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Couverture de Le soir ou j'ai été dépucelé, par draghixa
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 5 · le baisodrome

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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draghixa
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Le soir ou j'ai été dépucelé

Chapitre 5 · le baisodrome

Pris de cours par l'arrivée inopinée de Fatima, je me crispa, complètement submergé par la honte et la gêne, Céline, elle, garda un calme à toute épreuve et continua à se trémousser le cul vissé sur mon sexe, elle engagea aussitôt la conversation avec Fatima avec une décontraction désarmante.
— Tient, Fatima, surtout préviens pas quand tu débarques.
— Ah pardon ma belle, je savais pas que t'avais privatisé la salle de pause.
— Ça ne te dérange pas si on finit ce qu'on a commencé ?
— Pas du tout, faites comme si j'étais pas là, je me sers juste un café.
non je ne rêvais pas, elles étaient bien en train de discuter tranquillement comme deux vieilles amies comme si la situation était des plus ordinaire. Plutôt que de rebrousser chemin comme n'importe qui l'aurait fait, Fatima s'approcha de la cafetière qui se trouvait juste à ma droite, elle attrapa une tasse et se servit un café en faisant froidement abstraction de ce qui se passait à seulement quelques centimètres d'elle. La situation m'était des plus inconfortables, je me sentais coincé et ne savais pas comment réagir. Pour ne rien arranger, Fatima ne semblait pas pressée de partir, touillant interminablement son café, à croire qu'elle le faisait exprès, Céline ne se laissa pas impressionner et lui répondit du tac au tac en faisant claquer bruyamment ses fesses contre mon pubis, j'étais comme pris en otage dans un espèce de querelle égocentrique typiquement féminine. Si je n'en menais pas large, paradoxalement la situation commença à me procurer de manière inexplicable une excitation toute singulière.
Fatima se tenait debout comme moi, les fesses en appui sur le rebord de la table, son épaule flirtait avec la mienne, elle avala lentement son café, le visage malicieusement dissimulé derrière sa tasse, elle ne se priva pas de mater le cul de Céline qui limait ma queue, je n'étais visiblement pas le seul à être excité. Je commençais à me détendre et à imaginer mille et un scénarios : allaient-elles s'empaler sur ma queue à tour de rôle, ou se partager mon gland en échangeant des baisers torrides ? Je ne voyait pas d'objection à ce que Fatima s'invite à la fête, c'était une femme délicieuse, pulpeuse à souhait, qui assumait fièrement ses origines maghrébines, plutôt typée avec une peau très mate et une chevelure noire dense et bouclée. Mais Céline ne semblait pas l'entendre de la même oreille, visiblement agacée par sa présence elle ne cessa de la dévisager l'air contrarié.
Une contrariété dont semblait se délecter Fatima qui n'hésita pas à me faire la causette pour rajouter de l'huile sur le feu.
— Nico, je vois que t'as pas perdu ton temps, tu t'es bien moqué de moi tout à l'heure, petit cachotier.
— Désolé, je savais pas trop quoi te dire.
— Je te taquine, je m'en doutais un peu quand même, c'est une sacré coquine Céline, non ?
— C'est bon là, tu peux nous laisser tranquillement maintenant Fatima ? répliqua sèchement Céline.
La tension était palpable, je souriais de manière crispé, embarrassé, je ne savais pas quoi dire, difficile de mener une conversation normale quand une femme s'empale sur votre queue pendant que l'autre vous observe ! Céline bouillonnait intérieurement, elle manifesta sa colère en me tamponnant avec son cul toujours plus fort en espérant finir par faire fuir Fatima, étonnement, je fis preuve d'endurance, sans doute que le contexte inhabituel et stressant avait inhibé mes sensations. Mais Fatima ne bougea pas d'un pouce, Il en fallait plus pour la rebuter, au contraire, elle afficha un petit sourire narquois, comme si elle jubilait d'avance.
— Ah au fait Céline, tu te rappelles que t'avais un rendez-vous à 11h30, et bien il est arrivé, Jean-Marc le fait patienter.
— Putain merde, j'ai complètement zappé, putain Fatima, tu pouvais pas me prévenir avant bordel !!!
