Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hélène au camping naturiste — Chapitre 17 · Nuit magique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hélène au camping naturiste
Chapitre 17 · Nuit magique
Cela fait déjà un petit moment, voire un grand moment maintenant qu' Hélène a abandonné notre petit groupe, accompagnée de ces deux cavaliers servants.
Alors que je quitte Betty et Joséphine pour m'introduire dans le mobil-home de Georges, je perçois de forts gémissements et je comprends soudain qu' il se passe quelque chose comme l'expression d'un intense plaisir non dissimulé. J'entre sans bruit, je passe ma tête avec précaution dans le cadre de la porte de la chambre partiellement plongée dans le noir.
Et qu'elle n'est pas ma stupeur de voir dans la pénombre ma compagne allongée lascivement sur le dos, sa robe d'été à fleurs entièrement déboutonnée, nue et totalement offerte à ses amants d'une nuit. Sa tête est renversée sur les cuisses de Mike qui se trouve positionné derrière elle et dont les mains ont agrippé ses seins volumineux, dressés comme des monts arrogants, les palpant, les triturant, les léchant tout à loisirs.
Je remarque que ma chérie essaie en branlant activement le long et mollasson sexe de Mike de provoquer son érection. Quant à l'autre main elle est posée sur la tête de Georges dont le visage est enserré entre ses cuisses largement ouvertes, lui indiquant ainsi le rythme de ses caresses buccales provoquant à chaque coup de langue de notre anglais un puissant gémissement suivi d'un long soupir.
Ma surprise fait place au plaisir jaloux de contempler Hélène livrer son corps à ces deux hommes, se faire butiner et tripoter sans le moindre ressentiment. Au fond de moi je suis heureux d'avoir fait découvrir, au cours de ces vacances naturistes au camping, l'exhibitionnisme et la baise à plusieurs à cette femme qui fut longtemps privée de plaisir charnel.
Sans déranger l'instant présent, abandonnant ma dulcinée au bon soin de ses amants, je rejoins Betty et Joséphine qui m'attendent patiemment, bières à la main devant le camping-car de Mike.
Je ne peux m'empêcher de penser à Hélène haletante entre les mains de nos amis British; ce qui provoque chez moi une puissante érection et le fort désir d'aller la retrouver. Mais entraîné avec insistance par les deux femmes j'entre dans le véhicule. Aussitôt nous nous dirigeons vers la chambre située à l'arrière. La décoration est minimaliste et seul un grand lit en occupe l'espace. Les filles envahies d'une excitation enfantine le colonisent en riant.
Et c'est à genoux qu'elles échangent quelques baisers légers et quelques caresses avant de se déshabiller simultanément avec une grâce érotique provocatrice. Pendant que Joséphine libère, comme dans un rituel bien ordonné, la poitrine de Betty de son soutien-gorge. Betty fait glisser le short de Joséphine découvrant un string blanc dont le petit bout de tissu met en valeur les courbes d'un harmonieux fessier.
La ronde gestuelle de cet original effeuillage se poursuit par la découverte de la mignonne petite poitrine de Joséphine qui s'apparente à une paire d'oeufs sur le plat. Bientôt mes deux amies se retrouvent totalement nues et pour me montrer leur insatiable envie de fortes étreintes charnelles, elles s'embrassent avec fougue et volupté, se caressent poitrines et fesses jusqu'à s'effleurer d'un attouchement léger leurs fentes exposées sans aucune gêne. Chacune semble parfaitement connaître le corps de l'autre, ce spectacle me ravit démultiplient mon pressant désir d'y participer. Pour finir c'est avec un certain empressement qu'elles s'attaquent à ma personne arrachant maillot, short et boxer. Je me retrouve tout nu entre leurs mains.
Dans cet univers clos éclairé par un rayon de lune qui transparaît au travers d'un plafonnier je suis couvert de baisers, des mains courent sur la totalité de mon corps, mon sexe est maintes fois avalé par leurs bouches gourmandes. Je bande comme un âne.
Mes mains courent sur des seins aux mamelons durcis et aux tétons acérés. Je caresse des fessiers avenant et fouille des chattes abondamment mouillées. J'aimerais déguster chacune de ces minettes, glisser ma langue dans leurs orifices, goûter à leurs sucs intimes, aspirer leurs organes clitoridiens. Mais pour ces dames leur intérêt se porte ailleurs.
