Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 6 · Une visio qui dérape
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le soir ou j'ai été dépucelé
Chapitre 6 · Une visio qui dérape
J'accueillis l'arrivée du week-end avec un certain soulagement, j'avais besoin de souffler, il faut dire que la semaine avait été riche et intense en émotion, perdre sa virginité de manière aussi inattendue n'est pas quelque chose d'anodin. En plus de mon dépucelage, j'avais aussi mis le doigt, ou plutôt la queue dans un étrange imbroglio sexuel au sein de mon entreprise. Il me fallait prendre du recul pour digérer tout ça et y réfléchir à tête reposée, plusieurs dilemmes s'imposaient à moi, devais-je continuer ma relation avec Céline, malgré sa duplicité au risque de tomber amoureux ? Insister avec la déroutante Fatima ? Et comment moi, intrus indésirable, allais-je ménager la susceptibilité de Jean-Marc qui considérait Céline et Fatima comme sa chasse gardée ?
En dépit de cet imbroglio sexuel, je devais aussi composer avec Natacha qui avait l'intention de monter me voir ce week-end, une décision annoncée le matin même qui m'avait pris de court, mais j'allais enfin savoir si notre relation “virtuelle” pouvait déboucher sur quelque chose de plus concret. Après une bonne douche, je m'installai confortablement dans le canapé, complètement nu avec une bière à la main, mon regard tomba sur le magazine porno qui traînait encore sur la table basse, je me remémorai avec excitation, Céline en train de le bouquiner sous mon nez pour me déstabiliser. Il était resté ouvert sur une double page affichant en gros plan le visage copieusement maculé de sperme d'une jeune et plantureuse bimbo blonde cernée par deux énormes queues qu'elle tenait fermement dans ses mains. Des flashs de Céline en train de me pomper avec fougue, me donnèrent aussitôt l'envie de me branler, je lâchai ma bière au profit de ma queue qui avait déjà bien durci.
Il ne me fallut que quelques minutes avant de jouir, à défaut d'avoir des Kleenex sous la main, j'attrapai le magazine et crachai mon sperme sur les joues en papier glacé de la demoiselle. Le constat était sans appel, Céline m'avait rendu complètement accro au sexe, j'étais littéralement dopé à la testostérone et obnubilé par une seule obsession, la revoir pour explorer toujours plus loin ma sexualité. Je restai planté dans le canapé, le sexe toujours en main en train de se ramollir et le regard plein de spleen fixant encore et toujours le magasine qui absorbait la tache de sperme, lorsqu'un appel téléphonique me fit sursauter, c'était Natacha, je décrochai, téléphone en haut parleur.
— Hello Nicolas, c'est Natacha !
— Salut mon coeur, tu vas… elle me coupe.
— Je crois que je te dérange, je t'embête pas plus longtemps, rappelle-moi plus tard me dit elle la voix hésitante.
— Hein, pourquoi tu dis ça ?
— Salut mon coeur, tu vas… elle me coupe.
— Je crois que je te dérange, je t'embête pas plus longtemps, rappelle-moi plus tard me dit elle la voix hésitante.
— Hein, pourquoi tu dis ça ?
Je finis à peine ma phrase que je réalisai avec effroi que Natacha m'avait appelé en visio, je ne m'y attendais pas, la caméra de mon téléphone était malencontreusement orientée vers mon ventre, si ce n'est plus bas. Je recadrai à la hâte l'écran sur mon visage sans me faire d'illusion, à la voir si gênée elle en avait sûrement vu plus qu'il ne fallait.
— Oh merde, désolé Natacha, c'est pas ce que tu crois, je sors juste de la douche, attends, je m'habille et te rappelle tout de suite.
Elle acquiesça d'un mouvement de tête, sans dire un mot avant de raccrocher les joues rouges écarlates.
Sur le coup, je me sentis bête, j'aurais voulu passer pour un gros pervers que je ne m'y serais pas mieux pris. J'enfilai un tee-shirt tout en réfléchissant à une explication crédible à lui fournir. Mais rapidement ce dérapage involontaire fit monter en moi le désir de poursuivre sur ce terrain ô combien excitant. Je la rappelai aussitôt en visio, visage face caméra, sans prendre la peine d'enfiler un pantalon. Elle décrocha après cinq longues sonneries, signe qu'elle appréhendait ce second appel. Je renouvelai mes excuses, assez hypocritement je dois avouer, pour la rassurer et regagner sa confiance.