— Tu m'avais l'air tellement… occupée, hihi !
— Pffff !!!!
Céline s'arrêta net, libérant soudainement mon sexe et fila à tout allure tout en réajustant sa jupe. Je me retrouvais soudainement dans un intimidant face à face avec Fatima qui posa un regard insistant et pétillant de gourmandise sur ma verge. Perturbé de me retrouver en érection devant une femme de manière si impromptu, je remontai à la hâte pantalon et caleçon avec une affligeante maladresse, cela amusa Fatima, elle avala tranquillement une gorgée de café puis m'adressa après un long et pesant silence, un compliment inattendu, aussi gênant que flatteur.
— Hmm, je comprend mieux Céline, t'es du genre bien outillé, dommage que tu te sois rhabillé si vite.
— Ah, heu, désolé ! Bredouillai-je bêtement tout en luttant avec le bouton de mon pantalon.
— Oui, j'aurai bien aimé en profiter aussi, tant pis.
Je restai silencieux en faisant une bonne tête d'ahuri, incapable de savoir si elle était sérieuse ou si elle se moquait de moi, ce qui l'a fit sourire à nouveau.
— Oh pauvre chou, panique pas comme ça, respire, je plaisante, je vais pas te sauter dessus…
— Oui je me doute, mais putain c'est tellement chelou, je comprends rien à votre délire, et puis j'ai l'impression que tout le monde couche avec tout le monde ici.
— C'est pas faux, tu sais, pour Jean-Marc et Céline, j'étais au courant et puis…
— Oui ?
— Au point ou on en est, je peux te le dire, j'ai aussi fait une soirée avec Céline,  c'est complètement parti en sucette.
— C'est-à-dire ?
— Tu sais, ce genre de soirée avec alcool à gogo, musique à fond et des mecs très chauds, bref je te fais pas un dessin.
— Ah ok, je comprends mieux, vous en êtes pas à votre coup d'essai alors.
— On peut dire ça, j'aime bien la taquiner… oula mais c'est pas tout, l'horloge file, faut que j'y retourne, j'ai du travail (elle s'apprêta à quitter la pièce)
— Attends !
— Oui ?
— Tu voulais pas…
— Pas quoi ?
— Ben qu'on s'amuse tous les deux, vu comme tu matais, je pensais que t'étais intéressée…
— Mais c'est qu'il y prend goût le coquin, non désolée, vas pas t'imaginer des choses, je suis une fille très second degré.
— Ah…
Elle se retourna et se dirigea vers la sortie, j'étais déçu mais quand même fière d'avoir enfin pu surmonter ma timidité, c'était la première fois que je fus capable de faire des avances à une femme, qu'il semblait bien loin ce jeune homme, jadis effrayé par les femmes. Même si elle ne semblait pas intéressée, j'étais trop surexcité pour me résoudre à abandonner la partie, j'abattis une dernière carte en dégainant à nouveau mon sexe pour me branler
— Fatima, l'interpellai-je à nouveau, la voix pleine de conviction.
— Quoi Nicolas ? Me répondit elle presque saoulée par mon insistance tout en se retournant.
Lorsqu'elle m'aperçut sexe en main, je pus lire sur son visage combien elle était surprise, elle resta figée, la mâchoire décrochée, le regard aimanté par ma queue.
— T'es sûr que tu veux pas ? La relançai je en secouant ma queue.
Elle jeta un coup d'oeil derrière elle, comme pour s'assurer que personne n'arrivait, puis jeta à nouveau son dévolu sur mon sexe en se mordant les lèvres, elle était à deux doigts de craquer.
Pressé par une libido gonflée à la testostérone, j'insistai lourdement de manière bien peu élégante, sans imaginer une seule seconde que les mots crus qui allaient s'échapper de ma bouche allaient faire mouche.
— Allez, te fais pas prier, avec ta petite bouche de suceuse, je suis sur que t'adore avaler les grosses bites comme la mienne.
