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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hélène au camping naturiste — Chapitre 16 · Une soirée mémorable

20 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dolbac
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Hélène au camping naturiste

Chapitre 16 · Une soirée mémorable

Une odeur de café flotte dans l'air chaud s'insinuant dans tous les recoins de la tente, stimulant mes narines et tous mes sens. J'émerge péniblement d'un sommeil agité. 
Hélène me tend un bol de café en me souriant. 
— tiens pour te mettre d'aplomb, tu as mal dormi, tu n'as pas arrêté de bouger, et de chercher à me peloter les seins et les fesses et sans cesse à me réveiller. Je ne sais pas ce qui t'a excité à ce point.
A brûle-pourpoint je lui réponds : - c'est toi ma belle, tu m'as sidéré, hier soir, lorsque tu as sucé la bite de Georges devant nous.
Elle me répond posément : - c'était pour voir comment tu réagirais, mon chéri, et j'ai vu à la manière toute empressée dont tu t'es occupé aussitôt de Betty que cela t'avait follement inspiré et excité.
— tout à fait ma chérie, j'ai apprécié de voir comment tu t'y prenais avec notre ami anglais. D'ailleurs c'était différent d'avec moi. Tu procédais avec beaucoup de précision et de savoir-faire. Il est bien dommage que nous ayons été dérangé par ces cons d' écossais car j'aurais bien aimé voir jusqu'où tu étais décidé à aller.
Hélène d'un air provocant, levant les yeux au ciel avec une moue évocatrice :
— je serai allé jusqu'au bout. 
— c'est quoi aller jusqu'au bout ? rétorquais-je.
— c'est faire l'amour avec Georges avec un peu de romantisme et sans précipitation comme tu l'aurais fait avec Betty, mais certainement pas me faire sauter comme dans les ruines du château, il y a quelques jours ( voir épisodes précédents ).
— je vois notre ami anglais te plaît et tu as envie de lui. 
— oui c'est ça, mais c'est raté, on part demain et il faut songer à se mettre au boulot. Ça restera un bon souvenir ou un simple fantasme comme tu le dis si bien. 
J'observe ma compagne, elle se remet à besogner, ranger les casseroles et la vaisselle. Ce qui m'étonne, elle est complètement nue sans son paréo qui seint habituellement ses reins. Il barbotte dans une cuvette entre deux petites culottes et un peu de savon liquide en attente d'être lavé.
Je finis mon café et réfléchis à la façon dont je vais organiser le démontage de notre improbable campement et par quels éléments commencer ? Je suis dubitatif en scrutant ma compagne qui accroupie fourgonne dans quelques cartons posés au sol. Je remarque le frétillement de son arrière train. Par moment, elle se redresse puis se penche courbée en deux à la recherche d'un objet, les fesses en l'air, les jambes légèrement écartées, la tête en avant. J'admire la position qui offre à mon regard sa belle paire de fesses rebondies, la roseur de sa vulve à peine dévoilée, bordée de son pelage soyeux et la rosette brunâtre de son petit trou du cul que j'ai enfoncé hier après-midi pour mon plus grand plaisir et le sien aussi. Le fait-elle exprès par provocation et ainsi attirer mon regard lubrique sur la beauté de cette croupe altière ou ne se rend-t-elle pas compte qu'une telle position peut produire sur toute personne ? Je retiens mon souffle et envisage toutes les probabilités. Car j'ai déjà remarqué sur des plages naturistes des femmes dans de telles positions qui nous font le don de nous offrir à admirer leur sexe ainsi exposé. Je m'émerveille toujours de cette exposition lubrique.
— tu n'as pas fini de mater mon cul, tu n'as pas autre chose à faire ? s'énerve-t-elle en se relevant prestement.
— il est trop beau ton cul, je l'adore, j'ai trop envie de le bouffer lui répondis-je tout de got.
A peine ces mots prononcés, ma chérie me saute dessus et m'embrasse furieusement en agrippant ma queue. 
— oh là là.... tu es déchaînée, aujourd'hui, lui dis-je en empoignant ses deux lobes fessiers à pleines mains.
— toi, tu as très envie de baiser, ma salope, lui montrant ma queue gonflée d'une érection en devenir.
— c'est bon je sais que tu es toujours prêt, la queue en l'air, mais pour le moment je te demande de débarrasser les palettes et les caisses, de les ramener où tu les as prises.
