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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 3 · 1938 -1939 : Dominos Mortels

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VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE

Chapitre 3 · 1938 -1939 : Dominos Mortels

Résumé : 1938. Guillaume de Minihic, établi sur l'île de Liberta fondée par ses ancêtres a été mis à contribution par sa famille et son oncle( héros du cycle "enquête en Orégon") pour déjouer l'établissement par les nazis de dépôts de matériel dans les îles de la région...   
La navigation du « Wanderer » se poursuit et, si nous bénéficions désormais de  plus de vent, je bénéficie de plus de rencontres horizontales avec Helga. En effet, comme si notre première étreinte avait été un déclencheur, elle ne cesse de me solliciter et, curieusement se montre moins encline à jouer les dominantes. J'imagine que cela doit sans doute la changer de ses habitudes, mais, quoi qu'il soit j'en profite moi aussi. Réveil coquin, sieste crapuleuse, levrette– en passe de devenir sa position préférée avec moi – pipe bien chaude. C'est intense, ça reste sauvage et nous terminons souvent pantelants.
 Néanmoins, si cela réjouit mon personnage, le vrai Guillaume lui, est franchement dubitatif. D'abord parce que ce n'est pas un vrai partage, des rires comme avec Filae ou d'autres beautés mais surtout par ce petit regard que laisse parfois échapper Anna. C'est comme une petite étincelle de déception qui est autrement plus douloureuse que de la simple jalousie. Elle ne dit rien, n'interviens pas, mais je sens tout simplement quelque chose, sans pouvoir dire autre chose que, c'est mon instinct. Aussi le fait qu'une brise plus forte se soit levé m'arrange quelque part puisqu'elle m'oblige à rester plus souvent sur le pont, à sentir les embruns fouetter mon visage et à voir les dauphins jouer devant l'étrave. En plus cela va plus vite et Large Island  est bientôt devant nous.
 À l'aide du canot, les deux femmes débarquent et examinent le site, mais reviennent rapidement à bord. Je pars vers Frigate Island et, déjà en approchant, je sens l'excitation d'Helga à la vue des palmiers, des blocs rocheux éparpillés. La grande blonde une fois assise dans le youyou rame avec enthousiasme. J'en profite pour soigneusement fouiller leurs affaires et trouve un mignon Walter PP, arme discrète chambrée en 7,65 mm dans les dessous d'Helga. Je procède donc soigneusement à un petit bidouillage sur les munitions avant de tout remettre en place. Je ne cherche pas de lame, chacune en a une sur elle comme tout navigateur qui se respecte. Lorsqu'elles reviennent, elles ne cessent de discourir sur les oiseaux observés et sur l'intérêt de l'île. Nous reprenons rapidement la route vers La Barbade et, poussé par les alizés, c'est un véritable régal.
 Ce qui l'est moins c'est le changement d'attitude de l'amazone aryenne comme je l'ai baptisé en esprit. Oh, il n'y avait pas de câlins ni de douceur, mais maintenant, c'est encore plus sauvage. Le dernier soir avant l'arrivée au port, l'air est lourd, chargé d'humidité et de l'odeur salée de la mer. Helga descend dans la cabine sans un mot, ses yeux bleus glacés fixés sur moi comme un défi. Elle ne dit rien, elle n'en a pas besoin. D'un geste sec, elle fait glisser sa robe légère le long de son corps puissant, révélant ses seins lourds, ses hanches larges et cette arrogance qui me donne envie de la jeter par-dessus bord.Elle a visiblement pris une décision et, sans faire de longs discours,elle s'agenouille sur la couchette, dos cambré, fesses offertes, et tourne à peine la tête.
— Ce soir, tu me prends là, ordonne-t-elle d'une voix rauque, presque animale. Sans douceur. Comme une chienne.
