Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : L'Ombre et la Lumière
Chapitre 5
— Anna ! Je t'explique un truc là : nous sommes dans le village naturiste du Cap. Tu comprends ?
— Gniagniagnia !
— Ta robe et ton string, faut les enlever.
— C'est pas un string, d'abord, c'est un tanga !
— Si tu veux. Mais, si tu sors habillée, tu vas totalement te faire repérer. Et la casquette, lunettes de soleil, ça n'aura servi à rien.
— Ben… je suis pudique.
— … Tu fais des films de cul, vus par des millions de personnes ! Tu vas à des exhibitions pour faire leur promo ; tu passes ton temps à être à poil.
— C'est pas pareil. Et d'abord, je me mets jamais à poil lors des évènements. Je suis juste habillée très sexy. Et… franchement, c'est plus facile de se faire baiser devant des caméras et l'équipe autour que de me foutre nue en plein air devant des inconnus que je ne connais même pas !
— T'es un paradoxe à toi toute seule.
— Gniagniagnia !
— Ta robe et ton string, faut les enlever.
— C'est pas un string, d'abord, c'est un tanga !
— Si tu veux. Mais, si tu sors habillée, tu vas totalement te faire repérer. Et la casquette, lunettes de soleil, ça n'aura servi à rien.
— Ben… je suis pudique.
— … Tu fais des films de cul, vus par des millions de personnes ! Tu vas à des exhibitions pour faire leur promo ; tu passes ton temps à être à poil.
— C'est pas pareil. Et d'abord, je me mets jamais à poil lors des évènements. Je suis juste habillée très sexy. Et… franchement, c'est plus facile de se faire baiser devant des caméras et l'équipe autour que de me foutre nue en plein air devant des inconnus que je ne connais même pas !
— T'es un paradoxe à toi toute seule.
Je fais un doigt d'honneur à Kev. Il m'emmerde ! Il a encore raison. Je regarde par la fenêtre avant d'oser, pour vérifier : que des gens tous nus. Il faut qu'on retrouve mes parents, voilà, c'est le but. Du coup, j'enlève ma robe, je retire mon tanga. « Tanga, abruti, pas string ! Ça n'a rien à voir ! ». J'observe mon chér… heu… Kev sans le moindre vêtement… qu'est-ce qu'il est beau tout de même ; il a un corps magnifique, des yeux merveilleux, une bouche parfaite... Je lui fais un nouveau doigt d'honneur en lui disant :
— C'est bon, je suis prête.
— C'est pas trop tôt… On s'organise comment ? Chacun cherche de son côté ?
— Pourquoi ? Tu sais à quoi ils ressemblent ?... Question con, bien sûr que tu sais. Non, je préfère qu'on reste ensemble, ça me rassu… pour pouvoir surveiller ce que tu fais.
— Et lorsqu'on les aura trouvés, ce sera quoi l'histoire ? Tu me présentes comme ton amoureux ?
— Toi ? Mon amoureux ? … Dans tes rêves uniquement, t'es bien trop moche ! Évidemment que non qu'on ne va pas leur dire ça ! Pas envie que ma mère nous pose trente mille questions à la seconde pour en savoir plus. Je ne sais pas… mon garde du corps ?
— Ok, c'est toi qui vois, laideron.
— Vas te faire foutre !
— Comme toi tout à l'heure sur le capot de la voiture ?
— ... Tu m'énerves ! Bon, on y va !... Un bisou pour me donner du courage ?
— C'est bon, je suis prête.
— C'est pas trop tôt… On s'organise comment ? Chacun cherche de son côté ?
— Pourquoi ? Tu sais à quoi ils ressemblent ?... Question con, bien sûr que tu sais. Non, je préfère qu'on reste ensemble, ça me rassu… pour pouvoir surveiller ce que tu fais.
— Et lorsqu'on les aura trouvés, ce sera quoi l'histoire ? Tu me présentes comme ton amoureux ?
— Toi ? Mon amoureux ? … Dans tes rêves uniquement, t'es bien trop moche ! Évidemment que non qu'on ne va pas leur dire ça ! Pas envie que ma mère nous pose trente mille questions à la seconde pour en savoir plus. Je ne sais pas… mon garde du corps ?
— Ok, c'est toi qui vois, laideron.
— Vas te faire foutre !
— Comme toi tout à l'heure sur le capot de la voiture ?