Betty, avouant dans un soupir qu'elle ne pense qu'à ça depuis les événements du château, se positionne à califourchon sur moi.
Au moment où elle va s'empaler sur mon sexe en érection, Mike grommelant quelques insultes, une bouteille de whisky à la main, jaillit dans le camping-car en titubant. S'approchant de nous avec la volonté de vouloir participer à nos ébats il est intercepté par sa femme Joséphine qui le repousse à l'avant du véhicule et l'installe sur le siège du chauffeur. Ivre et sans résistance, il y a échouera pour le reste de la nuit.
Aussitôt de retour Joséphine s'empare de ma verge pour la diriger dans l'orifice vaginal de son amie contemplant mon membre qui y pénètre fermement provoquant un profond soupir de contentement de l'anglaise. Enfin, elle se positionne derrière Betty pour lui caresser ses gros seins et son ventre rebondi, embrassant sa nuque et léchant les lobes de ses oreilles, pour le plus grand plaisir de cette dernière.
J'ai la nette impression qu'il s'agit là d'une scénographie bien rodée et que nos deux femmes ont une longue habitude de cette pratique amoureuse à plusieurs, partagée avec leurs maris. À ce moment-là une idée fulgurante traverse mon esprit et renvoie l'image d'une Hélène participante à une telle bacchanale, offerte aux caresses de ces deux femmes aussi bien qu'aux sexes de leurs hommes.
Betty ondule du bassin et se trémousse au bout de ma queue en poussant de légers gémissements. Je maintiens la pression et j'essaie de réguler le flux irrépressible qui monte en moi.
Joséphine toujours collée à son amie semble décider à s'attaquer à son clitoris. À peine a-t-elle entreprise de le faire rouler sous son index que Betty est prise de convulsions incontrôlables. Elle finit par s'affaisser sur ma personne avec un cri sauvage libérant mon sexe et inondant mon ventre d'un flux important de cyprine. Je me dégage de son poids la faisant rouler sur le côté. Elle est épuisée par ce soudain et fulgurant orgasme. J'en profite pour attraper Joséphine par le bras l'invitant par un geste à remplacer son amie anglaise en se positionnant sur mon sexe encore luisant du suc intime de Betty. Sans même échanger une parole Joséphine me chevauche d'un mouvement ample et englouti ma bite dans les profondeurs de sa fente. Contrairement à Betty elle s'active avec frénésie sur ma queue.
Sa légèreté et son petit gabarit me permet de l'attraper par les hanches, de la soulever puis de l'enfoncer sur mon pieu provoquant cris et gémissements. Comme un serpent elle rampe sur mon torse. Elle m'enserre dans le tréfonds de ses entrailles, ses muscles vaginaux ondulent sur la peau de mon sexe, je jouis et suis au bord de l'orgasme malgré tous mes efforts de retenue. Elle parvient à me lécher le visage comme une chienne alors je l'attrape et la glisse sous moi. Elle git sur le dos, je m'agenouille devant elle, lui relève les jambes qu'elle repose sur mes épaules, je cale ses fesses sur mes cuisses, je me penche sur elle et collé à elle je lui pétris ses petits seins, j'éprouve une sensation de puissance très érotique. Je sais pour avoir expérimenté cette position toute sa puissance évocatrice de domination. Elle favorise une pénétration en profondeur source d'une grande jouissance pour tous les deux. Je maîtrise la situation et je peux lui asséner de violents et rapides coups de butoir qu'elle accueille avec des cris de plus en plus sonores. J'accélère les va-et-vient, je me retire totalement puis je m'enfonce en elle à nouveau profondément. Elle jouit, balance sa tête de gauche à droite suivant le rythme que lui impose notre fusion charnelle. Son bassin ondule lentement, ses mains s'agrippent désespérément à mes hanches et à mes fesses. Elle essaye d'échapper à mon emprise mais elle finit par abdiquer les yeux clos et la bouche entre ouverte. Elle anone quelques phrases en anglais dont je ne comprends pas le sens. Je lui burine la fente sans m'arrêter tout en jouant avec son clitoris que je titille avec mon pouce. Elle jouit de plus en plus fort.