Entre deux attouchements, pincements ou claques sur les fesses, la matinée se passe au grand déménagement puis l'après-midi au nettoyage de notre grande tente, à son démontage et à son rangement, enfin au chargement de tout notre bardas dans notre voiture remplie jusqu'à la gueule. Nous gardons installée notre petite tente canadienne pour la dernière nuit au camping.
Harassés par la tâche nous allons prendre une bonne douche réparatrice et nous préparer pour la dernière soirée festive de la saison. 
Pour celle-ci, Hélène a choisi une petite robe à fleurs légère boutonnée sur le devant qui met ses formes en valeur et en dessous un joli ensemble blanc à bordure de dentelles tout en finesse. Pour ne pas avoir l'air d'un vagabond j'ai revêtu un bermuda à fleurs et une chemisette blanche en raccord avec ma compagne qui vient de finir de légèrement se maquiller.
Le soleil commence à décliner, la chaleur est pesante malgré une petite brise qui transporte des senteurs de pins.
De grandes tables sont alignées dans un vaste espace devant le bâtiment qui sert habituellement de restaurant et de lieu de repli quand le temps est à l'orage. On y trouve ici toutes sortes d'animations en soirée pour jeunes et moins jeunes,  lieu de rencontres pour les ados boutonneux qui trouvent là le siège de leurs premières émotions libidineuses et la grâce de quelques baisers sucrés échangés avec quelques gamines pubères et dévergondées.
Déjà la foule se presse, verre à la main, pour prendre d'assaut les places d'aucun leur aura réservées comme on se presse pour posséder la meilleure place pour un banquet onirique.
Nos amis anglais accompagnés de leurs voisins écossais sont déjà installés en bout d'une grande tablée. Nos places ayant été jalousement retenues par Georges nous nous installons de chaque côté de la large table sur des bancs aussi durs qu'instables.
Hélène se retrouve coincée entre Georges et Mike et moi entre Betty et Joséphine dont je remarque pour la première fois la grâce et la finesse d'un corps longiligne d'adolescente malgré un âge déjà avancé. Nous nous congratulons et couvrons nos femmes de nombreux qualificatifs élogieux sur leur beauté comme si nous nous apercevions soudain de leur charme alors que toute la sainte journée elles évoluent, devant nous,  en toute simplicité dans une totale nudité.
Passé ce bref moment des embrassades chaleureuses qui augure de la suite de la soirée, George sort d'un panier de paille tressée une bouteille contenant son apéritif maison et une boîte de gâteaux salés réalisés par son épouse. Les verres se vident et les discussions s'enchaînent.
Hélène est pressée de questions sur son travail et sa connaissance de la culture et des grandes œuvres picturales françaises. Les échanges se font pour l'essentiel en anglais. Ma chérie exulte, elle parle sans chercher ses mots, la conversation est fluide. Je suis en admiration, moi, dont cette langue m'est étrangère. Aussi, j'essaie de suivre et de faire bonne figure mais je finis par abandonner et glisser ma main sur les genoux de Betty dont le sourire et les yeux malicieux marquent un désir profond de rapprochement. 
J'ai envie de l'embrasser mais pour l'instant j'observe ma compagne qui avec un deuxième verre d'apéro se fait plus prolixe, mêlant paroles et attitudes gestuelles. Elle rit à pleines dents tout en dodinant de la tête aux plaisanteries de Georges.
Maintenant la discussion glisse sur l'art contemporain, alors Betty se montre plus agressive dans son argumentation. Je ne comprends pas grand-chose aux échanges, en spectateur j'observe surtout les postures des uns et des autres. Joséphine semble comme moi dépassée par les passes d'armes théoriques désarmantes. Nous échangeons des regards complices, je la trouve délicieuse avec sa coupe de cheveux à la garçonne, ses yeux verts amendes et ses taches de rousseur qui pigmentent les pommettes de ses joues. Elle ressemble étonnamment à Jane B. Le désir de prendre ce corps d'adolescente âgée dans mes bras m'envahit.  Je suis troublé par ces deux femmes, je me demande laquelle choisir et pourquoi pas les deux ensemble ? Mais suis-je capable d'honorer ces deux femmes en même temps ? j'en doute et j'angoisse à l'idée de ne pas savoir m'y prendre.
Je m'interroge aussi sur le sort de ma compagne dévorée des yeux par les deux hommes qui l'entourent de leurs sollicitudes dont leur désir transparaît dans leurs échanges et au travers du "joues à joues" qu'ils lui imposent.
La prise de commande des pizzas par la serveuse permet un léger répit dans les discussions.
