Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après l'apocalypse — Chapitre 4 · Rencontres inattendues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après l'apocalypse
Chapitre 4 · Rencontres inattendues
Et, comme c'était prévisible, même vieux, arthritique, ennemi du sport et à la diète forcée depuis une à deux semaines, Patapouf va plus vite que moi, et je n'arrive pas à le rattraper...
Eh oh ! Je voudrais vous voir à ma place avant que vous rigoliez ! Déjà, je porte un sac à dos avec 2 boîtes de munitions de fusil de chasse, un fusil de chasse qui pèse quand même son poids, et un masque improvisé sur la gueule ; essayez de courir plus vite qu'un chien avec ça !!
Eh oh ! Je voudrais vous voir à ma place avant que vous rigoliez ! Déjà, je porte un sac à dos avec 2 boîtes de munitions de fusil de chasse, un fusil de chasse qui pèse quand même son poids, et un masque improvisé sur la gueule ; essayez de courir plus vite qu'un chien avec ça !!
Et ensuite... il est temps que je vous parle de moi, que je me présente. Je m'appelle Maxime, j'ai 19 ans, et tout le monde m'appelle Max.
Les psychologues diraient qu'il est assez caractéristique de ma personnalité que je me présente après 3 chapitres, mes sœurs, et mon chien...
Mon père est sergent, donc seulement sous-officier, et c'est ça le drame de sa vie : il n'a jamais pu réaliser son rêve de devenir officier, et c'est à cause de l'existence de Justine... Quand Maman est tombée enceinte faute de contraception, la famille de Maman voulait qu'elle avorte, celle de Papa voulait qu'il abandonne cette fille même pas croyante (si elle avortait, c'était son problème), mais Papa a refusé : il est totalement opposé à l'avortement, et craignait que Maman avorte s'il la quittait. Il a refusé de plier même quand ses parents lui ont coupé les vivres.
Les psychologues diraient qu'il est assez caractéristique de ma personnalité que je me présente après 3 chapitres, mes sœurs, et mon chien...
Mon père est sergent, donc seulement sous-officier, et c'est ça le drame de sa vie : il n'a jamais pu réaliser son rêve de devenir officier, et c'est à cause de l'existence de Justine... Quand Maman est tombée enceinte faute de contraception, la famille de Maman voulait qu'elle avorte, celle de Papa voulait qu'il abandonne cette fille même pas croyante (si elle avortait, c'était son problème), mais Papa a refusé : il est totalement opposé à l'avortement, et craignait que Maman avorte s'il la quittait. Il a refusé de plier même quand ses parents lui ont coupé les vivres.
Ça lui a coûté cher : pour pouvoir faire manger sa nouvelle famille, il a dû arrêter ses études pour devenir officier, et s'engager dans l'armée en tant que simple soldat ; il a fait de son mieux pour gravir les échelons, mais n'a jamais dépassé le grade de sergent. Mais moi, je suis fier de lui et je le serais toujours, quoi qu'il se soit passé après...
C'est pour ça que j'ai tout fait pour devenir officier à sa place comme il le souhaitait. J'ai travaillé si dur que j'ai sauté la 5ème. Seulement, j'ai toujours été petit, très petit : ma taille n'est que 1m55... Alors quand j'ai sauté une classe, c'est devenu dur ; j'ai été séparé de Ju, tout le monde s'est moqué de moi à cause de ma taille, de mon âge et de ma naïveté... Quand mes parents se sont séparés, c'est devenu trop dur et j'ai pris 15 kilos et le surnom de “bouboule”. Comme si ça ne suffisait pas, une pouffiasse à corps de déesse m'a fait croire qu'elle voulait sortir avec moi juste pour qu'on se foute de moi.
C'est à la suite de discussions avec le père Michel que j'ai peu à peu compris certaines choses : je ne suis pas responsable du divorce de mes parents, que je n'ai pas besoin de devenir officier pour montrer à mon père que je l'aime... En gros, il a joué le rôle d'un psychothérapeute.