J'eu à peine le temps de regretter ma tirade que son regard s'embrasa instantanément, elle s'approcha lentement de moi, le visage affublé d'un sourire de garce tout aussi réjouissant que prometteur. Elle s'arrêta à quelques centimètres de moi, ses doigts glissèrent sous les miens pour prendre le contrôle de ma queue, sa main se referma vigoureusement et commença à me branler très lentement, elle me foudroya d'un regard vertigineusement aguicheur sans dire un mot. Incapable de soutenir son regard intimidant, je fixai sa main qui coulissait sur mon manche avec la régularité d'un métronome, après une bonne minute de branlette, je glissai une main dans sa chevelure tout en appuyant délicatement sur sa nuque pour lui faire comprendre que je désirai qu'elle me suce, mais elle ne donna pas suite à mon caprice, elle entendait bien continuer à dicter les règles du jeu.
Je sentis le plaisir monter en moi, Fatima était du genre très douée avec ses mains, malgré tout, la frustration de ne pouvoir "visiter" sa bouche était toujours là,  j'exprimai oralement une nouvelle fois mon désir de fellation, sans plus de succès, ses lèvres restèrent désespérément scellées. Sans doute pressée par le temps et pas très sereine – elle n'arrêtait pas de regarder derrière elle – elle accéléra nettement la cadence, tirant de plus en plus plus fort mon prépuce, c'était douloureux mais si jouissif, je commençai à gesticuler de plaisir tout en grognant, je l'invitai à ralentir, en vain, pire, elle se saisit de mes couilles avec son autre main et les pressa énergiquement. Stimulé au possible j'étais au bord d'exploser lorsque soudain, la porte d'entrée grinça ! Fatima se débarrassa aussitôt de ma queue en s'écartant de moi et se saisit de sa tasse de café qui trainait sur la table tandis que je me rhabillai in extremis, sans accros cette fois-ci, sans pouvoir éviter l'éjaculation dans mon caleçon. Emilie, la comptable, entra dans la pièce sans se rendre compte de rien, j'étais à la fois soulagé d'avoir échappé au pire mais assez contrarié d'avoir était interrompu ! Emilie était d'une grande gentillesse mais pouvait être aussi d'une naïveté confondante, elle ne se rendit pas compte de ma gêne, pas plus que le fait que Fatima buvait dans une tasse vide.
Elle se servit un café et lança une discussion aussi banale qu'inintéressante sur le temps qu'il allait faire ce week-end, je l'écoutai à moitié, j'étais bien plus préoccupé ou plutôt incommodé par le sperme qui coulait sous mes couilles et s'infiltrait entre mes cuisses et mes fesses, j'avais le caleçon imbibé, je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi me doucher et me changer. Fatima qui se doutait bien de ce qui m'arrivait, gloussa de rire en me voyant sans cesses tirer mon jean au niveau des fesses. Par chance, l'horloge affichait enfin midi, je pris la poudre d'escampette sans me faire prier,  je quittai la pièce en marchant les cuisses serrées pour essayer de cacher la tache sur mon pantalon, ma démarche qui n'était pas sans rappeler celle d'un manchot déclencha l'hilarité de Fatima et le regard à la fois incrédule et plein d'interrogation d'Emilie. Après une douche salvatrice et un repas vite avalé, je retournai au travail avec une certaine appréhension. L'ambiance s'avéra vite pesante, voir glaciale, personne n'osait s'adresser la parole ou se croiser du regard, tout le monde avait bien conscience d'être allé bien trop loin ce matin en transformant la salle de pause en baisodrome, une espèce de défiance générale s'était installé.
Je compris que je venais, bien malgré moi, de mettre à jour un grand foutoir sexuel, visiblement installé depuis l'arrivée de Céline au sein de l'entreprise. Sexe, jalousie, trahison, rivalité, tous les ingrédients étaient réunis pour un cocktail explosif, paradoxalement je savourai à l'avance les répercussions que cela allait entraîner et compter bien continuer à mettre mon grain de sel !
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Dickfer
7 juin 2024 à 22:07
Eh bien, avec de telles salopes, on serait tous ravis d’aller au bureau et tous volontaires pour faire des heures supplémentaires. Un vrai plaisir de travailler.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
7 juin 2024 à 12:46
Mais j'espère bien que Nico va foutre le bordel et y mettre son grain de sel à toutes les salopes
Soyez respectueux
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