Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hélène au camping naturiste — Chapitre 6 · A nous la petite française
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hélène au camping naturiste
Chapitre 6 · A nous la petite française
HELENE AU CAMPING NATURISTE
(Suite : 6 éme PARTIE)
Le thé à l'anglaise avalé, Betty qui a remarqué un passage étroit dans la muraille, propose une dernière séance de pose à Hélène.
Elle lui demande d'entrer dans ce passage, ouvert de chaque côté et assez large pour contenir une personne. L'entrée est partiellement occultée par un arbuste, Betty en perçoit tout le potentiel et invite Hélène à se positionner, bras et jambes écartés, les mains et pieds posés de chaque côté en appuis sur les parois.
Hélène se surprend à rire car la pose ainsi proposée est la même que je lui avais assignée, il y a quelques jours, lors de notre séance photo dans le château.
Ainsi positionnée en croix humaine, le corps est totalement tendu, la poitrine relevée, les tétons pointés vers le haut, la tête légèrement renversée en arrière, les cuisses largement ouvertes. Hélène est écartelée, totalement offerte.
Une branche feuillue de l'arbuste opportunément placé à l'entrée masque aux regards des curieux son entrecuisse largement ouvert.
Sur le moment, elle avait trouvé la pose très impudique mais, sous mon insistance, elle avait finie par l'accepter. Sur le moment j'avais évoqué à mon modèle l'idée de faire l'amour ainsi , mais un dérangement inopportun avait mis un terme à la pose et à l'idée.
Aussi aujourd'hui, dans cette ruine médiévale, je me prends à imaginer cette princesse nue ainsi offerte se faire prendre sauvagement par derrière par un chevalier teutonique encore paré de sa côte de maille.
Elle lui demande d'entrer dans ce passage, ouvert de chaque côté et assez large pour contenir une personne. L'entrée est partiellement occultée par un arbuste, Betty en perçoit tout le potentiel et invite Hélène à se positionner, bras et jambes écartés, les mains et pieds posés de chaque côté en appuis sur les parois.
Hélène se surprend à rire car la pose ainsi proposée est la même que je lui avais assignée, il y a quelques jours, lors de notre séance photo dans le château.
Ainsi positionnée en croix humaine, le corps est totalement tendu, la poitrine relevée, les tétons pointés vers le haut, la tête légèrement renversée en arrière, les cuisses largement ouvertes. Hélène est écartelée, totalement offerte.
Une branche feuillue de l'arbuste opportunément placé à l'entrée masque aux regards des curieux son entrecuisse largement ouvert.
Sur le moment, elle avait trouvé la pose très impudique mais, sous mon insistance, elle avait finie par l'accepter. Sur le moment j'avais évoqué à mon modèle l'idée de faire l'amour ainsi , mais un dérangement inopportun avait mis un terme à la pose et à l'idée.
Aussi aujourd'hui, dans cette ruine médiévale, je me prends à imaginer cette princesse nue ainsi offerte se faire prendre sauvagement par derrière par un chevalier teutonique encore paré de sa côte de maille.
L'image de cet instant de l'histoire chevaleresque est bientôt troublée par un bruissement provenant du passage. Ma curiosité est aussitôt satisfaite car j'aperçois mamie Betty positionnée dans le dos de ma dulcinée, lui palpant les seins de ses paumes de mains et lui pinçant fermement leurs tétons pour les rendre durs et hérissés, toujours dans le but d'améliorer la position du modèle.
Abandonnant la forte poitrine d'Hélène pour s'intéresser à son pubis soyeux pour en ordonner la toison, Betty poursuit le pelotage des formes généreuses de ma compagne par ses larges fesses.
Hélène sous le charme de ces attentions toutes féminines dont l'objectif avoué est de la rendre plus désirable, se laisse manipuler avec beaucoup de plaisir et ne montre plus aucune appréhension, ni réticence.
Ce qui ne peut que me satisfaire et provoquée une belle érection de ma verge que je présente immédiatement à la vue des deux femmes. Ma queue bien raide leur tire un petit rire nerveux.
