Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 12
La vie à trois
–Fais-moi l'amour en missionnaire, j'ai envie de tendresse.
–Tes désirs sont des ordres ma chérie.
–Ma chérie ?
Il me regarde en souriant, sa main glisse sur mon corps, réveillant des ondes de plaisir enfouies. Sa bouche me couvre de baiser jusqu'à mon pubis qu'elle gobe en donnant des coups de langue, je suis détrempée, il s'en rend compte. Il vient sur moi, les bras tendus, son gland se frayant un passage entre mes jambes pour venir écarter mes petites lèvres, il s'enfonce lentement dans mon vagin qui l'accueille à bras ouverts. Une fois complètement en moi, il commence de petits va-et-vient lents et pas trop amples, comme tout à l'heure, je ne bouge pas. Ça va crescendo, son amplitude augmente imperceptiblement, comme son rythme, cet homme a un métronome dans la tête. Une multitude d'ondes circulent dans mon corps, jamais il n'a été autant sollicitée, je comprends que ça va être démoniaque et qu'encore une fois, je vais partir dans les vaps. Ça fait maintenant plusieurs minutes que Georges me laboure le sexe, je ne sais pas combien de temps ça va encore durer, mais je reste calme bien que je ne sente pratiquement plus aucun membres de mon corps. Je suis tendue comme un arc, Georges me donne de grands coups de rein, maintenant, son sexe sort du mien à chaque aller pour me le redéfoncer au retour. N'y tenant plus, je me cambre et joui comme une folle, je ne suis plus rien qu'un voile planant dans la ionosphère, je m'entends hurler mon plaisir, j'ai une pensée émue pour mes voisins, mais de nouveau, c'est le trou noir. A mon réveil, je suis dans un état de béatitude totale, Georges me regarde avec tendresse, je ne veux pas bouger, je reste à apprécier le moment jusqu'à ce que ça s'estompe, je veux le vivre ce moment de bonheur intense jusqu'au bout.
George comprend mon état et ne bouge pas, il sort de la chambre. Au bout d'un moment, j'entends la douche couler, je suis revenu à moi et vais le rejoindre. Il est dans la douche à l'italienne qu'a fait installer mon père pendant son séjour, exit la baignoire. Je vais le rejoindre et me coller à lui en l'enlaçant.
–Je peux te confirmer qu'après ce que tu viens de me faire vivre, il n'est pas question qu'on se quitte, je t'accorde juste le droit de rentrer chez toi le soir.
–Et de passer quelques jours à Montrabé auprès de ma femme de temps en temps.
–Accordé, tu vas au cimetière ?
–Non, tu verras quand tu viendras chez moi, que dirais-tu d'y aller jeudi prochain pour tout le week-end, je suis libre et vous êtes en vacances.
–Et d'ici là, que vas-tu faire ?
–J'ai laissé mes sociétés à des gens compétents, mais je suis toujours président du conseil d'administration, j'ai donc des réunions, cet après-midi, demain et mercredi toute la journée, il va falloir que je pense à me remettre en mode patron.
–Donc, tu vas partir.
–Oui, mais ne t'en fais pas, pas tout de suite, dans une heure.
Nous prenons une douche, je ne résiste pas à lui faire une fellation, j'ai envie de boire du sperme, je sais qu'il n'apprécie qu'à moitié, mais je suis un peu égoïste. Il me fait une minette d'enfer, cet homme est l'amour personnalisé, il sait tout faire et très bien. Vers onze heures, je suis dans la cuisine en train de ranger des verres, il arrive par derrière et me plaque contre le plan de travail en me pliant. Je sens son sexe entre mes cuisses, comme d'habitude, je suis déjà un peu excitée, depuis trois jours, mon sexe n'arrive pas à s'assécher. Son gland trouve le chemin du paradis bien gras, il s'enfonce d'un seul coup violent au fond de mon vagin.
–Tu veux du cul ma salope, tu vas en avoir pour ton argent.