— Re Natacha.
— Re.
— Désolé pour toute à l'heure, comme je t'ai dit je sortais tout juste de la douche, j'avais pas capté que tu m' appelais en visio.
— t'excuse pas, je comprends, c'est pas grave.
— Mais pourquoi une visio comme ça d'un coup ?
— Quand je t'ai dit ce matin que je montais te voir ce week-end, je t'ai senti crispé, je me suis dit que ce voir avant pourrait peut-être nous rassurer…
— Ah, ok, je comprends, c'est pas bête, bonne initiative !
— Merci.
— Re.
— Désolé pour toute à l'heure, comme je t'ai dit je sortais tout juste de la douche, j'avais pas capté que tu m' appelais en visio.
— t'excuse pas, je comprends, c'est pas grave.
— Mais pourquoi une visio comme ça d'un coup ?
— Quand je t'ai dit ce matin que je montais te voir ce week-end, je t'ai senti crispé, je me suis dit que ce voir avant pourrait peut-être nous rassurer…
— Ah, ok, je comprends, c'est pas bête, bonne initiative !
— Merci.
Mis à part les quelques photos que nous avions échangées c'était la première fois que nous nous voyions, je remarquai de suite qu'elle s'était particulièrement bien apprêtée pour l'occasion, avec les cheveux lissés, de grandes créoles aux oreilles et un maquillage très appuyé, elle était méconnaissable, aux antipodes de son côté fille naturelle qu'elle dégageait sur les photos, côté vestimentaire, elle était resté plutôt sage, avec un chemisier chic mais sans extravagance, plutôt ample, les boutons attachés jusqu'au cou pour tenter de dissimuler sa généreuse poitrine. Je salivai à l'avance rien qu'à l'imaginer se dévêtir, je posai une première banderille pour la tester et tenter de la décoincer.
— Bon ben du coup t'en a au moins profité pour te rincer l'oeil, disais-je sourire coquin en coin.
Elle resta fuyante, préférant botter en touche, elle semblait terriblement mal à l'aise, d'ailleurs elle rougissait à nouveau, la voir autant déstabilisée pour si peu m'émoustillai d'avantage, je continuai de la taquiner.
— Tu dis rien, ça t'as plu au moins?
— De quoi ?
— Ben de la voir ?
— De voir quoi, je te suis pas là ?
— Mais si, tu sais très bien, de voir mon sexe !
— Quoi, qu'est ce que tu racontes, j'ai rien vu du tout, me répondit-elle en bégayant, tandis que son regard continuait de se dérober devant la caméra.
— De quoi ?
— Ben de la voir ?
— De voir quoi, je te suis pas là ?
— Mais si, tu sais très bien, de voir mon sexe !
— Quoi, qu'est ce que tu racontes, j'ai rien vu du tout, me répondit-elle en bégayant, tandis que son regard continuait de se dérober devant la caméra.
Plus elle s'empêtrait dans sa gêne, plus mon excitation montait crescendo, mes pulsions étaient en train de prendre le dessus, je mourrai d'envie de lui montrer mon sexe, de me branler devant elle, j'insistai sans prendre de pincettes.
— Je peux te la montrer si tu veux.
— Nico, s'il te plais, je ne t'ai pas appelé pour ça.
— Je croyais que tu voulais qu'on se voit ?
— Nico, tu te doute bien que je ne parlais pas de… enfin tu sais quoi, ne fais pas semblant de pas comprendre.
— Ok, comme tu veux, je dis juste que moi ça me dérange pas, alors de quoi veux tu qu'on parles lui demandais je en jouant les contrariés.
— T'es fâché ? Je suis désolée Nicolas, mets toi à ma place, tu me prends de court, je suis pas encore prête pour ça.
— Pas encore ? Ca fait presque un an qu'on se parle au tél, que t'arrêtes pas de me dire que tu m'aimes.
— Mais bien sur que je t'aime, c'est juste que… je la coupe.