J'admire son petit minois couvert de taches de rousseur et de fines gouttelettes de sueur. Et malgré notre différence d'âge j'imagine que je pourrais facilement tomber amoureux de cette jolie petite écossaise qui ressemble tant à Jeanne B.
Je commence à fatiguer et ne peut maintenir la cadence plus longtemps, je suis prêt à rendre les armes lorsque qu'une formidable pulsion qui transperce tout mon corps, impossible à maîtriser, libère une puissante éjaculation déclenchant un orgasme commun. Joséphine hurle de plaisir, toute tremblante se redresse s'accrochant désespérément à moi. Elle vient se coller contre ma poitrine dans la position du lotus, mon sexe encore inséré dans sa petite chatte tapissée de mon abondant épanchement de spermes. Essoufflés et haletants, les yeux brillants exprimant tout le bonheur du moment et toute la satisfaction d'avoir jouis ensemble, nos corps toujours unis, nous échangeons de tendres et sensuels baisers.
Nous restons ainsi de nombreuses minutes profitant de l'apaisement qui petit à petit envahi nos âmes et nos corps et libère mon membre de son fourreau dans un petit bruit d'épanchement liquide.
Betty qui n'a rien manqué de notre ébat démonstratif nous rejoint et nous entoure de ses bras en couvrant nos visages de mille baisers.
Je lui demande de traduire mes immédiates sensations à l'intention de Joséphine qui me regarde, attentive, en me souriant.
La réponse me parvient aussitôt traduite par son amie: elle me décrit comme un tendre et charmant garçon qui lui a donné beaucoup de plaisir. Jouissance qu'elle n'avait pas eu depuis longtemps, depuis l'opération invalidante de son mari.
Allongés les uns contre les autres au milieu du grand lit, nous restons un long moment à nous câliner et à reprendre progressivement le pouvoir sur nos âmes et nos corps au cœur de cette phase de détente agréable après l'orgasme. En attendant le retour à l'état de départ, Betty propose d'aller ouvrir quelques bières pour étancher nos soifs et faire un brin de toilette pour se rafraîchir.
C'est la fin d'un premier round.
Pendant que ces dames utilisent le cabinet de toilette du camping-car pour effacer de leurs organes génitaux leurs écoulements gluants, je décide d'aller voir dans le mobil-home voisin ce qu'il est advenu d'Hélène.
J'y trouve Georges avachi et somnolent dans la balancelle sous le auvent, un verre encore à la main. Je me dirige vers la chambre.
Les bras en croix, les cuisses largement écartées, découvrant son sexe entrouvert duquel un écoulement de cyprine et de spermaties séminales blanchâtres s'écoule doucement sur son périnée sous la forme d'un mince filet, Hélène visiblement épuisée, s'est endormie nue et seule dans ce grand lit. Elle dort paisiblement le visage marqué par toutes les sollicitations et les émotions vécues lors de cette nuit, le corps certes endolori mais repu de plaisir. Elle a vaillamment combattu, les traces de sperme au coin de ses lèvres et sur ses seins montrent la rudesse du combat et les souillures de la soumission qu'elle a subi. Les longues respirations qui soulèvent sa forte poitrine indiquent un repos bien gagné après ce long moment d' éreintantes jouissances et d'assauts répétés de ses deux fougueux amants.
Je la recouvre d'une couverture posée machinalement au pied du lit et rassuré d'avoir constaté que l'engagement de ma compagne, elle au demeurant si méfiante et peu encline aux débordements sexuels, avait assuré sa totale participation, brillamment et sans retenues aucunes.
De retour au camping-car je retrouve mes deux amantes, canettes de bière à la main et sourires aux lèvres, prêtes pour un second round.
Alors que je quitte Betty et Joséphine pour m'introduire dans le mobil-home de Georges, je perçois de forts gémissements et je comprends soudain qu' il se passe quelque chose comme l'expression d'un intense plaisir non dissimulé. J'entre sans bruit, je passe ma tête avec précaution dans le cadre de la porte de la chambre partiellement plongée dans le noir.