Il se déchaine dans mon vagin, au début ce n'est pas très agréable, je pense qu'il le sait et qu'il l'a fait exprès, mais très vite, ma libido prend le dessus et ça devient très excitant et très agréable. Je sens son pubis taper violemment sur mes fesses, ses coups de butoir sont violents et profonds, mon corps finit par réagir et m'amène lentement au nirvana que j'exprime haut et fort. Il se vide en moi en me donnant de très forts coups de rein.
–Tiens, prends mon foutre, c'est pour toi, je te l'offre.
Nous restons imbriqués l'un dans l'autre un long moment, aucun de nous deux ne veut rompre ce moment spécial. C'est lui qui finit par se dégager, son sexe s'étant ramolli au point de sortir de mon vagin. Je sens sa bouche sur mon cou, elle le couvre de baisers, je me retourne pour le plaquer contre moi et lui poser ma bouche sur la sienne. Notre baiser est long, mais très tendre, contrairement à ce qui vient de se passer. Nous finissons par nous séparer, il va dans la chambre récupérer ses affaires, je suis triste de le voir déjà partir, mais heureuse d'avoir vécu un moment d'amour inoubliable. Il n'a pas l'air très heureux lui non plus, mais il faut qu'il y aille.
–Au revoir ma chérie, je peux t'affirmer que je viens de passer un des plus beau moment de ma vie.
–Moi aussi mon chéri, je suis déjà en manque, tu ne peux pas venir avant jeudi ?
–Malheureusement non, je serai pris toute la journée, y compris le soir, j'ai voulu ça pour être libre au moins trois mois d'affilé.
–Si je comprends bien, à partir de ce week-end, on a trois mois devant nous.
–Exactement, et je te promet des surprises.
Nous échangeons un dernier baiser, il s'en va, je vais dans mon lit, je suis au bord des larmes, je trouve ça un peu exagéré, mais je ne peux pas résister, je pleure. Je réalise que cet homme, malgré son âge a su faire naitre en moi un profond sentiment d'amour, c'est un fait, je l'aime, il m'est devenu indispensable. Je sais que je vais souffrir à l'aimer, vu les cinquante-quatre ans de notre différence d'âge, je vais rester longtemps sans lui, heureusement, j'aurai Alyzée.
Elle arrive vers quinze heures trente, c'est un délire de sexe, tout y passe. Je suis allongée sur le lit, je récupère de mon dernier orgasme, Alyzée se lève et me prend la main, nous allons dans la salle d'eau prendre une douche, évidemment, ça se transforme en séance broute minou mais elle insiste pour que je me fasse un lavement. De retour dans la chambre, elle me fait allonger le ventre sur un gros coussin pour que mes fesses soient le plus haut possible.
–Maintenant, tu vas connaitre la pénétration ultime, celle d'une main dans ton fion.
–Vas-y, mon cul est à ta disposition.
Elle m'enduit de graisse, deux doigts entrent dans mon anus pour effectuer de rapides aller-retour, je sens mon sphincter se détendre, elle ajoute un doigt puis un autre, mais elle est gêné par son pouce qui bute sur mes fesses.
–Maintenant, la totale.
Elle retire ses doigts, me graisse encore une fois et présente sa main devant ma rondelle brune. Je sens des doigts entrer en douceur dans mon antre. Elle avance doucement, les doigts en pointe, je sens mon sphincter s'ouvrir, mais au bout d'un moment la douleur commence à être un peu plus présente.
–Doucement mon amour, Polo n'est pas tout à fait d'accord.
–C'est qui Polo ?
–Mon cul tien !! Tu n'avais pas compris ?
–Je sais faire l'idiote quand ça m'arrange.
Elle s'immobilise, recule un peu et avance de nouveau, elle répète son geste jusqu'à ce qu'elle sente que mon sphincter s'assoupli. Elle augmente sa pénétration, d'un seul coup, je sens mon sphincter se refermer sur son poignet, sa main avance lentement dans mon cul jusqu'à ce que je sente son biceps contre ma fesse gauche.