— C'est juste que quoi ? C'est normal d'avoir envie d'aller plus loin, c'est même l'étape suivante, non ?
— Excuse-moi concéda t'elle la voix tremblante.
— T'as pas de sentiments pour moi alors, c'est ça ?
— Nico, s'il te plais, je ne t'ai pas appelé pour ça.
— Je croyais que tu voulais qu'on se voit ?
— Nico, tu te doute bien que je ne parlais pas de… enfin tu sais quoi, ne fais pas semblant de pas comprendre.
— Ok, comme tu veux, je dis juste que moi ça me dérange pas, alors de quoi veux tu qu'on parles lui demandais je en jouant les contrariés.
— T'es fâché ? Je suis désolée Nicolas, mets toi à ma place, tu me prends de court, je suis pas encore prête pour ça.
— Pas encore ? Ca fait presque un an qu'on se parle au tél, que t'arrêtes pas de me dire que tu m'aimes.
— Mais bien sur que je t'aime, c'est juste que… je la coupe.
— C'est juste que quoi ? C'est normal d'avoir envie d'aller plus loin, c'est même l'étape suivante, non ?
— Excuse-moi concéda t'elle la voix tremblante.
— T'as pas de sentiments pour moi alors, c'est ça ?
Un long silence s'installa, elle baissa la tête, le visage défiguré par la culpabilité, elle n'osait pas me répondre, sûrement par crainte de me froisser encore plus. Sa détresse m'était égal, rongé par mon avidité de sexe, j'étais prêt à la sacrifier sur l'autel d'un désir purement égoïste.
— Natacha !
— Oui ?
— est ce que tu as des sentiments pour moi ?
— Oui bien sûr.
— Très bien, montre moi tes seins alors.
— Oui ?
— est ce que tu as des sentiments pour moi ?
— Oui bien sûr.
— Très bien, montre moi tes seins alors.
Ma demande aussi violente que soudaine rendit Natacha extrêmement vulnérable, elle se mit à trembler et s'enfonça un peu plus dans son mutisme, j'en profitai pour enfoncer le clou.
— Si t'as vraiment des sentiments pour moi, montre moi tes seins insistai-je lourdement.
— Nicolas, s'il te plait, non soupira t'elle la larme à l'oeil.
— Allez, ou je raccroche et pas la peine de venir demain non plus !
— Nicolas, s'il te plait, non soupira t'elle la larme à l'oeil.
— Allez, ou je raccroche et pas la peine de venir demain non plus !
Mon odieux chantage mit Natacha au pied du mur, tel un joueur de poker, je venais de faire tapis, c'était quitte ou double, soit elle m'obéissait soit je la perdais. Les secondes s'égrainèrent, étrangement, elle était encore là, silencieuse et immobile, sa sensibilité à fleur de peau crevait l'écran, son visage était de profil, encore et toujours incapable de soutenir mon regard vorace et lubrique. L'absence de réponse commençait à m'agacer, j'étais sur le point de la zapper, quand soudain, elle attrapa son téléphone, pendant une fraction de seconde je pensais qu'elle allait raccrocher, il n'en fut rien, au contraire, elle le cala soigneusement sur son bureau, cadrant l'image sur le haut de son corps tout en coupant son visage au niveau du menton, sûrement pour cacher ses émotions.
Elle prit une grande respiration pour se donner du courage, puis se saisit du premier bouton de son chemisier, ses mains tremblaient tellement qu'elle eut le plus grand mal à le défaire, je frissonnai de plaisir à l'idée d'avoir réussi à la convaincre. Après un semblant d'hésitation, elle répéta son geste passant de boutons en boutons, avec une lenteur et une maladresse désarmantes. Le dernier bouton défait, Natacha garda son chemisier fermé, incapable de se libérer complètement de son appréhension. Sa carotide droite avait doublé de volume, tandis que sa respiration, plus profonde et rapide, se manifestait bruyamment.
Son stress en devenait presque contagieux au point que je commencer à culpabiliser, je réalisais que je m'étais montré méprisant et humiliant envers elle, moi d'ordinaire si timide et compatissant, ce n'étais pas moi, mais mes pulsions sexuelles aiguisées par l'appétissant dessert qui se profilait sous mes yeux balayèrent rapidement ces quelques remords, je l'incitai à continuer en faisant preuve d'un peu plus de tact.
