Lesbiennes
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Cours de droit... Privé — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cours de droit... Privé
Chapitre 5
Tremblante comme une feuille, j'attends.
Son toucher.
J'attends, et je suis servie.
Ses doigts remontent sur ma minette, juste sur la fente de ma vulve. La pression est légère, mais ça me suffit pour que je mouille instantanément. Elle sent ma réaction. Elle pousse un soupir contre ma gorge. Un son de satisfaction pure qui me m'emporte dans les abysses du plaisir.
Son toucher.
J'attends, et je suis servie.
Ses doigts remontent sur ma minette, juste sur la fente de ma vulve. La pression est légère, mais ça me suffit pour que je mouille instantanément. Elle sent ma réaction. Elle pousse un soupir contre ma gorge. Un son de satisfaction pure qui me m'emporte dans les abysses du plaisir.
Ses doigts écartent alors mes lèvres. Vu la facilité avec laquelle ils parcourent mes plis, je sais que je suis trempée. D'ailleurs, ses doigts, ma chatte, c'est ce bruit d'humidité qui flotte dans l'air.
Un "Spitch, spitch, spitch" qui pourrait m'embarasser mais... Devant la liesse qu'Emmanuelle semble ressentir, eh bien... Waou.
Un "Spitch, spitch, spitch" qui pourrait m'embarasser mais... Devant la liesse qu'Emmanuelle semble ressentir, eh bien... Waou.
J'écarte. Le plus possible. Elle me fait du bien et je veux qu'elle sache que je suis offerte à elle. Elle le comprend d'ailleurs très bien.
Un de ses doigts cherche mon trou, puis entre en moi.Je gémis dans sa bouche alors qu'elle me fixe. Elle retire lentement ses doigts, les laissant glisser hors de moi avec un son humide. Ma chatte est déjà imbibée, désespérée de son retour.
Un de ses doigts cherche mon trou, puis entre en moi.Je gémis dans sa bouche alors qu'elle me fixe. Elle retire lentement ses doigts, les laissant glisser hors de moi avec un son humide. Ma chatte est déjà imbibée, désespérée de son retour.
— C'est bien..., susure-t-elle contre mes lèvres. Laissez-vous aller...
Elle y retourne, plus profonde cette fois. Deux doigts s'enfoncent en moi, et je pousse un gémissement étouffé. Elle ne les retire plus. Non, elle les installe, les appuie fermement contre mes parois, explorant chaque recoin de mon intérieur. Je sens la pression constante, délicieuse, qui me fait perdre pied. Ses doigts tournent, fouillent, trouvent l'endroit qui me fait voir des étoiles.
Et quand elle le trouve...?
Eh bien... Quand elle le trouve, elle sourit, et son pouce vient frotter mon clitoris en rythme avec ses mouvements internes.
Eh bien... Quand elle le trouve, elle sourit, et son pouce vient frotter mon clitoris en rythme avec ses mouvements internes.
Ma chatte coule sans retenue, bavant de plaisir sur sa main alors qu'elle me malmène avec une douceur affolante.
Je me crispe, de plaisir.
À plusieurs reprises.
Elle sent mes spasmes commencer, ma respiration se couper.
Elle accélère alors très légèrement le rythme de ses doigts. Non pas pour accentuer l'intensité, mais... Pour me ferrer, comme un poisson.
Ne pas me laisser repartir.
M'attraper.
Me faire sienne.
Je n'ai plus aucun contrôle.
Je suis entièrement à sa merci, vraiment pas loin d'exploser.
Je me crispe, de plaisir.
À plusieurs reprises.
Elle sent mes spasmes commencer, ma respiration se couper.
Elle accélère alors très légèrement le rythme de ses doigts. Non pas pour accentuer l'intensité, mais... Pour me ferrer, comme un poisson.
Ne pas me laisser repartir.
M'attraper.
Me faire sienne.
Je n'ai plus aucun contrôle.
Je suis entièrement à sa merci, vraiment pas loin d'exploser.
Nos jambes s’emmêlent encore plus.
Je sens clairement sa cuisse contre la mienne.
Puis son humidité.
Ça me fait buguer une seconde.
Mais je ne m’écarte pas.