Grâce à lui, je sais où j'en suis : j'ai corrigé mes habitudes alimentaires depuis peu, reperdu 5 kilos, et j'ai appris à m'accepter comme je suis : petit, peu attirant physiquement pour les filles avec de gros problèmes relationnels avec mon père dont je ne suis pas vraiment responsable, mais aussi intelligent, sensible et digne de confiance. Et heureusement j'ai Patapouf !
Grâce à lui, je sais où j'en suis : j'ai corrigé mes habitudes alimentaires depuis peu, reperdu 5 kilos, et j'ai appris à m'accepter comme je suis : petit, peu attirant physiquement pour les filles avec de gros problèmes relationnels avec mon père dont je ne suis pas vraiment responsable, mais aussi intelligent, sensible et digne de confiance. Et heureusement j'ai Patapouf !
Mais... Mais ce n’est pas vrai, où il est passé d'ailleurs ? Je l'ai perdu de vue à un coin de rue, et quand je l'ai atteint, il n'était nulle part ! Il ne pouvait pas m'attendre non ? Comment je fais maintenant ?
Bon, du calme : je me tais, et j'écoute. Non rien... Quoique... je n'ai pas entendu un “au secours !!!” ? Je ne suis même pas sûr et je ne sais pas d'où ça vient, le son est trop faible... CHIOTTE !!!
Bon, du calme : je me tais, et j'écoute. Non rien... Quoique... je n'ai pas entendu un “au secours !!!” ? Je ne suis même pas sûr et je ne sais pas d'où ça vient, le son est trop faible... CHIOTTE !!!
— AU SECOURS !!“ Ah, cette fois, je sais ! Une voix de fille à quelques rues vers la droite. Je me mets à courir. Arrivé à l'endroit d'où je pense que venait le cri, je m'arrête, et... merde ! Quel con !! Je cours avec un fusil même pas chargé et des munitions dans mon sac à dos vers un danger inconnu ! Mais quel débile !
Je rectifie l'erreur, en me rendant compte qu'en plus de suer à grosses gouttes, je tremble de fatigue et de peur... Je mets une cartouche dans chaque canon, 5-6 cartouches dans chaque poche, et range à nouveau le reste dans mon sac à dos ; ça m'a donné un peu de temps pour réfléchir... Un problème de réglé, restent les autres, à savoir :
— Je ne sais pas s'il y a un danger, ou si c'est juste une attaque de panique.
— Je ne sais pas du tout où est le danger éventuel.
— Je ne sais pas du tout quel est le danger.
— Je ne sais pas le degré d'urgence.
— Je tremble trop pour avoir une vraie chance de toucher une cible...
— Je ne sais pas non plus où est la fille qui appelle à l'aide.
— Ni où a bien pu passer Patapouf !
— Je ne sais pas du tout où est le danger éventuel.
— Je ne sais pas du tout quel est le danger.
— Je ne sais pas le degré d'urgence.
— Je tremble trop pour avoir une vraie chance de toucher une cible...
— Je ne sais pas non plus où est la fille qui appelle à l'aide.
— Ni où a bien pu passer Patapouf !
Parfois, c'est dingue comment des problèmes peuvent se régler vite et vous laisser quand même gravement dans la merde...
Dans un jardin pas loin, j'entends soudain un hurlement de Patapouf, une espèce de rugissement, un nouveau cri de patapouf qui s'interrompt brusquement, puis des bruits de chair arrachée qui me soulèvent le cœur...
Et quand je regarde en tremblant dans la direction du jardin en question, je vois un tigre qui me tourne le dos en train de dévorer mon chien... et la tête d'une fille bloquée dans une cabane dont la porte a tellement souffert des attaques du tigre que je peux distinguer son visage à travers les trous. Beaucoup plus simple comme situation non ? PUTIN DE MERDE, MAIS POURQUOI CA TOMBE SUR MOI BORDEL !!! Et ça serait bien que j'arrête de trembler aussi... parce que si je ne m'arrête pas, bah... je suis mort...
Dans un jardin pas loin, j'entends soudain un hurlement de Patapouf, une espèce de rugissement, un nouveau cri de patapouf qui s'interrompt brusquement, puis des bruits de chair arrachée qui me soulèvent le cœur...