Satisfait de leur réaction et excité comme une puce je contourne le passage de la muraille et m'avance dans le dos de ma princesse. Sans un bruit et sans un mot je glisse ma main entre ses cuisses largement écartées et engage mon index dans son passage vaginal lui arrachant un cri de surprise mêlé de plaisir. La réaction positive à cette intromission m'invite à poursuivre par la pénétration d'un deuxième doigt dans cette chatte dont l'intense humidité traduit la montée d'un désir ardant.
Hélène, sous la pression de mes doigts que je pousse toujours plus profondément commence à gémir. Je me colle à son dos et de ma main libre je voyage sur sa poitrine pinçant fermement leurs tétons durcis. Ma bouche dans son cou lui intime l'ordre de ne pas bouger, de garder cette position de femme totalement soumise à mon plaisir. et de se laisser faire.
D'un mouvement de tête elle acquiesce tout en me tendant ses lèvres que je me mets, ultimes gourmandises, à lécher avec empressement. Je continues à branler son con et à martyriser les pointes de ses seins. Dans un souffle que je perçois comme les prémisses de la montée progressive vers le septième ciel, Hélène éructe l'injonction de la prendre maintenant dans cette position. Sa respiration se fait plus rapide et plus sonore. Je libère ma main de son étreinte vaginale pour m'accrocher à ses larges hanches et me positionner, coller à ses fesses rebondies que j'écarte pour aborder l'entrée de son vagin. La position est idéale et l'occasion est trop bonne avec nos amis anglais comme témoins.
Hélène se penche légèrement vers l'avant comme pour me signifier qu'elle est prête à recevoir mes assauts sans quitter sa position en croix, me signifier que le passage est libre et grand ouvert pour une pénétration profonde.
Sans plus attendre et sans me faire prier j'enfonce ma queue d'un violent coup de rein dans son antre détrempée et commence un burinage méthodique auquel répond à chaque va et vient un gémissement de plaisir.
Maintenant à l'unisson nous mêlons souffles courts et plaintes de plaisir. Graduellement, Hélène prend son envol. Je maintiens la pression de mon sexe dans son minou en essayant de contenir le flux qui monte en moi et qui ne va pas tarder à m'envahir totalement.
J'essaie de me rappeler les indications de Gilles, contrôler ma respiration, ralentir le rythme des pénétrations, chercher à l'aide de mon gland les zones les plus érogènes du vagin de ma partenaire pour lui procurer le plaisir maximal.
Betty, qui n'a rien manqué de la scène, postée à l'entrée du passage poursuit son dessin à coups de fusain, vifs et précis. Avec beaucoup d'attention elle croque ma compagne en transe, prise par derrière par son compagnon.
Les gémissements et les plaintes issues de nos corps unis par le plaisir partagé finissent par faire abandonner à notre mamie anglaise ses croquis et ses crayons pour nous rejoindre.
Face à Hélène, toujours accrochée aux murs et penchée en avant, Betty se positionne et se met aussitôt à lécher les gros seins de ma compagne, et à en mordiller leurs tétons tout en lui caressant le ventre et son pubis poilu.
J'enlace fermement ma compagne, l'emprisonnant un peu plus par une étreinte dont elle cherche à se libérer en se penchant toujours plus avant pour offrir la possibilité à ma queue d'aller au plus profond de son intimité.
Mon corps tendu est collé au sien.
La venue de Betty dans notre coït finit par accélérer le cours de l'orgasme. Maintenant, Hélène transportée par tant de sollicitudes ne retient plus ses cris de jouissance, d'autant que Betty fait rouler délicatement sous ses doigts le clitoris de ma chérie, sorti de son capuchon .
Mais Betty ne s'arrête pas à seulement prodiguer caresses et baisers à ma bien aimée mais elle s'invite par tâtonnement à soupeser mes bourses durcies, prêtes à libérer leur contenu.
Il ne faut pas longtemps pour que je sois totalement submergé par le plaisir et qu'un jet de foutre chaud jailli du méat dilaté de ma verge aille tapisser le fond du vagin de ma chérie qui pousse un cri persan que j'accompagne d'un grognement sourd, indiquant notre orgasme conjoint.