— Voilà, c'est bien, tu vois c'est pas grand chose, tu veux bien retirer ton chemisier maintenant, pour me faire plaisir ?
Toujours muette, elle déglutit et respira à nouveau un grand coup, puis fit lentement glisser les manches de son chemisier le long de ses bras, sa généreuse poitrine se dévoilait enfin, parée d'un élégant soutien gorge en dentelle rose pâle. Hélas ma joie fut de courte durée, à peine débarrassée de son chemisier elle replia aussitôt ses bras en croix pour cacher sa poitrine, bien que frustré, sa timidité décidément maladive ne fit que stimuler d'avantage ma libido, je commençai à caresser mon sexe qui retrouva aussitôt de la vigueur.
— Waou, tu sais que t'es une petite bombe, tu vois, t'as pas à avoir honte, allez, montre moi cette belle poitrine.
— Nico, je sais pas si c'est bien de faire ça.
— Arrête de te torturer l'esprit, y'a rien de mal, au contraire !
— Je sais pas…
— Allez, fais moi plaisir Natacha, s'il te plait, je t'aime.
— Nico, je sais pas si c'est bien de faire ça.
— Arrête de te torturer l'esprit, y'a rien de mal, au contraire !
— Je sais pas…
— Allez, fais moi plaisir Natacha, s'il te plait, je t'aime.
Elle haussa les épaules et obtempéra, retirant lentement ses bras, elle tremblait comme une feuille, preuve qu'elle se faisait violence pour satisfaire mes caprices, je lui demandai avec du miel plein la bouche de retirer son soutien gorge, tout en commençant à me branler énergiquement. Définitivement sous mon emprise, elle s'exécuta sans discuter, passant ses bras dans son dos pour dégrafer son soutien gorge, elle fit glisser ses bretelles le long de ses épaules, laissant choir sa lingerie sous le bureau, elle resta figée, poitrine à l'air, les bras ballants le long du corps. Mes yeux s'écarquillèrent en grand avec émerveillement devant ces deux belles pêches charnues et ses tétons pointant vigoureusement qui s'offraient à moi.
— Oh la vache, les nibards, qu'est ce que t'es bonne ! laissai je échapper d'un naturel brut de décoffrage.
Elle ne put s'empêcher de laisser échapper un petit rire coupable vite réprimée, signe que ses réticences empreintes de pudeurs étaient en train de s'effacer, inconsciemment, elle venait de succomber à un plaisir masochiste. Soulagé, je remontai mon tee-shirt et baissa la caméra vers mon pubis sans lui montrer mon sexe, elle se mordit la lèvre inférieure, indice supplémentaire s'il en fallait qu'elle était bien gagnée par l'excitation, je m'engouffrai dans la brèche.
— Vas-y caresse tes seins.
Pas habituée à l'exercice, elle les attrapa et les palpa timidement, sans vraiment savoir comment s'y prendre, sa maladresse et sa peur de mal faire avait quelque chose d'attendrissant. J'étais comme un professeur qui guidait son apprentie. De plus en plus à l'aise, elle s'affranchit rapidement de mes ordres, elle prit fermement ses seins en tenaille entre ses doigts pour les rapprocher de son visage et faire glisser sa langue baveuse et gourmande autour de ses tétons, elle laissa même échapper quelques gémissements. Je ne boudai pas mon plaisir et bandai plus fort que jamais, je me branlai frénétiquement, satisfait d'avoir réussi mon coup, la “petite fille” candide et réservée s'était muée sous mes yeux en chienne assoiffée de sexe. Elle succomba à son tour au plaisir de la masturbation, en glissant une main sous le bureau et en se tortillant dans tous les sens.
Elle manipula une nouvelle fois son téléphone pour enfin me montrer son visage, elle souriait de plaisir, fini les crispations, elle était enfin débarrassée de cette pudeur qui l'inhibait tant. Elle osait même me fixer dans les yeux le regard rempli de lubricité et d'envie, j'étais à mon tour troublé, c'était comme si elle venait d'inverser les rôles en un claquement de doigts.
— Montre moi là me demanda t'elle d'une voix suave et envoûtante.