–Tout l'avant-bras y est passé, tu as un sacré cul, bien profond, je vais pouvoir m'exprimer.
Son bras recule et avance, elle me pistonne lentement en rajoutant de la graisse pour faciliter le mouvement. Petit à petit son rythme et son amplitude augmente, c'est tout à fait classique, mais ce qui l'est moins, c'est que je sente ses doigts se refermer, maintenant, c'est son poing fermé qui me sodomise et c'est une autre histoire, sa présence est beaucoup plus sensible. Je sens son poing aller et venir en moi, de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Comme je m'y attendais, son poing sort de mon cul pour venir le défoncer dans la demi-seconde qui suit, c'est autre chose qu'un gland. J'ai l'impression qu'elle explose ma rondelle à chaque mouvement, mais mon corps me fait connaitre des sensations encore inconnues, je donne de violents coups de rein en arrière pour encore accentuer l'effet choc.
–Je vois que tu apprécies mon amour, j'en suis tout de même un peu étonnée.
Je ne réponds pas concentrée sur l'orgasme dément que je sens venir, je veux profiter au maximum de ce moment unique. Elle continue de plus en plus violemment, j'explose une nouvelle fois dans un orgasme hors norme, je délire en hurlant mon plaisir, il va falloir que les voisins s'habituent, sinon, nous risquons d'avoir des problèmes. Alyzée s'arrête, elle maintient son bras complètement enfoncé dans mon cul, elle me laisse savourer ce moment de bonheur indescriptible, je suis bien, calme, heureuse comme jamais je ne l'ai été de ma vie.
Au bout d'un quart d'heure sans qu'aucune de nous deux ne bouge, je lui demande de se dégager, elle me libère le cul et prend son appareil polaroid pour le photographier complètement ouvert, il se referme lentement, je ne bouge pas. Au bout d'une bonne dizaine de photos, mon cul s'est refermé, je peux me retourner, elle me les montre. On voit mon cul complètement ouvert, on voit bien l'intérieur sur plusieurs centimètres, c'est assez spécial. Les autres le montre se refermer lentement jusqu'à la dernière où il est fermé. Elle pose les photos sur la table de nuit, je lui prends la main et l'attirer sur moi. Son corps se couche sur le mien, nos bouches se soudent en un long baiser. Je sais maintenant que c'est la personne qui partagera ma vie, toute ma vie, même si ce sera difficile, notre couple n'étant pas dans la « normalité » admise.
Les jours suivants n'ont été qu'amour, joie et orgasmes. Je me suis rendue compte que l'immeuble était vide le soir, à par notre appartement au dernier étage, tous les autres sont occupés par des sociétés qui sont désertes à partir de dix-huit heures, je peux m'exprimer sans contraintes, c'est le pied.
Mercredi, vers seize heures nous décidons de retourner voir Justine au cinéma porno, elle est surprise, mais très heureuse de notre venue.
–Je vais appeler Valentine, j'espère qu'elle pourra me remplacer, vous voulez la clé ?
–Bien sûr, nous ne sommes là que pour ça et faire notre cinéma.
–Vous êtes à la bonne place, mais il va falloir me donner votre passeport pour entrer.
–Et c'est quoi notre passeport ?
–Vos robes bien sûr, à poil les filles, vous êtes là pour ça, pas vrai ?
–Oui mais se déshabiller dans le hall du cinéma, c'est chaud.
–C'est ça qui est excitant.
Je regarde Alyzée qui semble paniquée, je déboutonne ma robe, l'enlève et la donne à Justine, je suis nue au milieu du hall, je redoute tout en l'espérant qu'un client ouvre la porte donnant sur l'extérieur, mon sexe s'humidifie. Je me tourne vers Alyzée pour lui déboutonner sa robe, elle se laisse faire visiblement paniquée mais consentante. Je lui enlève et déposant deux baisers sur ses seins, je prends mon temps pour la donner à Justine, je l'enlace en déposant un rapide baiser sur ses lèvres, mais il est temps de rentrer dans la salle, personne n'est entré, dommage.
