris! Il doit y avoir une troisième personne qui...
— Bien sûr... Que faisais tu dans le bois?
— Quand... quand je me suis réveillée, il y avait deux types au dessus de moi. Ils... Et je pouvais rien faire! Alors j'ai juste fait la morte.
— Et après ?
— Ils m'ont embarqué dans un camion, ils croyaient toujours que j'étais évanouie alors j'ai profité d'un virage pour me laisser tomber hors du camion, et j'ai rampé dans le bois.
— Et comment ça se fait qu'ils t'aient pas vu? Et qu'ils se soient pas rendu compte qu'une fille manquait ?
— Je sais pas, j'ai... eu de la chance? Ils ont du venir et pas me voir? Je sais pas...
— Alors que nous on t'a trouvé à deux et en 5 minutes?
- ...
— Et pourquoi tu es enfuie quand tu as vu ma mère, alors que tu disais pas pouvoir marcher?
— Son visage faisait hyper peur! Et... je voulais juste être dans tes bras ! C'est tout ! Je le jure !
— Oui c'est vrai! La soupe avait un goût bizarre! Vous voyez bien que c'est pas moi qui...
— sais tu pourquoi Mme Lebouc n'en as pas pris?
— Elle n'avait presque jamais faim...
— Et en dehors d'elle et du traître, tout le monde en a pris... sauf toi ! Comment l'expliques tu?
— Je... J'en ai pris! Il doit y avoir une troisième personne qui...
— Bien sûr... Que faisais tu dans le bois?
— Quand... quand je me suis réveillée, il y avait deux types au dessus de moi. Ils... Et je pouvais rien faire! Alors j'ai juste fait la morte.
— Et après ?
— Ils m'ont embarqué dans un camion, ils croyaient toujours que j'étais évanouie alors j'ai profité d'un virage pour me laisser tomber hors du camion, et j'ai rampé dans le bois.
— Et comment ça se fait qu'ils t'aient pas vu? Et qu'ils se soient pas rendu compte qu'une fille manquait ?
— Je sais pas, j'ai... eu de la chance? Ils ont du venir et pas me voir? Je sais pas...
— Alors que nous on t'a trouvé à deux et en 5 minutes?
- ...
— Et pourquoi tu es enfuie quand tu as vu ma mère, alors que tu disais pas pouvoir marcher?
— Son visage faisait hyper peur! Et... je voulais juste être dans tes bras ! C'est tout ! Je le jure !
Là Maman explose :
— C'EST TOUT MON CUL ! TU ES JUSTE RESTÉE POUR NOUS ATTIRER DANS UN PIÈGE !
Elle sort son couteau et l'appuie sur le doigt de Samira.
— Les trois minutes sont largement passées...
— NON!
— Alors tu as trois secondes pour me dire où sont ma fille et les autres, et combien ils sont !
— NON! La... La grande ville du coin! Je sais pas où ! Environ cinquante mecs! Je crois... Je... J'en sais pas plus ! Je vous jure, croyez moi... Laissez-m...
— NON!
— Alors tu as trois secondes pour me dire où sont ma fille et les autres, et combien ils sont !
— NON! La... La grande ville du coin! Je sais pas où ! Environ cinquante mecs! Je crois... Je... J'en sais pas plus ! Je vous jure, croyez moi... Laissez-m...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
comme toujours tu sais nous tenir en haleine ... Hâte de lire la suite !
Vivement la suite.
J'aime beaucoup et j'ai hâte de lire la suite !
Un coup de canif dans le contrat moral, et un ton coupant en est la suite logique ^^’