Et qu'elle n'est pas ma stupeur de voir dans la pénombre ma compagne allongée lascivement sur le dos, sa robe d'été à fleurs entièrement déboutonnée, nue et totalement offerte à ses amants d'une nuit. Sa tête est renversée sur les cuisses de Mike qui se trouve positionné derrière elle et dont les mains ont agrippé ses seins volumineux, dressés comme des monts arrogants, les palpant, les triturant, les léchant tout à loisirs.
Je remarque que ma chérie essaie en branlant activement le long et mollasson sexe de Mike de provoquer son érection. Quant à l'autre main elle est posée sur la tête de Georges dont le visage est enserré entre ses cuisses largement ouvertes, lui indiquant ainsi le rythme de ses caresses buccales provoquant à chaque coup de langue de notre anglais un puissant gémissement suivi d'un long soupir.
Ma surprise fait place au plaisir jaloux de contempler Hélène livrer son corps à ces deux hommes, se faire butiner et tripoter sans le moindre ressentiment. Au fond de moi je suis heureux d'avoir fait découvrir, au cours de ces vacances naturistes au camping, l'exhibitionnisme et la baise à plusieurs à cette femme qui fut longtemps privée de plaisir charnel.
Sans déranger l'instant présent, abandonnant ma dulcinée au bon soin de ses amants, je rejoins Betty et Joséphine qui m'attendent patiemment, bières à la main devant le camping-car de Mike.
Je ne peux m'empêcher de penser à Hélène haletante entre les mains de nos amis British; ce qui provoque chez moi une puissante érection et le fort désir d'aller la retrouver. Mais entraîné avec insistance par les deux femmes j'entre dans le véhicule. Aussitôt nous nous dirigeons vers la chambre située à l'arrière. La décoration est minimaliste et seul un grand lit en occupe l'espace. Les filles envahies d'une excitation enfantine le colonisent en riant.
Et c'est à genoux qu'elles échangent quelques baisers légers et quelques caresses avant de se déshabiller simultanément avec une grâce érotique provocatrice. Pendant que Joséphine libère, comme dans un rituel bien ordonné, la poitrine de Betty de son soutien-gorge. Betty fait glisser le short de Joséphine découvrant un string blanc dont le petit bout de tissu met en valeur les courbes d'un harmonieux fessier.
La ronde gestuelle de cet original effeuillage se poursuit par la découverte de la mignonne petite poitrine de Joséphine qui s'apparente à une paire d'oeufs sur le plat. Bientôt mes deux amies se retrouvent totalement nues et pour me montrer leur insatiable envie de fortes étreintes charnelles, elles s'embrassent avec fougue et volupté, se caressent poitrines et fesses jusqu'à s'effleurer d'un attouchement léger leurs fentes exposées sans aucune gêne. Chacune semble parfaitement connaître le corps de l'autre, ce spectacle me ravit démultiplient mon pressant désir d'y participer. Pour finir c'est avec un certain empressement qu'elles s'attaquent à ma personne arrachant maillot, short et boxer. Je me retrouve tout nu entre leurs mains.
Dans cet univers clos éclairé par un rayon de lune qui transparaît au travers d'un plafonnier je suis couvert de baisers, des mains courent sur la totalité de mon corps, mon sexe est maintes fois avalé par leurs bouches gourmandes. Je bande comme un âne.
Mes mains courent sur des seins aux mamelons durcis et aux tétons acérés. Je caresse des fessiers avenant et fouille des chattes abondamment mouillées. J'aimerais déguster chacune de ces minettes, glisser ma langue dans leurs orifices, goûter à leurs sucs intimes, aspirer leurs organes clitoridiens. Mais pour ces dames leur intérêt se porte ailleurs.
Betty, avouant dans un soupir qu'elle ne pense qu'à ça depuis les événements du château, se positionne à califourchon sur moi.
Au moment où elle va s'empaler sur mon sexe en érection, Mike grommelant quelques insultes, une bouteille de whisky à la main, jaillit dans le camping-car en titubant. S'approchant de nous avec la volonté de vouloir participer à nos ébats il est intercepté par sa femme Joséphine qui le repousse à l'avant du véhicule et l'installe sur le siège du chauffeur. Ivre et sans résistance, il y a échouera pour le reste de la nuit.