A peine suis-je sorti, essoufflé et épuisé, de cette étreinte que papy Georges se présente à moi, son épaisse et lisse queue à la main.
D'un geste de la tête il me demande l'autorisation d'accéder au sexe de ma compagne et de la prendre dans cette position initiale. Je lui indique que je ne suis pas sûr qu'elle accepte de baiser avec lui.
Abandonnant la forte poitrine d'Hélène pour s'intéresser à son pubis soyeux pour en ordonner la toison, Betty poursuit le pelotage des formes généreuses de ma compagne par ses larges fesses.
Hélène sous le charme de ces attentions toutes féminines dont l'objectif avoué est de la rendre plus désirable, se laisse manipuler avec beaucoup de plaisir et ne montre plus aucune appréhension, ni réticence.
Ce qui ne peut que me satisfaire et provoquée une belle érection de ma verge que je présente immédiatement à la vue des deux femmes. Ma queue bien raide leur tire un petit rire nerveux.
Satisfait de leur réaction et excité comme une puce je contourne le passage de la muraille et m'avance dans le dos de ma princesse. Sans un bruit et sans un mot je glisse ma main entre ses cuisses largement écartées et engage mon index dans son passage vaginal lui arrachant un cri de surprise mêlé de plaisir. La réaction positive à cette intromission m'invite à poursuivre par la pénétration d'un deuxième doigt dans cette chatte dont l'intense humidité traduit la montée d'un désir ardant.
Hélène, sous la pression de mes doigts que je pousse toujours plus profondément commence à gémir. Je me colle à son dos et de ma main libre je voyage sur sa poitrine pinçant fermement leurs tétons durcis. Ma bouche dans son cou lui intime l'ordre de ne pas bouger, de garder cette position de femme totalement soumise à mon plaisir. et de se laisser faire.
D'un mouvement de tête elle acquiesce tout en me tendant ses lèvres que je me mets, ultimes gourmandises, à lécher avec empressement. Je continues à branler son con et à martyriser les pointes de ses seins. Dans un souffle que je perçois comme les prémisses de la montée progressive vers le septième ciel, Hélène éructe l'injonction de la prendre maintenant dans cette position. Sa respiration se fait plus rapide et plus sonore. Je libère ma main de son étreinte vaginale pour m'accrocher à ses larges hanches et me positionner, coller à ses fesses rebondies que j'écarte pour aborder l'entrée de son vagin. La position est idéale et l'occasion est trop bonne avec nos amis anglais comme témoins.
Hélène se penche légèrement vers l'avant comme pour me signifier qu'elle est prête à recevoir mes assauts sans quitter sa position en croix, me signifier que le passage est libre et grand ouvert pour une pénétration profonde.
Sans plus attendre et sans me faire prier j'enfonce ma queue d'un violent coup de rein dans son antre détrempée et commence un burinage méthodique auquel répond à chaque va et vient un gémissement de plaisir.
Maintenant à l'unisson nous mêlons souffles courts et plaintes de plaisir. Graduellement, Hélène prend son envol. Je maintiens la pression de mon sexe dans son minou en essayant de contenir le flux qui monte en moi et qui ne va pas tarder à m'envahir totalement.
J'essaie de me rappeler les indications de Gilles, contrôler ma respiration, ralentir le rythme des pénétrations, chercher à l'aide de mon gland les zones les plus érogènes du vagin de ma partenaire pour lui procurer le plaisir maximal.
Betty, qui n'a rien manqué de la scène, postée à l'entrée du passage poursuit son dessin à coups de fusain, vifs et précis. Avec beaucoup d'attention elle croque ma compagne en transe, prise par derrière par son compagnon.
Les gémissements et les plaintes issues de nos corps unis par le plaisir partagé finissent par faire abandonner à notre mamie anglaise ses croquis et ses crayons pour nous rejoindre.
Face à Hélène, toujours accrochée aux murs et penchée en avant, Betty se positionne et se met aussitôt à lécher les gros seins de ma compagne, et à en mordiller leurs tétons tout en lui caressant le ventre et son pubis poilu.