Au contraire.
Je bouge légèrement.
Juste un peu.
Pour tester.
Je sens clairement sa cuisse contre la mienne.
Puis son humidité.
Ça me fait buguer une seconde.
Mais je ne m’écarte pas.
Au contraire.
Je bouge légèrement.
Juste un peu.
Pour tester.
Elle réagit tout de suite.
Je le sens dans sa façon de respirer.
Dans la pression de ses lèvres contre les miennes.
Je le sens dans sa façon de respirer.
Dans la pression de ses lèvres contre les miennes.
— Zélie…, souffle-t-elle.
Sa voix a changé.
Un peu plus basse.
Je déglutis.
Un peu plus basse.
Je déglutis.
— Vous pouvez l’enlever…, je lui assure.
Je n’ose pas en dire plus.
Mais elle comprend.
Elle me regarde une seconde.
Puis…
Mais elle comprend.
Elle me regarde une seconde.
Puis…
Elle se redresse un peu et enlève sa culotte en dentelle. Je vois sa chatte, entretenue, déjà légèrement ouverte, brillante de son excitation.
Elle se remet allongée contre moi, peau contre peau. La sensation est incroyable. Sa main revient entre mes jambes, pendant que la mienne, d'elle-même, va explorer son corps. J'hésite, puis... Ma jambe se cale contre son sexe. C'est chaud, incroyablement chaud et mouillé. Je la sens trembler quand je la touche.
Et alors qu'elle me doigte, je me frotte contre sa vulve et, bouche contre bouche, on échange des suppliques de plaisir.
Elle m’embrasse encore.
Ses lèvres ne me quittent presque pas.
Sa langue non plus.
Ses lèvres ne me quittent presque pas.
Sa langue non plus.
Je sens que ça monte.
Lentement.
Un rugissement du fond de mon ventre.
Cette fois, je ne parviens plus à réfréner quoi que ce soit.
Mon corps se tend, mes doigts s’agrippent à elle, à ses épaules, à son dos, comme si j’avais besoin de me tenir quelque part.
Lentement.
Un rugissement du fond de mon ventre.
Cette fois, je ne parviens plus à réfréner quoi que ce soit.
Mon corps se tend, mes doigts s’agrippent à elle, à ses épaules, à son dos, comme si j’avais besoin de me tenir quelque part.
— Attendez, Emmanuelle… je… je vais...
Je n’ai même pas le temps de finir.
L'orgasme me traverse d’un coup.
Brutal.
Assez fort pouvoir désorganiser mes mouvements, anesthésier mes sens, et me faire planer à dix milles.
Je me cambre contre elle, un couinement m’échappe subitement. Mon visage se cache contre son cou, mes jambes se crispent autour des siennes. Ma chatte se contracte violemment autour de ses doigts.
Je tremble.
Vraiment.
Et je sais, quand les pulsations de mon vagin arrivent, qu'elle est au courant.
Et on dirait que ça provoque quelque chose chez elle. Parce que...
L'orgasme me traverse d’un coup.
Brutal.
Assez fort pouvoir désorganiser mes mouvements, anesthésier mes sens, et me faire planer à dix milles.
Je me cambre contre elle, un couinement m’échappe subitement. Mon visage se cache contre son cou, mes jambes se crispent autour des siennes. Ma chatte se contracte violemment autour de ses doigts.
Je tremble.
Vraiment.
Et je sais, quand les pulsations de mon vagin arrivent, qu'elle est au courant.
Et on dirait que ça provoque quelque chose chez elle. Parce que...
Sa respiration se casse.
Ses lèvres restent contre les miennes mais sans bouger, comme suspendues. Son corps se tétanise contre le mien, puis se relâche lentement. Je sens ses hanches contre ma jambe, puis elle gémit discrètement contre ma joue.
Alors. Qu'elle. Jouit.
Ses lèvres restent contre les miennes mais sans bouger, comme suspendues. Son corps se tétanise contre le mien, puis se relâche lentement. Je sens ses hanches contre ma jambe, puis elle gémit discrètement contre ma joue.
Alors. Qu'elle. Jouit.
Wa.
On reste comme ça.
Collées.
Essoufflées.
En train de redescendre.