Georges en profite pour remplir à nouveau nos verres. Les femmes commencent à voir les yeux brillants chargés de désirs inavoués. La commande prise, je perçois chez Hélène des mouvements de tressaillements et de frémissements qui indiquent une position inconfortable, un évitement de mains aventureuses. J'imagine alors la main de Georges s'immiscent sous sa robe, glissant sur sa peau lisse, aventurant un doigt sur la bordure de dentelle de sa petite culotte. Une lutte semble s'engager entre cette main qui monte à l'assaut du mont de Vénus et la main de ma compagne qui cherche à en freiner l'avancée. Je vérifie en me penchant sous la table pour récupérer un couvert tombé maladroitement et je vois stupéfait les mains de Georges et de Mike qui se sont emparées simultanément des cuisses de ma chérie et remontent inexorablement jusqu'à son entrejambe après avoir déboutonné sa robe légère jusqu'à la hauteur de son bas ventre.
C'est à ce moment que Hélène me demande de l'accompagner aux toilettes quittant le banc en ajustant sa robe.
En chemin elle me dit être terriblement gênée d'être tripotée par Georges et Mike qui n'ont de cesse de lui caresser la chatte au travers de sa culotte. Situation qu'elle trouve embarrassante en présence de leurs propres femmes. 
Tout en admettant accepter les avances de Georges elle se dit peu favorable à celles de Mike mais ne sais pas comment lui faire comprendre de cesser de l'importuner. Je tente de la rassurer en lui annonçant que selon Betty le mari de Joséphine est depuis son opération de la prostate complètement impuissant et n'a plus aucune érection. Ce qui la plonge dans un certain désarroi et Mike dans une angoisse existentielle. Et puis c'est un peu le jeu de la soirée que nous avons implicitement, dès hier soir, acceptés. 
Après avoir abondamment uriné nous regagnons nos places, les copieuses pizzas sont servis. La mastication des mandibules impose un silence au milieu d'un brouhaha général. La bouteille de rosé frais que j'ai commandé se vide à la vitesse de nos appétits. Mike précautionneux remet en commande une nouvelle bouteille. 
J'en profite pour demander à  Betty de faire passer le message suivant auprès de Georges :  faire attention à Hélène, ne pas la mettre en danger, car je tiens beaucoup à elle. Elle acquiesce par un hochement de tête.
Hélène, tout en engloutissant avec volupté sa pizza aux quatres fromages se tortille dans une position qui indique franchement que ses cuisses se sont ouvertes pour laisser approcher de son intimité les doigts des messieurs. Son visage indique clairement ce qui se passe sous la table, un doigt a franchi les plis de sa culotte pour caresser sa minette. Est-ce Georges ou Mike qui est parvenu le premier ?
Sa bouche gourmande, entre deux bouchées, forme un "oh" de contentement provoqué par les caresses de son clitoris. Je lui souris et lui indique par un clignement des yeux l'excitation que je ressens à la savoir ainsi torturée et objectivement interdite d'en exprimer tout le plaisir. Elle me jette un regard noir de réprobation. 
La nuit est tombée et les lampions multicolores installés au-dessus des tables donnent une clarté surréaliste à ce banquet.
Je ne reste pas inactif et je peux sans éveiller la moindre curiosité de mes voisins m'adonner, après avoir relevé sa jupe bouffante, aux caresses du sexe de Betty au travers de son string. Joséphine curieuse, profitant de la situation a déboutonné ma chemisette et me caresse à présent la poitrine en jouant avec mes tétons. Sans aucune retenue nous échangeons des baisers furtifs, alternativement je passe d'une bouche à une autre goûtant avec plaisir les lèvres et les langues de mes voisines. 
De l'autre côté de la table, il en est de même, ma chérie essaie à voix basse de modérer les attouchements de ses deux admirateurs. Tout en plaisantant sur la situation, chacun rit minaudant le plaisir de se savoir être le désir de l'autre. C'est un grand moment de relâchement, chacun ayant bu sans modération est pris d'un vertige alcoolique qui dés-inhibe les comportements.
À la position de plus en plus plus inconfortable prise par ma compagne, coincée entre les deux masses humaines de nos anglo-saxons, je remarque combien sont largement écartées ses cuisses prêtes à leur offrir l'opportunité d'insérer leurs doigts dans son sexe. 
Mike profitant de la situation lui prend ses gros seins à pleine main qu'il frotte au travers de la robe avec beaucoup d'empressement tout en l'embrassant dans le cou.