–Fais-moi l'amour en missionnaire, j'ai envie de tendresse.
–Tes désirs sont des ordres ma chérie.
–Ma chérie ?
Il me regarde en souriant, sa main glisse sur mon corps, réveillant des ondes de plaisir enfouies. Sa bouche me couvre de baiser jusqu'à mon pubis qu'elle gobe en donnant des coups de langue, je suis détrempée, il s'en rend compte. Il vient sur moi, les bras tendus, son gland se frayant un passage entre mes jambes pour venir écarter mes petites lèvres, il s'enfonce lentement dans mon vagin qui l'accueille à bras ouverts. Une fois complètement en moi, il commence de petits va-et-vient lents et pas trop amples, comme tout à l'heure, je ne bouge pas. Ça va crescendo, son amplitude augmente imperceptiblement, comme son rythme, cet homme a un métronome dans la tête. Une multitude d'ondes circulent dans mon corps, jamais il n'a été autant sollicitée, je comprends que ça va être démoniaque et qu'encore une fois, je vais partir dans les vaps. Ça fait maintenant plusieurs minutes que Georges me laboure le sexe, je ne sais pas combien de temps ça va encore durer, mais je reste calme bien que je ne sente pratiquement plus aucun membres de mon corps. Je suis tendue comme un arc, Georges me donne de grands coups de rein, maintenant, son sexe sort du mien à chaque aller pour me le redéfoncer au retour. N'y tenant plus, je me cambre et joui comme une folle, je ne suis plus rien qu'un voile planant dans la ionosphère, je m'entends hurler mon plaisir, j'ai une pensée émue pour mes voisins, mais de nouveau, c'est le trou noir. A mon réveil, je suis dans un état de béatitude totale, Georges me regarde avec tendresse, je ne veux pas bouger, je reste à apprécier le moment jusqu'à ce que ça s'estompe, je veux le vivre ce moment de bonheur intense jusqu'au bout.
George comprend mon état et ne bouge pas, il sort de la chambre. Au bout d'un moment, j'entends la douche couler, je suis revenu à moi et vais le rejoindre. Il est dans la douche à l'italienne qu'a fait installer mon père pendant son séjour, exit la baignoire. Je vais le rejoindre et me coller à lui en l'enlaçant.
–Je peux te confirmer qu'après ce que tu viens de me faire vivre, il n'est pas question qu'on se quitte, je t'accorde juste le droit de rentrer chez toi le soir.
–Et de passer quelques jours à Montrabé auprès de ma femme de temps en temps.
–Accordé, tu vas au cimetière ?
–Non, tu verras quand tu viendras chez moi, que dirais-tu d'y aller jeudi prochain pour tout le week-end, je suis libre et vous êtes en vacances.
–Et d'ici là, que vas-tu faire ?
–J'ai laissé mes sociétés à des gens compétents, mais je suis toujours président du conseil d'administration, j'ai donc des réunions, cet après-midi, demain et mercredi toute la journée, il va falloir que je pense à me remettre en mode patron.
–Donc, tu vas partir.
–Oui, mais ne t'en fais pas, pas tout de suite, dans une heure.
Nous prenons une douche, je ne résiste pas à lui faire une fellation, j'ai envie de boire du sperme, je sais qu'il n'apprécie qu'à moitié, mais je suis un peu égoïste. Il me fait une minette d'enfer, cet homme est l'amour personnalisé, il sait tout faire et très bien. Vers onze heures, je suis dans la cuisine en train de ranger des verres, il arrive par derrière et me plaque contre le plan de travail en me pliant. Je sens son sexe entre mes cuisses, comme d'habitude, je suis déjà un peu excitée, depuis trois jours, mon sexe n'arrive pas à s'assécher. Son gland trouve le chemin du paradis bien gras, il s'enfonce d'un seul coup violent au fond de mon vagin.
–Tu veux du cul ma salope, tu vas en avoir pour ton argent.