Petit à petit.
Le silence revient doucement dans la chambre.
Il n’y a plus que nos respirations encore un peu désordonnées.
Mes doigts glissent moins fort sur sa peau.
Mes jambes se détendent.
Mon cœur ralentit.
Collées.
Essoufflées.
En train de redescendre.
Petit à petit.
Le silence revient doucement dans la chambre.
Il n’y a plus que nos respirations encore un peu désordonnées.
Mes doigts glissent moins fort sur sa peau.
Mes jambes se détendent.
Mon cœur ralentit.
Tout devient calme.
Elle ne parle pas.
Moi non plus.
Je n’en ai pas envie.
Je viens poser mon front contre sa joue.
Naturellement.
Comme si c’était évident.
Elle ferme les yeux.
Je le sens.
Sa respiration ralentit encore.
Sa main posée sur moi, sans bouger, mais toujours sur mon corps nu.
Et moi, je reste là.
Contre elle.
Encore un peu tremblante.
Moi non plus.
Je n’en ai pas envie.
Je viens poser mon front contre sa joue.
Naturellement.
Comme si c’était évident.
Elle ferme les yeux.
Je le sens.
Sa respiration ralentit encore.
Sa main posée sur moi, sans bouger, mais toujours sur mon corps nu.
Et moi, je reste là.
Contre elle.
Encore un peu tremblante.
...
J’ouvre la porte de l’appart.
Il doit être genre 23h.
Les clés encore dans la main, je reste une demi-seconde immobile dans l’entrée.
Il doit être genre 23h.
Les clés encore dans la main, je reste une demi-seconde immobile dans l’entrée.
Je suis fatiguée.
Pas juste physiquement.
Moralement, aussi.
Un peu... Confuse.
Pas juste physiquement.
Moralement, aussi.
Un peu... Confuse.
Mon cerveau repasse des images en boucle sans me demander mon avis.
Son sourire.
Sa façon de me regarder, comme si j’étais importante.
Ses mains fines sur moi.
Et ce petit son qu’elle a laissé échapper contre moi, pendant qu'elle jouissait dans mes bras...
Sa façon de me regarder, comme si j’étais importante.
Ses mains fines sur moi.
Et ce petit son qu’elle a laissé échapper contre moi, pendant qu'elle jouissait dans mes bras...
Je ferme les yeux une seconde.
Putain.
Je souffle doucement et entre enfin, refermant la porte derrière moi.
Le bruit familier de la télé me ramène à la réalité.
Le bruit familier de la télé me ramène à la réalité.
— MAIS NON MAIS C’EST ABUSÉ !!
Julien.
Mon coloc.
Mon coloc.
Affalé sur le canapé, manette en main, torse penché en avant, il est complètement pris dans son match. L'écran renvoie des reflets bleutées sur sa peau métissée. Ses cheveux frisés sur le dessus sont un peu en vrac et brillent à la lueur de la télé. Il transpire de fou, comme s'il était lui même en train de courir après un ballon.
Il pourrait. Il est en jogging. Une chaussette à moitié mise, c'est vrai, mais c'est déjà ça. En tout cas, à en voir le bordel qui l'entoure (une montagne d'emballages de bouffe et de fringues éparpillées), j'en déduis qu'il ne s'est pas vraiment bougé le cul de la soirée...
Monsieur joue à FIFA. Visiblement depuis des heures.
Monsieur joue à FIFA. Visiblement depuis des heures.
Je lève les yeux au ciel avec un petit sourire. Je tente de passer discrètement derrière lui, en mode ninja, juste pour rejoindre ma chambre tranquillement.
Mais non.
Il met pause.
Direct.
Les sons, les exclamations de la foule, les commentaires du speaker... Tout s'arrête brutalement.
Et il se retourne vers moi.
Ses yeux verts me scannent en deux secondes.
Et il se retourne vers moi.
Ses yeux verts me scannent en deux secondes.
— Ah.
Je m’arrête.
Merde.
Merde.
— Salut, Ju, je lui lâche comme si de rien n'était.
— Salut. Il est 23h.
— Oui ?
— Tu rentres à 23h.
— Et...?
— Salut. Il est 23h.