J'enlace fermement ma compagne, l'emprisonnant un peu plus par une étreinte dont elle cherche à se libérer en se penchant toujours plus avant pour offrir la possibilité à ma queue d'aller au plus profond de son intimité.
Mon corps tendu est collé au sien.
La venue de Betty dans notre coït finit par accélérer le cours de l'orgasme. Maintenant, Hélène transportée par tant de sollicitudes ne retient plus ses cris de jouissance, d'autant que Betty fait rouler délicatement sous ses doigts le clitoris de ma chérie, sorti de son capuchon .
Mais Betty ne s'arrête pas à seulement prodiguer caresses et baisers à ma bien aimée mais elle s'invite par tâtonnement à soupeser mes bourses durcies, prêtes à libérer leur contenu.
Il ne faut pas longtemps pour que je sois totalement submergé par le plaisir et qu'un jet de foutre chaud jailli du méat dilaté de ma verge aille tapisser le fond du vagin de ma chérie qui pousse un cri persan que j'accompagne d'un grognement sourd, indiquant notre orgasme conjoint.
A peine suis-je sorti, essoufflé et épuisé, de cette étreinte que papy Georges se présente à moi, son épaisse et lisse queue à la main.
D'un geste de la tête il me demande l'autorisation d'accéder au sexe de ma compagne et de la prendre dans cette position initiale. Je lui indique que je ne suis pas sûr qu'elle accepte de baiser avec lui.
Bravant ma recommandation il se présente à son tour dans le dos d'Hélène qui n'est pas encore remise de ses émotions et se tient toujours dans l'embrasure du passage dans la position du crucifié. Puis, tout en entourant d'un bras puissant le ventre de ma dulcinée, il dirige de sa main droite son épaisse pine entre ses fesses. Tout en se collant à son dos et tout en ajustant un coup de rein précis, il entreprend une succession de lentes et profondes pénétrations arrachant une série de cris stridents de stupeur de la bouche de ma chérie qui prise ainsi n'a pas d'autres choix que d'accepter les assauts de Georges qu'il accompagne de grognements sourds et expressifs. Hélène, la surprise passée semble apprécier les assauts de ce cavalier anglais en accompagnant chaque intromission de son épais sexe dans sa moule par un gémissement de satisfaction.
Pendant que papy Georges burine avec ferveur le cul de ma chérie, tout en malaxant avec empressement ses seins, mamie Betty continue à croquer sur le papier à dessin Hélène en transe, maintenant chevauchée par son mari.
Énervé et quelque peu jaloux de la vivacité de cet anglais et de la légèreté de la présente attitude de ma compagne, je décide de rejoindre Betty que je prends dans mes bras l'obligeant à abandonner sa tâche artistique.
Betty que la scène surprenante de son mari accroché à ma compagne a excité au plus haut point m'embrasse goulûment. Je réponds à la sollicitation de sa fine langue dans ma bouche par l'empoignade de ses volumineuses fesses que je pétris fermement. Sa respiration se fait plus saccadée et plus rapide, indiquant la tension qui parcourt tout son corps.
Tout en me suçant les lèvres, Betty saisit ma verge molle et encore luisante du suc intime de ma chérie et se met délicatement à la caresser. Puis s'agenouillant devant moi, la porte à sa bouche et pose ses fines lèvres sur son gland qu'elle a décalotté. Elle commence une succion voluptueuse qui provoque aussitôt le durcissement de mon membre.
Pendant que papy Georges burine avec ferveur le cul de ma chérie, tout en malaxant avec empressement ses seins, mamie Betty continue à croquer sur le papier à dessin Hélène en transe, maintenant chevauchée par son mari.
Énervé et quelque peu jaloux de la vivacité de cet anglais et de la légèreté de la présente attitude de ma compagne, je décide de rejoindre Betty que je prends dans mes bras l'obligeant à abandonner sa tâche artistique.
Betty que la scène surprenante de son mari accroché à ma compagne a excité au plus haut point m'embrasse goulûment. Je réponds à la sollicitation de sa fine langue dans ma bouche par l'empoignade de ses volumineuses fesses que je pétris fermement. Sa respiration se fait plus saccadée et plus rapide, indiquant la tension qui parcourt tout son corps.