Il se déchaine dans mon vagin, au début ce n'est pas très agréable, je pense qu'il le sait et qu'il l'a fait exprès, mais très vite, ma libido prend le dessus et ça devient très excitant et très agréable. Je sens son pubis taper violemment sur mes fesses, ses coups de butoir sont violents et profonds, mon corps finit par réagir et m'amène lentement au nirvana que j'exprime haut et fort. Il se vide en moi en me donnant de très forts coups de rein.
–Tiens, prends mon foutre, c'est pour toi, je te l'offre.
Nous restons imbriqués l'un dans l'autre un long moment, aucun de nous deux ne veut rompre ce moment spécial. C'est lui qui finit par se dégager, son sexe s'étant ramolli au point de sortir de mon vagin. Je sens sa bouche sur mon cou, elle le couvre de baisers, je me retourne pour le plaquer contre moi et lui poser ma bouche sur la sienne. Notre baiser est long, mais très tendre, contrairement à ce qui vient de se passer. Nous finissons par nous séparer, il va dans la chambre récupérer ses affaires, je suis triste de le voir déjà partir, mais heureuse d'avoir vécu un moment d'amour inoubliable. Il n'a pas l'air très heureux lui non plus, mais il faut qu'il y aille.
–Au revoir ma chérie, je peux t'affirmer que je viens de passer un des plus beau moment de ma vie.
–Moi aussi mon chéri, je suis déjà en manque, tu ne peux pas venir avant jeudi ?
–Malheureusement non, je serai pris toute la journée, y compris le soir, j'ai voulu ça pour être libre au moins trois mois d'affilé.
–Si je comprends bien, à partir de ce week-end, on a trois mois devant nous.
–Exactement, et je te promet des surprises.
Nous échangeons un dernier baiser, il s'en va, je vais dans mon lit, je suis au bord des larmes, je trouve ça un peu exagéré, mais je ne peux pas résister, je pleure. Je réalise que cet homme, malgré son âge a su faire naitre en moi un profond sentiment d'amour, c'est un fait, je l'aime, il m'est devenu indispensable. Je sais que je vais souffrir à l'aimer, vu les cinquante-quatre ans de notre différence d'âge, je vais rester longtemps sans lui, heureusement, j'aurai Alyzée.
Elle arrive vers quinze heures trente, c'est un délire de sexe, tout y passe. Je suis allongée sur le lit, je récupère de mon dernier orgasme, Alyzée se lève et me prend la main, nous allons dans la salle d'eau prendre une douche, évidemment, ça se transforme en séance broute minou mais elle insiste pour que je me fasse un lavement. De retour dans la chambre, elle me fait allonger le ventre sur un gros coussin pour que mes fesses soient le plus haut possible.
–Maintenant, tu vas connaitre la pénétration ultime, celle d'une main dans ton fion.
–Vas-y, mon cul est à ta disposition.
Elle m'enduit de graisse, deux doigts entrent dans mon anus pour effectuer de rapides aller-retour, je sens mon sphincter se détendre, elle ajoute un doigt puis un autre, mais elle est gêné par son pouce qui bute sur mes fesses.
–Maintenant, la totale.
Elle retire ses doigts, me graisse encore une fois et présente sa main devant ma rondelle brune. Je sens des doigts entrer en douceur dans mon antre. Elle avance doucement, les doigts en pointe, je sens mon sphincter s'ouvrir, mais au bout d'un moment la douleur commence à être un peu plus présente.
–Doucement mon amour, Polo n'est pas tout à fait d'accord.
–C'est qui Polo ?
–Mon cul tien !! Tu n'avais pas compris ?
–Je sais faire l'idiote quand ça m'arrange.
Elle s'immobilise, recule un peu et avance de nouveau, elle répète son geste jusqu'à ce qu'elle sente que mon sphincter s'assoupli. Elle augmente sa pénétration, d'un seul coup, je sens mon sphincter se refermer sur son poignet, sa main avance lentement dans mon cul jusqu'à ce que je sente son biceps contre ma fesse gauche.