Je ne me fais pas prier. Mon sexe est déjà dur comme du bois depuis qu'elle a commencé à se déshabiller. J'attrape le petit flacon d'huile et j'en verse généreusement entre ses fesses. Mes doigts glissent, écartent, préparent. Elle grogne, pousse contre ma main, impatiente. Pas de caresses inutiles, pas de baisers dans le cou. Juste du brut. Je positionne mon gland contre son anus serré et je pousse. Lentement au début, pour forcer le passage. Elle lâche un râle sourd, presque un grognement, quand je franchis l'anneau. Ses doigts crispés sur le drap, elle arque encore plus le dos, m'enfonçant plus profond d'un coup de reins brutal.
— Plus fort, souffle-t-elle entre ses dents.
Je m'enfonce jusqu'au bout, d'un seul coup de reins. Elle est étroite, brûlante, et le plaisir est si violent que je grogne moi aussi. Je commence à la pilonner, sans retenue, mes hanches claquant contre ses fesses musclées. Chaque coup est profond, possessif. Elle ne joue plus la dominante ce soir ; elle se laisse prendre, elle se fait défoncer, et ça la rend folle. Ses gémissements deviennent de plus en plus rauques, presque des cris. Une main glissée entre ses cuisses, elle se caresse furieusement le clitoris pendant que je la martèle. Son cul se contracte autour de moi à chaque va-et-vient, comme si elle voulait m'aspirer.
— Oui…comme ça… défonce-moi… grogne-t-elle.
Je sens qu'elle est sur le point de jouir. Ses cuisses tremblent, son dos se creuse encore plus. Je la saisis par les hanches, presque violemment, et j'accélère, la prenant comme une bête. Elle explose la première : un cri long, guttural, son corps secoué de spasmes violents autour de ma queue. Son anus se resserre si fort que je ne tiens plus. Je me vide en elle avec un râle sauvage, par longues giclées brûlantes, profondément enfoui dans ses entrailles. Nous restons un long moment comme ça, pantelants, collés l'un à l'autre par la sueur. Je sens son cœur battre contre ma poitrine. Puis elle tourne légèrement la tête, et ce regard en coin… Ce petit éclat froid, qui  traverse ses yeux une fraction de seconde avant de disparaître.
Elle se dégage lentement, sans un mot tendre, sans un baiser. Juste un sourire carnassier.
— Demain, on arrive, dit-elle simplement, comme si rien ne s'était passé.
 Mais moi, je l'ai vu. Ce regard. Et je sais déjà que demain, tout va basculer. Et,maintenant que la route va devenir facile je subodore déjà ce qui va se passer. Aussi, je prends soin de passer non loin des petits îlots annonçant La Barbade. À peine la grande île à l'horizon que l'action se prépare. Helga descend sous un prétexte futile, je me rends vite à l'arrière et je défais l'attache du canot  qui sautera à la première vaguelette venue. C'est là que je sens la présence , ou plutôt la froideur mortelle de sa présence, je me tourne à peine, qu'elle tire sur moi sous le regard effaré d'Anna, tout aussi surprise. Le regard d'Helga est froid, tel celui d'un serpent. Je bascule par-dessus bord en me couvrant la poitrine et en lâchant un cri et j'entends encore deux coups de feu, alors même que je flotte face dans l'eau. Je retiens ma respiration le plus longtemps possible et, lorsque je me tourne un peu, mon voilier est déjà à une bonne centaine de mètres. Je me laisse flotter, les yeux fixés sur le canot qui lentement s'éloigne . Quand je juge qu'elles sont assez loin, je nage rapidement vers l'annexe qui c'est détachée et monte à bord. La caisse de secours est bien remplie, matériel, eau, armes et surtout jumelles qui me les montre déjà bien loin. Elles n'ont pas d'instruments d'optique et je monte donc tranquillement la petite voile avant de prendre un cap légèrement différent. Lorsque j'arrive au port dans la soirée, l'Edelweiss a quitté le ponton et je récupère mon voilier sans souci.. J'y descends précautionneusement et inspecte tout, peu désireux de découvrir une surprise mais tout est intact. Bien, il ne me reste plus qu'à rejoindre Liberta et à éviter leur ketch. Mais d'abord, contacter un ami radio-amateur et rassurer la tribu.