Aussi, je me tourne vers Betty qui, sous l'effet de mes caresses sur son string, maintenant bien humide, m'invite à passer la frontière de ce bout de tissu pour aller plus avant dans la découverte de son intimité. C'est au moment où ma dulcinée, mais aussi Betty, commencent à entrer dans une phase de jouissance en émettant quelques soupirs erratiques que le dessert est servi.
Ce moment de pause gourmande permet à chacun de reprendre un peu de ses esprits. 
A peine celui-ci englouti que le préposé aux platines envoie avec puissance les tubes incontournables de l'été. La piste de danse est envahie par une foule se trémoussant sur les rythmes engageants du top 50. Nous la rejoignons. 
Hélène, sous l'effet de l'alcool est dans un état second, elle rit benoîtement et se tortille comme une adolescente encadrée par ses deux mentors. Je profite du désintérêt qu'elle me porte pour me consacrer à mes deux amies que j'embrasse goulûment et tripote à loisir. Avec les filles nous avons bien l'intention de profiter pleinement de cette soirée. Aussi, par quelques gestes et attitudes convenues elles incitent lourdement leurs maris à s'occuper de la française et à nous laisser tranquille. À moi les petits anglaises. 
Mais avant je dois assister à une petite scène d'érotisme au féminin où Betty embrasse et caresse Joséphine lors d'un slow langoureux qui exprime plus que tout discours les sentiments de ces deux femmes l'une pour l'autre.
La soirée endiablée se poursuit au rythme des enchaînements musicaux. Tout en faisant tournoyer Joséphine lors d'un rock fougueux je cherche du regard ma dulcinée qui a disparue. Je mets à profit cette disparition pour imposer une série de palpations intimes à mes partenaires tout en les entraînant à l'extérieur de la salle.
À l'arrière de la salle, appuyée contre une barrière de bois dans la pénombre de la nuit étoilée, Betty est la première à soulever sa robe bouffante et à faire glisser son string le long de ses cuisses livrant son abricot épilé à l'agilité de mes doigts.
Par mimétisme, Joséphine baisse son short et sa petite culotte jusqu'à mi-cuisse me faisant la même délicate offrande. Ce qui occupe mes deux mains que je positionne dans leurs entre-cuisses délibérément offerts. Mes doigts découvrent la chaleur humide de leurs chattes. 
Je ferme les yeux pour mieux tendre mes sens et apprécier leurs différences anatomiques. Le sexe de Betty que j'ai déjà découvert et parcouru me livre la douceur de ses lèvres lisses et charnues avec un bourgeon tout en rondeur. Son sexe exprime toutes les formes pulpeuses de son anatomie générale. Quant à Joséphine, elle possède une fente toute en longueur qui se termine par de fines lèvres intimes qui cachent l'entrée de son vagin comme une dentelle de Calais posée là comme on couvre un objet précieux. Son clitoris inséré entre deux légères boursouflures se présente à moi dans toute sa longueur. 
La tension se fait lourde et monte au rythme des gémissements de mes colistières qui, entre deux râles étouffés, s'emparent de ma bouche, me sucent les lèvres, avalent ma langue, me couvrent le visage d'une écume de bave.
Je tente de contrôler mes émotions en évoquant les leçons de tantrisme de Gilles, ne pas sombrer dans l'empressement, maîtriser son excitation, tendre les muscles de son bas-ventre.
Joséphine est la plus affamée des deux femmes, je serai plus tard les raisons de son impatience. Tout au ronronnant comme une grosse chatte et voulant prendre l'initiative avant son amie, elle baisse d'un geste maladroit mon bermuda et mon boxer, libérant d'un coup sec mon sexe en érection. La gourgandine s'en saisit, pose ses lèvres sur ma lampe tendue et commence à la lécher avec application tout en décalotant délicatement mon gland qu'elle finit par avaler en l'aspirant. Elle me regarde fixement, sans un mot, je vois une lueur de satisfaction dans ses yeux, l'aveu d'un avantage sur son amie Betty et la promesse d'un moment de grâce à partager tous les deux. 
Cependant Betty se ressaisit, poussant de l'épaule Joséphine, prend le relais de la succion, plus énergique et plus puissante, allant jusqu'à avaler totalement mon sexe au paroxysme de ses capacités.
Je résiste de toutes mes forces pour ne pas gicler dans le gosier de l'une ou l'autre de ces dames, ce qui annihilerait mes chances de me qualifier pour la suite. Les filles semblent en être conscientes puisqu'elle propose une pause qui me permet d'assouvir une envie pressante d'uriner, conséquence de l'absorption en grande quantité des liquides alcooliques. Je les invite par un geste à venir tenir ma queue pendant que je me soulage. Amusées, elles repoussent leurs réticences et acceptent de tenir mon cierge tendu à deux mains.