Aussitôt de retour Joséphine s'empare de ma verge pour la diriger dans l'orifice vaginal de son amie contemplant mon membre qui y pénètre fermement provoquant un profond soupir de contentement de l'anglaise. Enfin, elle se positionne derrière Betty pour lui caresser ses gros seins et son ventre rebondi, embrassant sa nuque et léchant les lobes de ses oreilles, pour le plus grand plaisir de cette dernière.
J'ai la nette impression qu'il s'agit là d'une scénographie bien rodée et que nos deux femmes ont une longue habitude de cette pratique amoureuse à plusieurs, partagée avec leurs maris. À ce moment-là une idée fulgurante traverse mon esprit et renvoie l'image d'une Hélène participante à une telle bacchanale, offerte aux caresses de ces deux femmes aussi bien qu'aux sexes de leurs hommes.
Betty ondule du bassin et se trémousse au bout de ma queue en poussant de légers gémissements. Je maintiens la pression et j'essaie de réguler le flux irrépressible qui monte en moi.
Joséphine toujours collée à son amie semble décider à s'attaquer à son clitoris. À peine a-t-elle entreprise de le faire rouler sous son index que Betty est prise de convulsions incontrôlables. Elle finit par s'affaisser sur ma personne avec un cri sauvage libérant mon sexe et inondant mon ventre d'un flux important de cyprine. Je me dégage de son poids la faisant rouler sur le côté. Elle est épuisée par ce soudain et fulgurant orgasme. J'en profite pour attraper Joséphine par le bras l'invitant par un geste à remplacer son amie anglaise en se positionnant sur mon sexe encore luisant du suc intime de Betty. Sans même échanger une parole Joséphine me chevauche d'un mouvement ample et englouti ma bite dans les profondeurs de sa fente. Contrairement à Betty elle s'active avec frénésie sur ma queue.
Sa légèreté et son petit gabarit me permet de l'attraper par les hanches, de la soulever puis de l'enfoncer sur mon pieu provoquant cris et gémissements. Comme un serpent elle rampe sur mon torse. Elle m'enserre dans le tréfonds de ses entrailles, ses muscles vaginaux ondulent sur la peau de mon sexe, je jouis et suis au bord de l'orgasme malgré tous mes efforts de retenue. Elle parvient à me lécher le visage comme une chienne alors je l'attrape et la glisse sous moi. Elle git sur le dos, je m'agenouille devant elle, lui relève les jambes qu'elle repose sur mes épaules, je cale ses fesses sur mes cuisses, je me penche sur elle et collé à elle je lui pétris ses petits seins, j'éprouve une sensation de puissance très érotique. Je sais pour avoir expérimenté cette position toute sa puissance évocatrice de domination. Elle favorise une pénétration en profondeur source d'une grande jouissance pour tous les deux. Je maîtrise la situation et je peux lui asséner de violents et rapides coups de butoir qu'elle accueille avec des cris de plus en plus sonores. J'accélère les va-et-vient, je me retire totalement puis je m'enfonce en elle à nouveau profondément. Elle jouit, balance sa tête de gauche à droite suivant le rythme que lui impose notre fusion charnelle. Son bassin ondule lentement, ses mains s'agrippent désespérément à mes hanches et à mes fesses. Elle essaye d'échapper à mon emprise mais elle finit par abdiquer les yeux clos et la bouche entre ouverte. Elle anone quelques phrases en anglais dont je ne comprends pas le sens. Je lui burine la fente sans m'arrêter tout en jouant avec son clitoris que je titille avec mon pouce. Elle jouit de plus en plus fort.
J'admire son petit minois couvert de taches de rousseur et de fines gouttelettes de sueur. Et malgré notre différence d'âge j'imagine que je pourrais facilement tomber amoureux de cette jolie petite écossaise qui ressemble tant à Jeanne B.
Je commence à fatiguer et ne peut maintenir la cadence plus longtemps, je suis prêt à rendre les armes lorsque qu'une formidable pulsion qui transperce tout mon corps, impossible à maîtriser, libère une puissante éjaculation déclenchant un orgasme commun. Joséphine hurle de plaisir, toute tremblante se redresse s'accrochant désespérément à moi. Elle vient se coller contre ma poitrine dans la position du lotus, mon sexe encore inséré dans sa petite chatte tapissée de mon abondant épanchement de spermes. Essoufflés et haletants, les yeux brillants exprimant tout le bonheur du moment et toute la satisfaction d'avoir jouis ensemble, nos corps toujours unis, nous échangeons de tendres et sensuels baisers.