Tout en me suçant les lèvres, Betty saisit ma verge molle et encore luisante du suc intime de ma chérie et se met délicatement à la caresser. Puis s'agenouillant devant moi, la porte à sa bouche et pose ses fines lèvres sur son gland qu'elle a décalotté. Elle commence une succion voluptueuse qui provoque aussitôt le durcissement de mon membre.
Pendant que mamie Betty s'affaire avec douceur à donner à mon sexe une forme acceptable et une dureté nécessaire pour envisager une partie de baise à la londonienne, j'observe ma chérie qui poursuit sa montée vers le nirvana avec force démonstrations orales imposées par le burinage de son amant anglais qui commence à baisser de régime malgré quelques ahanements bruyants sensés marquer la cadence.
Entre deux coups de bite de papy Georges, Hélène peut aussi remarquer comment mamie Betty, toute frétillante d'excitation, pratique sur ma verge une magistrale fellation.
Ces échanges, entre nous deux, Hélène et moi, de coups d'œil appuyés au cours de nos ébats vont celer la connivence sexuelle et amoureuse de nos futures rencontres libertines.
J'ai très envie de culbuter mamie Betty, mais la tension de cet instant et l'accélération du mouvement de va et vient de ses lèvres sur ma hampe durcie, m'interdit tout mouvement qui mettrait fin à ce délice de volupté.
Georges, toujours accroché à ma compagne, finit, poussant un cri assourdissant de soulagement qui résonne dans cette salle vide, par vider sa semence dans le ventre de ma chérie qui l'accompagne d'une série de cris stridents de jouissance ponctués de quelques mots grossiers à peine audibles.
Cette mélopée provoque en moi un tel bouleversement qui se traduit immédiatement par l'expulsion dans la bouche de Betty de quelques gouttes de sperme que mes couilles ont encore le ressort de fournir. Mon anglaise s'empresse de s'en délecter avec un plaisir non dissimulé.
Les corps de nos deux amants finissent par se séparer et je perçois dans le regard noir d'Hélène le soulagement de l'acte parfaitement accompli.
Quand à moi, les sentiments sont diffus, déçu ne n'avoir pas eu le temps de visiter la fente de mon amie anglaise et comblé d'avoir vécu cet événement pendant lequel ma compagne s'est donnée à un autre homme libérant ainsi un nouvel espace d'aventures sexuelles à partager, et enfin satisfait d'avoir rencontré de nouveaux amis.
Perdus dans les limbes de nos pensées et le corps lourd de nos ébats nous partageons le reste de thé tiède du thermos et les derniers biscuits anglais, avant de récupérer nos quelques affaires et le matériel de peinture de notre artiste puis prendre, ensemble, le petit chemin escarpé qui mène au camping.
Les dames sont devant et échangent quelques mots tout en chaloupant pour éviter les gros cailloux qui parsèment le chemin.
De voir les majestueux fessiers de ces deux femmes ballottés au rythme de la délicate descente m'inspire de mures réflexions sur mon désir de sodomie.
Tout en cheminant je remarque de longues coulures blanchâtres qui glissent le long des cuisses de ma chérie. Constituées d'un mélange de sperme et de cyprine elles forment à leurs extrémités de petites perles scintillantes.
Arrivés au croisement de deux chemins, nous décidons de nous séparer provoquant embrassades et témoignages de sympathie. Georges, tout en prenant Hélène par la taille lui adresse une véritable déclaration d'amour dans la langue de Shakespeare. Ce soudain épanchement attendri Hélène qui a son tour enlace Betty qui en profite pour l'embrasser avec volupté sur la bouche.
A mon tour, profitant de ces échanges de baisers, je prends Betty dans mes bras et l'embrasse avec empressement unissant nos langues dans un tourbillon buccal.
Hélène, n'apprécie guère ce débordement, attrape mon bras et m'entraîne en direction de la rivière.
Un petit signe de la main et rendez-vous est pris dans quelques jours pour découvrir le résultat définitif des esquisses et des dessins réalisés par Betty.