Et quand je regarde en tremblant dans la direction du jardin en question, je vois un tigre qui me tourne le dos en train de dévorer mon chien... et la tête d'une fille bloquée dans une cabane dont la porte a tellement souffert des attaques du tigre que je peux distinguer son visage à travers les trous. Beaucoup plus simple comme situation non ? PUTIN DE MERDE, MAIS POURQUOI CA TOMBE SUR MOI BORDEL !!! Et ça serait bien que j'arrête de trembler aussi... parce que si je ne m'arrête pas, bah... je suis mort...
Bon déjà... Me calmer, et vite !!
Ensuite, euh... pas question de tirer de là, j'ai limite plus de chance de toucher la fille que le tigre !!! Ensuite, j'ai un peu de temps : celui que va mettre le tigre à dévorer Patapouf... Pour une fois qu'il sert à autre chose qu'à me tenir compagnie celui-là... D'ailleurs... il ne le fera plus jamais...
Vous vous dites que c'est une pensée incongrue que je viens d'avoir ? En un sens oui, mais... Salvatrice : CE TIGRE VA LE PAYER !! JE VAIS VENGER PATAPOUF, J'AURAIS SA PEAU !
Ensuite, euh... pas question de tirer de là, j'ai limite plus de chance de toucher la fille que le tigre !!! Ensuite, j'ai un peu de temps : celui que va mettre le tigre à dévorer Patapouf... Pour une fois qu'il sert à autre chose qu'à me tenir compagnie celui-là... D'ailleurs... il ne le fera plus jamais...
Vous vous dites que c'est une pensée incongrue que je viens d'avoir ? En un sens oui, mais... Salvatrice : CE TIGRE VA LE PAYER !! JE VAIS VENGER PATAPOUF, J'AURAIS SA PEAU !
Et donc du coup bah... j'ai juste oublié d'avoir peur. Je deviens le chasseur, pas la proie. Et un chasseur armé, sachant tirer. Il me faut juste un bon angle de tir, et cette fenêtre va m'en donner un beau...
Je me glisse sans bruit vers la maison, le tigre ne me voit pas, trop préoccupé par son repas. La porte n'est pas fermée, je monte, trouve ma fenêtre, et fais comme quand papa me montrait comment tirer : je répète mentalement tous mes gestes, étape par étape, lentement, pour devenir comme un bloc de glace dans ma tête. Me positionner. Vérifier que le tigre est toujours immobile. Enlever la sécurité, sans mettre le doigt sur la gâchette. Epauler. Viser. Mettre le doigt sur la gâchette. Souffler lentement. Tirer. Une fois. Deux fois...
Le tigre s'effondre, il bouge un peu, de façon désordonnée, puis plus du tout. J'attends. Il ne bouge plus. J'attends encore... Il est mort !!! Victoire !! Patapouf est vengé, la fille est vivante, et moi aussi !!! Une joie sauvage m'envahit. Puis je me souviens que Patapouf est mort, et le chagrin m'envahit. Adieu Patapouf, on a vraiment été injuste avec toi en t'appelant comme ça... Je redescends, les larmes aux yeux...
La fille que j'ai sauvée est une belle Arabe aux yeux verts. Son visage est comme celui d'une biche, elle est mince comme un roseau et a des seins et un cul magnifique.
La fille que j'ai sauvée est une belle Arabe aux yeux verts. Son visage est comme celui d'une biche, elle est mince comme un roseau et a des seins et un cul magnifique.
— Merci, tu as été... génial, super courageux, tu... tu m'as sauvée...
— ...
— Je m'appelle Samira, et toi ?
— ...
— Pourquoi tu pleures ?
— Je m'appelle Max... C'est mon chien qui est mort...
— Désolée... Et merci de m'avoir sauvée !
— Oh, tu sais, il était vieux... pas très en forme, mais... c'était mon chien quoi...
— Tu sais, je... j'aimerais te remercier de m'avoir sauvée...
— Bah... euh... tu viens de la faire... Non ?
— Laisse-moi te consoler...
— ...
— Je m'appelle Samira, et toi ?
— ...
— Pourquoi tu pleures ?
— Je m'appelle Max... C'est mon chien qui est mort...
— Désolée... Et merci de m'avoir sauvée !
— Oh, tu sais, il était vieux... pas très en forme, mais... c'était mon chien quoi...