— ... Tu m'énerves ! Bon, on y va !... Un bisou pour me donner du courage ?
Nous voilà dehors. Je me sens plus nue que nue avec mes ovaires à l'air. Je baisse la casquette, redresse mes lunettes. Je suis enfin ses conseils pour tenter de retrouver le plus rapidement mes parents : « commençons par la baie des cochons ». Nous avançons, répondons aux « bonjour » des gens que nous croisons. Ils sont tous polis, c'est bien agréable.
Et, une femme qui me semble être dans la cinquantaine :
— Excusez-moi. Mais, ne seriez-vous pas l'actrice Deep Blue ?
— Heu… Je préfère que ça ne se sache pas trop. Je suis juste de passage.
— Je suis vraiment contente de faire votre connaissance. J'aime beaucoup ce que vous faites. Comment arrivez-vous à réaliser ces gorges profondes ? Mon mari et mes amants aimeraient beaucoup que j'arrive à en faire autant.
— Excusez-moi. Mais, ne seriez-vous pas l'actrice Deep Blue ?
— Heu… Je préfère que ça ne se sache pas trop. Je suis juste de passage.
— Je suis vraiment contente de faire votre connaissance. J'aime beaucoup ce que vous faites. Comment arrivez-vous à réaliser ces gorges profondes ? Mon mari et mes amants aimeraient beaucoup que j'arrive à en faire autant.
Kev me glisse à l'oreille :
— Reste avec, en pleine lumière. Tu ne risqueras rien. Je te récupère après.
— Reste avec, en pleine lumière. Tu ne risqueras rien. Je te récupère après.
Il me fait un petit bisou sur la joue ; il part ; j'ai l'impression de vivre un véritable interrogatoire. Bon… Le déguisement de superman, ben, c'est de la merde quoi. Et d'autres viennent, intrigués visiblement. Fait chier d'être aussi connue. Je suis une flic, bordel de merde, pas une… Un autographe, un selfie ? Ok, avec grand plaisir.
Il faut que je quitte cette petite foule avec qui je discute : je viens de voir plus loin Kev avec mes parents passer. Je ne m'y attendais pas trop, mais les personnes qui fréquentent ces lieux sont super bienveillantes, agréables, gentilles. Et si je m'ennuie ce soir, je n'ai que l'embarras du choix pour participer à une petite fête suivant mes préférences : petit trio, partouze, gang bang, bukkake…
C'est bien joli tout ceci, mais je ne suis pas venue pour m'amuser, même si les propositions sont très intéressantes. Par contre, si Baby a trop le feu au... lorsqu'elle aura trop le feu au cul, elle voudra forcément aller découvrir les lieux. Je ne pourrai pas la laisser sans protection et hors de question que ce soit Kev qui la surveille. Même si je l'épuise avant, elle arrivera à l'exciter ; je la connais trop bien. Du coup, je serais obligée de me dévouer.
Je les quitte ; nous nous faisons la bise comme des amis. Ah non, pas elle : elle vient de louper ma joue et ses lèvres se posent chaleureusement sur les miennes. Elle glisse sa langue… Mmmhhhhh ? Elle embrasse bien, j'apprécie beaucoup. Coquine, cette femme qui doit avoir l'âge de ma mère, m'attire à elle ; sa poitrine généreuse s'écrase contre la mienne ; elle commence à me caresser les fesses délicatement, agréablement. Je chauffe tout doucement et pas qu'à cause de ce soleil de plomb.
Elle fait des envieuses, visiblement. Elle laisse place à une autre qui agit de même. Je n'arrive pas à la repousser ; elle est si gentille avec moi ; ce serait mal poli. Je pense qu'on tente de me motiver pour participer à l'une des soirées et ma curiosité de découvrir laisse la place à une réelle envie.
Subitement, on me tire par le bras :
— Désolé de vous déranger, j'ai besoin de la récupérer.
— Désolé de vous déranger, j'ai besoin de la récupérer.
Kev me tient par le coude et m'éloigne d'eux. Je leur fais des petits coucous du style « à plus tard » en même temps. Puis, je dis à Kev avec un ton faussement méchant :
— J'étais en train d'arriver.
— J'ai bien vu.
— Ils ont dit que je suis super sympa et que je fais pas du tout ma star.
— Tant mieux pour toi. Mais, on a d'autres trucs à faire, au cas où tu avais oublié.