                                                           
Lorsque j'arrive en vue de notre île une longue semaine plus tard, je suis informé des accords de Munich et nous sommes tous d'accord pour dire que Churchill a vu juste avec son commentaire cinglant envers les politiques « Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre ». Sa phrase résonne en moi et, lorsque nous discutons tous après le repas du soir, ma décision est prise. Le lendemain, mon grand-père, mon oncle Josh revenu de l'Oregon -où tous partagent la même analyse – et moi, nous nous rendons sur Frigate Island avec une des vedettes rapides. L'île est à nouveau déserte mais des mégots récents de marque allemande indiquent clairement qui était là. Trouver la cache prend un peu de temps mais, là aussi des traces mal effacées nous y aident. Cinq énormes cantines remplies d'armes, d' un peu d'or et de matériels divers sont transférées après bien des efforts sur notre bateau et une grenade dégoupillée est laissée dans un verre en équilibre instable selon la vieille méthode de la mafia.
 Ensuite c'est le départ à bord d'un de nos cargos les plus rapides  Avais-je omis de signaler que le trésor pirate découvert par les fondateurs de Liberta a grandement fructifié entre activité d'armateur, distillerie, et investissements divers ? Et ce sans même évoquer les femmes du clan ayant un flair incroyable pour les investissements les plus rentables, entre pétrole, mines ou constructeurs comme Ford ou Boeing. 
 La traversée dure quatorze jours et, lorsque je débarque à Londres les titres des journaux sont vraiment déprimants. Je me présente à un correspondant de mon oncle dans une de ces bâtisses anonyme de la capitale. J'y passe deux jours. Deux jours où je dois parler de mon parcours et raconter trois fois ma petite aventure à La Barbade. Cela se finit par une présentation de clichés anonymisés parmi lesquels je reconnais le capitaine, un autre marin et Helga. Mon interrogateur qui se donne des airs de père de famille patelin  me les remontre une seconde fois après les avoir glissé dans un autre tas.
 - La Comtesse Edna Von Klapenn, alias La Vipère, vous avez eu de la chance, un bon instinct et un bon sens de l'improvisation c'est fort intéressant. Je crois bien que nous allons vous envoyer voir le médecin.
 La visite médicale a été la plus détaillée que j'aie jamais subie, mais ; combinée à quelques autres tests plus intellectuels, elle me permet d'aller me euh ressourcer au fin fond de l'Écosse durant quelques mois. Je ne vais pas raconter tout ce que j'y fais, - c'est interdit - mais disons simplement que j'ai fait énormément de sport, et gagné quelques nouvelles compétences en plus de celles que j'ai apprises avec ma famille ou des amis parfois un peu étonnants.
Lorsque je débarque à la gare, transformé en anonyme employé de commerce les nouvelles sont toujours aussi mauvaises, le réarmement allemand bat son plein, les politiques font les autruches et le fog, ce brouillard, lourd, gris et humide rend l'hiver encore plus froid. Heureusement, les bureaux de l'institut de langue où, u entre deux leçons de filature, je révise mon allemand  sont bien chauffés. Tout est un peu ennuyeux quand on sent l'histoire en marche autour de soi. Mais le plus terrible est de voir cela comme des dizaines de locomotives qui se précipitent les unes sur les autres sans que personne n'ose, ne veuille, ne décide de changer les parcours. Comment s'étonner alors que, jeune agent sortant de mois d'exercices épuisants on ait envie d'échanger avec une jolie secrétaire rencontrée à Picadilly.
Ce soir-là, le brouillard était particulièrement épais. Comme s'il voulait célébrer à sa manière le début de l'année 1939. On ne voyait pas à dix mètres et, comme dans ses films nous nous étions presque heurtés en cherchant l'entrée du métro Le col de son manteau abaissé avait révélé une grande brune d'une quarantaine trentaine d'années aux cheveux coupés au carré, aux jambes interminables gainées de bas et au sourire espiègle qui contrastait avec le sérieux ambiant lorsque je m'étais excusé de ma maladresse 
— C'est sans doute que vous n'avez pas encore trop l'habitude du fog .