— Tu sais, je... j'aimerais te remercier de m'avoir sauvée...
— Bah... euh... tu viens de la faire... Non ?
— Laisse-moi te consoler...
Attends, mais elle fait quoi ? Pourquoi elle se rapproche comme ça ? Elle va vraiment... m'embrasser ???
— Oui, c'est ça... Enlève ton masque...
Elle me l'enlève elle-même, ses lèvres s'approchent, elle m'embrasse avec passion, elle me dévore la bouche... J'en lâche mon fusil avant de la serrer dans mes bras à mon tour. J'en ai tellement rêvé, sans imaginer que ça puisse vraiment m'arriver un jour... et sa main vient me caresser à travers mon pantalon !!! Quoi, que ? Elle défait mon pantalon ? Non, je... Non, je ne suis pas p...
— Qu'est-ce qu'il y a ? Je ne te plais pas ? J'ai l'air de t'exciter pourtant...
— Non, mais je...
— Ah, tu es puceau ? C'est pas grave... Je vais arranger ça dans quelques minutes...
— Je... non, pas... comme ça, ici...
— Viens, on va le faire dans la maison... Elle est vide... Tu pourras me faire tout ce que tu veux... Viens !
— Non, mais je...
— Ah, tu es puceau ? C'est pas grave... Je vais arranger ça dans quelques minutes...
— Je... non, pas... comme ça, ici...
— Viens, on va le faire dans la maison... Elle est vide... Tu pourras me faire tout ce que tu veux... Viens !
Elle m'attrape par la main et m'entraîne. Je me laisse faire, je me sens à la fois excité et terrifié. Incapable de réfléchir. Et si ça se passait comme la dernière fois ? L'autre était pareille au début !
— Attends, je... J'ai peur que...
— Ne t'inquiète pas, j'ai des capotes sur moi...
— Non, c'est pas ça, j'ai peur que... Tu te moques de moi... Je ne te connais pas, et... J'ai déjà eu une fille qui a fait semblant pour m'humilier...
— Ne t'inquiète pas, je serais tendre, patiente, et je compte bien te faire venir dans ma bouche avant de te dépuceler... Mais viens ! Après la trouille que j'ai eue et tout ce temps toute seule...
— Ne t'inquiète pas, j'ai des capotes sur moi...
— Non, c'est pas ça, j'ai peur que... Tu te moques de moi... Je ne te connais pas, et... J'ai déjà eu une fille qui a fait semblant pour m'humilier...
— Ne t'inquiète pas, je serais tendre, patiente, et je compte bien te faire venir dans ma bouche avant de te dépuceler... Mais viens ! Après la trouille que j'ai eue et tout ce temps toute seule...
Je sens, je sais, elle sent, elle sait qu'on fera tout ce qu'elle veut...
Elle en est tellement sûre qu'elle commence un strip-tease une fois rentrés dans la maison : elle fait glisser son manteau lentement sur ses épaules, son sweat est enlevé d'un seul mouvement souple, mais elle joue à dévoiler son soutif par intermittence avant de se mettre dos à moi et de le retirer lentement.
Je crois être en plein rêve.
Son mini-soutien-gorge affriolant en montre plus qu'il n'en cache, et pas pour longtemps : elle s'agenouille, le retire et commence à défaire mon pantalon. Son regard de braise est si intense que j'ai peur de jouir dans mon slip !
Elle en est tellement sûre qu'elle commence un strip-tease une fois rentrés dans la maison : elle fait glisser son manteau lentement sur ses épaules, son sweat est enlevé d'un seul mouvement souple, mais elle joue à dévoiler son soutif par intermittence avant de se mettre dos à moi et de le retirer lentement.
Je crois être en plein rêve.
Son mini-soutien-gorge affriolant en montre plus qu'il n'en cache, et pas pour longtemps : elle s'agenouille, le retire et commence à défaire mon pantalon. Son regard de braise est si intense que j'ai peur de jouir dans mon slip !
Enfin... Jusqu'à ce qu'un grand black de 1m90 et 95 kilos tout en muscles ne rentre d'un air furieux, en gueulant : “TU FAIS QUOI AVEC MA MEUF, CONNARD ???”
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()