Nous restons ainsi de nombreuses minutes profitant de l'apaisement qui petit à petit envahi nos âmes et nos corps et libère mon membre de son fourreau dans un petit bruit d'épanchement liquide.
Betty qui n'a rien manqué de notre ébat démonstratif nous rejoint et nous entoure de ses bras en couvrant nos visages de mille baisers.
Je lui demande de traduire mes immédiates sensations à l'intention de Joséphine qui me regarde, attentive, en me souriant.
La réponse me parvient aussitôt traduite par son amie: elle me décrit comme un tendre et charmant garçon qui lui a donné beaucoup de plaisir. Jouissance qu'elle n'avait pas eu depuis longtemps, depuis l'opération invalidante de son mari.
Allongés les uns contre les autres au milieu du grand lit, nous restons un long moment à nous câliner et à reprendre progressivement le pouvoir sur nos âmes et nos corps au cœur de cette phase de détente agréable après l'orgasme. En attendant le retour à l'état de départ, Betty propose d'aller ouvrir quelques bières pour étancher nos soifs et faire un brin de toilette pour se rafraîchir.
C'est la fin d'un premier round.
Pendant que ces dames utilisent le cabinet de toilette du camping-car pour effacer de leurs organes génitaux leurs écoulements gluants, je décide d'aller voir dans le mobil-home voisin ce qu'il est advenu d'Hélène.
J'y trouve Georges avachi et somnolent dans la balancelle sous le auvent, un verre encore à la main. Je me dirige vers la chambre.
Les bras en croix, les cuisses largement écartées, découvrant son sexe entrouvert duquel un écoulement de cyprine et de spermaties séminales blanchâtres s'écoule doucement sur son périnée sous la forme d'un mince filet, Hélène visiblement épuisée, s'est endormie nue et seule dans ce grand lit. Elle dort paisiblement le visage marqué par toutes les sollicitations et les émotions vécues lors de cette nuit, le corps certes endolori mais repu de plaisir. Elle a vaillamment combattu, les traces de sperme au coin de ses lèvres et sur ses seins montrent la rudesse du combat et les souillures de la soumission qu'elle a subi. Les longues respirations qui soulèvent sa forte poitrine indiquent un repos bien gagné après ce long moment d' éreintantes jouissances et d'assauts répétés de ses deux fougueux amants.
Je la recouvre d'une couverture posée machinalement au pied du lit et rassuré d'avoir constaté que l'engagement de ma compagne, elle au demeurant si méfiante et peu encline aux débordements sexuels, avait assuré sa totale participation, brillamment et sans retenues aucunes.
De retour au camping-car je retrouve mes deux amantes, canettes de bière à la main et sourires aux lèvres, prêtes pour un second round.
Alternativement léché, sucé, aspiré par les bouches et les langues gourmandes de mes anglo-saxonnes, mon membre reprend des mensurations érectives suffisamment imposantes pour que Betty, m'offre son imposant derrière.
À genoux et appuyée sur les coudes, ses grosses fesses en l'air, la tête posée sur un coussin, Betty écarte les jambes suffisamment pour m'offrir la plus belle vue sur sa mouille bien ouverte. Je la prends par les hanches et la tire vers mon pénis en érection et sans préalable m'enfonce en elle en une profonde pénétration. Cette pénétration classique par derrière génère en moi de puissantes sensations par la vue sur le dos et les fesses de ma partenaire que je peux caresser à loisir. Betty exprime son plaisir par un profond gloussement.
Joséphine qui assiste avec intérêt à la scène semble éprouver beaucoup de plaisir à voir son amie ainsi prise par derrière. Elle nous rejoint et se met contre nous. Alternativement elle palpe et compresse les gros seins de Betty qui ballottent au rythme de mes coups de reins contre son large fessier puis elle caresse mon dos et mes fesses; ce qui m'expose au risque d'une éjaculation précoce.
Mon écossaise a repéré mes failles et les endroits les plus érogènes de ma personne, signe intangible d'une sensible complicité.