–Tout l'avant-bras y est passé, tu as un sacré cul, bien profond, je vais pouvoir m'exprimer.
Son bras recule et avance, elle me pistonne lentement en rajoutant de la graisse pour faciliter le mouvement. Petit à petit son rythme et son amplitude augmente, c'est tout à fait classique, mais ce qui l'est moins, c'est que je sente ses doigts se refermer, maintenant, c'est son poing fermé qui me sodomise et c'est une autre histoire, sa présence est beaucoup plus sensible. Je sens son poing aller et venir en moi, de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Comme je m'y attendais, son poing sort de mon cul pour venir le défoncer dans la demi-seconde qui suit, c'est autre chose qu'un gland. J'ai l'impression qu'elle explose ma rondelle à chaque mouvement, mais mon corps me fait connaitre des sensations encore inconnues, je donne de violents coups de rein en arrière pour encore accentuer l'effet choc.
–Je vois que tu apprécies mon amour, j'en suis tout de même un peu étonnée.
Je ne réponds pas concentrée sur l'orgasme dément que je sens venir, je veux profiter au maximum de ce moment unique. Elle continue de plus en plus violemment, j'explose une nouvelle fois dans un orgasme hors norme, je délire en hurlant mon plaisir, il va falloir que les voisins s'habituent, sinon, nous risquons d'avoir des problèmes. Alyzée s'arrête, elle maintient son bras complètement enfoncé dans mon cul, elle me laisse savourer ce moment de bonheur indescriptible, je suis bien, calme, heureuse comme jamais je ne l'ai été de ma vie.
Au bout d'un quart d'heure sans qu'aucune de nous deux ne bouge, je lui demande de se dégager, elle me libère le cul et prend son appareil polaroid pour le photographier complètement ouvert, il se referme lentement, je ne bouge pas. Au bout d'une bonne dizaine de photos, mon cul s'est refermé, je peux me retourner, elle me les montre. On voit mon cul complètement ouvert, on voit bien l'intérieur sur plusieurs centimètres, c'est assez spécial. Les autres le montre se refermer lentement jusqu'à la dernière où il est fermé. Elle pose les photos sur la table de nuit, je lui prends la main et l'attirer sur moi. Son corps se couche sur le mien, nos bouches se soudent en un long baiser. Je sais maintenant que c'est la personne qui partagera ma vie, toute ma vie, même si ce sera difficile, notre couple n'étant pas dans la « normalité » admise.
Les jours suivants n'ont été qu'amour, joie et orgasmes. Je me suis rendue compte que l'immeuble était vide le soir, à par notre appartement au dernier étage, tous les autres sont occupés par des sociétés qui sont désertes à partir de dix-huit heures, je peux m'exprimer sans contraintes, c'est le pied.
Mercredi, vers seize heures nous décidons de retourner voir Justine au cinéma porno, elle est surprise, mais très heureuse de notre venue.
–Je vais appeler Valentine, j'espère qu'elle pourra me remplacer, vous voulez la clé ?
–Bien sûr, nous ne sommes là que pour ça et faire notre cinéma.
–Vous êtes à la bonne place, mais il va falloir me donner votre passeport pour entrer.
–Et c'est quoi notre passeport ?
–Vos robes bien sûr, à poil les filles, vous êtes là pour ça, pas vrai ?
–Oui mais se déshabiller dans le hall du cinéma, c'est chaud.
–C'est ça qui est excitant.
Je regarde Alyzée qui semble paniquée, je déboutonne ma robe, l'enlève et la donne à Justine, je suis nue au milieu du hall, je redoute tout en l'espérant qu'un client ouvre la porte donnant sur l'extérieur, mon sexe s'humidifie. Je me tourne vers Alyzée pour lui déboutonner sa robe, elle se laisse faire visiblement paniquée mais consentante. Je lui enlève et déposant deux baisers sur ses seins, je prends mon temps pour la donner à Justine, je l'enlace en déposant un rapide baiser sur ses lèvres, mais il est temps de rentrer dans la salle, personne n'est entré, dommage.
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