— Je sais, je sais. Franchement, c'était pas la peine de venir me chercher.
— Du coup, j'aurais dû laisser ta mère me sucer, en t'attendant, sous les yeux de ton père ?
— … Ah ? Elle… Tu leur as dit quoi ?
— Que je suis ton garde du corps, comme convenu, et que tu veux leur parler. Ils sont très intrigués de savoir pourquoi tu es venue ici.
— Kev… Je suis excitée là. Tu veux pas qu'on se trouve un petit coin pour…
— Plus tard. Je n'ai pas envie tout de suite.
— J'étais en train d'arriver.
— J'ai bien vu.
— Ils ont dit que je suis super sympa et que je fais pas du tout ma star.
— Tant mieux pour toi. Mais, on a d'autres trucs à faire, au cas où tu avais oublié.
— Je sais, je sais. Franchement, c'était pas la peine de venir me chercher.
— Du coup, j'aurais dû laisser ta mère me sucer, en t'attendant, sous les yeux de ton père ?
— … Ah ? Elle… Tu leur as dit quoi ?
— Que je suis ton garde du corps, comme convenu, et que tu veux leur parler. Ils sont très intrigués de savoir pourquoi tu es venue ici.
— Kev… Je suis excitée là. Tu veux pas qu'on se trouve un petit coin pour…
— Plus tard. Je n'ai pas envie tout de suite.
Mes parents nous attendent dans le petit appartement que nous avons loué, le seul qui restait, et nous avons eu de la chance vu que c'était à l'arrache et que Nico a pu faire jouer ses relations. C'est plutôt petit, il va falloir qu'on s'organise un peu. Il y a un lit double dans un coin et un canapé dans la pièce principale. Et je suis en train de réfléchir, réalisant que le plan initial ne va pas fonctionner : moi chez mes parents pour les surveiller et Kev avec mes deux amis.
Oui, mais non. J'avais oublié le côté nymphomane de Baby lorsque je l'avais imaginé ; elle va vouloir profiter de mon amoureux et je n'ai pas envie qu'ils fassent des cochonneries ensemble. Et puis, si on inverse, ça risque de ne pas être mieux. Comme il vient de le dire, ma mère a tenté de le sucer. Je n'avais pas réalisé que mes parents ne sont pas là que pour un bronzage intégral. Même si ça semble évident, j'ai fait un blocage là-dessus.
Et en arrivant… merde, ils sont à poil. Je crois ne jamais les avoir vus sans rien sur eux, ou alors, quand j'étais gamine… J'espère que je serai aussi bien foutue que ma mère lorsque j'aurai son âge. Ils viennent vers moi pour me faire un bisou… beurk…
— On fait ça de loin, ok ?
— Qu'est-ce qui te gêne, voyons ?
— Ben… Vous ne voulez pas vous habiller ?
— Nos vêtements sont dans notre location. Tu pensais quoi ? Qu'on porterait une combinaison de ski ? Bon, il se passe quoi ? Il y a quelque chose qui ne va pas ? Quelque chose de grave à nous annoncer ? Et pourquoi tu as un garde du corps ? Et…
— Maman, calme. Je vais tout vous expliquer, mais on attend Baby et Nico, ok ?
— Qu'est-ce qui te gêne, voyons ?
— Ben… Vous ne voulez pas vous habiller ?
— Nos vêtements sont dans notre location. Tu pensais quoi ? Qu'on porterait une combinaison de ski ? Bon, il se passe quoi ? Il y a quelque chose qui ne va pas ? Quelque chose de grave à nous annoncer ? Et pourquoi tu as un garde du corps ? Et…
— Maman, calme. Je vais tout vous expliquer, mais on attend Baby et Nico, ok ?
Mon père prend la parole ; son sexe commence à gonfler :
— Ah ? Baby Love vient aussi ? Oh, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue.
— Papa… toi aussi, calme-toi.
— Ah ? Baby Love vient aussi ? Oh, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue.
— Papa… toi aussi, calme-toi.
Et ma mère, du regard, passe de moi à Kev avec un air soucieux et interrogateur. Et d'un coup :
— Il t'a mise enceinte ? C'est pour ça que tu es là ? Tu voulais nous l'annoncer en personne ? Mais, est-ce raisonnable ? Vous allez vous marier ?
— Ah non, je ne suis pas enceinte du tout.