Sa demande aussi soudaine qu'inattendue me déstabilisa, c'était à mon tour de bafouiller, je feignis l'incompréhension.
— Hein, de quoi ?
— Montre moi ta queue répéta elle à l'envie presque en criant.
— Montre moi ta queue répéta elle à l'envie presque en criant.
J'étais électrisé, la chaire de poule parcouru chaque centimètre carré de ma peau, je lui obéi sans moufter et dévoilai mon sexe à l'écran à la fois intimidé et excité. Son regard s'illumina, elle lécha la lèvre supérieure de sa bouche. On se masturbait mutuellement en se délectant du plaisir que l'autre prenait. Natacha portait régulièrement les doigts à sa bouche pour lubrifier sa chatte, elle gémissait de plus en plus fort les yeux rivés sur mon sexe.
— Nico, j'ai trop envie de sucer ta queue !!!
— T'inquiète, demain je vais baiser ta petite bouche de salope répondais je sans filtre.
— Mmmmm, oui, je serai toute à toi.
— Natacha, j'aimerai bien voir ta chatte…
— T'inquiète, demain je vais baiser ta petite bouche de salope répondais je sans filtre.
— Mmmmm, oui, je serai toute à toi.
— Natacha, j'aimerai bien voir ta chatte…
Sans se faire désirer, elle glissa son téléphone sous la table, elle avait retroussé sa jupe jusqu'à la taille et baissé sa culotte jusqu'aux genoux, c'est presque étonné que je découvris une chatte bien lisse, elle me fit une petite visite rapide de son vagin en écartant les lèvres avec ses doigts, elle mouillait grave, elle y introduisit un puis deux doigts avant de caresser à nouveau son clitoris.
— Tu lécheras mon petit minou Nico?
— Et comment, putain t'es trop chaude là, tu mouilles comme une chienne.
— C'est à cause de toi, tu m'as trop excité petit coquin.
— Ah oué, c'était pas gagné au début.
— Je sais, je suis très timide, j'ai du mal à me lâcher.
— C'est pas grave, au contraire, j'adore, ça m'excite, montre moi un peu ton cul maintenant bébé.
— Et comment, putain t'es trop chaude là, tu mouilles comme une chienne.
— C'est à cause de toi, tu m'as trop excité petit coquin.
— Ah oué, c'était pas gagné au début.
— Je sais, je suis très timide, j'ai du mal à me lâcher.
— C'est pas grave, au contraire, j'adore, ça m'excite, montre moi un peu ton cul maintenant bébé.
Elle reposa son téléphone sur le bureau, se leva et se retourna, elle se cambra et se mit à remuer son cul, tout en palpant ses fesses délicieusement charnues, elle était surexcitée. Elle se pencha encore un peu plus et écarta ses fesses, offrant une vue imprenable sur son petit trou, tout en continuant de se dandiner sensuellement.
— Il te plait ?
— il est magnifique.
— Demain il sera tout à toi.
— Yes, t'inquiète je vais en prendre soin !
— Oh oui… zut, désolé Nicolas faut que je quitte !
— Hein quoi, qu'est ce qu'il y a ?
— il est magnifique.
— Demain il sera tout à toi.
— Yes, t'inquiète je vais en prendre soin !
— Oh oui… zut, désolé Nicolas faut que je quitte !
— Hein quoi, qu'est ce qu'il y a ?
Elle remonta soudainement sa culotte et réajusta sa jupe à la hâte avant de couper brutalement la communication sans aucune explication. Cette dérobade à l'improviste me laissa sur ma faim, je ruminai ma frustration tout en continuant de branler machinalement mon sexe qui commençait à dégonfler lorsque quelqu'un toqua à la porte. Je restai assis sur le canapé, espérant que Natacha me rappelle. Après une bonne dizaine de secondes on frappa à nouveau à la porte, la mort dans l'âme, j'enfilai un pantalon, planquai le magazine porno dans le placard et allai ouvrir. Je fus surpris de découvrir sur le pas de ma porte ma jeune voisine du dessus, souriante et accompagnée de son amie, surpris, car à par échanger de polis “bonjour” lorsque nous nous croisions dans l'escalier nous n'entretenions aucune relation particulière.
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