Tout en maintenant le rythme de mes va-et-vient et tout en tenant Betty par la hanche je glisse une main entre les cuisses de Joséphine pour jouer avec ses petites lèvres intimes et son clitoris. Je perçois aussitôt sur son visage malgré la pénombre le désir d'être ainsi caressée et de m'offrir à nouveau son intimité. Allongée sur le dos, les cuisses entrouvertes, elle me donne le loisir de laisser pénétrer deux doigts dans son vagin. Ma queue dans la chatte de Betty, mes doigts dans la chatte de Joséphine, nous jouissons tous les trois selon le mouvement que je leur impose. Les gémissements et les râles se font profonds et envahissent l'atmosphère de tout le véhicule et de son environnement immédiat.
Mes deux amantes profitent de la situation pour s'embrasser avec ardeur, et respectivement se caresser frénétiquement les seins ce qui augmente ma propre excitation et une nouvelle éjaculation après un long et intense labourage de la fente de mon anglaise.
La jouissance est totale pour mes deux partenaires dont les orgasmes se diffusent à l'unisson et provoque chez moi un grognement sourd et puissant de plaisir au moment de l'évacuation de mon sexe des quelques dernières gouttes de sperme dans le fond du vagin de Betty.
Je finis, épuisé, par rouler sur le côté du lit bientôt entouré par mes deux chéries. Blottis tous les trois, les uns contre les autres, en cette fin de nuit, à l'aube naissante, nous glissons sans résistance dans un sommeil léthargique.
Avant de fermer les yeux, satisfait et heureux je déclare clos le deuxième round.
À genoux et appuyée sur les coudes, ses grosses fesses en l'air, la tête posée sur un coussin, Betty écarte les jambes suffisamment pour m'offrir la plus belle vue sur sa mouille bien ouverte. Je la prends par les hanches et la tire vers mon pénis en érection et sans préalable m'enfonce en elle en une profonde pénétration. Cette pénétration classique par derrière génère en moi de puissantes sensations par la vue sur le dos et les fesses de ma partenaire que je peux caresser à loisir. Betty exprime son plaisir par un profond gloussement.
Joséphine qui assiste avec intérêt à la scène semble éprouver beaucoup de plaisir à voir son amie ainsi prise par derrière. Elle nous rejoint et se met contre nous. Alternativement elle palpe et compresse les gros seins de Betty qui ballottent au rythme de mes coups de reins contre son large fessier puis elle caresse mon dos et mes fesses; ce qui m'expose au risque d'une éjaculation précoce.
Mon écossaise a repéré mes failles et les endroits les plus érogènes de ma personne, signe intangible d'une sensible complicité.
Tout en maintenant le rythme de mes va-et-vient et tout en tenant Betty par la hanche je glisse une main entre les cuisses de Joséphine pour jouer avec ses petites lèvres intimes et son clitoris. Je perçois aussitôt sur son visage malgré la pénombre le désir d'être ainsi caressée et de m'offrir à nouveau son intimité. Allongée sur le dos, les cuisses entrouvertes, elle me donne le loisir de laisser pénétrer deux doigts dans son vagin. Ma queue dans la chatte de Betty, mes doigts dans la chatte de Joséphine, nous jouissons tous les trois selon le mouvement que je leur impose. Les gémissements et les râles se font profonds et envahissent l'atmosphère de tout le véhicule et de son environnement immédiat.
Mes deux amantes profitent de la situation pour s'embrasser avec ardeur, et respectivement se caresser frénétiquement les seins ce qui augmente ma propre excitation et une nouvelle éjaculation après un long et intense labourage de la fente de mon anglaise.
La jouissance est totale pour mes deux partenaires dont les orgasmes se diffusent à l'unisson et provoque chez moi un grognement sourd et puissant de plaisir au moment de l'évacuation de mon sexe des quelques dernières gouttes de sperme dans le fond du vagin de Betty.
Je finis, épuisé, par rouler sur le côté du lit bientôt entouré par mes deux chéries. Blottis tous les trois, les uns contre les autres, en cette fin de nuit, à l'aube naissante, nous glissons sans résistance dans un sommeil léthargique.
Avant de fermer les yeux, satisfait et heureux je déclare clos le deuxième round.
A suivre........
DOLBAC.
DOLBAC.
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