Entre deux coups de bite de papy Georges, Hélène peut aussi remarquer comment mamie Betty, toute frétillante d'excitation, pratique sur ma verge une magistrale fellation.
Ces échanges, entre nous deux, Hélène et moi, de coups d'œil appuyés au cours de nos ébats vont celer la connivence sexuelle et amoureuse de nos futures rencontres libertines.
J'ai très envie de culbuter mamie Betty, mais la tension de cet instant et l'accélération du mouvement de va et vient de ses lèvres sur ma hampe durcie, m'interdit tout mouvement qui mettrait fin à ce délice de volupté.
Georges, toujours accroché à ma compagne, finit, poussant un cri assourdissant de soulagement qui résonne dans cette salle vide, par vider sa semence dans le ventre de ma chérie qui l'accompagne d'une série de cris stridents de jouissance ponctués de quelques mots grossiers à peine audibles.
Cette mélopée provoque en moi un tel bouleversement qui se traduit immédiatement par l'expulsion dans la bouche de Betty de quelques gouttes de sperme que mes couilles ont encore le ressort de fournir. Mon anglaise s'empresse de s'en délecter avec un plaisir non dissimulé.
Les corps de nos deux amants finissent par se séparer et je perçois dans le regard noir d'Hélène le soulagement de l'acte parfaitement accompli.
Quand à moi, les sentiments sont diffus, déçu ne n'avoir pas eu le temps de visiter la fente de mon amie anglaise et comblé d'avoir vécu cet événement pendant lequel ma compagne s'est donnée à un autre homme libérant ainsi un nouvel espace d'aventures sexuelles à partager, et enfin satisfait d'avoir rencontré de nouveaux amis.
Perdus dans les limbes de nos pensées et le corps lourd de nos ébats nous partageons le reste de thé tiède du thermos et les derniers biscuits anglais, avant de récupérer nos quelques affaires et le matériel de peinture de notre artiste puis prendre, ensemble, le petit chemin escarpé qui mène au camping.
Les dames sont devant et échangent quelques mots tout en chaloupant pour éviter les gros cailloux qui parsèment le chemin.
De voir les majestueux fessiers de ces deux femmes ballottés au rythme de la délicate descente m'inspire de mures réflexions sur mon désir de sodomie.
Tout en cheminant je remarque de longues coulures blanchâtres qui glissent le long des cuisses de ma chérie. Constituées d'un mélange de sperme et de cyprine elles forment à leurs extrémités de petites perles scintillantes.
Arrivés au croisement de deux chemins, nous décidons de nous séparer provoquant embrassades et témoignages de sympathie. Georges, tout en prenant Hélène par la taille lui adresse une véritable déclaration d'amour dans la langue de Shakespeare. Ce soudain épanchement attendri Hélène qui a son tour enlace Betty qui en profite pour l'embrasser avec volupté sur la bouche.
A mon tour, profitant de ces échanges de baisers, je prends Betty dans mes bras et l'embrasse avec empressement unissant nos langues dans un tourbillon buccal.
Hélène, n'apprécie guère ce débordement, attrape mon bras et m'entraîne en direction de la rivière.
Un petit signe de la main et rendez-vous est pris dans quelques jours pour découvrir le résultat définitif des esquisses et des dessins réalisés par Betty.
Atteignants le bord de l'eau nous entrons directement dans l'onde claire, saisis par sa fraîcheur nous avançons jusqu'à mis cuisse. Hélène s'asperge abondamment le minou et le haut des cuisses s'appliquant à se débarrasser des indices collants de nos ébats. Nous poursuivons notre rafraîchissement par quelques brasses dans le courant et restons à barboter un long moment avant de sortir nous sécher au soleil, allongés dans les bouquets d'herbes vertes qui bordent le cours d'eau.
Nous restons ainsi, silencieux, envahis par de multiples pensées fugaces, quand Hélène rompt la quiétude du moment par ce propos :
« J'ai honte de ce que j'ai fait » me dit-elle avec un rictus de remords.