— Mais vous couchez ensemble, c'est évident. Ne nie pas, je te connais comme si je t'avais faite.
— Parce que ce n'est pas le cas ?... Oh... T'as lu les articles dans les magazines... Oui... Bon ben… Papa, maman, je vous présente mon petit ami, et il s'appelle Kev.
— Il t'a mise enceinte ? C'est pour ça que tu es là ? Tu voulais nous l'annoncer en personne ? Mais, est-ce raisonnable ? Vous allez vous marier ?
— Ah non, je ne suis pas enceinte du tout.
— Mais vous couchez ensemble, c'est évident. Ne nie pas, je te connais comme si je t'avais faite.
— Parce que ce n'est pas le cas ?... Oh... T'as lu les articles dans les magazines... Oui... Bon ben… Papa, maman, je vous présente mon petit ami, et il s'appelle Kev.
Elle pousse un petit cri strident toute contente. Et ce qui devait arriver arriva : elle vient me faire un câlin. Putain, on est à poil, c'est ultra gênant. Elle me glisse à l'oreille :
— Tu as bon goût. Il est très très beau.
— Tu as bon goût. Il est très très beau.
Puis, elle fait un câlin à Kev. Je l'entends dire, pas assez discrètement :
— Désolée pour tout à l'heure. Si j'avais su… vous voyez… On se tutoie, d'accord ?
— Désolée pour tout à l'heure. Si j'avais su… vous voyez… On se tutoie, d'accord ?
Et je réalise que je viens de présenter mon amoureux, lui ayant la bite à l'air, à mes parents qui sont aussi à poil. Mon excitation de tout à l'heure est totalement tombée. Du coup, je regarde l'entre-jambe de Kev : ouf, il ne s'est pas mis à bander, même pas un tout petit peu.
Ma mère, curieuse comme une concierge, demande directement :
— Et depuis quand vous êtes ensemble ?
— Un certain temps.
— Tu ne réponds jamais aux questions. Comme tu peux être pénible par moment. Bon, comme tu n'as jamais voulu vraiment nous expliquer, je vais aller droit au but : est-ce qu'il est à l'origine de ton divorce ?
— ... Oui. Voilà ! Contente ?
— Hey ben... Il doit avoir de sacrés talents cachés.
Ma mère, curieuse comme une concierge, demande directement :
— Et depuis quand vous êtes ensemble ?
— Un certain temps.
— Tu ne réponds jamais aux questions. Comme tu peux être pénible par moment. Bon, comme tu n'as jamais voulu vraiment nous expliquer, je vais aller droit au but : est-ce qu'il est à l'origine de ton divorce ?
— ... Oui. Voilà ! Contente ?
— Hey ben... Il doit avoir de sacrés talents cachés.
Baby et Nico arrivent enfin. J'ouvre la porte lorsqu'ils y frappent. Elle me saute dans les bras en me disant :
— J'ai besoin que tu me déstresses, tout de suite.
— Ben, j'ai quelque chose à vous expliquer.
— On n'est pas à dix minutes près ! Je viens de passer ma vie bloquée dans une voiture. L'horreur absolue… Hey, mais je ne savais pas que tes parents étaient là aussi. Trop contentes de vous revoir, Lydie et Henry. À mince, je ne suis pas en tenue.
— J'ai besoin que tu me déstresses, tout de suite.
— Ben, j'ai quelque chose à vous expliquer.
— On n'est pas à dix minutes près ! Je viens de passer ma vie bloquée dans une voiture. L'horreur absolue… Hey, mais je ne savais pas que tes parents étaient là aussi. Trop contentes de vous revoir, Lydie et Henry. À mince, je ne suis pas en tenue.
Elle retire ses vêtements précipitamment, puis elle regarde Kev, lui attrape la nuque et lui roule une pelle… La salope ! Et lui, il se laisse faire en plus. Elle se dégage un peu en lui disant, avec un sourire aguicheur :
— Je ne sais pas qui tu es, mais on va vite faire connaissance.
— Lâche-le, c'est mon copain, Kev.
— Depuis quand t'as un mec ? Pas grave, je suis partante pour un plan à trois de toute façon.
— Je ne sais pas qui tu es, mais on va vite faire connaissance.
— Lâche-le, c'est mon copain, Kev.
— Depuis quand t'as un mec ? Pas grave, je suis partante pour un plan à trois de toute façon.