Joséphine dont c'est sans doute la première fois qu'elle participe à une telle opération fixe avec étonnement le méat de ma queue qui propulse un jet dru. Betty se contente de me regarder avec satisfaction en s'amusant de la façon toute gauche dont elle secoue mon membre pour en expulser les dernières gouttes. 
Maintenant, c'est au tour des filles qui, cuisses écartées et accroupies dans l'herbe, vident leurs vessies de puissants jets d'urine. Malgré leurs refus répétés je me permets de regarder avec une pointe d'intérêt leurs fessiers luisants sous la pâle lumière de la lune.
Aussitôt terminés, les vulves essuyées avec un mouchoir en papier retrouvé au fond d'une poche, vêtements réajustés, nous regagnons le lieu de la fête selon la volonté des filles.
En contournant le cabanon derrière lequel nous étions abrités des regards curieux nous sommes saisis par un bruissement, mêlant de légers grognements subjectifs et murmures, déglutitions et succions sonores des plus réalistes.
En nous déplaçant de quelques mètres nous découvrons un tableau naturaliste : Hélène à genoux, sa robe légère à fleurs déboutonnée et relevée jusqu'au haut des reins, sa petite culotte à dentelle baissée à mis cuisses, les fesses en l'air, suçant avec détermination le sexe bandant de Georges positionné debout face à elle, pantalon et caleçon baissés. Quant à Mike, à demi nu, il joue avec sa longue queue ramollie à la faire glisser le long du sillon fessier de ma chérie tout en lui doigtant vivement et profondément la chatte.
Je n'ai pas le temps d'apprécier plus longtemps le spectacle que les filles me poussent vers la piste de danse où nous reprenons nos tressautements désordonnés. Betty me glisse à l'oreille cette surprenante confidence dans un français approximatif :
— Ta femme, avec son petit air de ne pas y toucher, un peu coincée, cache bien son jeu. C'est en fait une vraie petite salope.
Je lui réponds sur le même ton : - Oui, elle se dévergonde ma petite salope, elle me surprend chaque jour d'avantage. Elle a découvert le sexe à plusieurs et elle semble l'apprécier.
Plus tard dans la soirée alors que nous sommes au bar à siroter, assoiffés et gueules pâteuses, quelques bières entre deux séries de danses échevelées, Hélène réapparaît accompagnée de Georges et de Mike, bras dessus bras dessous. Elle a la mine défaite mais nous offre un sourire radieux avec au coin des lèvres une trace séchée d'une coulure de spermes, ses cheveux sont en bataille, sa robe est mal ajustée avec un boutonnage aléatoire qui laisse apparaître sa peau nue sans sous-vêtements débarrassés dans la bataille.
Betty et Joséphine l'accueillent avec un sourire complice et quelques remarques appuyées en anglais sur son dépenaillement vestimentaire.
Je demande à ma chérie si elle va bien et si tout va comme elle le désire. Elle me glisse à l'oreille :
— tout va bien, je ne maîtrise pas grand chose, je subis leurs assauts mais c'est pas désagréable. Je prends mon pied. Et toi comment cela se passe avec les deux gouines :
— je t'avoue je m'amuse bien aussi.
La soirée se déroule selon les plans de notre disque jockey. Hélène, entraînée par les garçons, disparaît à nouveau dans la nuit. 
Avec mes amies nous poursuivons nos danses erratiques jusqu'au moment où le DJ, épuisé, abandonne la partie vers 3h du matin.
Dépités mais heureux nous quittons les lieux avec nos gueules d'assoiffees pour nous rendre dans le camping-car de Joséphine qui nous promet quelques rafraîchissements. Mais avant je propose aux filles de passer au mobil-home de Betty et Georges pour m'enquérir de ce que devient Hélène.
Aux abords du mobil-home je perçois de légers gémissements et je comprends soudain qu'il se passe quelque chose. Ma compagne est-elle sur le point de s'offrir à Georges et à Mike ? J'entre sans bruit et passe la tête dans l'encadrement de la porte de la chambre du fond.
À suivre. 
DOLBAC.
 
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Utilisateur supprimé
15 avril 2026 à 11:12
Excitante cette histoire.... Par contre pk est-ce qu'on raconte dans les textes érotiques que l'on va pisser ? Ça me fait débander..

Sinon très bien amené merci
Soyez respectueux
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