— Oui ?
— Tu rentres à 23h.
— Et...?
Il plisse les yeux, sourire en coin.
— T’étais où ? m'interroge-t-il comme s'il enquêtait sur le déroulement de ma soirée.
Je pose mon sac sans le regarder.
— À la bibliothèque, je réplique.
Silence.
— À 23h.
Je hausse les épaules.
— Ouais.
— Zélie.
— Quoi ?
— La BU ferme à 18h.
— Zélie.
— Quoi ?
— La BU ferme à 18h.
Je soupire.
— Ouais ben... J'avais un travail de groupe juste après.
— Ah ouais ?
— Ah ouais ?
Je hoche la tête, dos à lui.
— Avec qui ?
— Une fille de ma classe.
— Une fille de ma classe.
Petit silence.
Son regard m'analyse.
Il réfléchit.
Son regard m'analyse.
Il réfléchit.
— Ah ouais.
Je ferme les yeux.
Son ton.
Je le connais trop bien.
Son ton.
Je le connais trop bien.
— Et vous avez fait qu’étudier, hein ?
Je sens la chaleur me monter direct aux joues.
Putain.
Je ne réponds pas pas de suite.
Erreur.
Grosse erreur.
Grosse erreur.
— Ohhhh.
Je l’entends sourire sans même le voir.
— Attends, attends...
Il se redresse sur le canapé.
Je lève les yeux au ciel.
Je lève les yeux au ciel.
— Ju…
— C’était une meuf...?
— Oui... Je viens de te le dire, que c’était une meuf.
— Non mais une meuf..., me coupe-t-il en insistant. Canon...?
— C’était une meuf...?
— Oui... Je viens de te le dire, que c’était une meuf.
— Non mais une meuf..., me coupe-t-il en insistant. Canon...?
Canon...? Madame Casal...?
Carrément.
Carrément.
Je sens que je rougis encore plus.
Et là… c’est fini pour mon compte.
— Mais nan…
Julien se redresse encore plus, choqué.
— Zélie, t’as pécho une meuf ? C'est qui ?!
— La ferme.
— MAIS RACONTE !
— La ferme.
— MAIS RACONTE !
Je secoue la tête, déjà en train de reculer vers ma chambre.
— Non.
— C’est qui ?! Allez, dis !
— Personne.
— Grosse mytho !
— C’est qui ?! Allez, dis !
— Personne.
— Grosse mytho !
Je pousse la porte.
— Elle est de ta promo ??
Je me fige.
Dos à lui.
Main sur la poignée.
Mon cœur bat trop vite.
Je pense à elle.
Dos à lui.
Main sur la poignée.
Mon cœur bat trop vite.
Je pense à elle.
À son regard.
À sa voix.
À ses mains.
À sa voix.
À ses mains.
Et un sourire m’échappe malgré moi.
J'entre et referme la porte derrière moi.
J'entre et referme la porte derrière moi.
— ZÉLIE !!
Je m’appuie contre le bois, les paupières closes.
Et je pense, encore un peu sonnée :
Pas ''une meuf'' de ma promo…
LA meuf de ma promo.
La prof.
Pas ''une meuf'' de ma promo…
LA meuf de ma promo.
La prof.
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Commentaires ()
Enfin, pour ceux dont la critique est constructive, je prends.
Et pour ceux qui me soutiennent et apprécient mon histoire (les derniers pour la fin !) Merci beaucoup, et cœur sur vous !
Au moins, il y en a un.
Haché, découpé, dérangeant, osé.
Un peu comme des bouts de pensée.
On ne pense pas toujours de façon linéaire...
... dans la vie vraie de la vraie vie.
Évidemment, quand on reste coincé dans le formalisme, ça passe un peu au-dessus de la tête.
Le conformisme, c'est si rassurant pour soi-même, pour l'image, pour donner des leçons..
Mieux vaut alors se limiter à transcrire les modes d'emploi de la vie... des autres. 🎤🕳️
À moins d'avoir beaucoup de talent.
Ces bouts de phrases ultra-courts avec retour à la ligne tous les 3 mots, parfois même après 1 mot, font plus penser à une notice de montage d'un meuble Ikéa qu'à un récit érotique