— Touché. Mais vous-même, vous n'avez pas peur de rentrer seule dans ce brouillard ? On dirait que Londres veut nous avaler.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire en coin. Elle a déjà clairement joué à ce jeu si plaisant.
— Et vous proposez de me servir de garde du corps, monsieur… ?
— Francis. Francis Blake Et oui, je propose. Mais d'abord devant un chocolat chaud si cela vous agrée mademoiselle.
Elle rit doucement, un son chaud qui contraste avec le froid humide.
— Vous êtes direct. J'aime ça. Mais ce sera madame. Eleanor Poe, je suis veuve.de  marin.
Une heure plus tard, nous sommes dans son petit appartement de Kensington, éclairé seulement par une lampe à abat-jour rouge. Le chocolat, cette boisson sacrée des Mayas et des Aztèques a fait son œuvre et nous sommes parfaitement détendus. Eleanor  est assise sur le canapé, les jambes croisées haut, sa jupe remontée juste assez pour laisser deviner la dentelle de ses bas.
Je m'approche, pose mon verre et glisse une main sur sa cuisse. Elle ne recule pas. Au contraire, elle décroise les jambes et m'attire vers elle par la cravate.
— Tu perds du temps, murmure-t-elle contre mes lèvres.
Le baiser est immédiat, vorace. Ses mains descendent rapidement sur ma ceinture tandis que je déboutonne son chemisier. Ses seins sont ronds, fermes, les tétons déjà durcis. Je les prends en bouche,les suce, les mordille pendant qu'elle gémit en disant « qu'est-ce que ça m'avait manqué «  et ouvre ma braguette.
Elle me repousse soudain sur le canapé, s'agenouille entre mes jambes et sort mon sexe déjà dur. Elle pousse un petit soupir, cousin de celui que j'ai poussé en la voyant nue et puis, sans préambule,elle me prend profondément dans sa bouche, chaude et humide, sa langue tournoyant autour du gland avec une habileté diabolique. Ses yeux sombres me fixent pendant qu'elle me suce, montant et descendant avec avidité.
— Putain…tu sais y faire, grogné-je en la caressant. 
Elle sourit autour de ma queue et accélère. Quand je sens que je vais craquer, je la relève, la retourne et la penche sur l'accoudoir du canapé. Je relève sa jupe, écarte sa culotte et la pénètre d'un coup sec. Elle est trempée. Un cri de plaisir lui échappe.
Je la baise fort, profondément, mes hanches claquant contre ses fesses.Elle pousse en arrière à chaque coup, exigeante.
— Plus fort… oui, comme ça !
Je glisse une main sous elle pour caresser son petit bouton humide et durci tandis que je continue à la prendre. Ses gémissements deviennent de plus en plus aigus. Soudain, elle se contracte violemment autour de moi, jouissant avec un long râle. Je la suis de peu, me vidant en elle par longs jets brûlants, le corps collé au sien.
Nous restons un moment ainsi, haletants. Elle tourne la tête, un sourire satisfait aux lèvres.
— Tu repasseras quand tu veux, Francis.  Londres est sinistre ces temps-ci. Je crois que nous avons tous vraiment  besoin de distractions.
Je souris à mon tour, encore enfoui en elle et, tout en parcourant ses délicieuses courbes fait :.
— Compte sur moi.
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Iznogood
8 mai 2026 à 21:19
Toutes ces références ! ^^’
C’est amusant de chercher les eggs que tu sèmes ainsi, tout en ayant une histoire qui tient la route (ou la barre, c’est selon).
Perso j’aurais mis un piège trop visible pour les rassurer et deux vraiment tordus ensuite (hihihi)
Ce qui me fait penser que je me demande si les APMB existaient déjà… une belle vacherie ça.

Bref! Je suis ravi (de la crèche) de cette suite ;-)
Soyez respectueux
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