« Je culpabilise de mettre laisser entraîner dans cette affaire". Puis ajoute à mon encontre : "Tu n'ai pas très sympa, tu aurais pu m'aider à sortir de ce traquenard et réagir au lieu de profiter de la situation pour assouvir tes propres fantasmes. Je t'avais dit que je ne voulais pas avoir de relation avec un autre homme, ni avec une femme dans ces conditions. Je n'étais plus moi même » .
Elle se met à pleurer doucement. Je la prends dans mes bras, elle me repousse. De grosses larmes coulent sur ses pommettes saillantes.
Je lui prends la main et tente de l'apaiser avec quelques paroles rassurantes et compatissantes tout en essuyant ses larmes avec la paume de mes mains.
Elle finit par se calmer et poser sa tête sur ma poitrine pour y trouver quelques réconforts.
Dans un profond soupir elle me susurre « Dans tout ça l'important s'est de s'aimer très fort et d'être bien tous les deux, rien que tous les deux ».
Après un petit moment de silence, elle ajoute dans un rire nerveux : « Tout compte fait c'était pas si mal cet après-midi, on s'est bien amusé avec nos amis anglais et je crois y avoir pris un certain plaisir».
J'acquiesce d'un mouvement de tête avant de partir dans un grand fou rire déculpabilisant.
Rassurée, Hélène m'invite à regagner notre campement.
En chemin, un arrêt au premier bloc sanitaire rencontré s'impose pour une pause pipi. Hélène en ressort, au bout de quelques minutes, chagrinée. Elle m'interpelle d'un ton sec et méprisant :
« Vous êtes des salauds les mecs, vous m'avez baissé comme des sauvages. Maintenant j'ai la chatte en feu et les lèvres intimes irritées. Quand j'urine cela me brûle, c'est très douloureux. Il faut trouver une pharmacie de toute urgence et se procurer une pommade calmante ».
Je compatis et d'un pas rapide nous nous rendons au parking rejoindre notre voiture et nos habits pliés sur la banquette arrière.
Nous restons ainsi, silencieux, envahis par de multiples pensées fugaces, quand Hélène rompt la quiétude du moment par ce propos :
« J'ai honte de ce que j'ai fait » me dit-elle avec un rictus de remords.
« Je culpabilise de mettre laisser entraîner dans cette affaire". Puis ajoute à mon encontre : "Tu n'ai pas très sympa, tu aurais pu m'aider à sortir de ce traquenard et réagir au lieu de profiter de la situation pour assouvir tes propres fantasmes. Je t'avais dit que je ne voulais pas avoir de relation avec un autre homme, ni avec une femme dans ces conditions. Je n'étais plus moi même » .
Elle se met à pleurer doucement. Je la prends dans mes bras, elle me repousse. De grosses larmes coulent sur ses pommettes saillantes.
Je lui prends la main et tente de l'apaiser avec quelques paroles rassurantes et compatissantes tout en essuyant ses larmes avec la paume de mes mains.
Elle finit par se calmer et poser sa tête sur ma poitrine pour y trouver quelques réconforts.
Dans un profond soupir elle me susurre « Dans tout ça l'important s'est de s'aimer très fort et d'être bien tous les deux, rien que tous les deux ».
Après un petit moment de silence, elle ajoute dans un rire nerveux : « Tout compte fait c'était pas si mal cet après-midi, on s'est bien amusé avec nos amis anglais et je crois y avoir pris un certain plaisir».
J'acquiesce d'un mouvement de tête avant de partir dans un grand fou rire déculpabilisant.
Rassurée, Hélène m'invite à regagner notre campement.
En chemin, un arrêt au premier bloc sanitaire rencontré s'impose pour une pause pipi. Hélène en ressort, au bout de quelques minutes, chagrinée. Elle m'interpelle d'un ton sec et méprisant :
« Vous êtes des salauds les mecs, vous m'avez baissé comme des sauvages. Maintenant j'ai la chatte en feu et les lèvres intimes irritées. Quand j'urine cela me brûle, c'est très douloureux. Il faut trouver une pharmacie de toute urgence et se procurer une pommade calmante ».
Je compatis et d'un pas rapide nous nous rendons au parking rejoindre notre voiture et nos habits pliés sur la banquette arrière.
Novembre 2023.
DOLBAC.
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