J'ai envie de la tuer ! Et elle part faire un câlin à ma mère, puis à mon père qui bande tout ce qu'il peut avant même de commencer à lui peloter le cul. Elle lui demande de lui caresser également les seins et il ne s'en prive pas du tout. Vision d'horreur...
J'entends ce qu'elle leur dit, mais je refuse de réaliser jusqu'à… elle les entraine sur le lit et… je tourne la tête vers Nico qui a l'air ultra fatigué :
— Ça s'est si mal passé que ça ?
— Pire encore. C'est définitif : je deviens purement gay. Elle m'a dégoûté à jamais des femmes. Si ça te dérange pas, je vais aller me reposer un petit moment. Réveille-moi dans une semaine.
— Ça s'est si mal passé que ça ?
— Pire encore. C'est définitif : je deviens purement gay. Elle m'a dégoûté à jamais des femmes. Si ça te dérange pas, je vais aller me reposer un petit moment. Réveille-moi dans une semaine.
Et il part s'affaler sur le canapé.
Je n'ose pas regarder ce qu'il se passe sur le lit. J'observe juste Kev qui a sa bite qui se redresse petit à petit. J'entends les râles de mon père, les gémissements de ma mère, ceux de Baby aussi.
— Ça t'excite ?
— Un peu, oui. Ta copine est plus bandante en vrai que sur un écran.
— ... Pervers ! Si on s'échappe de là, c'est un problème ?
— Je pense qu'ils sont pour le moment en sécurité.
— … Tu connais le Cap ?
— J'y suis déjà venu il y a longtemps. Je me suis tapé de sacrées salopes. Je te rassure : aucune n'est à ton niveau.
— Ok, fais-moi visiter… C'est quoi exactement la baie des Cochons ?
— Allez, viens, la prude. Je vais te faire kiffer. Et je compte bien te sauter sur la plage au milieu de centaines de voyeurs qui espéreront prendre la suite.
— … Ce sera moins pire que ce que je suis en train de vivre ici.
— Un peu, oui. Ta copine est plus bandante en vrai que sur un écran.
— ... Pervers ! Si on s'échappe de là, c'est un problème ?
— Je pense qu'ils sont pour le moment en sécurité.
— … Tu connais le Cap ?
— J'y suis déjà venu il y a longtemps. Je me suis tapé de sacrées salopes. Je te rassure : aucune n'est à ton niveau.
— Ok, fais-moi visiter… C'est quoi exactement la baie des Cochons ?
— Allez, viens, la prude. Je vais te faire kiffer. Et je compte bien te sauter sur la plage au milieu de centaines de voyeurs qui espéreront prendre la suite.
— … Ce sera moins pire que ce que je suis en train de vivre ici.
La voix de Baby qui nous propose de les rejoindre, je pousse Kev dehors pour déguerpir le plus vite possible.
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Commentaires ()
"Je suis flic, bordel de merde, pas une... Un autographe, un selfie ? Ok, avec grand plaisir."
À un moment, j'ai même cru que ça allait tourner à l'inceste, c'est dire... :P. Mais bon, je savais que non, sinon tu n'aurais pas manqué de faire ton malin avec la catégorie :D !
Nan, je rigole, pas d'inceste. Mais la situation peut-être dérangeante tout de même 😉
Mais ouais, savoir que ses parents sont libertins, ça doit tout de même faire un petit choc. De toute façon, ce n'est qu'une fiction, pour le plaisir des yeux 😉
Merci pour ton commentaire :)
Le décalage entre les situations, les pensées et les actes d’Anna fonctionne toujours aussi bien !
Si tu vois ça comme un moment de gêne, @Monsieur Plume, je te promets que ça peut être bien pire 😉
On se voit mardi ? 😁
Ah ben, c'est pas encore fini, @Iznogood. Baby vient d'arriver... pauvre Anna 🙄
😁
Perso, je n'arriverai pas à me foutre à poil devant ma famille et aucune envie de les voir nus... berk
Une présentation de son amoureux à ses parents totalement lunaire
J'ai eu un sourire affiché tout le temps de ma lecture 😁
Vite la suite ......
Tout le monde l'en fait baver, même Kev (et pas qu'avec sa bite dans sa gorge 😂)
Content que ce chapitre t'ai plu, @"Raphaëlle". Le prochain sera pire 😈
😘